Artytude, le blog Arts et Biens Culturels de l'ISEG Lyon

Artytude - Blog Culture : Agenda

Dans le cadre d'un projet de valeur ajoutée, Charline Bohem, Mérinda Luong, Nathalie Foltete, Alexandre Aknine, Mathieu Ribaud, Benjamin Gillot, Nathalie Gillier et Franck Ruet, actuellement en deuxième année en marketing, communication et finance à l'ISEG Lyon, ont choisi de mettre en place une exposition de peintures et de photographies intitulée : "Autour du bleu".

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Affiche-Vincente-Minnelli-m.jpgDu 4 mars – 2 mai 2010, l'Institut Lumière propose de redécouvrir l'oeuvre de Vincente Minelli à travers une rétrospective de 23 de ses plus grands films.

Ayant fait carrière à la Metro-Goldwyn-Mayer (MGM), Vincente Minnelli développa un style d’un raffinement subtil et d’un lyrisme délicat à travers divers genres, le musical, la comédie et le drame. Au coeur de son cinéma, « les rapports entre le rêve et la réalité et la figure du créateur confronté à un monde extérieur la plupart du temps hostile » (Patrick Brion).

Soirée d’ouverture, jeudi 4 mars à 19h
Présentée par Fabrice Calzettoni
Tous en scène (V. Minnelli)

Soirée spéciale, mardi 30 mars
En présence de Patrick Brion, historien du cinéma, responsable du Cinéma de Minuit sur France 3 et auteur de Vincente Minnelli (Hatier, Cinq continents, 1985).

19h30 Conférence “Vincente Minnelli et le paradoxe de la M.G.M.” (entrée libre)
21h Présentation de Celui par qui le scandale arrive (V. Minnelli)

Les films de la rétrospective :
Un petit coin aux cieux / Ziegfeld Follies / Yolanda et le voleur / Le Pirate / Madame
Bovary / Le Père de la mariée / Un Américain à Paris / Les Ensorcelés / Tous en
scène / La Roulotte du plaisir / Brigadoon / La Toile d’araignée / La Vie passionnée
de Vincent Van Gogh / La Femme modèle / Gigi / Qu’est-ce que maman comprend à
l’amour ? / Comme un torrent / Celui par qui le scandale arrive / Les Quatre cavaliers
de l’apocalypse / Quinze jours ailleurs / Il faut marier papa / Le Chevalier des sables /
Nina.

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Maison de la Danse.jpgGrâce à un partenariat établit entre l'ISEG Lyon et La Maison de la Danse de Lyon, les iségiens peuvent bénéficent de tarifs préférentiels sur une sélection de spectacles.

Mercredi 10 février 2010, ils auront l'opportunité de découvrir la Compagnie Käfig de Mourad Merzouki dans sa dernière création Correira.

"Lors de la dernière Biennale, Mourad Merzouki a offert un triomphe retentissant aux gamins des favelas de Rio. Avec Agwa, qui développe un message porteur d’espoir simple et essentiel, les jeunes prodiges brésiliens ont cassé la baraque ! Tous athlètes du bitume de haut niveau, chaussés de bottes en caoutchouc et revêtus de capes de pluie transparentes, ils évoluent au milieu d’une centaine de gobelets remplis d’eau posés au sol. Avec Mourad, passé maître du genre, ils mélangent sans complexe hip hop, capoeira, samba, musiques d’Europe centrale et bossa nova pour faire émerger une danse aux acrobaties époustouflantes, bourrée d’énergie et d’invention. Présentée avec Agwa, une nouvelle pièce créée par les onze danseurs cariocas, emmenés par Diego «White», dans laquelle on retrouve leur hip hop intense et brut. Eux qui puisent dans leur passion pour la danse la rage de s’en sortir et d’aller vers l’autre".

Bon spectacle à tous !

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théatre-celestins.jpgGrâce à un partenariat établi entre l'ISEG Lyon et Le Théâtre des Célestins, les iségiens peuvent bénéficent de tarifs préférentiels sur une sélection de spectacles.

Mardi 9 et jeudi 11 février 2010, ils auront l'opportunité de découvrir le spectacle PUSH UP de Roland SCHIMMELPFENNING

" Push Up est l’exploration de la compétitivité sans merci au sein d’une grande entreprise.[...] Au fil de trois séquences, on assiste aux rencontres tumultueuses entre les cadres qui s’affrontent et se déchirent à coup de répliques assassines, de guerres ouvertes ou larvées, opposant les sexes ou les générations. [...] ".

