Le blog du campus de Toulouse : International

A l'ISEG Business School, le 1er cycle bachelor se clôture par la session internationale au sein d'une université partenaire. Les étudiants peuvent partir étudier en Europe, Amériques, ou Asie, en justifiant d'un niveau de langue auquel l'école les prépare dès la première année. L'école compte près de 12 universités partenaires dans le monde.

La saga "Ma session universitaire à ... " recueille les témoignages des étudiants. Gautier Lavigne, élève en 3ème année à Toulouse (2012-2013), Co-président du BDE 2012 2013 "The Black List"  revient sur sa session à Prague.

Bonjour Gautier, vous êtes trois de votre promo à être partis à webprague-gautier-lavigne-ibs.jpgPrague pour effectuer la session internationale, quelles sont vos impressions de la ville?
Prague est vraiment une très jolie ville dotée d'un excellent réseau de transport en commun 24/24. C'est une ville dotée d'un patrimoine historique assez unique au monde. C'est également une ville très festive, la plus forte consommation de bière par habitant au monde !  La République Tchèque c'est aussi le cœur de l'Europe centrale. Le pays appartenait au bloc soviétique jusqu'en 1989. On oublie souvent que c'était il y a seulement quelques années !

Comment se passe la vie au sein de l'université ? Pouvez-vous nous parler de la vie étudiante ?
Nous appartenons au CESP (Central and East European Studies Program) au sein de l'université VSE (University of Economics). Nous avons l'avantage d'être mélangés avec d'autres étudiants étrangers (américains, allemands et canadiens principalement). La vie étudiante y est très bien organisée. Nous avons dès notre arrivée à l'aéroport un(e) "Buddy" qui est chargé de nous aider dans notre intégration. Chaque mardi a lieu dans un club différent  une soirée appelée "Nation2Nation".

Côté cours, les méthodes pédagogiques sont-elles différentes des méthodes françaises ?
Les méthodes pédagogiques sont vraiment différentes. Il y a moins d'interactivité avec les étudiants qu'en France. A part en finance nous avons l'impression de revoir nos cours des années précédentes de l'ISEG Business School.

Qu'étudiez-vous et quel est votre rythme de travail ?
Contrairement aux autres étudiants de notre programme, l'ISEG Business School nous a imposé nos cours. Nous n'avons donc pas de management mais nous étudions les matières suivantes : International relations, Marketing, Business international, Finance et Selected problems of environmental economics. Nous avons 15 heures de cours par semaine.

Comment se passe la vie à Prague ?
Je suis en collocation avec Clément Jabot et Arthur Molénat. Nous web-photo prague-étudiants-ibs.jpgaurions pu loger dans les dortoirs pour un prix très attractif mais nous avons préféré logé en plein centre.  Il y a une très bonne ambiance dans les dortoirs mais c'est un peu spartiate comme environnement. Avec l'université nous pouvons acheter un pass transport illimité bon marché.

Avez-vous pu vous créer un réseau professionnel ?
Notre professeur de marketing a fait intervenir pendant quelques cours des chefs d'entreprises exerçant en République Tchèque. Le président du marathon de Prague a par exemple pris deux étudiants de l'ISEG Group en stage.

Quels bénéfices retirez-vous de ce parcours à Prague ?
J'ai principalement progressé en anglais. L'Europe centrale était pour moi inconnue. Je ne pense pas y habiter plus tard mais c'est important de connaitre cette région qui fait partie de l'Union Européenne et qu'on annonce en pleine croissance.
C'est également intéressant de pouvoir connaitre les autres étudiants des différents ISEG de France et ainsi pouvoir échanger sur notre formation.

Un message à faire passer aux étudiants du campus toulousain ?
Profitez bien de la bonne nourriture du sud-ouest. La République Tchèque n'est pas une grande nation gastronomique. Si vous aimez faire la fête et côtoyer beaucoup d'étudiants étrangers tout en n'ayant pas peur du froid venez à Prague !

Merci Gautier! Bonne fin de session!

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Diane Cosnard.jpgDiane Cosnard, étudiante en 5ème année à l'ISEG Business School Toulouse a choisi le parcours international proposé par l'école. Le temps d'une interview, elle revient sur ses multiples expériences à l'étranger, ses projets à venir et nous parle de sa dernière année d'études entre Paris et New-York.

Bonjour Diane, vous êtes 19 de votre promo à avoir choisi le Parcours Paris/New-York pour votre dernière année d'études. Pouvez-vous nous en dire plus sur la St John's University et la vie au sein du campus?
Oui en effet, nous sommes assez nombreux à avoir vécu l'aventure jusqu'au bout. Les cours à la St John's University sont très intéressants, nous avons trois séminaires de six heures par semaine. Les professeurs sont très compétents et ont beaucoup d'expérience dans leur matière. Le campus à Manhattan est extrêmement bien placé, en plein Financial District, très bien desservi par les transports en commun. C'est un building de 10 étages et l'espace intérieur est très agréable à vivre. Il y a des canapés, c'est très lumineux, on a un espace de travail très bien fait dans une immense librairie au 3ème étage. Une cafeteria est à notre disposition pour étudier, manger, acheter diverses choses. Il y a une petite salle de sport à notre disposition avec quelques machines. On peut aussi apporter notre propre repas et le faire réchauffer au micro-onde ce qui est bien pratique. On est avec des étudiants étrangers dans ce campus, principalement des étrangers venant d'horizons différents, mais aussi certains américains. On a un bureau spécial pour ce qui concerne la vie étudiante, le "Student life" au 4ème étage et ils organisent régulièrement des sorties au long du semestre, nous offrent des "discounts" pour aller au cinéma ou aux shows de Broadway par exemple, on a vraiment de la chance. Je ne regrette pas d'avoir fait ce choix pour ma dernière année d'études et je ne suis pas du tout déçue.

Côté cours, la pédagogie est-elle différente de celle en France ? Qu'étudiez-vous et quel est votre rythme de travail ?

Côté cours, la pédagogie est très différente de celle en France. Les professeurs nous considèrent comme des professionnels donc ne veulent plus faire de cours magistraux. Ils veulent nous faire participer un maximum en classe, en faisant énormément de travaux de groupe pour mettre en pratique ce qu'on a appris avec eux mais aussi tout au long de nos études. C'est déjà le système américain qui est comme ça à la base : les professeurs partent du principe qu'on est adulte et qu'on aDiane and Friends_new-york.jpg choisi de faire ces études, donc c'est notre responsabilité de faire le travail ou non, de réussir ou pas, et ils ne sont pas là pour nous "fliquer" mais pour nous aider et nous expliquer ce que l'on n'aurait pas compris. Personnellement, j'apprécie énormément cette manière de fonctionner car cela nous oblige à réfléchir, à se mettre en condition professionnelle, car il ne faut pas oublier que dans quelques mois nous sommes sur le marché du travail. J'ai eu beaucoup de séminaires dont Financial Investments (Investissements financiers), Supply Chain Management (Logistique approfondie), Conflict Resolution (Résolution de conflit), American Management and Leadership (Management Américain et leadership) etc.... Le rythme de travail est plutôt sympa, on a cours 3 à 4 jours par semaine, et on a trois jours de weekend (vendredi, samedi et dimanche). On a beaucoup de travail à la maison avec énormément de lecture (dans certaines matières on peut avoir jusqu'à 60 pages à lire par semaine) mais si on s'organise bien, on a quand même du temps libre pour profiter. On a aussi des devoirs à rendre dans certaines matières, en groupe ou individuel mais pareil, c'est tout à fait faisable. Les moments les plus durs sont avant les mid-term et les finals (équivalent des partiels) car ils reviennent très régulièrement sur deux sessions de huit semaines chacune. Donc, il est préférable de travailler au fur et à mesure.

