Le blog de l'ISEG Group : International

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Chaque année, cette Summer School offre aux étudiants de Bachelor et de Master la possibilité de prendre part à de réels ateliers créatifs, d'échanger leurs idées avec des étudiants venus du monde entier et d'améliorer leur niveau d'anglais.

 

Vous souhaitez en savoir plus, visitez le site Internet de l'edcom pour tout savoir sur le programme et les conditions d'admission.

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ymmt logo.jpgThibaut CAUMONT (Promo 2012, Bordeaux) nous parle dans cette interview de son projet de voyage participatif autour du monde, You Make My Trip.


ISEG Group : Bonjour Thibaut, vous êtes un ancien de la Promo 2012, et vous organisez un voyage participatif autour du monde. Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur ce projet ?

Thibault CAUMONT
: Bonjour, effectivement, tout juste diplômé de l'ISEG Marketing & Communication School Bordeaux, je suis en partance pour une année autour du monde (départ mi-octobre).
Avec Vincent Romain, ami rencontré il y a de nombreuses années, nous avons eu l'idée d'une aventure participative et digitale autour du monde.
You Make My Trip
, intègre les internautes au centre du voyage puisque nous leur proposons de prendre certaines décisions à notre place.  Ils voteront pour des challenges que nous réaliserons au sein des pays traversés. Chaque challenge répondra à une thématique précise (comme par exemple le sport, les modes de vie, le transport ou la culture) et sera filmé puis publié sur le site internet  afin de créer une websérie retraçant notre périple.
L'objectif principal est de réaliser l'un de nos rêves : faire le tour du monde et vivre au rythme des pays. Grâce à ce concept, nous souhaitons faire voyager à distance en impliquant nos followers via ces challenges et décisions qu'ils prendront pour nous.

En quoi vos passions pour le multimédia et la communication vont-ils vous servir dans cette aventure ?
Thibaut CAUMONT Le concept YouMakeMyTrip fonctionnera uniquement si nous avons un noyau dur de participants ; nos connaissances et goûts pour ces deux domaines sont vite devenus des alliés de taille.
Tout d'abord, nous avons choisi de développer notre site internet seuls (Vincent est ingénieur informatique). Ensuite, il nous a fallu créer une communauté autour de ce projet afin de donner l'envie d'y participer. C'est pourquoi, depuis un mois nous sommes également présents sur les réseaux sociaux où nous partageons toutes les actualités relatives au projet.
Enfin, une fois partis, il nous faudra filmer, monter nos challenges et les mettre en ligne, autrement dit, le multimédia et la communication seront toujours présents dans notre aventure.

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« You make my trip » propose d'impliquer l'internaute via des challenges et des choix de destination. Comment définissez-vous cette implication ?

Thibaut CAUMONT Les internautes sont au cœur de l'aventure vu que c'est eux qui décident des challenges que nous réaliserons. Chaque semaine, ils ont le choix de voter pour un nouveau challenge répondant à une nouvelle thématique. Compte tenu de la fréquence élevée de ces choix, ils seront en quelque sorte maîtres de notre aventure.
En plus de cela, ils peuvent également nous proposer de nouvelles destinations en vue d'un challenge spécial, nous resterons attentifs à leurs proposition...

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Quelles seront les retombées de ce voyage ?
Thibaut CAUMONT D'un point de vue personnel, ce voyage nous apportera une ouverture d'esprit incontestable. Au retour, nous effectuerons plusieurs reportages photos et un DVD retraçant notre périple.
Concernant les internautes, nous voulons avant tout leur offrir un moyen ludique de voyager pour leur donner envie de se lancer dans une aventure similaire. Nous leurs préparons également quelques surprises en cours de parcours...
Pour nos partenaires, nous leur proposons d'allier leur image au voyage. Bien entendu, nous leur réservons des espaces sur notre site, nos vidéos et nos pages Facebook/Twitter en précisant leur rôle dans l'aventure. Nous soutenir est pour eux un moyen d'affirmer la notoriété de leur entreprise en y ajoutant une dose de sympathie.

Pensez-vous vous servir de cette expérience pour votre avenir professionnel futur ?
Thibaut CAUMONT Bien sûr, nous voyons cette expérience comme un tremplin pour l'avenir. Au retour, lorsqu'un employeur m'interrogera sur mes projets personnels, je n'hésiterai pas à démontrer comment nous avons mené cette idée de A à Z et quels en furent les apports.
De plus, un des aspects du projet étant la création/gestion/animation de communauté sur internet, ce voyage s'inscrit logiquement dans mon parcours professionnel orienté vers le WebMarketing.

Qu'attendez-vous de l'association des Anciens ?
Thibaut CAUMONT Je trouve que l'association des Anciens est un bon moyen pour faciliter les échanges entre les différentes promotions de l'ISEG Group.
Je définirai celle-ci comme un annuaire du networking entre anciens élèves.
 

