« Je m’appelle Jeanne Mass » ...
... Et je suis videur au Coconut café : Une parodie du roman contemporain français
Mare du snobisme de la littérature française ?
Le patron du Coconut café a été assassiné. Jeanne Mass, videur trouve le corps. Il est persuadé que ce sont deux ours roses qui ont fait le coup, mais la police, à sa grande surprise, le considère comme principal suspect. Commence alors une intrigue policière semblant servir de prétexte à l’accumulation de « chapitres suivants ».
Intriguée par le titre du livre, je n’ai pas été pas déçue : l’hilarité est au rendez-vous.
« Voila c’est tout ce que je voulais dire. Merci, c’était sympa. »
Sarah ARIAS
Thomas Lelu, Je m’appelle Jeanne Mass, 127 pages, éd. Leo Scheer, 4,80 €