Faites nous voyager : comment se passe la vie à New-York ? Avez-vous eu le temps de visiter les environs ?
La vie à New york est trépidante. C'est une ville qui ne dort jamais, il y a énormément de choses à faire et à découvrir. C'est tellement agréable de la découvrir car il y a toujours quelque chose de nouveau, un quartier qu'on ne connait pas, un concert, un petit bar, un restaurant ... En ce qui me concerne, j'ai voulu profiter à fond de ce séjour sur la côte Est pour visiter aussi d'autres villes comme Philadelphie, Washington, Boston, Chicago. Je pars le week-end prochain pour un road trip de trois jours à Buffalo, Chutes du Niagara et Toronto, et en juin je pars à Montréal. C'est génial car on a un réseau de bus impressionnant et pas cher, et même les billets d'avion sont très abordables si on s'y prend à l'avance. Donc, oui, je profite !

Quelles sont vos attentes par rapport à cette session ? Quel bilan faites-vous de votre parcours international ?
J'attendais de cette session à New York d'apprendre un maximum New_York.jpgencore, de l'expérience et de la pédagogie américaine. Ces professeurs ont tous fait un MBA et savent exactement quoi nous enseigner et comment pour que ça nous serve dans notre future carrière. Bien entendu, il y a des séminaires que l'on préfère plus que d'autres, mais il y a toujours quelque chose à en retirer, même si l'on ne s'en servira pas plus tard. Ne jamais dire jamais comme on dit. Ayant fait ma troisième année à San Diego, j'étais aussi curieuse de découvrir la mentalité "East Cost" et puis vivre mon rêve jusqu'au bout, et je dois dire que je ne suis pas déçue ! Le bilan de mon parcours international est simple : en cinq ans, j'ai vécu plus de 5 mois sur trois continents différents, je parle couramment trois langues, et vécu un rêve pendant ces 5 ans d'études. Ce parcours international a construit l'adulte que je suis aujourd'hui, aussi bien personnellement que professionnellement et ces années ont été plus qu'enrichissantes. Je n'ai rien à regretter !

Côté pro, quels sont vos objectifs ? En quoi votre parcours à l'ISEG Business School vous aidera t-il ?
Côté pro, je vais rechercher un emploi dans le domaine des relations internationales inter et intra entreprises dans un premier temps, et si c'était dans l'évènementiel par la suite ça serait la cerise sur le gâteau. Le développement des entreprises à l'étranger m'intéresse énormément, et à travers ces sessions à l'étranger en troisième et cinquième année, l'ISEG Business School m'a bien sur énormément aidé à développer et à construire mon CV autour de ce projet. De plus, le fait de pouvoir faire des stages tous les ans est vraiment très important et grâce à cela, j'ai fait mes stages à l'étranger tous les ans à partir de la deuxième année.

Enfin, quel bilan faites-vous de vos années ISEG ? Quels conseils pouvez-vous donner aux étudiants et futurs étudiants de l'école ?
Personnellement, je suis très heureuse d'avoir choisi cette école, j'ai eu confiance en elle et je ne le regrette pas. Les professeurs ont toujours été très compétents, et nous ont apporté toute la connaissance théorique dont on a avait besoin pour être un "asset", un apport pour une entreprise à la suite de nos études. Elle m'a donné confiance en mes capacités et je me sens tout à fait apte à aller sur le marché du travail dans quelques mois. Bien sûr, il me reste énormément à apprendre et je le ferai directement sur le tas comme on dit, mais je pense que le côté pratique que l'ISEG Business School nous propose avec le MBA peut jouer en notre faveur. En tout cas, je l'espère !
Les études sont des moments inoubliables, faire la fête, rencontrer pleins de personnes différentes oui mais surtout ne pas oublier qu'on est là avant tout pour construire son avenir professionnel. Un conseil : vivez votre rêve jusqu'au bout surtout si c'est l'international car ça vaut vraiment le coup !

Merci Diane, nous vous souhaitons une belle réussite!


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A l'ISEG Business School, le 1er cycle bachelor se clôture par la session internationale au sein d'une université partenaire. Les étudiants peuvent partir étudier en Europe, Amériques, ou Asie, en justifiant d'un niveau de langue auquel l'école les prépare dès la première année. L'école compte près de 12 universités partenaires dans le monde. La saga "Ma session universitaire à ... " recueille les témoignages des étudiants. Mathieu Montor, élève en 4ème année (2012-2013) à l'ISEG Business School Toulouse revient sur sa session à Madrid.

Bonjour Mathieu, vous avez effectué votre 6ème semestre d'étude au sein de l'université partenaire à Madrid - ICADE; Quelles étaient vos attentes et avez-vous été satisfait ?
J'ai choisi Madrid avant tout par choix pragmatique ; en effet j'avais effectué mon stage de seconde année dans un pays anglophone et je voulais donc développer mon niveau d'espagnol grâce à cette formation qui est la seule proposée par l'ISEG Group entièrement en espagnol.
Je m'attendais à travailler beaucoup et apprendre (surtout au niveau de la grammaire) et je n'ai pas été déçu un seul instant.

Comment se passait au sein du campus ? Les étudiants français étaient-ils bien intégrés ?
Il y avait une forte communauté française sur le campus ce qui fait queweb-mathieu-montor_madrid-iseg-business-school.jpg l'intégration a été très rapide et les étudiants responsables du développement de l'ICADE sont très impliqués afin que les étudiants ne se sentent pas seuls et aient tout le temps quelque chose à faire.

Vous êtes aujourd'hui en master 1 et  vous vous apprêtez à partir pour l'ISEG Business School Paris ; comment s'est passée cette 4ème année ?
Cette 4ème année a été un vrai plaisir, car de nouveaux étudiants se sont très bien intégrés dans notre classe et parce que notre formation nous a proposé des nouvelles matières très intéressantes comme le management de l'art et de la culture ou le management de la génération Y.

Enfin, quels sont vos projets pour les années à venir ?
Pour ma part je compte rester sur Paris toute l'année* car j'ai une possibilité de stage et je pense qu'elle me permettra d'acquérir une grande expérience du milieu du travail. (* Selon le parcours choisi, les étudiants peuvent rester l'année entière à Paris ou partir un semestre à New-York).
Une fois mon diplôme en poche je pense faire une année de travail à l'étranger surement au Canada ou en Océanie pour rajouter une nouvelle facette internationale forte à mon CV.

Merci Mathieu, nous vous souhaitons une excellente continuation!
 