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Si ce projet vous intéresse et que vous désirez participer à l'aventure, ces deux jeunes hommes ont ouvert un compte dans une plateforme de crowdfunding où ils vous proposent, en échange d'une contrepartie financière, de participer à l'évènement : 
http://www.kisskissbankbank.com/you-make-my-trip. Alors n'hésitez pas !


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2AI : Bonjour Stanley, vous êtes un diplômé de la Promo 2007, et vous avez créé la société "patagonie1.JPGLes Bains de Patagonie". Pouvez-vous nous raconter quel a été votre parcours depuis que vous êtes sorti de l'ISEG ?
Stanley Kollen : Suite à l'ISEG, j'ai poursuivi une année en faculté pour faire un master de management avec une session universitaire Erasmus en Espagne afin d'être trilingue. J'ai également effectué un stage de fin d'études chez BULL dans la division Finance Corporate.
Suite à cela, j'ai été recruté au sein de DCI, un intégrateur informatique de 130 personnes où j'ai créé une nouvelle division de systèmes informatiques. J'ai recruté et formé ma propre équipe de 4 personnes.

Un an plus tard, ma conjointe a été mutée au Chili alors nous sommes partis là-bas et j'ai trouvé un emploi comme directeur commercial d'une agence de coaching de chefs d'entreprises pour ActionCoach qui est la marque N°1 dans le monde en matière de Business coaching.

Puis durant un trek en Patagonie, je suis tombé sur un "Bain de Patagonie" par hasard après une journée de huit heures de marche. Nous avons tous trouvé le produit extraordinaire et salvateur. On se demandait pourquoi il n'y en avait pas encore en France. Après quelques mois de réflexion, j'ai rencontré le fabriquant en lui proposant de lui ouvrir le marché Européen. Il a été enchanté car sa petite entreprise n'avait jamais exporté. Voilà où nous en sommes.
 
2AI : Vous avez ainsi lancé une entreprise qui propose des "spa" très particuliers, pouvez-vous nous en dire un peu plus ?
S.K.: Ce sont des SPA en bois de cyprès conçus comme des tonneaux de vin dans lesquels on plonge une cheminée à bois sous-marine qui chauffe votre eau à 40°C, le tout fabriqué au fin fond de la Patagonie. La durée de vie du bois peut aller de 15 à 50 ans s'il est bien vernis.
Une fois dedans, vous retrouvez le contact avec la nature et ce quelque soit le temps qu'il fait dehors. Détente, bien-être et relaxation sont garantis.
Par ailleurs, la cheminée possède une vitre sous-marine qui permet de voir le feu à travers l'eau et cela est simplement extraordinaire. Aujourd'hui, nous importons seulement des petites quantités car notre producteur conçoit ses produits de manière artisanale. De ce fait, notre produit est assez exclusif.

2AI : Le concept de l'entreprise vous oblige de travailler en direct avec la Patagonie, comment cela se passe-t-il au quotidien ?
S.K.: Au départ, lorsque j'étais au Chili, pour donner vie à cette idée, il a fallu faire de nombreux allers-retours entre Santiago - Patagonie. Il y a une quinzaine d'heures de pistes à parcourir. Parfois je devais reporter ma visite à cause des chutes de neige (allant jusqu'à 1 mètre) ou des retombées de cendres des volcans trop importantes (50 cm parfois tous les matins au sol) car il y a plusieurs volcans en éruption dans la région.

Maintenant que le concept est opérationnel, les communications passent essentiellement par Internet entre le Chili et la France, mais mes fournisseurs sont peu joignables car dès qu'ils sortent de la ville, ils ne captent plus. A cela on ajoute six heures de décalage horaire entre les deux pays. Toutefois, je prévois d'aller en Patagonie environ une fois par an.

2AI : Vos coups de cœur dans cette région ?    
S.K.: La Patagonie est une terre encore très préservée où la nature a le contrôle. Les conditions y sont hostiles. Il peut y avoir 4 saisons en une journée.
Les paysages sont simplement spectaculaires, les animaux sont partout (pingouins, manchots empereur, baleines, dauphins austral, marsouins, renards, condors, guanacos, pumas, mygales, lions de mers...) et il est possible de les approcher de très près.
Il y a des montagnes de 6000 mètres avec des glaciers éternels qui côtoient des fjords avec des bateaux échoués et des forêts natives entre les deux.
Les accès sont parfois très complexes à tel point que là-bas il faut parfois livrer les Bains de Patagonie par hélicoptère, directement par l'eau, où tirés par des buffles. Il est impensable de ne pas avoir de gros camions 4x4 pour les livrer car une route sur deux est une piste et il y a souvent des cours d'eau à traverser car il n'y a pas de ponts.


patagonie2.png2AI : Quelles ont été vos principales joies et difficultés lors de cette création d'entreprise ? 
S.K.: Joies : Pour moi, vendre un produit dont je suis convaincu est ma plus grande joie et je suis conscient que c'est un grande chance à l'heure où de nombreuses personnes doivent vendre des produits ennuyeux en étant enfermés dans des bureaux. Concrétiser mes idées et mes envies est aussi un moment de plaisir car on récolte le fruit de ses rêves. 
Et puis cette première importation me permet de revenir en Amérique du Sud pour voyager et prendre le temps de trouver d'autres produits d'Amérique du Sud à importer.
Enfin, être son propre patron, est la meilleure manière de se protéger à l'heure des licenciements, crises, faillites, fusions-acquisitions....