Dans le cadre de ce partenariat, le Théâtre des Célestins a proposé aux iségiens venant assister au spectacle de rencontrer Gabriel DUFAY, comédien et metteur en scène de PUSH UP afin d’échanger avec lui autour de cette pièce.

Cette rencontre privilégiée et exclusive aura lieu vendredi 12 Février de 16h00 à 17h00 au Théâtre des Célestins et sera encadrée par Marie-Françoise PALLUY, Chargée des relations publiques du théâtre.
 

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Christian Soleil, intervenant en communication à l'ISEG Lyon, qui signait en 1999 la biographie remarquée de Jean Marais, La Voix brisée, donnera une conférence sur le célèbre acteur le dimanche 11 avril 2010 à 14 heures à la brasserie Le Grand Café, à l'angle du cours Gambetta et de l'avenue de Saxe à Lyon, à l'invitation de Françoise Adam et de l'association « Un dimanche ailleurs ».

La voix brisée_jean marais_christian soleil.jpgMonstre sacré du cinéma, le beau Jean Marais a aussi bien incarné les êtres poétiques et fantastiques des mythes et légendes que les héros de films de cape et d'épée, belle gueule aux bras d'acier. D'abord figurant pour le théâtre et dans les films de Marcel l'Herbier, la carrière de l'acteur ne débute vraiment qu'en 1937 où il fait la connaissance de Jean Cocteau qui deviendra son compagnon. Le poète lui donne un petit rôle dans "Oedipe Roi". Il jouera aussi dans "L' Aigle à deux têtes" (1947), "Les Parents terribles" (1948) et "Orphée" (1950). Jean Marais débute au cinéma en 1941 avec "Le Pavillon brûle" de Jean de Baroncelli. Mais la consécration au cinéma, Jean Marais la doit encore à Cocteau pour qui en 1943 Delannoy réalisera "L' éternel retour" où Marais devint le symbole de la jeunesse. Viendront ensuite : "La belle et la bête" (1946), "Le comte de Monte-Cristo" (1955), "La Princesse de Clève" (1960), "Le capitaine Fracasse" (1961), "Le masque de fer" (1962), "Le bossu" (1959), "Fantomas" (1966).

Christian Soleil a publié à ce jour plus d'une centaine d'ouvrages dont plusieurs dizaines de biographies d'artistes et de personnages historiques. Il vient de faire paraître une biographie du poète socialiste anglais Rupert Brooke, et prépare un nouvel ouvrage sur Duncan Grant et le groupe de Bloomsbury.

Plus d'information sur Christian Soleil ici !

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Exposition universelle Chine.gifLa prochaine Exposition Universelle se déroulera en Chine, à Shanghai, du 1er mai au 31 octobre 2010. Cet événement a pour objectif d’échanger des informations provenant du monde entier sur des domaines sociaux, économiques, culturels et scientifiques. Les expositions universelles datent de 1851.

Cette année, le thème choisi est « Meilleure ville – Meilleure vie » et se décompose en cinq sous-thèmes :
* Prospérité éco-urbaine
* Métissage des différentes cultures dans les villes
* Innovation technico-scientifique dans la ville
* Remodelage des communautés urbaines
* Interaction entre ville et campagne

La Chine souhaite donner une dimension internationale à la ville, comme à Pékin lors des Jeux Olympiques de 2008. Les organisateurs espèrent attirer plus de 70 millions de visiteurs et devenir la plus grande Exposition Universelle de tous les temps. Aujourd’hui, 200 pays et organisations internationales sont inscrits pour participer à cet événement.

Pavillon-france.jpgLa France fût le premier pays à avoir officialisé sa présence. Le coût de la participation s’élève à 50 millions d’euros. Des expositions et manifestations culturelles auront lieu avec pour ambition de souligner l’amitié des deux peuples et montrer la qualité de vie des métropoles françaises. L’entreprise COFRES SAS, dont 100% du capital est détenu par l’Etat, est chargée d’organiser la participation française.

Pavillon-france-2.jpgLa région Rhône-Alpes entretient un lien particulier avec Shanghai par le biais d’échanges culturels, économiques, scientifiques… En 2008, la Chine représentait le 3ème fournisseur et le 9ème client de la région Rhône-Alpes. L’entreprise ERAI a été désignée pour porter plusieurs projets rhônalpins : le pavillon Rhône-Alpes, Restaurant-école, Villes Lumière et La Roseraie.