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A l'ISEG Business School, le 1er cycle bachelor se clôture par la session internationale au sein d'une université partenaire. Les étudiants peuvent partir étudier en Europe, Amériques, ou Asie, en justifiant d'un niveau de langue auquel l'école les prépare dès la première année. L'école compte près de 12 universités partenaires dans le monde. La saga "Ma session universitaire à ... " recueille les témoignages des étudiants.

Bonjour Aurore, vous êtes quatre de votre promo à être partis à la Dublin Business School pour effectuer la session internationale, quelles sont vos premières impressions de Dublin ? Avez-vous déjà exploré les environs ?
Oui, entre parcs, plages et golfs, les alentours de Dublin sont très beaux à visiter. De plus, Dublin est une ville riche en histoire, les musées ou les mythiques fabriques Guiness ou Jamesson sont également intéressantes à visiter.

Côté cours, les méthodes pédagogiques sont-elles différentes des méthodes françaises ?
Très différentes oui. Nous avons les notes sur les cours avant même d'avoir le cours, ce qui permet de se concentrer sur les exemples donnés par les professeurs et de mieux comprendre les concepts.
Par ailleurs, nous sommes beaucoup plus nombreux en classe donc les interactions entre professeurs et élèves sont moins fréquentes qu'à l'ISEG Business School.

Qu'étudiez-vous et quel est votre rythme de travail ?
A Dublin, notre programme est très axé sur le marketing. Nous apprenons par exemple à exporter un service ou un produit ainsi que la notion d'amélioration du service.
De plus, nous avons un cours qui porte sur le comportement du consommateur avec des exemples très actuels comme l'étude du cas Facebook ou Abercrombie.
Il faut dès le début avoir un attrait pour le marketing quand on choisit Dublin!

Comment se passe la vie à la Dublin Business School ? Etes-vous mélangés aux autres étudiants étrangers ?Aurore_Madaule.jpg
Nous sommes en majorité avec des étudiants de l'ISEG Group mais aussi avec des étudiants Suédois, Allemands et Américains.
Côté logement, je suis en colocation avec Clément André et Julien Beck, deux autres étudiants de ma promo iségienne. Nous avons trouvé notre appartement en moins d'une semaine sur "daft.ie". Ici, il suffit d'être le plus offrant pour trouver un appartement en quelques jours.

Avez-vous pu vous créer un réseau professionnel ?
J'ai trouvé un stage dans un agence de recrutement avant même d'arriver à Dublin mais les cours, répartis sur 4 jours, ne permettent pas de pouvoir réellement réaliser un stage en parallèle.

Quels bénéfices retirez-vous de ce parcours à Dublin?
Dublin est la seule destination du second semestre où l'on peut rester au moins 6 mois (de janvier à juillet). Cela permet de se constituer un cercles de connaissances et donc d'en profiter un maximum. C'est un petit pays, il est donc facile de le visiter.

Un message à faire passer aux étudiants du campus toulousain ?
Si on aime les pubs, le sport et découvrir des paysages nordiques, c'est un mode de vie qui plaira beaucoup à certains Isegiens ! De même, il faut être curieux et aimer visiter les alentours car Dublin est une petite ville et le temps est majoritairement pluvieux !

Merci Aurore, nous vous souhaitons une bonne continuation!

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Jeudi 4 avril 2013, dans le cadre de la Semaine de l'International, Philippe Eeckhoutte, Délégué Régional Midi-Pyrénées - Direction Interrégionale Sud-Ouest - CCI Midi-Pyrénées et UBIFRANCE (l'Agence française pour le développement international des entreprises) est venu présenter le dispositif du V.I.E aux étudiants intéressés pour faire carrière à l'international.

Le V.I.E c'est quoi ?
Le Volontariat International en Entreprises (V.I.E), instauré par la loi du 14 WEB_Logo_VIE.JPGmars 2000, permet aux entreprises françaises de confier à un jeune, homme ou femme, jusqu'à 28 ans, une mission professionnelle à l'étranger durant une période modulable de 6 à 24 mois, renouvelable une fois dans cette limite.
LE VIE est une alternative au contrat du travail du droit local et au contrat d'expatrié. Juridiquement, c'est un contrat d'intérim public passé avec Ubifrance (agence de l'Etat).

Comment ça marche ? Quel statut pour le travailleur ?
Après avoir trouvé son V.I.E, le futur travailleur passe une lettre d'engagement auprès d'Ubifrance. Ubifrance passe un contrat avec l'entreprise qui s'engage à envoyer le travailleur dans une structure d'accueil (lien capitalistique ou commercial avec l'entreprise française, ou business center selon certaines conditions). Ubifrance facture l'entreprise (incluant assurance pour le travailleur, indemnités etc) et indemnise le travailleur. Celui-ci ne perçoit donc pas de "salaire" mais une "indemnité".
Qu'est ce que ça change ? Pas de charge salariale, ni patronale, le travailleur perçoit du net.
Du coup, le travailleur ne cotise pas pour la retraite et n'a pas (à priori) d'assurance maladie. MAIS, ce sont deux faux problèmes car Ubifrance passe un accord de groupe avec une assurance qui couvre le travailleur. Pour la retraite, les mois passés dans le cadre du VIE sont comptabilisés dans le calcul pour la retraite.
Seul bémol, à la fin de VIE: si le travailleur n'est pas embauché directement par l'entreprise, et comme il n'a pas cotisé pour le chômage, s'il n'a pas eu de CDD ou CDI avant, il n'a droit qu'aux minimums sociaux.
Enfin, concernant le statut du travailleur, c'est un statut VIE, comme un contrat d'intérim passé avec l'Etat.

Quels avantages pour le travailleur ?
Outre le fait de travailler pour une entreprise française à l'étranger et de bénéficier de tous les avantages du droit du travail français, le V.I.E est un excellent tremplin pour démarrer une carrière à dimension internationale :
- 60% des travailleurs VIE se voient proposer un poste à l'issue de leur mission
- dans les 4 mois qui suivent la fin du V.I.E, 80% trouvent un emploi en France ou à l'étranger
- l'indemnité est comprise entre 1400 et 3900€ NET. A noter que ce montant est fixé par le Ministère des Affaires Etrangères. Le VIE ne peut négocier son indemnité ; il pourra éventuellement négocier des avantages en nature (voiture, logement, billet etc)

Quels secteurs recrutent et quelles missions professionnelles ?
Les 5 secteurs qui recrutent le plus sont :
- Banque
- Fabrication de véhicules
- Services
- Industries pharmaceutiques
- Construction aéronautique & spatiale

Les missions sont d'ordres :
- commerciales et marketing (40%)
- ingénierie (40%)
- audit, finance, gestion, sourcing (10%)

Quels sont les atouts à avoir pour décrocher un VIE ?
- la maitrise de la langue (anglais et langue du pays d'accueil est un plus)
- avoir une expérience professionnelle à l'étranger (stage ou job) et avoir suivi une formation à l'étranger sont des atouts importants (cela tombe bien, l'ISEG Group offre ces opportunités aux étudiants)

Comment trouver un VIE ?
UBIFRANCE_versionGris_CMJN.jpgIl faut savoir qu'à partir du moment où le VIE est trouvé, il faut compter 3 mois avant de partir (le temps qu'Ubifrance fasse les démarches administratives + gestion du visa ou permis de travail)

4 moyens permettent de trouver un VIE :
- Le site www.civiweb.com (2 200 offres en 2012 pour 7000 missions au total). Ne pas se limiter à ce site !
- Proposer à son entreprise de poursuivre la mission à l'étranger (25% des cas)
- Candidature spontanée (25% des cas). Astuce : lister les entreprises françaises qui ont une filiale à l'étranger, puis proposer une candidature.
- Networking et réseau (10%)
En 2012, 5000 jeunes sont partis en VIE

Dans quels pays ?
Les 5 premiers pays à accueillir des VIE sont :
- l'Allemagne
- l'Angleterre
- les Etats-Unis
- la Belgique
- la Chine
A  noter qu'il est compliqué de partir en Inde et aux Etats-Unis (du fait du visa)

Vous savez tout ! Maintenant, à vous de jouer !
Merci à Philippe Eeckhoutte pour son intervention !