Difficultés :  Nous avons eu des difficultés avec le ministère de l'agriculture chilien qui devait nous fournir un papier nécessaire à l'export. Ils nous ont fait tourner en rond pendant près d'un mois car ils ne connaissaient pas leur sujet et n'avaient aucune coordination entre eux. Si nous n'avions pas trouvé la démarche par nous-mêmes, nous serions encore bloqués à les attendre.

Il a fallu aussi concevoir le produit de manière différente pour simplifier son montage en Europe. Il a fallu créer des caisses spéciales pour l'export et mettre en concurrence une quinzaine de transporteurs internationaux (et là j'ai repensé à mon cours sur les incoterms de l'ISEG)... Tout cela a été long et complexe, mais passionnant.

Par ailleurs, le fait même de créer une entreprise est par définition compliqué; cela est censé avoir été simplifié mais je trouve cela très complexe. Il n'y a aucun lien entre les services administratifs. Entre Ursaff, impôts, RSI, INSEE, retraite, TVA, douanes; cela représente vite un labyrinthe et c'est assez long d'en trouver la sortie. Les chambres de commerce heureusement apportent une aide précieuse dans tout ce processus administratif .
 
2AI : Quelle est votre "actualité" du moment ?
S.K.: Notre livraison a pris un peu de retard à cause du ministère de l'agriculture chilien doublée de grèves Nationales au Chili. 
Nous attendons notre livraison pour aller les installer chez tous nos clients et distributeurs en France et en Belgique. 
Nous travaillons sur l'identité graphique de notre site web ainsi que sur notre logo. En effet, nous l'avions mis en ligne en urgence car nous avions déjà des demandes avant même d'avoir un site. Du coup, il a même fallu créer en urgence une entreprise en France depuis la Patagonie.
L'heure est aussi à l'optimisation des processus administratifs, financiers, juridiques.... 
Je dois aussi passer un permis camion pour effectuer les livraisons et faire baisser les coûts.
Enfin nous allons travailler à avoir quelques showrooms de qualité à divers endroits aux quatre coins de la France.

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2AI : Comment vous projetez-vous dans l'avenir ?
S.K.: Nous sommes en train de développer la gamme des options liées au Bain de Patagonie 
Nous projetons aussi d'importer la gamme de saunas de Patagonie d'ici à 6 mois.
D'ici peu nous allons développer une gamme d'accessoires pour nos bains ainsi qu'un service de location pour les mariages et autres événements.
Une fois que "Bain de Patagonie" sera bien developpé, je pense me diversifier dans l'import d'autres produits de niches et/ou d'Amérique Latine.

2AI : Cela fait 4 ans que vous êtes sortis de l'ISEG, gardez vous un souvenir marquant/insolite de vos années ISEG ?
S.K.: Je garde un souvenir marquant de mon Bachelor en Irlande car je devais aussi gérer ma participation au 4L Trophy en même temps. 
Entre le travail énorme à fournir pour la Dublin Business School et les aller-retour en France pour préparer ce raid puis le rally lui-même, j'avais vécu une période intense et riche en émotions.

2AI : Qu'attendez-vous de l'association des Anciens ?
S.K.: Premièrement, et cela me semble normal, je proposerai un tarif préférentiel pour un client venant de l'ISEG.
Par ailleurs, je serais heureux que ceux qui trouvent ce concept intéressant s'inscrivent comme Fan de notre page facebook et en parlent à leur entourage car ce concept est inconnu du grand public et des professionnels (gîtes, hôtels etc) .
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Le prix Bartholdi récompense chaque année des étudiants, équipes pédagogiques et personnalités du Rhin supérieur afin de promouvoir le plurilinguisme et l'interculturalité. Les régions concernées sont l'Alsace, le nord-est de la suisse et le pays de Bade. Plusieurs Français sont en lice cette année.

Créé en 2001, « c'est le seul prix transfrontalier en Europe dans le domaine de l'enseignement universitaire », s'enthousiasme Christel Ladwein, présidente et fondatrice de l'association du prix  Bartholdi. Français, Suisses et Allemands rivalisent chaque année pour l'emporter. Le prix étudiant récompense les meilleurs mémoires de stage à l'étranger réalisés par les étudiants inscrits dans des filières commerciales bi- ou trinationales.