Le Comité d’organisation recrute des volontaires étrangers pour travailler sur le site de l’expo. Les candidatures doivent être déposées le 31 décembre 2009 au plus tard.

Pour plus d’informations : http://en.expo2010.cn 

Guillaume Bony (SUP4)

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7772_chokogou.jpgLe 3e Salon du Chocolat, du Goût et de l'Image - Chokogou se tiendra du 30 octobre au 1er novembre prochain à l'Espace Double Mixte de Villeurbanne - Lyon. Cet événement est né de la rencontre entre Marcel Bonniaud, maître chocolatier et président des Pâtissiers chocolatiers de Rhône-Alpes et Moïse Dray, directeur de publication du magazine Vins Saveurs et Traditions.

A l'origine de cette initiative, l'envie de créer en Rhône-Alpes un lieu de rencontres et d'échanges autour du chocolat. Le Salon s'est installé à Lyon car la ville compte une cinquantaine de chocolatiers dont les six meilleurs ouvriers de France pour la pâtisserie-confiserie.

Cette 3e édition sera l'occasion pour 71 exposants de présenter leurs recettes aux 28 000 visiteurs attendus.

 
Au programme :
  • Un défilé sur le thème des 4 saisons
  • Une animation de chocolatier : une recette sera réalisée en direct sur le podium
  • Une animation pour enfants : des recettes seront réalisées par leurs soins
  • Une exposition sur le cacao et le chocolat dans la ville
  • Une animation vins et chocolats sur le thème des 4 saisons

 

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festival-lumiere-2009.jpgAvec pour invité d'honneur l'acteur et réalisateur américain Clint Eastwood, la première édition du Festival Lumière 2009 frappe un grand coup. Organisé par l'Institut Lumière et la ville de Lyon, du 13 au 18 octobre 2009, ce festival entend bien donner au public le goût du cinéma. La ville de Lyon est soutenue à hauteur de 1,3 million d’euros par le Grand Lyon et la Région Rhône-Alpes. L’objectif de l’agglomération est de retrouver ses racines et devenir un haut lieu du cinéma français.
 

Pour l'heure, des films anciens, inédits, rares ou de grands classiques seront célébrés dans la ville et 38 communes environnantes lors de séances et manifestations (expositions, ciné-concerts...) et dans des lieux insolites tels que le Musée des Beaux-Arts, le Musée Gadagne, la Maison d'arrêt de Lyon Corbas...
 

Au programme :


* Vendredi 16 octobre, 23 heures, à l'Institut Lumière, rétrospective Sergio Leone avec Il était une fois dans l'Ouest, Le Bon, la Brute et le Truand, et Il était une fois la révolution.
* Samedi 17 octobre, 19 h 45 à l'Amphithéâtre du Centre des Congrès. Remise du prix Lumière à Clint Eastwood suivie de la projection de Sur la route de Madison.
* Dimanche 18 octobre, 15 heures, séance de clôture à la Halle Tony Garnier présentée par Clint Easwood avec projection de Le Bon, la Brute et le Truand.

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docksartfair.gif

La 2ème édition de Docks Art Fair se tiendra du 14 au 20 septembre 2009 en plein cœur du quartier Confluence pendant l'inauguration de la Biennale d'Art Contemporain de Lyon. Le principe : chacun des 35 galeristes présente un artiste sélectionné par ses soins qu'il considère comme emblématique de l'art contemporain. " Docks Art fair s'affirme en tant que foire défendant les artistes émergents et souhaitant mettre en avant le rôle déterminant des galeries dans la reconnaissance de ces derniers. Elle participe ainsi à un effet accélérateur quant au repérage des artistes et à la renommée des galeries qui les représentent." Les œuvres de chaque artiste seront exposées sur un stand de 30 m². La fondation culturelle de la marque Montblanc, associée à l'événement, remettra le tout nouveau prix Montblanc / Docks Art fair qui distinguera le meilleur de la création contemporaine.

http://2009.docksartfair.com/:start

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Il n'est pas trop tard pour découvrir près de 280 œuvres de l'artiste tchèque Alfons Mucha, maître de l'Art Nouveau, exposées au musée Fabre à Montpellier jusqu'au 20 septembre 2009.