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Bonjour Valentin, vous êtes cinq de votre promo à être partis à l'Université de Tongji pour effectuer la session internationale de 3ème année, quelles sont vos premières impressions de Shanghai?
Shanghai est une ville gigantesque avec autant de choses à faire que Web shanghai by night.jpgd'habitants (23 millions). La ville est cependant parfois très polluée et on peut observer un total dépaysement dans certains coins. Il n'est pas rare en effet de trouver des habitations de moins de 10m² dans un état délabré en plein cœur de la ville et très proche d'immeubles du futur. Le développement de la ville est très impressionnant (surtout dans la partie Est) et les chantiers sont très nombreux ce qui est assez problématique pour la tranquillité des habitants qui souhaitent dormir jusqu'à une heure plus tardive que 8h00, heure de reprise des travaux.
Compte tenu de la population concentrée dans cette ville, on peut affirmer qu'elle ne dort jamais. A toute heure du jour ou de la nuit, il est possible de trouver un endroit où s'occuper, manger, ou boire un verre.

Fêtes nous rêver, avez-vous déjà exploré les environs ?
L'étalement des cours dans la semaine (du lundi après-midi au jeudi après-midi) laisse uniquement 3 jours libres pour explorer les environs ce qui ne laisse pas beaucoup de temps pour aller loin (le pays est immense). Cependant des projets de visites à Nanjing ou Hongzu sont prévus pour les prochaines semaines en attendant les vacances (fin avril) pour pouvoir aller voir Beijing (Pékin), Hong Kong ou encore Macao.

Côté cours, les méthodes pédagogiques sont-elles très différentes des méthodes françaises ?
Les cours sont entièrement différents de ce que nous connaissons en France. Des cours quasi magistraux sont dispensés par les professeurs chinois avec un anglais assez difficile à comprendre du premier coup. Un support Power Point est systématiquement utilisé pour accompagner ce discours. Les cours sont par tranche de 4 heures (avec 2 fois 20 minutes de pause). Ce rythme différent des cours de l'ISEG Business School est assez difficile à adopter.

Qu'étudiez-vous et quel est votre rythme de travail ?
Nous étudions différentes matières nous sont dispensées avec une orientation vers le marché chinois et plus largement asiatique. Nous avons des cours de Marketing, Chinois, Finance, Ressources Humaines et Développement durable.
Des travaux en groupes et présentations orales nous sont souvent demandés (une fois toutes les deux semaines environ).

Comment se passe la vie au sein de l'université ? Etes-vous mélangés aux autres étudiants ? Pouvez-vous nous parler de la vie étudiante ?
Le programme de partenariat de l'ISEG Business School avec l'université de Tongji (au même titre que l'ISG, autre école du groupe IONIS, avec la même université) a ce seul point négatif d'avoir des nouveaux locaux un peu à l'extérieur du campus de l'université. Ainsi, le mélange avec les étudiants étrangers est très limité car les classes sont composées uniquement des étudiants des ISEG des 7 campus.
La vie étudiante est beaucoup moins encadrée qu'en France dans le sens où peu de manifestations sportives, d'activités ou de rencontres sont organisées. Peu d'étudiants ont choisi de résider sur le campus de l'université car elle se situe assez loin du centre-ville et donc des activités principales de la ville.

WEB groupe étudiants.jpg

Comment se passe la vie à Shanghai (logement, transport, rencontre etc) ?
Les logements sont assez chers par rapport aux revenus du pays. Pour un appartement en colocation il faut compter à peu près le même prix qu'à Toulouse (300-400€/mois).
Des économies peuvent être effectuées sur les besoins de la vie courante (nourriture, services, alcool, ...) mais compte tenu des nombreuses activités possibles à Shanghai, les dépenses mensuelles sont rarement inférieures que celles faites en France.
Le transport est sans doute le point le plus positif pour une ville aussi grande. Les taxis sont très peu chers (entre 2€ et 6€ la course) et le ticket de métro coûte 0,50€. Pour certains d'entre nous, l'achat d'un vélo électrique type solex ou scooter nous a semblé être le meilleur moyen de se déplacer à notre guise à moindre coût (entre 100 et 150€ pour une telle machine qui fonctionne donc sans carburant).

Avez-vous pu vous créer un réseau professionnel ?
Un très grand nombre d'opportunités peuvent s'offrir à vous àValentin Famose Shanghai.jpg Shanghai ou en Chine sous condition de s'en donner les moyens. Les chinois, bien que parlant très peu anglais, sont très ouverts sur les pratiques extérieures et on ressent une véritable envie de travailler avec les occidentaux et non pas de prendre un stagiaire ou de nouer des contacts sans suite.
La barrière de la langue et de la culture peut être un problème d'un premier abord, mais si des efforts sont faits des deux côtés, la collaboration aboutie souvent sur un emploi selon les témoignages des nombreux expatriés restés en Chine pour vivre leur rêve chinois.

Quels bénéfices retirez-vous de ce parcours à Shanghai ?
Il est semble-t-il trop tôt pour avoir réellement du recul sur ce que nous sommes en train de vivre mais la découverte d'un pays que l'on ressent comme fermé, strict et autoritaire ne l'est pas tant que cela.
Au niveau pédagogique, des connaissances supplémentaires sur l'Asie et la Chine sont à mon sens un atout majeur, bien qu'il y ait beaucoup plus à dire qu'on ne pourrait l'apprendre en 4 mois de cours.
La rencontre avec d'autres étudiants de l'ISEG Business School en France est également un point positif car cela permet de partager nos expériences, de comparer nos sentiments et de tisser des liens non négligeables pour les deux prochaines années.

Un message à faire passer aux étudiants du campus toulousain ?
Profitez de ce que vous pouvez trouver en boulangerie ou dans les supermarchés sans oublier la gastronomie typiquement française qui nous manque tant ici !
L'expérience en Chine, et en particulier à Shanghai mérite d'être vécue et nous pensons qu'il s'agit d'une des meilleures destinations proposées par l'ISEG Group lors des parcours internationaux.

Merci Valentin. Nous vous souhaitons une excellente continuation!

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Si l'international est un fil conducteur de la formation à l'ISEG Business School, il y a une semaine pendant laquelle tout le campus vie autour de l'international.