« Une petite pierre apportée à la construction de la région métropolitaine trinationale », aime-t-elle à rappeler.

Les jeunes sont jugés,  par un jury d'abord national, puis trinational, sur la manière dont ils ont rempli les objectifs de leur séjour, sur la clarté et la concision de leur mémoire ainsi que sur la façon dont ils  ont intégré la culture du pays. Trois prix (d'une valeur de 4 000, 3 000 et 2000 euros) seront attribués en septembre. 

Cette année, on compte six rapports français, autant d'allemands et deux suisses.

Ancienne maître de conférence à l'université de Haute- Alsace, Christel Ladwein a reçu vendredi les noms des nominés. Côté français, la candidature de 6 étudiants de Strasbourg a été retenue dont celle de Sophie Marcot, étudiante à l'ISEG Business School Strasbourg.

A l'occasion de son stage à Singapour, Sophie nous avait accordé une petite interview pour nous parler de son aventure professionnelle et humaine dans la "Suisse d'Asie".

Autre nouveauté, le jury attribuera plusieurs prix d'encouragement à hauteur de 1 000 euros chacun et un prix catégorie PME, doté de 1 500 euros, récompensant un stage à l'étranger effectué au sein d'une PME. Les primés seront connus en septembre et la remise des prix aura lieu le 4 novembre, à 18h30, au siège de l'entreprise Endress + Hauser, à Reinach, près de Bâle.
 

Plus d'infos sur l'alsace.fr

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A l'ISEG Business School, nombreuses sont les occasions de partir à l'étranger et se construire une expérience internationale. Il y a bien-sûr les sessions universitaires à Liverpool, Madrid, Prague, San Diego, Irvine ou encore Buenos Aires mais aussi les stages ! Faire un stage à l'étranger, c'est aller à la rencontre d'une nouvelle culture...


Culture au sens largTiphanie.jpge...
Tiphanie termine sa quatrième année à l'ISEG Business School et, après une session à San Diego et un stage à Aranjuez en Espagne, le vent et ses envies l'ont portée à Ottawa au Canada. « Je voulais faire mon stage dans un pays anglophone pour vraiment maitriser la langue et j'adore le style de vie Nord-Américain. »
Ses premières impressions de ce pays se sont confirmées au fil du temps : «  Le style de vie ressemble beaucoup à celui des Etats-Unis (que j'adore) et il y a en même temps un côté européen. Ottawa est une ville très accueillante, c'est la capitale et pourtant elle n'est pas très grande. On connait le Canada pour ses hivers froids...  mais l'été est vraiment très chaud, plus de 30 degrés tous les jours ! »

... mais aussi culture d'entreprise et nouvelles habitudes de travail...
« Je me suis tournée vers le Canada car je voulais faire mon stage dans un pays anglophone pour vraiment maîtriser la langue ». Un premier atout, donc, dans ce début de vie professionnelle !
Faire un stage à l'étranger, c'est aussi s'initier à une culture d'entreprise et à des mentalités différentes ! Tiphanie a choisi d'effectuer ce dernier stage avant la cinquième année dans un Spa luxueux, le d'Holtz Spa d'Ottawa. Elle évolue dans une ambiance sympathique et détendue, au service des Ressources Humaines. « Ma mission principale est d'enquêter sur la satisfaction des employés. D'autres missions me sont confiées comme la mise à jour de protocoles et procédures du Spa, travailler sur le site internet de l'entreprise et je me suis aussi proposée de traduire leur brochure en français étant donné qu'Ottawa est une ville bilingue puisque située à la frontière entre Ontario et le Québec. »
Elle n'a bien sûr pas manqué de noter qu'au Canada le salaire est payé tous les 15 jours, que les pauses déjeuners sont assez express (30 minutes chrono !) et que la clientèle n'est pas du tout avare de pourboires...


... pour mieux travailler à l'international plus tard !
Quand on lui demande de se projeter dans l'avenir, Tiphanie n'a qu'une idée en tête : « J'ai hâte d'être à New York l'année prochaine et, effectivement, j'aimerais bien vivre et travailler aux Etats-Unis plus tard ». Avec son double diplôme en business international (le diplôme de l'ISEG et le MBA accrédité de l'ISM / St John's University - New York), Tiphanie s'empressera sans doute de se (re)mettre à l'heure américaine !



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Cécile Parcheminer, étudiante en 3ème année de l'ISEG Business School Paris nous relate son expérience académique à Buenos Aires:

argentine1.jpg" C'est vraiment incroyable l'Argentine ! Buenos Aires est une ville typée, variée et très animée. La vie au quotidien est très agréable, nous n'avons éprouvé aucune sensation de dépaysement, on s'adapte facilement à cette culture car elle est très européanisée.

