

La rédaction de wine-food.fr a fait partie des "happy few" et Gascons à la fois, conviés au lancement du livre "Canard Exquis" à l'Hôtel Shangri-La à Paris. Ouvert depuis moins d'un ans, cet hôtel a investi le Palais de Iéna construit en 1896 pour le Prince Roland Bonaparte, petit-neveu de l'empereur Napoléon Ier. Situé dans le 16ème arrondissement, à quelques pas du Trocadéro, cet endroit exceptionnel (Shangri-La veut aussi dire havre de paix) saura consoler les nantis de ce monde de la fermeture prochaine du Ritz.
Au terme d'un appel d'offres, le Conseil interprofessionnel du vin de Bordeaux (CIVB) a retenu l'agence Marcel (Publicis) pour gérer son budget de communication international estimé à 17 millions d'euros. Quatre autres agences étaient en lice: Grey Paris, New Robinson (BBDO), No Good Industry et M&C Saatchi GAD. Cette dernière gérait le compte depuis cinq ans.
Les agences Publicis Net et Marcel Paris, deux filiales de Publicis France, ont fusionné récemment pour donner naissance à l'agence Marcel (un hommage à Marcel Bleustein-Blanchet, le fondateur du groupe), une entité de 200 personnes spécialisée dans le marketing digital pour des marques comme Cartier, Orange ou encore Renault. Elle est particulièrement présente sur les réseaux sociaux, le numérique et la création de contenus sur Internet.
Publicis a réalisé 28,7% de ses revenus dans le digital au troisième trimestre 2010, contre 21,3% en 2009. Le groupe dirigé par Maurice Levy a par ailleurs élargi son contrat avec Google à la publicité sur mobile et la publicité vidéo.
Pascal Nibaudeau, son bac option cuisine en poche, a intégré l’école hôtelière de Royan. Nageur combattant dans la marine pendant 3 ans, Il décide de suivre un chef à Bruxelles au Radisson SAS. A présent, il est chef du restaurant « Le Pressoir d’Argent » du Régent Grand Hôtel à Bordeaux, qui a décroché un 16/20 au Gault&Millau 2009 et une étoile Michelin en 2010.
En décembre, les étudiants de l’ISEG Group - Campus de Bordeaux ont participé à la visite de deux domaines prestigieux du sud de la région Bordelaise grâce à l’association Viniseg de l’école, mais surtout grâce à l’Office de tourisme de la ville de Bordeaux et ses partenaires.
Membres de l’association ou tout simplement curieux de découvrir l’univers du vin, les étudiants, toutes années confondues, se sont rendus au domaine de La Louvière à Pessac Léognan. Après avoir visité les caves et les jardins du château conduit par un guide très pertinent, ils se sont vus offrir une dégustation du premier vin rouge* et du second vin blanc* de la propriété de Monsieur Lurton.
Ensuite, c’est au Château Guiraud à Sauternes que les apprentis œnologues ont été accueillis dans l’optique de découvrir les célèbres « liquoreux »*. Après une visite guidée des locaux du domaine, ils ont pu déguster le célèbre vin*, premier grand cru classé 2002 ainsi que son second vin, « Le dauphin de Guiraud » millésime 2004, accompagné de succulents cakes préparés par Cook Iseg.
Cet après-midi découverte a permis aux étudiants de l’ISEG Bordeaux, celle-ci affichant fièrement sa valeur ajoutée Vin et Gastronomie, d’acquérir les connaissances de bases nécessaires à la compréhension du passionnant mais néanmoins complexe monde du vin de la région bordelaise.
Justine CONDAMINE - Etudiante en 2e année - ISEG Group - Campus de Bordeaux
* A consommer avec modération
De nombreuses études le montrent : le problème de l’alimentation touche plus particulièrement la cible étudiante. Qu’il s’agisse de mauvaises habitudes alimentaires (surconsommation d’une alimentation «prête à consommer» trop riche, régime à base de féculents et sucres, absence de fruits et légumes frais) ou manque de ressources financières, ces différents facteurs entraînent clairement des problèmes de santé à court ou à long terme (obésité, carences...).
Un panel composé d'étudiants de l’ISEG Group - Campus de Bordeaux et de l’ENSCBP (école d’ingénieur Biologie-Alimentation) animent depuis an le blog des Studyvores qui vous propose régulièrement recettes et astuces pour bien vous nourrir, sans dépenser trop.