Du 2 au 4 avril 2013, les étudiants en 2ème année de l'ISEG Business School ont organisé, dans le cadre de leurs travaux pédagogiques, une semaine dédiée à l'international. Carte blanche sur le thème des conférences et des manifestations qui composent la semaine événement, les étudiants sont les chefs d'orchestre.

Quatre temps forts ont marqué cette 3eme édition de la Semaine de l'International :
- la table ronde sur le thème "Toulouse, métropole européenne ?"
- le repas autour des cuisines du monde
- la conférence sur le thème "Le V.I.E, porte d'accès vers une carrière internationale ?"
-le grand quizz de l'international

Retour sur le 1er temps fort :
Mardi 2 avril 2013, Boris Maynadier, Directeur délégué de l'ISEG web BM Table ronde.jpgBusiness School Toulouse a animé la table ronde "Toulouse, métropole européenne ?"
Trois invités de marque étaient présents pour débattre autour de ce sujet : Bernard Keller, Maire de Blagnac, Vice-Président Développement économique, Emploi et Rayonnement international de Toulouse Métropole, Président de So Toulouse ; Jean-François Rénac, Directeur Général de So Toulouse et Sonia Ruiz, Présidente de l'office de tourisme de Toulouse.

web table ronde Tlse Metropole europeenne.jpgAprès une introduction sur la notion de métropole, Boris Maynadier a pu laisser la place à Bernard Keller, qui a présenté en quelques chiffres les atouts économiques et démographiques de la ville.
Il a également présenté les outils mis en place pour faire connaitre l'attractivité de la ville et asseoir son positionnement. Politique de marketing territorial, création d'une Agence de Développement Economique, création de la SEM SO Toulouse, développement du tourisme d'affaires (notamment via la construction d'un nouveau parc des expositions à Aussonne pour 2017) ont été quelques uns des points abordés.
Pour parler plus précisément de SO Toulouse, c'est Jean-François Rénac qui a pu prendre la parole. "Toulouse a bien le profil et la capacité d'être une métropole européenne". Si son essor réel date des années 1950 avec Airbus, Toulouse bénéficie d'un patrimoine gastronomique, culturel, architectural qui date de 500 ou 600 ans ! Contrairement à certaines villes, Toulouse a loupé le coche de la révolution industrielle et son développement n'est finalement pas si vieux. Toulouse est une ville de la connaissance, ville où il fait bon vivre, ville jeune avec une culture de l'accueil importante : voilà sur quoi il faut capitaliser tout en prenant en compte les contraintes techniques, comme la taille de la ville par exemple.
Pour conclure, Jean-François Rénac a insisté sur le fait qu'une grande ville européenne doit être capable d'organiser des événements d'envergure (autour de la culture, du sport, de l'économie etc) ; cela passera par une stratégie de développement événementielle autour de SO Toulouse.

Si le tourisme d'affaires et un axe important de développement de la ville,Web Tlse Métropole europenne Fin.jpg il ne faut pas oublier le tourisme de loisir qui attire chaque année de nombreux visiteurs. C'est sur ce thème que Sonia Ruiz a pu apporter son expertise en précisant que "Toulouse, c'est aussi un art de vivre" et que cela constitue une spécificité primordiale pour le tourisme de loisir.
Toulouse a récemment  pu accueillir 1000 tours opérateurs via la manifestation "Les Rendez-vous en France". Cette manifestation rentre dans le cadre de la stratégie de développement de la ville en lui apportant un coup de projecteurs important. L'office du Tourisme et la SEM SO Toulouse travaillent donc main dans la main pour développer le tourisme, qu'ils s'agissent de faire venir des professionnels dans le cadre de congrès, salons etc ou des visiteurs dans le cadre de leur loisir.

Un grand merci à tous nos intervenants qui ont animé avec passion cette table ronde et ont répondu "avec plaisir" aux questions des étudiants et enseignants présents.

Retour sur un autre temps fort de la Semaine de l'International : la présentation du V.I.E
Jeudi 4 avril 2013, Philippe Eeckhoutte, Délégué Régional Midi-Pyrénées - Direction Interrégionale Sud-Ouest - CCI Midi-Pyrénées et UBIFRANCE (l'Agence française pour le développement international des entreprises) est venu présenter le dispositif du V.I.E aux étudiants intéressés pour faire carrière à l'international.

Le V.I.E c'est quoi ? Comment ça marche ? Quel statut pour le travailleur ? Quels avantages pour le travailleur ? Quels secteurs recrutent et quelles missions professionnelles ?
Quels sont les atouts à avoir pour décrocher un VIE ? Comment trouver un VIE ? Dans quel pays ?
Les étudiants sont repartis avec une information très précise sur le dispositif du V.I.E et certains l'envisagent sérieusement pour leur "après ISEG".

WEB repas cuisines du monde.jpgPoursuite de la semaine avec un repas riche en couleurs mijoté par les étudiants : coup de cœur pour les friandises du Gabon, la tortilla espagnole et les samossas de Madagascar.

Pour finir, la semaine s'est clôturée autour d'un quizz de l'international et d'une formation œnologie en partenariat avec l'Ecole des Vins de Bordeaux. Pour ceux qui n'étaient pas présent, voici quelques questions auxquelles il fallait savoir répondre :
Où se situe le siège social de Coca cola ?
Quelle est la capitale du Turkménistan ?
Dans combien de pays Redbull est-il présent ?
Pourquoi faut-il éviter de faire le geste "le pouce en l'air" en Afghanistan?
Dans quelle langue existent 27 mots pour "moustaches" ?
Dans quel pays est situé le siège de la cour pénale internationale ?  
Quel est le dernier film ayant reçu l'oscar du meilleur film ?
Quel artiste a vendu le plus d'albums sur iTunes en 2012 ?
Dans quelle nation dort-on le plus?
Combien d'Etats font partis de l'OTAN ?
Quel pays est la "nation arc-en-ciel"?
Quelle catastrophe naturelle est survenue le 12 janvier 2010?
Quelle course nautique au départ de la France est un solitaire sans escale ?
Quel jour de l'année les jeunes mongoles se réunissent au sommet des collines pour se chanter des chansons d 'amour ?
Où se trouve Kuala Lumpur ?

Bravo à tous les participants et un grand merci aux intervenants !

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Jeudi 4 avril 2013, dans le cadre de la Semaine de l'International, Philippe Eeckhoutte, Délégué Régional Midi-Pyrénées - Direction Interrégionale Sud-Ouest - CCI Midi-Pyrénées et UBIFRANCE viendra présenter le dispositif du V.I.E devant les étudiants intéressés pour travailler à l'international.

Le V.I.E permet aux entreprises françaises de confier à un jeune, homme ou femme, jusqu'à 28 ans, une mission professionnelle à l'étranger durant une période modulable de 6 à 24 mois, renouvelable une fois dans cette limite.

Comment partir ? Quelles entreprises proposent ce dispositif ? Quels profils sont recherchés ? Quel statut a-t-on lorsqu'on part en VIE ? Comment décrocher un V.I.E ?