Nous habitons dans une grande maison en collocation avec 10 personnes en plein centre ville, c'est le rêve : il y a même une piscine !

Les cours dispensés et les professeurs sont dans l'ensemble très intéressants, nous rencontrons peu de difficultés pour suivre les enseignements. Cependant, l'approche pédagogique et l'interaction avec les profs sont différentes de la France.



Nous sommes actuellement en vacances. Personnellement, je suis partie dans le sud du Pays, en Patagonie jusqu'à Ushuaia. Cette partie du monde est, selon moi, ce que la nature a fait de plus beau.


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Hasta la vista ! "



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SemaineInternational-Lyon_b-thumb-200x283-26392.jpgDu 14 au 18 mars, l'ISEG Business School Lyon organise la 3ème édition de sa Semaine de l'International autour du thème :

             "Business opportunities in India"


Pourquoi l'Inde ? Car il est incontournable de sensibiliser aujourd'hui les iségiens au développement du 2ème géant d'Asie.

Seront présents chercheurs spécialistes de l'Inde et de l'Asie, anthropologues, dirigeants d'entreprises...

Objectif ? Cerner l'ensemble des défis auxquels cette super puissance économique émergente doit faire face.


 

Pré-programme (susceptible d'être modifié)

Mardi 15 mars 2011

Conférence plénière : « L’Inde : les défis d’une puissance émergente », à 18h30
Invité : Jean-Luc Racine, Politologue, Directeur de recherche au Centre d’Etudes de l’Inde et de l’Asie du Sud de l’Ecole des hautes Etudes en Sciences Sociales (CNRS) et Directeur de programme international d’études avancées conduit par la Fondation des Sciences de l’Homme.
Modérateur : Valérie Dmitrovic, Directeur ISEG Group - Campus de Lyon

Dès 20h00, cocktail dînatoire sur invitation et vernissage de l’exposition « Delhi News » réalisée par les étudiants de 4ème année en communication et publicité de l’ISEG Marketing & Communication School Lyon.


Mercredi 16 mars 2011

Petit-déjeuner des Anciens de l’ISEG Group, de 8h30 à 10h00
En présence de jeunes diplômés et anciens lyonnais qui travaillent à l’international.

Conférence : "Panorama des risques pays en Inde", de 10h15 à 12h00
Invité : Bernard Dunis, Directeur inter-régional, Coface Rhône-Alpes


Vendredi 18 mars 2011

Conférence : « Approche comparée du management opérationnel en Inde et en France », de 8h30 à 10h00
Invité : Alain Comparet, Directeur qualité et ancien Directeur de la cellule recherche et développement - Schneider Electric Bangalore.

Conférence : "Cross-cultural management in India", de 10h15 à 12h00
Invitée : Anne Delaballe, Anthropologue et Consultante en management interculturel spécialiste de l’Inde

Conférence : "S’implanter à l’étranger ? Des opportunités qui se méritent", de 13h00 à 14h00
Invitée : Anja Leymann, Consultante - Natixis Pramex International

 

Conférences ouvertes au public sur réservation : alicia.gilbert@lyon.iseg.fr
 

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La Semaine de l'International est organisée en partenariat avec Alzéa, stages à l'international.

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L’ISEG Business School organise une semaine évènementielle dédiée aux échanges internationaux du 13 au 16 décembre 2010.


AU PROGRAMME DE CETTE SEMAINE EVENEMENT

Des conférences prestigieuses, animées par des personnalités venues du monde entier, se tiendront dans l’Amphithéâtre de l’ISEG Group – Campus de Lille.

 

Affiche Cap sur l'international.jpgLe lundi 13 décembre 2010 :

18h00 : Madame SETH MANJU, Première secrétaire aux Affaires économiques et commerciales, Ambassade de l'Inde, interviendra dans le cadre d’une conférence sur « Les échanges internationaux avec la France ».


Le mardi 14 décembre 2010 :

10h00 : Une conférence sur « L’avenir des actualités internationales au sein de la presse quotidienne régionale » sera animée par Philippe BONDUAU, Responsable Promotions des Ventes, LA VOIX DU NORD.

14h00 :  Poly VASSILIOU, chypriote, Doctorante en droit et Responsable Pédagogique de l’ISEG Business School interviendra pour une présentation culturelle de Chypre.

15h00 : Une conférence intitulée « La politique, un frein pour l’économie ? » sera modérée par Monsieur Kornelios KORNELIOU, Ambassadeur de Chypre.


Le mercredi 15 décembre 2010 :


10h00 : Luc ATHLAN
, Directeur juridique chez ORANGE animera une conférence intitulée « Management international et Performance : l’exemple du groupe Orange ».


Le jeudi 16 décembre 2010 :

10h00 : Une conférence sur « le Canada, un eldorado pour l’emploi ? » sera modérée par Marie-José AYME, Consul Général du Canada.


