A l'ISEG Business School, le 1er cycle bachelor se clôture par la session internationale au sein d'une université partenaire. Les étudiants peuvent partir étudier en Europe, Amériques, ou Asie, en justifiant d'un niveau de langue auquel l'école les prépare dès la première année. L'école compte près de 12 universités partenaires dans le monde.
La saga "Ma session universitaire à ... " recueille les témoignages des étudiants. Gautier Lavigne, élève en 3ème année à Toulouse (2012-2013), Co-président du BDE 2012 2013 "The Black List" revient sur sa session à Prague.
Bonjour Gautier, vous êtes trois de votre promo à être partis à
Prague pour effectuer la session internationale, quelles sont vos impressions de la ville?
Prague est vraiment une très jolie ville dotée d'un excellent réseau de transport en commun 24/24. C'est une ville dotée d'un patrimoine historique assez unique au monde. C'est également une ville très festive, la plus forte consommation de bière par habitant au monde ! La République Tchèque c'est aussi le cœur de l'Europe centrale. Le pays appartenait au bloc soviétique jusqu'en 1989. On oublie souvent que c'était il y a seulement quelques années !
Comment se passe la vie au sein de l'université ? Pouvez-vous nous parler de la vie étudiante ?
Nous appartenons au CESP (Central and East European Studies Program) au sein de l'université VSE (University of Economics). Nous avons l'avantage d'être mélangés avec d'autres étudiants étrangers (américains, allemands et canadiens principalement). La vie étudiante y est très bien organisée. Nous avons dès notre arrivée à l'aéroport un(e) "Buddy" qui est chargé de nous aider dans notre intégration. Chaque mardi a lieu dans un club différent une soirée appelée "Nation2Nation".
Côté cours, les méthodes pédagogiques sont-elles différentes des méthodes françaises ?
Les méthodes pédagogiques sont vraiment différentes. Il y a moins d'interactivité avec les étudiants qu'en France. A part en finance nous avons l'impression de revoir nos cours des années précédentes de l'ISEG Business School.
Qu'étudiez-vous et quel est votre rythme de travail ?
Contrairement aux autres étudiants de notre programme, l'ISEG Business School nous a imposé nos cours. Nous n'avons donc pas de management mais nous étudions les matières suivantes : International relations, Marketing, Business international, Finance et Selected problems of environmental economics. Nous avons 15 heures de cours par semaine.
Comment se passe la vie à Prague ?
Je suis en collocation avec Clément Jabot et Arthur Molénat. Nous
aurions pu loger dans les dortoirs pour un prix très attractif mais nous avons préféré logé en plein centre. Il y a une très bonne ambiance dans les dortoirs mais c'est un peu spartiate comme environnement. Avec l'université nous pouvons acheter un pass transport illimité bon marché.
Avez-vous pu vous créer un réseau professionnel ?
Notre professeur de marketing a fait intervenir pendant quelques cours des chefs d'entreprises exerçant en République Tchèque. Le président du marathon de Prague a par exemple pris deux étudiants de l'ISEG Group en stage.
Quels bénéfices retirez-vous de ce parcours à Prague ?
J'ai principalement progressé en anglais. L'Europe centrale était pour moi inconnue. Je ne pense pas y habiter plus tard mais c'est important de connaitre cette région qui fait partie de l'Union Européenne et qu'on annonce en pleine croissance.
C'est également intéressant de pouvoir connaitre les autres étudiants des différents ISEG de France et ainsi pouvoir échanger sur notre formation.
Un message à faire passer aux étudiants du campus toulousain ?
Profitez bien de la bonne nourriture du sud-ouest. La République Tchèque n'est pas une grande nation gastronomique. Si vous aimez faire la fête et côtoyer beaucoup d'étudiants étrangers tout en n'ayant pas peur du froid venez à Prague !
Merci Gautier! Bonne fin de session!
Diane Cosnard, étudiante en 5ème année à l'ISEG Business School Toulouse a choisi le parcours international proposé par l'école. Le temps d'une interview, elle revient sur ses multiples expériences à l'étranger, ses projets à venir et nous parle de sa dernière année d'études entre Paris et New-York.
choisi de faire ces études, donc c'est notre responsabilité de faire le travail ou non, de réussir ou pas, et ils ne sont pas là pour nous "fliquer" mais pour nous aider et nous expliquer ce que l'on n'aurait pas compris. Personnellement, j'apprécie énormément cette manière de fonctionner car cela nous oblige à réfléchir, à se mettre en condition professionnelle, car il ne faut pas oublier que dans quelques mois nous sommes sur le marché du travail. J'ai eu beaucoup de séminaires dont Financial Investments (Investissements financiers), Supply Chain Management (Logistique approfondie), Conflict Resolution (Résolution de conflit), American Management and Leadership (Management Américain et leadership) etc.... Le rythme de travail est plutôt sympa, on a cours 3 à 4 jours par semaine, et on a trois jours de weekend (vendredi, samedi et dimanche). On a beaucoup de travail à la maison avec énormément de lecture (dans certaines matières on peut avoir jusqu'à 60 pages à lire par semaine) mais si on s'organise bien, on a quand même du temps libre pour profiter. On a aussi des devoirs à rendre dans certaines matières, en groupe ou individuel mais pareil, c'est tout à fait faisable. Les moments les plus durs sont avant les mid-term et les finals (équivalent des partiels) car ils reviennent très régulièrement sur deux sessions de huit semaines chacune. Donc, il est préférable de travailler au fur et à mesure.