Réponses à 14h00 à l'ISEG Group - Campus de Toulouse
La conférence est ouverte à tous selon les places disponibles.
Information & Inscription
contact@toulouse.iseg.fr
14 rue Claire Pauilhac - 31 000 Toulouse
Quartier des Chalets, Métro Jeanne d'Arc

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Dans le cadre de la Semaine de l'International, l'ISEG Business School Toulouse organise une table ronde sur le thème : "Toulouse, métrole européenne ?"

Cité des violettes, ville rose, berceau du secteur aéronautique, ville où il WEB Visuel Sem International 2 au 5 avril 2013.jpgfait bien vivre, capitale rugbystique, Toulouse rayonne sur le plan international grâce à de nombreux atouts.
Ces atouts suffisent-ils à amener une ville sur les devants de la scène internationale ? Quelles sont les ambitions de la ville ? Qui gère le développement de Toulouse et quels dispositifs sont mis en place ?
C'est ce que nos intervenants aborderont mardi 2 avril 2013 à 18h00 en amphithéâtre.

Retrouvez :
- Bernard Keller, Maire de Blagnac, Vice-Président Développement économique, Emploi et Rayonnement international de Toulouse Métropole, Président de So Toulouse.
- Jean-François Rénac, Directeur Général de So Toulouse
- Philippe Verger, Directeur Général de l'Office de Tourisme de Toulouse

La table ronde sera animée par Boris Maynadier, Directeur Délégué de l'ISEG Business School Toulouse, Docteur en Sciences de gestion, expert en city branding.

Plus d'informations:
Marie-Laure Mohedano, Responsable de la communication
ISEG Group - Campus de Toulouse
14 rue Claire Pauilhac  31 000 Toulouse
05 61 62 35 37
marie-laure.mohedano@toulouse.iseg.fr

Programme de la Semaine de l'International

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L'international est au cœur de la vie étudiante. En effet, à travers les WEB-  Workshops du mercredi IBS recto.jpgstages, les études à l'étranger, les langues, les voyages... les étudiants sont de plus en plus curieux et ont envie de découvrir le monde.

Travailler à l'international, oui mais pour faire quoi ? Quels métiers ? Pour qui ? Comment ? Découvrir son profil professionnel et sa "manager attitude". Apprendre à rédiger une lettre de motivation et à adapter son CV à l'entreprise ; gérer son identité numérique.

Du 3 avril au 15 mai 2013, l'ISEG Business School Toulouse invite étudiants et futurs étudiants de l'école à participer à 3 workshops autour de la professionnalisation.

Choisissez votre ou vos mercredi(s) et rendez-vous au campus toulousain de l'ISEG Group :
(Pensez à confirmer votre présence par e-mail à Bénédicte Saigne : benedicte.saigne@toulouse.iseg.fr)

•    Mercredi 3 avril de 14h30 à 17h00
Workshop "Etudier et travailler à l'international"
Conférence métier et témoignage des étudiants
Avec :
- Laurence Guillou, senior export consultant - Asia expertise
- Boris Maynadier, Directeur délégué de l'ISEG Business School Toulouse, docteur en sciences de gestion
- les étudiants de l'ISEG Business School Toulouse et un duplex depuis Shanghai !

•    Mercredi 17 avril de 14h30 à 17h00
Workshop "Quel est mon profil ?"
Venez tester votre profil de manager et mettez le en scène dans un face à face caméra
Avec :
- Ghyslain Bonnet, Dirigeant de CGMA ; Interim Manager et intervenant en management des Ressources Humain
- les étudiants de l'ISEG Business School Toulouse

•    Mercredi 15 mai de 14h30 à 17h00
Workshop "Apprendre à chercher un job et un stage ; gérer mon identité numérique"
Avec :
- Ghyslain Bonnet, Dirigeant de CGMA ; Interim Manager et intervenantétudiants ISEG Group Campus Toulouse.JPG en management des Ressources Humain
- Julien Carraro, Responsable des relations entreprises et des stages
- Boris Maynadier, Directeur délégué de l'ISEG Business School Toulouse, docteur en sciences de gestion

3 workshop pour anticiper vos études à l'ISEG Business School, développer vos compétences professionnelles, mieux vous connaître pour mieux vous projeter dans votre futur professionnel.

Copie de TITRE-workshops-du-mercredi.jpgInformation & Inscription
Bénédicte Saigne
Benedicte.saigne@toulouse.iseg.fr
05 61 62 35 37

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L'international est au cœur de la vie étudiante.  A travers les stages, les web Key Visual-semaine de l'international.JPGVIE, l'apprentissage des langues, les voyages... les étudiants sont de plus en plus curieux et ont envie de découvrir le monde.

Du 2 au 5 avril 2013, l'ISEG Business School Toulouse organise la Semaine de l'International.
Tout au long de celle-ci, venez découvrir la place de la ville rose sur la scène internationale, l'expérience de nos étudiants partis faire leur semestre d'étude à l'étranger ou encore partager un repas autour des saveurs du monde. Participez également à un workshop "Etudier et travailler à l'international".

Mardi 2 avril 2013: 18h00-20h00: Conférence "Toulouse, métropole européenne"
Cité des violettes, ville rose, berceau du secteur aéronautique, ville où il fait bien vivre, capitale rugbystique, Toulouse rayonne sur le plan international grâce à de nombreux atouts.
Ces atouts suffisent-ils à amener une ville sur les devants de la scène internationale ? Quels sont les ambitions de la ville ? Qui gère le développement de Toulouse et quels dispositifs sont mis en place ?

Avec la participation de :

- Bernard Keller, Maire de Blagnac, Vice-Président Développement économique, Emploi et Rayonnement international de Toulouse Métropole, Président de So Toulouse.
- Jean-François Rénac, Directeur Général de So Toulouse
- Philippe Verger, Directeur Général de l'Office de Tourisme de Toulouse
Animé par Boris Maynadier, Directeur Délégué de l'ISEG Business School Toulouse, Docteur en Sciences de gestion, expert en city branding.

Mercredi 3 avril 2013 : 12h30-14h00: World & food
Equipes pédagogiques, administratives et étudiants sont invités à se réunir autour d'un buffet des saveurs et d'une cuisine du monde. Parce que l'international passe aussi par la découverte des cultures, les étudiants de l'ISEG Business School Toulouse ouvrent la Semaine de l'International au domaine culinaire et vous invitent à découvrir des plats typiques de quelques pays.
Nombre de places limité

14h30-17h00 : Workshop "Etudier et travailler à l'international"
L'ISEG Business School permet à ses étudiants d'effectuer entre 1 et 3 semestres d'étude à l'étranger dans l'une des 12 universités partenaires eu Europe, Amériques et Asie.
Le workshop "Etudier et travailler à l'international", premier d'une série de trois, est ouvert sur inscription aux étudiants et futurs étudiants de l'ISEG Business School.

Venez échanger avec :
Laurence Guillou, senior export consultant - Asia expertise. Elle reviendra sur son parcours professionnel, les métiers du business development et sur les points essentiels à maitriser pour réussir à l'international
- Boris Maynadier, Directeur délégué de l'ISEG Business School Toulouse, docteur en sciences de gestion. Il présentera la large palette de métiers accessibles après l'ISEG Business School

Retrouvez également les témoignages des étudiants partis en session universitaire en 3eme année à Buenos Aires, Madrid, San Diego et New-York, ainsi qu'un duplex depuis Shanghai.