Miniature de l'image pour arty.jpgLa communauté d'agglomération de Montpellier finance le projet et l'Etat a déjà alloué une subvention de 30 000 € pour cet événement unique. L'exposition a également obtenu le "Label d'intérêt national" délivré par le Ministère de la culture et de la communication. Mucha a réalisé des décors de théâtre, orné des murs de châteaux… Les femmes qu'il représente dans des décors surnaturels ont des allures de déesses et des cheveux couleur miel. Il est aussi connu pour avoir réalisé des séries d'affiches publicitaires pour de grands industriels : marques de biscuits, de chocolats, de spiritueux et de cigarettes, comme Lefèvre-Utile ou Moët et Chandon… et des affiches de films avec Sarah Bernhardt.

Source : le Journal des Arts

http://museefabre.montpellier-agglo.com/index.php/visiter/les_expositions/alfons_mucha_1860_1939

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exporaugp.jpgAnnoncée comme "l'une des manifestations culturelles majeures de ce début de siècle" par le magazine l'Expansion, l'exposition "Renoir, les dernières années" aura lieu du 23 septembre 2009 au 04 janvier 2010 au Grand Palais de Paris. Elle est organisée conjointement par la RMN*, le Musée d'Orsay, le Los Angeles County Museum of Art, en collaboration avec le Philadelphia Museum of Art. L'exposition sera itinérante ce qui permettra de réduire les coûts.

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L'adorable lionceau, mascotte de l'édition 2009 de "Tout l'monde dehors" vous invite à sortir de votre bocal pour vous aérer et vous divertir. Au programme de ce rendez-vous annuel, la ville de Lyon propose du 21 juin au 19 Septembre 2009 : concerts, projections cinématographiques, performances artistiques… : initiation au tango argentin sur la place du quartier Monplaisir, projection "Into the wild" sous une légère brise estivale et bien d'autres évènements plein d'humour comme un concerto de la "Tribu Hérisson" qui invite à " la sieste et l'endormissement" :)

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ventesauxenchereskt.jpg

La vente aux enchères de la collection, du japonais Kenzo, rassemblée pendant plus de 20 ans, aura lieu mardi 16 et mercredi 17 Juin 2009 à l'hôtel Drouot à Paris. La vente, estimée entre 1,5 et 2 millions d'euros, réunit de nombreuses pièces asiatiques, des photographies, des vêtements et du mobilier des 5 continents, entreposés jusqu'alors dans la maison parisienne du couturier. Béatrice REMOND du magazine Marie Claire explique que « Kenzo aime mélanger les objets et les époques (…). On trouve quelques objets illustrant l'Afrique comme une harpe Mangbetou, des masques Punu et Dogon ou encore une importante statuette de Tanzanie. L'Asie, présente évidemment à travers l'ensemble de la collection, s'enrichit d'un grand nombre de kimonos et de robes chinoises du couturier. Une série de portraits d'indiens en photo datant du XIXe siècle, des poupées Kachina mais aussi quelques rares céramiques Acoma symbolisent parfaitement le continent américain. L'Océanie, quant à elle, est représentée grâce à plusieurs boucliers australiens, une magnifique hache votive Kanak ou encore un masque de Nouvelle Bretagne. Bref des pièces exceptionnelles quel que soit le continent. » Encore une belle vente en perspective cette année, après la pharaonique vente YSL-Bergé de février, dont les enchères records ont dépassé les 370 millions d’euros.

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  ndfartytude.pngFinancé par le département du Rhône, le festival des Nuits de Fourvière accueille chaque été de grands artistes comme Sting, Bénabar, Lenny Kravitz, Julien Clerc, Lou Reed, Renaud, Barbara Hendricks, l'Orchestre Philharmonique de Saint-Pétersbourg, REM, Paolo Conte, Cesaria Evora et bien d'autres encore. Cette année le rendez-vous est donné du 05 juin au 01 Août dans les théâtres romains du 5ème arrondissement de Lyon : le Grand Théâtre peut accueillir de 2800 à 4500 personnes et l'Odéon dispose de 1000 places.
 
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parolesetmusiques.jpg


 Du 27 au 31 Mai 2009, Saint Etienne accueille le 18ème festival Paroles et Musiques. Des artistes comme Aaron, Grand Corps Malade, Mano solo, Benabar, Cali, Ours, Moriarty, les Fatals Picards, Pauline Croze seront au rendez-vous. Les festivaliers pourront aussi profiter du Village à la rencontre des associations locales et d' artisans du monde.
 

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La Nuit des Musées rencontre chaque année un public toujours plus nombreux : plus d'1,5 millions de visiteurs en 2008 rien que pour la Nuit des Musées en France.

