François-Xavier Roussignol (Diplômé 2006) témoigne de ses expériences...
- Quel est votre parcours scolaire et professionnel ?
Après l’obtention de mon DEUG Médiation Culturelle et Communication, j’ai choisi de m’orienter vers un cursus plus professionnalisant, en intégrant l’ISEG. J’y ai suivi une formation Executive dans le domaine de la communication, rythmée par de nombreux stages. Et c’est à l’issue de mon stage de fin d’études chez Rabot Dutilleul (groupe de promotion-construction dont le siège se trouve à Lille), que j’ai été embauché au sein du service communication.
- Pouvez-vous décrire votre poste actuel?
Comme nous sommes une petite équipe, j’ai la chance de pouvoir varier les plaisirs entre communication interne et externe.
J’interviens donc à la fois sur la coordination de journaux internes, l’organisation d’événements, la réalisation de supports de communication commerciale ou la réflexion sur la refonte de divers outils (web et print).
J’ai toujours recherché cette diversité pendant ma formation et je la retrouve aujourd’hui en travaillant chez l’annonceur.
- Qu'est ce que l'ISEG vous a apporté?
De l’expérience. Bien évidemment, je n’ai pas la prétention d’avoir tout vu et d’être aussi solide que quelqu’un qui est sur le marché du travail depuis dix ans.
Mais j’ai profité de ma formation à l’ISEG pour multiplier les stages, et ce, dans des contextes complètement différents : en agence et chez l’annonceur, dans des entreprises publiques et privées, dans les secteurs de l’industrie, la logistique, l’enseignement et le BTP.
La formation à l’ISEG offre un certain équilibre entre les périodes de cours et de stages, ce qui permet à l’étudiant de se forger une solide culture du monde de l’entreprise. A la fin de notre cursus, nous sommes déjà bien rodés à la vie professionnelle.
- Comment s'est déroulée votre insertion à l'ISEG en admission parallèle?
Les premières semaines, j’ai eu besoin d’un petit temps d’adaptation lié au fait que je venais de l’université et que les méthodes étaient différentes. A l’ISEG, on est plus suivi, plus encadré, les méthodes d’enseignement sont plus pragmatiques… j’imagine donc que le voyage en sens inverse aurait été plus compliqué.
Sur le plan relationnel, l’intégration a été rapide puisque, contrairement à l’université, j’avais cours toute la journée et je suis passé d’une promotion d’une centaine à une vingtaine d’étudiants : dans ces conditions, on connaît le prénom de tout le monde en moins d’une semaine !
- Comment s'est passée votre insertion professionnelle?
Elle s’est faite dans le prolongement de ma vie d’étudiant puisque j’ai été embauché là où j’effectuais mon stage de fin d’études. A part le fait que le rythme est plus soutenu et que les responsabilités ne sont maintenant plus tout à fait les mêmes, je ne note pas de grand changement. La transition se fait moins sentir dans le sens où j’ai gardé les mêmes repères.
- Quels ont été vos coups de cœur professionnels?
Mon stage à Bruxelles, chez Saatchi & Saatchi est sans doute l’expérience la plus prestigieuse de mon CV. Pendant quatre mois, j’ai pu vivre au rythme effréné d’une agence de renom et travailler pour des clients aussi connus qu’exigeants (la Commission Européenne et l’OTAN). Et puis, le fait de travailler avec des suédois, flamands, italiens et Allemands a mis du piment dans cette expérience.
Mais, les véritables coups de cœur, je les ai eus dans les secteurs de l’industrie automobile et du BTP. Ce sont des secteurs attachants où les valeurs humaines ont toute leur place, contrairement aux idées reçues. Il y a beaucoup à apprendre de ces entreprises.
- Qu'attendez-vous de l'association des anciens?
Je pense que l’association doit avant tout contribuer à valoriser notre diplôme auprès des professionnels du recrutement.
Elle doit également nous permettre d’avoir accès à un réseau et de rester informés sur l’évolution de l’école… pour que l’on puisse à notre tour en être les « ambassadeurs ».
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