encore, de l'expérience et de la pédagogie américaine. Ces professeurs ont tous fait un MBA et savent exactement quoi nous enseigner et comment pour que ça nous serve dans notre future carrière. Bien entendu, il y a des séminaires que l'on préfère plus que d'autres, mais il y a toujours quelque chose à en retirer, même si l'on ne s'en servira pas plus tard. Ne jamais dire jamais comme on dit. Ayant fait ma troisième année à San Diego, j'étais aussi curieuse de découvrir la mentalité "East Cost" et puis vivre mon rêve jusqu'au bout, et je dois dire que je ne suis pas déçue ! Le bilan de mon
l'intégration a été très rapide et les étudiants responsables du développement de l'
Il faut savoir qu'à partir du moment où le VIE est trouvé, il faut compter 3 mois avant de partir (le temps qu'Ubifrance fasse les démarches administratives + gestion du visa ou permis de travail)
d'habitants (23 millions). La ville est cependant parfois très polluée et on peut observer un total dépaysement dans certains coins. Il n'est pas rare en effet de trouver des habitations de moins de 10m² dans un état délabré en plein cœur de la ville et très proche d'immeubles du futur. Le développement de la ville est très impressionnant (surtout dans la partie Est) et les chantiers sont très nombreux ce qui est assez problématique pour la tranquillité des habitants qui souhaitent dormir jusqu'à une heure plus tardive que 8h00, heure de reprise des travaux.

Business School Toulouse
Après une introduction sur la notion de métropole, Boris Maynadier a pu laisser la place à Bernard Keller, qui a présenté en quelques chiffres les atouts économiques et démographiques de la ville.
il ne faut pas oublier le tourisme de loisir qui attire chaque année de nombreux visiteurs. C'est sur ce thème que Sonia Ruiz a pu apporter son expertise en précisant que "Toulouse, c'est aussi un art de vivre" et que cela constitue une spécificité primordiale pour le tourisme de loisir.
Poursuite de la semaine avec un repas riche en couleurs mijoté par les étudiants : coup de cœur pour les friandises du Gabon, la tortilla espagnole et les samossas de Madagascar.
fait bien vivre, capitale rugbystique, Toulouse rayonne sur le plan international grâce à de nombreux atouts.
stages, les études à l'étranger, les langues, les voyages... les étudiants sont de plus en plus curieux et ont envie de découvrir le monde. 

Parallèlement, projets et activités d'ouverture rythment le cursus de l'étudiant qui apprend à exercer son sens de l'esprit d'entreprendre sur le terrain (voir par exemple le retour sur la nuit SO Créativ')
développement, Responsable du Concours PRISM à l'ISEG Business School Toulouse
choisir une activité associative. Pour ma part, j'ai postulé pour pouvoir contribuer au développement de Radioactiv', "LA webradio des ISEGiens". À mon arrivée, il y avait encore des domaines où nous pouvions nous investir, moi c'était l'évènementiel. Quand les précédents managers de la webradio nous ont passé le relais en deuxième année, nous avions à présent en charge l'organisation de mini concerts, soirées étudiantes ainsi que d'autres évènements culturels et sportifs. Cela nous donnait de vraies responsabilités, et surtout cela nous a donné un avant goût de ce que pouvait être le développement d'une entreprise (gestion, management, comptabilité, etc). C'était l'opportunité parfaite pour mettre en pratique le théorique dès la 2eme année d'étude. À partir des cours de marketing, de communication ou de négociation, il fallait créer des plaquettes, des flyers, un concept de soirée, le promouvoir, négocier avec des partenaires et sponsors etc. Un premier challenge et surtout une expérience formidable...
management stratégique, économie et gestion, finance, comptabilité, anglais, espagnol, droit international, management des ressources humaines, management interculturel, logistique etc sont autant de cours dispensés par l'
concours de business plan destiné aux femmes.
américaines 2012, l'
sur le fonctionnement des élections américaines, le bilan économique du Président actuel, les différences dans les programmes des deux candidats, les enjeux géopolitiques de cette élection et curieux de connaître le pronostic de leur enseignant .
Un amphithéâtre plein, des étudiants motivés, les enseignants présents et un intervenant très impliqué : l'actualité internationale a encore une fois mobilisé le campus toulousain !
