DES PETITS DEJEUNERS METIERS
Le lundi 13 décembre 2010 de 9h00 à 10h00 :
Nordine NOUALI, diplômé de l’ISEG Programme Executive, Category Manager et Christophe CORFA, Directeur des achats multimédias WEB DISTRIB (Groupe Boulanger) animeront un petit-déjeuner lundi 13 décembre de 9h00 à 10h00.

Le mardi 14 décembre 2010 de 9h00 à 10h00 :
Chef de projet international chez ALSTHOM, Sylvia SANNELLI, diplômée ISEG – Promotion 2008, animera un petit déjeuner métier le mardi 14 décembre à partir de 9h00 afin d’échanger et de partager son expérience avec les étudiants de l’ISEG Group - Campus de Lille.


UNE EXPOSITION PERMANENTE MONTEE PAR LES ETUDIANTS DE L’ISEG GROUP

Une exposition sur le thème des « Expériences professionnelles des Iségiens aux 4 coins du monde » aura lieu tout au long de cette semaine évènement au sein de l’établissement.

Pour plus de renseignements, contactez :

Maud BOUCHART – Responsable des Relations Entreprise - maud.bouchart@lille.iseg.fr

Audrey MILLAMON - Responsable de Communication - audrey.millamon@lille.iseg.fr

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amphi-nov-2010.jpgLe mercredi 17 novembre 2010, l’ISEG Group aura le plaisir d’accueillir, sur son campus parisien, François Lenglet, directeur de la rédaction du quotidien économique La Tribune. Il viendra présenter son dernier livre intitulé La guerre des empires – Chine contre États-Unis, édité chez Fayard.
Avec Marc Drillech, Directeur Général de IONIS Education Group, ils aborderont les économies des deux géants, leurs interdépendances et leurs relations pour l’avenir.

Afin d’en faire profiter le plus grand nombre, la conférence sera retransmise en direct dans les 6 autre campus de l’ISEG Group (Bordeaux, Lille, Lyon, Nantes, strasbourg et Toulouse).

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Nos étudiants de premier cycle sont en pleine période de stage de fin d'année. Leurs missions sont diverses et variées. Aujourd'hui nous nous penchons sur le stage d'Audrey Triolier au Cameroun.

AT : J’effectue mon stage de fin de 3ème année à l’agence HAVAS MEDIA (filiale de HAVAS Media Havas Media Red.jpgInternational) dans la capitale économique du Cameroun à Douala.
C’est une nouvelle agence qui a ouvert ses portes en janvier 2010 et qui dispose déjà d’un carnet d’adresses important grâce à l’expérience de sa directrice dans le milieu de la communication.

Je suis arrivée ici sans avoir de missions particulières, mais désormais je m’occupe avec la directrice et le responsable commercial et médias de plusieurs dossiers, notamment TRACTAFRIC Equipement (location de matériel de chantier) et de CAMRAIL le concessionnaire de chemin de fer camerounais.

Dans ce stage, j’ai beaucoup de liberté dans mes missions car je fais un peu de création (infographie) mais  je participe également à l’élaboration de la stratégie de communication pour des campagnes produits, services et  institutionnelles des clients.
J’assiste également aux différentes présentations ou débriefings chez le client afin d’appréhender 11268_355597630366_713080366_10198956_1456717_n.jpgles besoins concrets de ces derniers.

L’agence de communication au Cameroun fonctionne exactement comme son alter ego français. La structure est néanmoins plus  petite, on y compte 4 personnes (stagiare compris).

En revanche, c’est une agence qui a un portefeuille clients assez important.

Le fait d’être au Cameroun change certaines choses :

•    L’agence Havas, au-delà du conseil media, réalise aussi des achats d’espace médias et de la création avec, en bonus, celle des autres agences Havas africaines.
•    Le comportement du consommateur est très différent, ce qui engendre des disparités entre les techniques de communication françaises et africaines. C’est justement un aspect très enrichissant.
•    Au niveau des médias, on retrouve les actions média et hors média classiques même si internet y est encore peu exploité.

Mon stage se passe très bien, j’apprends à appréhender d’autres besoins et à me familiariser avec le Cameroun et ses modes de communication.

Je pense qu’il y a beaucoup à faire dans ce pays et dans ce secteur. Les concurrents sont tout de même nombreux, nous assistons à ce qui s’est passé en France avec les NTIC. Le Cameroun a un peu de retard mais dispose d’un potentiel très important de communicants et de futurs communicants.
 

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Cosso.legrand.jpgBruno Cosso est un jeune diplômé de la Promo 2009 qui effectue actuellement un VIE - Volontariat International en Entreprise à Bombay, la ville la plus peuplée (16 millions d'habitants selon un recensement datant de 2006) de l'Inde. Il revient avec nous sur son entreprise, son poste et son adaptation à la vie de l'entreprise en Inde.