La 5ème Nuit Européenne des Musées se tiendra samedi 16 mai 2009. Elle sera l'occasion pour les Musées de France et d'Europe de fédérer tous les publics lors d'une nocturne exceptionnelle. Cette nuit est pour tous, l'occasion de (re)découvrir les musées et leurs collections dans une ambiance insolite. Cette année encore les musées vont rivaliser d'imagination et d'inventivité pour proposer une programmation originale, de visites et d'animations, magnifiées par la nuit. Depuis 5 ans cette manifestation créée par le Ministère de la Culture et de la Communication doit permettre au plus grand nombre de découvrir différemment et gratuitement leurs musées. Elle est désormais présente dans 39 pays d'Europe.

http://nuitdesmusees.culture.fr/index.php?l=FRA

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Musicel.jpgRendez-vous annuel pour les amateurs de musique électronique : le Festival des Nuits Sonores aura lieu à Lyon du 20 au 24 Mai 2009. Avec un budget de plus d'un million d'euros, les organisateurs comptent attirer encore davantage de spectateurs qu'en 2008 soit plus de 50 000. Les animations se tiendront comme à l'habitude dans la rue, dans des musées ou encore dans des friches industrielles. Pour cette 7ème édition sont attendus des artistes comme Laurent Garnier, Ricardo Villabos, Radioclit, Josh Wink, Dan Le sac… En marge des concerts, les spectateurs pourront assister à des performances artistiques et visiter des expositions d'art contemporain. www.nuits-sonores.fr

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 solatino.jpg

Avec 20 000 participants en 2008, le festival Solatino connaît un succès grandissant auprès des amateurs de musiques et danses latines : salsa, tango, raggaeton, chachacha, merengue ... Cette année, la totalité des gains de la buvette et la moitié des recettes issues des soirées et cours payants seront reversés à l'association " Frères des Hommes " pour soutenir son action au Brésil auprès des populations défavorisées.

Festival Solatino
Du 29 avril au 03 mai 2009
www.solatino.fr/index.html

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musiquenature.jpgLe Jardin Botanique de la ville de Lyon présente une série d'expositions et d'animations sur le thème du végétal au service des cultures musicales pour découvrir les liens étroits entre les instruments et les matériaux naturels qui les constituent : "Du sol aux sons" du 31 mars au 28 juin 2009.

"Chékérés, balafons, tambours l’eau, luths arabes, flûte de pan, violon… Les instruments de musique du monde forment un majestueux ensemble, infiniment diversifié. Alors, qu’y a-t’il de commun entre, par exemple, la flûte de pan andine, l’anche de la clarinette et le Ney turque ? Le travail de l’homme bien sûr… mais aussi le matériau végétal originel : le roseau."

www.jardin-botanique-lyon.com

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Miniature de l'image pour piece de theatre puzzle.jpgLes 6 Clones présentent Puzzle à l'Accessoire Café Théâtre de Lyon. Une galerie de personnages haute en couleurs sur scène : la naufragée, le coach, Michelangelo, le jeun's, la voyante et Josette. En somme, "des vies en kit à monter et à inventer".

  • Le 19 avril à 18h00
  • Le 20, 21 avril à 20h30
  • Le 26 avril à 18h00
  • Le 27 avril à 20h30

Accessoire Café Théâtre
26 rue de l'annonciade
69001 LYON
Réservation : 06 07 43 21 09
Tarifs : 9 -11 euros

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Le Laboratoire international de création artistique - Les Subsistances - de Lyon organise dans le cadre du " week-end des langues, ça tchatche ² " des cours de " langues " minute : hindi, brésilien, cockney (argot londonien), langue des signes, parlé lyonnais, hongrois, mongole et autres langues exotiques.
 

cours de langue.jpg Ces initiations gratuites auront lieu à partir du jeudi 23 Avril 2009.

+ d'infos www.les-subs.com

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Redécouvrez la pub

La créativité des publicitaires est mise à l'honneur pendant l'exposition « 40 ans de films publicitaires à la télévision, 1968-2008 » au Musée des Arts Décoratifs de Paris jusqu'au dimanche 12 avril 2009. Les visiteurs peuvent assister à des projections relatives aux grandes sagas comme Orangina, à des filmographies de réalisateurs et à des montages de personnages publicitaires célèbres : Monsieur Propre ou la « Vache qui rit ».