Respectant parfaitement le principe de la parité, l'équipe composée de 4 filles - Ophélie, Aurélie, Anna et d'Audrey - et de 4 garçons - Victor, Rémi, Louis et Paul - vous soumettra aussi bien des plats faciles à réaliser que des bons plans "resto" ou "conso".
Par ailleurs, on y trouve des points de vue et des conseils de «Guest Star» partenaires, grands chefs, blogueurs ou journalistes. N’hésitez pas à leur proposer des sujets ou de leur laisser vos commentaires !
Jérôme Choblet, à la tête du domaine des Herbauges à Bouaye s’est tourné vers l’international pour vendre ses muscadets. C’est après la perte de son plus gros client en 2003, qu’il a décidé d’exporter ses vins.
Il a commencé par prospecter les marchés européens et américains en misant sur la qualité de sa production. Puis sur la Chine car elle représentait un marché prometteur avec près de 200 millions de consommateurs potentiels. Aussi, le vin français possédait une très bonne image auprès des chinois.
Aujourd’hui, ce domaine exporte 90% de sa production dans 43 pays étrangers. Le commerce à l’international permet une considérable croissance aux entreprises françaises, cependant, il représente aussi un investissement important.
Jérôme Choblet a dû mettre beaucoup d’énergie dans la communication sur ses vins, par exemple en Chine, toutes les étiquettes et les bouteilles ont été adaptées à la culture locale. Il a fallu organiser des dégustations, être présent dans de nombreux magazines, et bien d’autres choses encore.
Mais surtout, sa présence régulière sur les lieux a été primordiale afin de se rendre compte de la croissance du marché, surveiller les copies, etc. Aujourd’hui, ce viticulteur qui ne connaissait rien à l’export a maintenant de grandes ambitions comme s’attaquer au marché brésilien.
Le Brésil qui connaît une forte croissance représente une promesse pour cet exportateur. Ce personnage nous a montré à quel point l’exportation dès nos jours est importante pour les entreprises et que ces marchés ne sont pas inaccessibles aux petites entités même si cela demande du temps et sûrement des remaniements au sein des sociétés. Le marché du vin à l’étranger est en pleine croissance et l’on se rend compte que de plus en plus de viticulteurs se tournent vers le commerce international.
J’ai choisi de vous parler de Jérôme Choblet car la volonté de rebondir et le dynamisme de ce viticulteur m’ont interpellée d’autant que je ne refuse jamais un petit verre de muscadet sur une assiette d’huîtres arcachonnaises…
Pour en savoir plus sur le Domaine des Herbauges, le plus renommé domaine familial du Muscadet.
Claire KOBRZYNSKI -Etudiante en 2e année - ISEG Bordeaux
Spécialiste du marketing du vin et du web 2.0, Evelyne Resnick a été une blogueuse de la première heure avec http://www.winebrandsblog.com/ . Elle intervient à l'ISEG Business School - Campus Bordeaux sur les différentes thématiques comme le marketing spécifique ou l'e-business. Elle encadre également les équipes de rédaction du blog wine-food.fr. Dans ce récit elle revient avec nous sur la 3e conférence des Blogueurs du Vin.
Pour sa troisième édition, la conférence européenne des Blogueurs du Vin (European Wine bloggers Conference ou EWBC) a choisi Vienne en Autriche. Après la Rioja en 2008 avec 40 blogueurs, puis Lisbonne en 2009 avec 80 blogueurs, Vienne a accueilli, dans la superbe Orangerie du palais de Schönbrunn, 200 blogueurs venus de 30 pays : Etats-Unis, Chine, Amérique du Sud, Europe de l’Est et de l’Ouest. Consulter l'album Photo.
Une conférence plus internationale que vraiment européenne ! Mais qui s’en plaindrait alors que chacun est venu pour rencontrer des confrères et parler vin et communication dans le superbe cadre de Vienne avec ses parcs, ses superbes rues, sa gastronomie et ses vins.
L’aventure de la conférence avait commencé dès 2007 quand quelques blogueurs européens se «rencontrent» sur Facebook, Twitter et autres réseaux sociaux. Sans trop y penser, tous s’expriment en anglais – la langue commune. C’est alors que quelques-uns lancent l’idée d’une conférence européenne pour discuter de ce problème très européen, les différentes langues tant il est vrai que les Allemands ne peuvent pas lire les Français qui, eux-mêmes, ont du mal à comprendre les Anglais ou les Espagnols.