ISEG : Bonjour Bruno, vous êtes diplômé de l'ISEG, Promo 2009 en SUP et vous êtes aujourd'hui en VIE pour Legrand à Bombay. Pouvez-vous nous dire quelques mots sur l'entreprise et votre fonction ?

Bruno COSSO : Le siège du groupe Legrand est installé à Limoges. Le groupe est aujourd’hui spécialisé dans la conception, la production et la commercialisation de composants électriques et électroniques à usage industriel et résidentiel. Quatre divisions structurent l’entreprise : Distribution de l’Energie et Applications Industrielles, Gestion du bâtiment, Cheminements de Câbles, Appareillage et Systèmes Résidentiels. L’ensemble du groupe représente 3,5 milliards d’euros de chiffre d’affaire en 2009, une implantation dans plus de 70 pays et environ 30 000 collaborateurs dans le monde.
J’ai intégré le groupe Legrand dans le cadre d’un stage en contrôle de gestion, au sein de la direction des achats du groupe, au mois de Janvier 2010, pour une durée de 6 mois. C’est au bout de 4 mois de stage que la direction du contrôle de gestion du groupe ainsi que la direction de la filiale Indienne ont décidé de m’envoyer à Mumbai. Je suis donc aujourd’hui contrôleur de gestion junior, dans le cadre d’un VIE, et basé au siège de la structure Indienne de Legrand. Mes missions portent essentiellement sur les aspects industriels de l’activité de Legrand India.

ISEG : Vous êtes depuis quelques mois en Inde, racontez-nous vos premières impressions.
Bruno COSSO :
Mumbai est le centre économique de l’inde. C’est une péninsule artificielle très densément peuplée, ou la plus grande misère côtoie les extravagances des fortunes décomplexées. Etant déjà passé par le Vietnam pour un stage au cours de mes études, je savais en partant pour Mumbai que j’allais y trouver un environnement parfois oppressant. Malgré cette première étape, je dois avouer que l’arrivée à Mumbai constitue un choc. Je m’y suis finalement assez rapidement adapté en créant un réseau de connaissances, en prenant des repères dans la ville, et en m’installant dans un quartier sympathique où beaucoup de français résident. L’Inde est également un pays très riche, qui sera très agréable à visiter lors de vacances. Le nord du pays représente notamment un attrait touristique incontournable.

Lire l'intégralité du portrait sur le site www.anciens.iseg.fr

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Analia_Videla_mittel1.jpgAnalia VIDELA (Promo 2004, Lyon) est argentine. Lors de ses études en France, elle a découvert le secteur viticole en Bourgogne. Après différentes expériences professionnelles dans cet univers, elle a fondé le "Wine Institute" à Buenos Aires. Elle retrace avec nous son parcours depuis l'ISEG et nous parle de ses projets.

2AI : Bonjour Analia, vous êtes une ancienne de l'ISEG Lyon, diplômée du programme SUP - Management International Promo 2004 et vous avez fondé le "Wine Institute" en Argentine. Pouvez-vous nous raconter en quelques lignes votre parcours depuis l'ISEG ?

Analia VIDELA : Pendant ma dernière année à l'ISEG, je suis allée en Bourgogne pour travailler dans le secteur vitivinicole. Ensuite quand je suis rentrée en Argentine, à Mendoza, j’ai travaillé pour une société française fournissant des services pour le secteur du vin. Un an après, j’ai déménagé à Buenos Aires et j’ai commencé à travailler pour une cave à vin dans le secteur du marketing et du commerce. Après quelque temps, j’ai intégré une entreprise et j’avais pour mission la distribution des vins tout en organisant des cours pour le public. Compte tenu du succès que rencontrait ce secteur, j’ai décidé de m’orienter vers une formation vitivinicole et j'ai  fondé par la suite le "Wine Institute" à Buenos Aires.

J'ai également passé quelques mois en Californie à l’Université de Davis pour compléter ma spécialisation en marketing des vins.

2AI : Vous travaillez dans le secteur vitivinicole en Argentine, l'un des pays parmi les plus gros producteurs de vin au monde. Pouvez-vous nous expliquer quelle est l'activité de Wine Institute ? 

Wineinstitute.JPG

Analia VIDELA : "Wine Institute" forme les personnes susceptibles de travailler dans le secteur vitivinicole, on organise les cours et on met en place des cursus et des spécialisations. Par ailleurs, nous faisons de l’œnotourisme.

Notre différence principale par rapport à d'autres organismes est l'intégration de l'approche commerciale et de la dimension marketing afin de permettre aux personnes qui suivent ces cursus d'avoir une vision globale de l’activité viticole.

2AI : Pourriez-vous nous présenter votre métier au quotidien et nous décrire une journée "type"? Est-ce que vous voyagez beaucoup ?

