Les meilleurs restos de Bordeaux
ISEG Bordeaux : Bonjour Donatien Garnier, vous avez édité le Guide "Les meilleurs restos de Bordeaux" ... quelle est selon vous la plus-value de ce guide ? Donatien Garnier : Bonjour. Je crois que ce guide se distingue par son côté pratique : il est peu encombrant et nous avons choisi d’intégrer plusieurs index afin de rendre sa consultations rapide et efficace. On peut ainsi chercher par quartier ou en fonction d’un critère particulier : où déjeuner en terrasse ? Où dîner le dimanche ? Les adresses sont aussi de vrai choix : elles y figurent parce que je les aimées. Elles peuvent en sortir aussi…
ISEG Bordeaux : Dans le pitch du livre vous nous promettez de sortir des sentiers battus et de nous faire découvrir "des cantines cachés, des guingettes, des repaires exotiques... est ce que cela voudrait dire que Bordeaux n'est pas une ville si "bourgeoise classique" que l'on veut bien le dire ?
D.G. : Oui, bien sûr. L’un des grands plaisirs, pour moi, lors du travail d’enquête aura été de parcourir les multiples facettes d’une ville que j’aime tant et qui est trop souvent caricaturée.
ISEG Bordeaux : Votre coup de coeur lors de l'élaboration de ce livre ?
D.G.: Pour aller dans le sens de la question précédente, j’évoquerai les Tombeliers, derrière la gare. Une enclave des années cinquante restée dans son jus et où les rognons sont très bien préparés.
ISEG Bordeaux : Une petite adresse "last-minute" ?
Pour être honnête mes dernières tentatives ont été fort décevantes. Mais le 10 Dowling Street sur la place des Chartrons, non loin de l’ISEG, est très bien pour déjeuner simplement.
Les meilleurs restos de Bordeaux
Auteur : Donatien Garnier
Éditeur : les Beaux Jours, Paris, 6 €


Entre les congés payés votés en 1935 et les 35 heures de travail hebdomadaire, les habitudes des français ont été bouleversées. Les modes de vie ont évolué et cela a considérablement modifié le paysage hôtelier français.
A
Dans notre imaginaire alimentaire actuel il y a, me semble-t-il, quelques idées qu’il serait bon de démythifier. La première est celle qui identifie la notion de naturel à celle du passé.










Depuis combien de temps et à quelle fréquence travailles-tu à la pizzéria ?
Mais les saveurs de ces produits ont été enrichis des épices qui arrivaient avec les galions vénitiens de retour de leurs voyages au Moyen ou Extrême Orient. Ainsi le poivre, le gingembre, le safran…… sont entrés dans les cuisines des grandes familles où leurs « chefs » ont pu créer de nouveaux goûts et de nouveaux mélanges sans pour autant renoncer à la tradition locale. Naquirent ainsi les araignées de mer de la Sérénissime cuites à l’huile et au citron, les sardines à la vénitienne, grillées et marinées avec oignons, raisins de Corinthe, pignons de pin et vinaigre, l’infinie variété de salades de poisson aromatisées au gingembre, etc……..