Le numérique ou la créativité décuplée

Le numérique ouvre le champ des possibles aux créatifs et leur permet de se lâcher. Parmi les spots les plus primés : les bébés nageurs d'Evian, le plongeon de la statue de la liberté pour Hollywood ou encore les bulles et les plumes qui soulèvent dans les airs un homme et une femme pour Dolce Vita de Gaz de France.

La provocation pour marquer et se démarquer

Qu'on les élève au rang d'œuvres d'arts ou qu'on les décrie, certaines publicités ne laissent pas indifférent. Elles tentent d'interpeller et de faire passer un message. Elles peuvent jouer sur la notion de plaisir, tenter de faire rire, provoquer la confusion ou le trouble en faisant par exemple de plus en plus appel à l'érotisme. Parmi les techniques créatives utilisées pour attirer l'attention du téléspectateur, le shockvertising - contraction de l'anglais shock et d’advertising - joue sur les tabous pour marquer les esprits.

Ci-dessous, un échantillon de quelques publicités cultes.


artytude40ansdelapub.jpg
Quelques dates et chiffres importants dans l'histoire de la télé et de la pub :

1960 : 13 % des ménages sont équipés d'un téléviseur
1963 : le tarif des publicités quadruple entre 1960 et 1963
1970 : 70 % des ménages sont équipés
1984 : création de Canal +, chaîne financée par la publicité et les abonnements
1998 : record du spot le plus cher, 250 000 euros les 30 secondes, durant la finale de la Coupe du monde de football
2008 : 6,6 milliards d'euros investis dans la publicité par les annonceurs en un an
2009 : suppression de la publicité sur les chaînes publiques entre 20 h et 6 h
2011 : prévision de suppression totale de la publicité sur les chaînes publiques

Source : www.lesartsdecoratifs , www.culturepub.fr et www.snptv.org
+ d'infos sur les métiers de la publicité : http://www.iseg.fr/fr/metiers/publicite/production-fabrication.html

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printempsducine.jpgA l'occasion du "10ème Printemps du cinéma", les salles obscures proposaient des séances à 3,50 €. C'est l'une des trois opérations organisées par la Fédération Nationale des Cinémas Français pour dynamiser la fréquentation avec la fête du Cinéma en Juin et la rentrée du cinéma en septembre. Pendant 3 jours à compter du 22 Mars 2009, les spectateurs ont pu visionner des nouveautés ou des films déjà à l'affiche. Il y en avait pour tous les goûts : Coco, la nouvelle comédie de Gad Elmaleh, Harvey Milk de Gus Van Sant avec Sean Penn, Watchmen, film fantastique, Gran Torino, le dernier film d'action de Clint Eastwood… Le Printemps du cinéma a enregistré depuis sa création un record avec plus de 3,5 millions d'entrées en 2008 grâce en partie au succès de "Bienvenue chez les Ch'tis" de Dany Boon.

Quelques chiffres du cinéma français :

• Premier parc européen
• 4ème parc mondial derrière la Chine, les Etats-Unis et l'Inde
• Environ 2 000 cinémas
• + de 5 000 écrans
• 1 077 736 fauteuils
• 1,7 milliard d'euros investis par les exploitants depuis 20 ans dans la création et la modernisation du parc de salles
• + de 60% des salles équipées en son numérique

Source www.fncf.com

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Miniature de l'image pour muséedesconfluences2.jpg Le magnifique Muséum d'Histoire Naturelle de Lyon a fermé ses portes au public en 2007. Je me rappelle encore de la forte impression que m’ont faite ses têtes réduites égyptiennes, sa collection de chauves-souris naturalisées et son immense squelette de mammouth. Toutes les collections seront en effet transférées dans le futur Musée des Confluences, en cours de construction au confluent du Rhône et de la Saône à Lyon.

Ce nouveau site a pour vocation de "faire dialoguer les sciences et les sociétés, pour éveiller le désir de comprendre, susciter la réflexion, donner le goût de la culture, des sciences et de l'innovation, à toutes les générations de publics, pour développer une citoyenneté responsable et consciente." Ainsi 3 000 m² seront consacrés à des expositions sur l'origine de l'homme, sa destination, sa nature, son activité sur la terre… 3 400 m² seront réservés à des questions de société comme "conflits et exclusion" ou "diversité culturelle et métissage". 500 000 visiteurs sont attendus chaque année. L'ouverture se fera probablement fin 2010. La construction et le fonctionnement du site respectent la Haute Qualité Environnementale (normes HQE). Le musée compte ainsi réduire son impact sur l'environnement en gérant ses déchets spécifiquement, en consommant des énergies renouvelables notamment pour l'éclairage et le chauffage…