17h00-18h00 : International Quizz
Faits sociaux, monnaies, actualités internationales, commerce international, géopolitique, organismes internationaux, Europe... venez tester votre culture générale et tentez de remporter de nombreux cadeaux.

Jeudi 4 avril 2013 : 14h00-15h00 : Le VIE (Volontariat International en Entreprises), porte d'accès vers une carrière internationale ?
Pourquoi choisir un VIE ? Comment postuler à un VIE ? Quels sont les intérêts pour les entreprises ? Combien de jeunes diplômés partent en VIE ?
Avec :
-    Philippe Eeckhoutte, Délégué Régional Midi-Pyrénées - Direction Interrégionale Sud-Ouest - CCI Midi-Pyrénées et UBIFRANCE (l'Agence française pour le développement international des entreprises)

18H00 : Remise du prix de l'International Quizz

18h30: The World is yours
Pour clôturer la Semaine de l'international sur un ton musical, les étudiants de l'ISEG Business School Toulouse se mettent dans la peau de producteurs et vous invitent à un concert autour des musiques du monde.
Concert organisé en partenariat avec Radio Activ'.

Contact et inscription:
Marie-Laure Mohedano, Responsable de la communication
marie-laure.mohedano@toulouse.iseg.fr
ISEG Business School Toulouse
14 rue Claire Pauilhac - 31000 Toulouse
Métro Jeanne d'Arc - Quartier des Chalets
05 61 62 35 37



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N'attendez plus pour vous inscrire au Concours PRISM. Ouvert aux lycéens en terminale (toutes sections confondues) et aux étudiants à Bac+1 en réorientation, le concours PRISM est le concours national d'entrée à l'ISEG Business School (7 campus en France, 12 universités partenaires en Europe, Amérique et Asie).
CONCOURS PRISM 2013.jpg
Les candidats le passent une seule fois; les épreuves se déroulent sur 2 journées : 1 journée d'épreuves écrites et ½ journée d'épreuves à l'oral.

Le concours PRISM, et après ?
Les candidats qui réussissent le concours PRISM intègrent l'ISEG Business School à la rentrée suivante. Le 1er cycle en 3 ans place l'entreprise au centre des connaissances et des savoir-faire :
•    maîtrise des environnements économique et juridique de l'entreprise,
•    maîtrise de l'information et des outils qui déterminent les choix et décisions,
•    analyse financière, marketing stratégique, étude des marchés,
•    maîtrise de la dimension internationale avec maîtrise des langues et parcours à l'étranger (Europe, Amérique, Asie)

Semaine Entrepreneuriat 160.jpgParallèlement, projets et activités d'ouverture rythment le cursus de l'étudiant qui apprend à exercer son sens de l'esprit d'entreprendre sur le terrain (voir par exemple le retour sur la nuit SO Créativ')

Le second cycle offre un choix de parcours qui aboutit par un double diplôme, prisé par les étudiants et les entreprises :
•    le parcours Business International (Diplôme de l'ISEG Business School et MBA accredité de l'ISM St John's university - New York)
•    le parcours Business Management (Diplôme de l'ISEG Business School et diplôme de l'ISG Paris, visé par l'État avec Grade de Master)
•    le parcours Business Entrepreneuriat (Diplôme de l'ISEG Business School et le Master du CNAM)

Les débouchés ?
Les métiers occupés par les diplômés de la promotion 2011 :
•    Marketing, communication : 25%
•    Audit, conseil, Finance : 24%
•    Développement commercial : 16%
•    Qualité, études et projets : 10%
•    Import, export : 9%
•    Création d'entreprise, direction générale : 8%
•    Ressources Humaines, Formation : 8%

La prochaine date du concours PRISM est le 20 Mars 2013 - Clôture des inscriptions le 13 mars 2013.

Consulter le calendrier
Candidater en ligne

Pour plus d'information, contacter Bénédicte Saigne, Chargée deJPO ISEG Business School.jpg développement, Responsable du Concours PRISM à l'ISEG Business School Toulouse
Tel : 05 61 62 35 37 -
Des annales sont disponibles pour permettent aux candidats de s'y préparer.

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Bonjour Kevin, vous êtes diplômé de l'ISEG Business School Toulouse Promo 2012 et aviez intégré l'école après le bac ; pouvez-vous revenir sur votre choix d'orientation?

format web Kevin Heraibi.JPGAprès avoir réussi mon Baccalauréat économique et social au Lycée Français de Johannesburg, je cherchais une école de commerce post-bac qui pouvait m'aider à accomplir ce dont, à mon jeune âge, était d'ores et déjà un objectif de carrière. Ayant grandi dans le milieu de l'expatriation - notamment en Afrique - j'étais certain de vouloir perdurer sur cette voie. Je voulais parcourir le monde comme on parcourt un livre, où chaque voyage se devait être une nouvelle aventure, un nouveau chapitre. Ainsi, je considérais que voyager dans mon futur était vital et indéniable. Ce pourquoi, je n'ai pas hésité lorsque j'ai appris que l'ISEG Business School, une école de commerce post-bac, avait un programme de Management International qui offrait la possibilité de voyager en immersion totale dans des universités à l'étranger, notamment aux Etats-Unis, ce qui était mon rêve... De plus, je dirais que sortir de ce programme Management International avec la double validation de mon diplôme par la Saint John's University de New York et l'International School of Management de Paris était un grand plus pour ma prise de décision.

Pouvez-vous revenir sur les temps forts de vos 5 années à l'ISEG Business School ?

Parmi les nombreux temps forts que j'ai eu pendant ces 5 années,  j'en ai choisi trois qui pour moi sortent du lot :

Radioactiv' :
Lorsque nous sommes entrés à l'ISEG Business School, nous devions web_ New Radio Activ 2012 2013.jpgchoisir une activité associative. Pour ma part, j'ai postulé pour pouvoir contribuer au développement de Radioactiv', "LA webradio des ISEGiens". À mon arrivée, il y avait encore des domaines où nous pouvions nous investir, moi c'était l'évènementiel. Quand les précédents managers de la webradio nous ont passé le relais en deuxième année, nous avions à présent en charge l'organisation de mini concerts, soirées étudiantes ainsi que d'autres évènements culturels et sportifs. Cela nous donnait de vraies responsabilités,  et surtout cela nous a donné un avant goût de ce que pouvait être le développement d'une entreprise (gestion, management, comptabilité, etc). C'était l'opportunité parfaite pour mettre en pratique le théorique dès la 2eme année d'étude. À partir des cours de marketing, de communication ou de négociation, il fallait créer des plaquettes, des flyers, un concept de soirée, le promouvoir, négocier avec des partenaires et sponsors etc. Un premier challenge et surtout une expérience formidable...