Bref, la Tour de Babel européenne posait un problème que ma position de blogueuse bilingue intéressait particulièrement et qui intriguait chacun. Car, en effet, j’avais choisi d’écrire en anglais pour éviter l’écueil de la langue. Le revers de la médaille ? Mon réseau était beaucoup plus américain que français. Bref, une première conférence amicale et un peu décousue. Et puis, surprise bien agréable : les Américains décident de nous « imiter » et lancent la Conférence américiaine des blogueurs du vin (American Wine bloggers Conference ou AWBC). Il y a maintenant une conférence de chaque côté de l’Atlantique !
Dès 2009, la problématique se déplace. Les interrogations des blogueurs ne portent plus sur la langue mais sur la manière de rentabiliser leur blog : faut-il accepter de la publicité ? Faut-il accepter de rédiger des publi-rédactionnels pour des marques ? Faut-il faire de la communication pour son domaine ou sa marque ? Inutile de préciser que nous n’avons pu apporter que des réponses partielles à ces questions.
Problématique largement dépassée en 2010 puisque notre sujet central tournait autour de la difficile relation entre presse imprimée et presse digitale. Comment un auteur peut-il passer d’un médium à l’autre ? Quelles sont les différences stylistiques d’écriture papier et web ? Comment les magazines et les quotidiens peuvent-ils rentabiliser leur site Web ? Des spécialistes américains et européens ont débattu de ces questions d’un point de vue économique et juridique.
Les blogs n’ont pas été oubliés. Comment les sites de vente en ligne peuvent-ils dialoguer avec les blogueurs pour promouvoir leurs vins et augmenter leurs ventes ? J’étais chargée de répondre à cette difficile question en compagnie de Rowan Gormley, fondateur du site de vente nakedwines.com et d’André Ribeinhiro, créateur d’adegga.com, deux sites innovants. Mission accomplie dans la bonne humeur avec ses deux joyeux compagnons.
Et, en parlant de joie, il y a avait, bien sûr, les dégustations de vins autrichiens. La plus belle a été celle organisée par l’association des vignerons autrichiens qui nous a promenés dans tous les vignobles autrichiens et à travers des grüner Veltliner, des Rieslings et autres superbes vins sous la houlette érudite et sympathique de Willi Klinger.
Bons vins, bons repas, échanges fructueux et amicaux, que peut-on demander de plus à une conférence internationale ? Sinon d’y retourner l’année prochaine…
Il y a quelques jours ont pris fin les "Vendanges 2010" de la Maison d’Aquitaine à Paris. En collaboration avec l’AAPrA (Association Aquitaine de Promotion Agroalimentaire) et la Winery d‘Arsac elle a mis à l’honneur l’affinité des consommateurs avec les vins d’Aquitaine.
Après le temps des rencontres, des promotions et des animations, des dégustations de foie gras et des vins typiques et originaux ont aidé les clients à mieux cerner et connaitre leurs goûts. Orchestré autour de six vins de styles très différents, le signe œnologique de chacun a été établi et exprimé par son ressenti grâce aux analyses et à l‘utilisation d‘un logiciel exclusif. La découverte de son signe œnologique était un moment ludique et inattendu qui a séduit, mettant en évidence le vin, le budget, et le mode de consommation.
Le public et les acteurs professionnels de la filière ont été accueillis; y compris les sœurs Laborde, Françoise la journaliste et membre du CSA, et Catherine, la célèbre présentatrice de la météo. Quelques Aquitains ont été présents afin de soutenir les vignerons et de célébrer l’événement.
La Maison d’Aquitaine s’engage à développer l’Ecotourisme car la région du vin et de la gastronomie connait la réussite pour ses grands crus mais aussi une période difficile pour les plus modestes vignerons. Cependant, la Filière Viticole aquitaine représente 6% du potentiel économique agricole Français (60 000 emplois directs et indirects). Selon Alain Rousset, président de la région, ce pourcentage est supérieur de 20% par rapport au chiffre du tourisme.
Pour plus d’infos : www.oenoland.fr et Livret «Vignobles d’Aquitaine», développés par le Comité Régional du Tourisme d’Aquitaine.