muséedesconfluences.jpgLe Musée des Confluences est un beau "chantier" à l'architecture innovante avec un budget d'investissement de 153 millions d'euros. Il est d'abord financé par le Département du Rhône, par la région Rhône-Alpes à hauteur de 10% et par le mécénat. Il existe ainsi trois possibilités de soutien pour les entreprises ou les particuliers : un don financier, en compétence ou en nature comme des documentations, des objets industriels…  Les avantages pour une entreprise mécène sont multiples. Il permet d'associer son image au projet et de bénéficier de sérieux avantages fiscaux. Dans le cas d'un don au Musée des Confluences d'une valeur de 1 000 000 d'euros, 60 % de la somme versée est déductible des impôts soit 600 000 €. Environ 20 % de l'investissement soit 200 000 € constituent des contreparties qui peuvent prendre des formes diverses comme invitations VIP à des évènements du musée, mention du nom de l'entreprise dans la communication institutionnelle, réduction sur la location d'espaces… Au final, le coût réel pour le mécène est égal à 20 % de l'investissement soit 200 000 € pour 1 000 000 € versé. Aujourd'hui 3,5 M€ ont été collectés pour cette campagne de mécénat dont l'objectif a été fixé à 5 M€.

Photos © Armin Hess & COOP HIMMELB(L)AU
Musées des Confluences
Département du Rhône
Image de synthèse

www.museedesconfluences.fr
 

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Le constat est rude : un tiers des Français ne lisent absolument pas. Et depuis plus d’une quinzaine d’années, le taux de lecture moyen va en déclinant. Un état des lieux qui se révèle amer au moment où s’achève le 29e Salon du Livre de Paris.

Les femmes, plus assidues


Selon le sondage réalisé par TNS-Sofres pour La Croix, les femmes arrivent largement en tête des plus grands lecteurs : 42 % d’entre elles lisent plus de 6 livres par an, contre 26 % seulement pour les hommes. Parmi les très gros lecteurs (plus de 50 livres chaque année), on trouve deux fois plus de femmes : 4 % contre 2 % pour les hommes.

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Au total, 74 % des femmes lisent lorsque seuls 61 % des hommes le font. Quant à la situation professionnelle des lecteurs, 40 % des salariés du secteur public lisent contre 26 % pour le privé.

Baisse du taux de lecture


L’enquête réalisée depuis plus de 18 ans montre un fléchissement global de l’attrait des Français pour les livres. Si ceux qui lisent plus de 5 livres par an représentaient de 42 % de la population en 1981, ils ne sont plus que 35 % aujourd’hui. Conséquence directe, le nombre de petits lecteurs augmente dans l’ensemble, passant de 24 à 34 %. Seule « satisfaction », relative, la proportion de Français qui ne lisent pas est passée de 33 à 30 % depuis 1981, après être tombée à 27 % en 1995.

Se divertir, s’instruire

La motivation pour lire semble plutôt claire : près de la moitié des lecteurs se plonge dans un ouvrage avant tout pour se divertir (50 %) et se cultiver (49 %). Viennent ensuite la volonté de s’évader (38 %), puis méditer et réfléchir (23 %). Quant aux critères de choix du livre, c’est d’abord le sujet de l’ouvrage qui prime, pour 40 % des personnes interrogées, l’auteur dans une moindre mesure (11 %) et les conseils de proches (9 %). Les critiques s’avèrent finalement peu décisive dans le choix (4 %), ni les prix littéraires (1 %).

Et le livre électronique ?


La tendance est donc à la baisse du taux de lecture, qui touche de plein fouet les jeunes générations. Des études réalisées outre-Atlantique ont récemment révélé un phénomène similaire aux Etats-Unis et au Canada. Certains estiment que l’émergence du livre électronique pourrait endiguer ce mouvement. Ce à quoi Steve Jobs, le PDG d’Apple, se réjouissant de l’arrivée d’un tel outil a laconiquement répondu mi-janvier : « Que le produit soit bon ou mauvais n’a pas d’importance, le fait est que les gens ne lisent plus. 40 % des Américains lisent un livre ou moins dans l’année. La conception même est donc viciée dès le départ puisque plus personne ne lit. »

http://www.la-croix.com/illustrations/Multimedia/Actu/2009/3/11/sondage-lecture.pdf

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Avec la disparition fin février du co-fondateur de l’enseigne, Max Théret, c’est une page importante de l’histoire économique française des biens culturels qui se tourne. Militant de gauche, comme son ami André Essel (1918-2005), tous deux pensaient que « l’action pour le consommateur complète l’action politique » via des produits moins chers. Ensemble, ils ont créé l’une des plus grandes chaînes mondiales de la distribution de produits culturels, leader en France, Belgique, Suisse, Espagne, Grèce, Italie, Portugal et Brésil.