San Diego :
C'est en troisième année que mon rêve devint réalité. Fin Août 2009, j'embarquais sur un vol à destination de San Diego (Californie - USA) où sur place nous avons été mis en totale immersion avec la culture américaine et la langue. Les cours prenaient une autre forme, et les exams aussi par ailleurs.
Je me souviendrais toujours de Brian Hawkins professeur d'entreprenariat et de marketing à la California International Business University (CIBU), qui nous avait demandé de présenter format web kevin, JB,  Gregoire.JPGdevant des seniors managers de la Chambre de Commerce de San Diego, un business plan sur un projet que nous avions dû bâtir en équipe durant tout un semestre. Ces professeurs américains avaient cette particularité de rendre les cours fonctionnels en nous faisant rencontrer beaucoup d'intervenants dans des domaines extrêmement variés et de nous emmener sur leur lieu de travail pour être en contact avec leur environnement.

Un des moments forts de cette année fût aussi le jour de la format web levée de la toque.JPG"graduation", car en sortant de la CIBU nous obtenions un BSM (Bachelor of Science in Management) et nous devions nous vêtir de cette longue robe noire et de ce chapeau carré comme dans les films, c'était la consécration du rêve Américain.
Enfin, n'oublions pas la vie étudiante en Californie,  qui était tout simplement épique...

New York :
New York, une ville sans limite. Mon moment fort, certainement lorsque je suis entré au New York Stock Exchange. On s'est retrouvé dans ce qu'on appelle "le trading floor" de Wall Street entouré de tous ces écrans et ces traders pour assister à un cours de finance. New York, c'est aussi une ville où il est fréquent de rencontrer à des soirées des jeunes entrepreneurs, facile d'accès, ouverts d'esprits, et le meilleur moyen d'enrichir son carnet d'adresses.

Quel est votre parcours depuis la sortie de vos études ?

Avant même la sortie de mes études, j'avais postulé à plusieurs entreprises qui proposaient des emplois à l'étranger. J'ai d'ailleurs dû me déplacer à Londres d'urgence juste à la fin de ma session à New York pour passer un entretien au sein d'une grande banque d'investissement. Finalement le temps londonien ne me convenait pas. C'est là que j'ai décidé d'orienter mes recherches vers des missions en Afrique et que j'ai trouvé mon poste actuel.

Vous êtes aujourd'hui, Représentant commercial Afrique pour une société de courtage en assurance maritime spécialisé dans les trades de matières premières, en quoi consiste votre job ?

J'ai été embauché pour représenter mon groupe auprès de clients existants faisant de l'importation de marchandises sur le continent Africain en leur proposant des solutions adaptées à leurs problèmes. En outre, je suis aussi chargé d'assurer le développement commercial de mon groupe dans les pays d'Afrique où les marchés sont en pleine expansion.

Actuellement je gère quotidiennement l'assurance des marchandises pour plusieurs clients qui importent plus de soixante mille tonnes de produits alimentaires et variés par mois. Concrètement,  je suis l'activité de l'importateur dans toutes ses commandes et veille à établir une étroite coordination avec le siège de mon groupe situé en France. Je gère les clients depuis l'aspect contractuel, aux sinistres (suivis des expertises jusqu'à la délivrance du rapport d'expertise), et ce à chaque étape de la chaine logistique. Enfin, ma mission consiste aussi à  effectuer l'appréciation et le suivi des différents lieux de stockage dans une logique de prévention.

Quelles compétences requiert-il ?

Cela requiert une multitude de compétences comme vous pouvez l'imaginer. A fortiori, je dirais les langues ; j'utilise quotidiennement le français, l'anglais et le portugais, aussi bien que pour des présentations commerciales que pour des comptes rendus. Deuxièmement, j'ajouterais un aspect à la fois technique et pratique du commerce international : technique, pour pouvoir gérer et bien comprendre le système d'importation de marchandises, réussir à jongler avec les incoterms et s'adapter en toute circonstances à des économies changeantes et marchés différents ; pratique,  pour avoir la capacité de s'adresser et de négocier avec des personnes issues de cultures différentes. Enfin, beaucoup de patience et de persévérance...

En quoi votre formation vous aide t-elle aujourd'hui ?

Marketing, communication, commerce international, négociation,format web logo-iseg-bs.jpg management stratégique, économie et gestion, finance, comptabilité, anglais, espagnol, droit international, management des ressources humaines,  management interculturel, logistique etc sont autant de cours dispensés par l'ISEG Business School Toulouse, la CIBU, l'ISM et la Saint John's University qui m'aident chaque jour dans mon métier. Cette formation de cinq ans est réellement complète, car quel que soit l'objectif de carrière que l'on peut avoir en début, en milieu ou en fin de cursus universitaire, on touchera chaque facette que doit avoir en mémoire un bon manager dans une carrière internationale. Pour finir je dirais que ce n'est pas tant la qualité et la réputation d'une grande école qui va faire de nous un brillant manager, mais notre capacité à appliquer notre savoir au quotidien.

Merci Kévin! A très bientôt sur le campus pour partager votre expérience!

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Cartiers Women's Initiative Awards vous invite à participer à son grandcartier women initiative awards.jpg concours de business plan destiné aux femmes.

Chaque année, ce concours international vise à accompagner et soutenir des femmes entrepreneurs de par le monde. Six lauréates sont ainsi récompensées, une par région du monde, et  reçoivent 20 000 dollars, de la visibilité médiatique, un accès à des réseaux d'affaires ainsi qu'une année de coaching.

Les Cartiers Women's Initiative Awards sont à la recherche d'entrepreneuses volontaires et indépendantes, qui sont en phase initiale de création de projet innovant et souhaitent se développer à travers le monde.
Les candidatures se font directement en ligne d'ici le 8 mars 2013, date de la journée de la femme.

Messieurs, vous pouvez participer au concours de l'ISEG Group, l'OPEN ISEG, et remporter 10 000€ pour financier votre projet.

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Lundi 5 novembre 2012, à la veille des élections présidentielles web elections américaines ISEG_group-campus-toulouse.jpgaméricaines 2012, l'ISEG Group - Campus de Toulouse a revêtu les couleurs des USA pour vivre les élections américaines quasi en direct. Lors de cette journée, les étudiants ont été appelés aux urnes pour voter pour Mitt Romney ou Barack Obama. C'est ce dernier qui a obtenu le plus grand nombre de suffrage (157 voix contre 43).

En fin de journée, François Masclanis, enseignant - chercheur,  a animé une conférence devant un parterre d'étudiants désireux d'en savoir plus web F Masclanis.jpgsur le fonctionnement des élections américaines, le bilan économique du Président actuel, les différences dans les programmes des deux candidats, les enjeux géopolitiques de cette élection et curieux de connaître le pronostic de leur enseignant .

François Masclanis annonçait la réélection de Barack Obama ; il ne s'est pas trompé !
web Amphi USA 2012.jpgUn amphithéâtre plein, des étudiants motivés, les enseignants présents et un intervenant très impliqué : l'actualité internationale a encore une fois mobilisé le campus toulousain !

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A propos de l'ISEG Business School :

L'ISEG Business School Toulouse est une école de commerce à Toulouse, implantée également à Bordeaux, Lille, Lyon, Nantes, Paris et Strasbourg. Cette école fait partie de l'ISEG Group et dispense des enseignements dans des domaines tels que le commerce, le management, la finance et les NTIC. L'école propose 3 cursus et délivre un double-diplôme en partenariat avec l'ISM, le CNAM et l'ISG.

École accréditée
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