Analia VIDELA : Oui, je voyage beaucoup. Nous avons un siège à Mendoza, berceau du vin dans notre pays, un autre à Buenos Aires, et on va bientôt ouvrir un autre à San Juan. On a aussi commencé à mettre en place des formations en Uruguay.

En ce qui concerne mes journées, je me lève le matin et j’emmène mes enfants à l'école car je suis mariée et j'ai des enfants en bas âge. Je vais au bureau à Mendoza où on développe tous les cours pour les deux sièges. J'ai plusieurs réunions par jour car on organise le matériel nécessaire à chaque classe avec les professeurs. Ensuite l'activité poursuit son cours et si je ne suis pas en déplacement je passe mes soirées en famille. Analia_videla2_mittel.jpg

2AI : La conjoncture actuellement est difficile, est-ce que vous la ressentez également dans votre secteur ?

Analia VIDELA : En réalité ma situation particulière n’a pas été très touchée, mais on voit les conséquences dans les autres secteurs. Dans une économie globalisé il est impossible d'être totalement épargné par ces problèmes.

2AI : Vous vivez en Argentine, est-ce votre pays natal ? Y êtes-vous heureuse ?

Analia VIDELA : Oui, l’Argentine est mon pays natal ; j’habite à Mendoza depuis un an, c'est l’endroit où je suis née et je suis très heureuse car c'est une ville plus tranquille que Buenos Aires, avec une meilleure qualité de vie surtout pour mes enfants qui peuvent grandir et se développer près de la famille. Je crois que ce dernier pilier est fondamental pour atteindre le succès, pour moi le plus important est d’avoir une famille heureuse pour partager ma réussite.

2AI : Vos coups de cœur dans ce métier ?

Analia VIDELA : Le plus important est la passion, c'est ça qui me pousse à continuer à travailler dans l'univers du vin, c'est quelque chose que j'aime ; je suis vraiment heureuse de faire ce que je veux faire et d'être où je veux être. 

2AI : Comment vous projetez-vous dans l'avenir ?

Analia VIDELA : Mon projet à moyen terme est l'internationalisation et notamment un développement en Amérique. Je trouve que c’est  la meilleure option pour les gens qui veulent travailler dans le milieu du vin. Je sais que ce ne sera pas facile mais il faut y mettre toute l'énergie nécessaire et fixer des objectifs de manière permanente car il faut être aussi flexible dans un monde si dynamique. 

2AI : Cela fait 6 ans que vous êtes sortie de l'ISEG, gardez vous un souvenir marquant/insolite de vos années ISEG ?

Analia VIDELA : J'ai beaucoup de beaux souvenirs de l'ISEG. C'est l'école qui m'a ouvert les portes. Je me souviens surtout d'une discussion avec le Directeur de l'époque, Pascal Colin, il m'a aidé à trouver une stratégie pour mon projet professionnel, et c’est quelque chose qui m'a permis d’être là où je suis aujourd'hui.

2AI : Qu'attendez-vous de l'association des Anciens ?

Analia VIDELA : J’aimerais faire du networking avec les anciens afin de donner des possibilités aux Iségiens qui finalisent leurs études dans nos écoles et générer un réseau de contacts internationaux pour le développement des affaires à l'échelle mondiale.

Propos recueillis par 2AI - l'Association des Anciens de l'ISEG

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1 an sur le continent Américain à San Diego !

Dans le cadre de la formation du programme de Management International l'ISEG Programme SUP, les étudiants doivent accomplir soit une année, soit un semestre en session universitaire à l’étranger. A l’ISEG le choix est vaste : Shanghai, Prague, Madrid, Buenos Aires, Liverpool, San Diego…

sd1.jpgSans hésitation, Romain avait choisi de s’envoler pour le continent Américain. Partis pour la plupart au mois d’août 2009, ils reviendront dans quelques semaines de cette belle escapade.

sd2.jpgRomain, actuellement en 3ème année du programme SUP, fait partie de ce groupe de Nantais en session universitaire à San Diego, la deuxième ville de La Californie et la 8ème ville des Etats-Unis.
La CIBU (Californian International Business University) est située au cœur de la ville, au centre du quartier des affaires. Mais elle est également toute proche des plages du Pacifique, pour permettre à nos étudiants de se « rafraîchir » entre deux journées de cours !

sd3.jpgC’est avec émotion que ce beau parcours couronné de succès touche à sa fin. Les étudiants ont achevé leur cycle universitaire à la CIBU ! 

Le temps maintenant pour eux de se dire « goodbye » et de revenir sur le sol Français… des souvenirs plein la tête ! On pourrait sans nul doute parler ici du « rêve américain ».

sd4.jpgUn rêve que les étudiants du programme SUP pourront poursuivre en 5ème grâce au partenariat de l’ISEG avec l’« International School of Management » de New York !

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