News réalisée par Emilie Poitevin - Etudiante en 1re année - ISEG Group Campus Bordeaux
Pour faire le point sur la situation des vins de Bordeaux, découvrez ce montage vidéo de l' intervention de Bernard Farges, Président du Syndicat des Bordeaux et Bordeaux Supérieur lors du petit-déjeuner Objectif Aquitaine du 15 septembre 2010.
Il y revient notamment sur la réflexion collective qui a débouché sur le plan "Bordeaux Demain", la relation avec les négociants mais aussi sur la nouvelle approche des relations entre le syndicat et les cotisants qui deviennent davantage des clients.
Premier objectif : réaliser d'ici 5 à 8 ans un chiffre d'affaires de 4,6 milliards d'euros et commercialiser 6,3 millions d'hectolitres.
Grâce à l'excellent blog "Top Slurp avec Estèbe" nous vous faisons découvrir cette semaine de la charcuterie bien ficélée et point grasse !
Il s'agit du travail de la designer Clémence Joly diplômé 2009 d'un " MA Communication design" à Londres.
Elle travaille désormais à Paris dans le "Graphic Design Studio Thérèse Troïka".
Cette mordue du crochet et des arts graphiques vous montrera à travers ses travaux que "l'art n'est pas du cochon" ! Enjoy !!
wine-food.fr : Quelle a été la genèse de votre blog 1001recettes.blogspot.com/ ?
Claude-Olivier Marti : Cela fait maintenant plus de 5 ans que je publie mes idées et recettes sur mon blog. Au départ, cet outil devait me permettre de transmettre mes recettes préférées à mes amis, sans devoir à chaque fois faire des photocopies ou réécrire la recette. Cela a évolué au fur et à mesure avec ma passion pour la photographie.
wine-food.fr : Quelle ligne éditoriale avez-vous choisie ?
Claude-Olivier Marti : Juste faire ce qu’il me plait et prendre du plaisir. Pas ou très peu de publicité, un rythme de publication assez lent comparé à d’autres blogs, mais des recettes réussies et qui m’ont convaincues. Il faut aussi que les photos soient de bonne qualité et donnent envie de goûter au plat.
wine-food.fr : L’univers wine-food, une passion depuis toujours ?
Claude-Olivier Marti : L’univers de la cuisine depuis que je suis haut comme 3 pommes. Pour le vin, je suis passé par une période d’amateur de bières (goûté plus de 700 variétés différentes) pour ensuite m’intéresser au monde du vin par le biais de l’expérience et de la cave de mon père. Je n’imagine plus un repas gastronomique sans un verre de vin.
wine-food.fr : Le blog : un hobby ou une activité professionnelle à part entière ?
Claude-Olivier Marti : Un hobby, j’ai un doctorat en biologie moléculaire et suis dans l’analyse médicale. Mais les deux mondes ont certains points de comparaison (précision, mélange et autre).
wine-food.fr : Votre coup de cœur de blogueur ?
Claude-Olivier Marti : Ces rencontres qui m’ont permis de mettre un visage sur un pseudo ou un nom de blog et la rencontre de personnes passionnées et très intéressantes qui sont devenus de vrais amis. Ou encore ces mails que je reçois de personne que je ne connais pas mais qui me touchent, par leur contenu gentil et sympathique. Cela donne vraiment envie de continuer de partager cette belle passion.
wine-food.fr : Votre coup de gueule de blogueur ?
Claude-Olivier Marti : Tous ces mails que l’on reçoit pour vanter telle ou telle marque, ou un échange de lien pour soi-disant une plus grande visibilité…
wine-food.fr : Conseillez- nous un blog ami :
Claude-Olivier Marti : Le blog de loukoum, http://beaualalouche.canalblog.com/, une pure merveille ! J’adore sa plume, ses photos et son humour…c’est la première blogueuse que j’ai rencontré en vrai, et qui est devenu une très bonne amie.
wine-food.fr : Votre meilleur plan de l’été ?
Claude-Olivier Marti : Partir en vacances ?!? Ou se faire plaisir chez soi, avec des amis, autour d’un bon repas accompagné d’une bonne bouteille, un soir sur une terrasse
wine-food.fr : Comment votre blog passera-t-il l’été ?
Claude-Olivier Marti : Plein de recettes estivales, salades, plats asiatiques que j’aime tant, desserts sûrement à base de fruits et quelques bouteilles comme ce merveilleux moscato d’asti dégusté en apéro dernièrement.