De l’action politique


Les deux hommes montent en 1954 un club de vente de matériel photo dans un appartement parisien. Militants trotskistes convaincus, ils s’opposent au franquisme. Max Théret combattra d’ailleurs en Espagne et sera le second garde du corps de Trotski. Avant même que les grandes surfaces ne fassent leur apparition en France, ils se concentrent sur les achats groupés afin de faire baisser les prix et d’en faire profiter leurs acheteurs ; c’est la naissance de la Fédération Nationale d’Achats des Cadres. Peu à peu, leurs rayons s’étoffent avec du matériel hi-fi. Trois ans plus tard, en 1957, la Fnac ouvre son premier magasin à Paris, au n° 6 du boulevard Sébastopol : « un commerce pour le grand nombre et pas seulement pour l'élite ». La même année, l’implantation sur le territoire commence, avec plus de 50 magasins agréés. La Fnac devient alors la "Fédération Nationale d’Achats."

A la multinationale

En 1974, le réseau étend ses activités aux livres, puis développe un service de réparation. Paribas et l’UAP deviennent les principaux actionnaires de l’enseigne. La Fnac grandit rapidement : le titre entre en Bourse en 1980 et commence, l’année suivante, à se développer à l’étranger. Cette croissance indispose le réseau des commerçants de biens culturels comme les librairies. C’est en partie à cause de cela qu’est née la loi Lang sur le prix unique du livre en 1981. La Fnac est rachetée par la GMF en 1985, puis par PPR en 1995, à qui elle appartient toujours.

Fnac_Ternes.jpgAujourd’hui, le groupe dispose de 144 magasins dont 63 à l'international répartis dans sept pays : dix neuf en Espagne, quinze au Portugal, sept en Italie, cinq en Suisse, sept au Brésil, huit en Belgique et deux en Grèce. L’année dernière, la Fnac a réalisé un chiffre d’affaires de 4,587 milliards. Elle emploie près de 20 000 salariés à travers le monde, dont environ 11 800 en France. Dans les années 2000, l’enseigne s’est repositionnée sur les produits high-tech, plus rentables, qui représentent désormais 60 % des ventes, contre seulement 18 % pour les livres. C’est d’ailleurs devenu la première activité en termes de chiffres d’affaires du groupe PPR. Une évolution plutôt atypique pour ses créateurs, dont Max Théret qui aimait à expliquer : « Comme nous, le Club Med est né des idées d'extrême gauche. Le Club Med est au tourisme ce que la Fnac est à la grande distribution de biens culturels ».

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Conséquence inattendue du marasme financier ambiant, les salles obscures enregistrent une hausse de fréquentation ; un phénomène qui concerne le monde entier.

En France, le mois de janvier marque de très bons résultats, avec près de 15 millions d’entrées payantes, soit une progression de 4 % par rapport à la même période il y a un an. Et le phénomène, vu les nombreux succès annoncés, comme Harvey Milk de Gus Van Sant pour lequel Sean Penn a obtenu l’Oscar du meilleur acteur masculin ou un nouvel opus d’Harry Potter, devrait s’amplifier. En témoigne déjà le succès de LOL, Volt ou L’étrange histoire de Benjamin Button au mois de févier.

Phénomène international

D’après l’étude annuelle de l’Observatoire européen de l’audiovisuel, le mouvement serait mondial, en Europe, en Inde et au Japon. Aux Etats-Unis, les recettes ont augmenté de 26 % au mois de janvier et selon la publication en ligne Box Office Mojo, le seul week-end des 21 et 22 février a permis d’amasser une recette s’élevant à 1,66 milliard de dollars, une somme traditionnellement récoltée en six semaines !

Parallèle avec la crise de 1929

Pendant la grande dépression des années 30 ou la deuxième guerre mondiale, la même ruée vers les salles de cinéma a été observée. « C'est un phénomène sociologique observé régulièrement en temps de crise, révèle Emmanuel Ethis, sociologue du cinéma et des publics et président de l'université d'Avignon au Figaro. Tout a commencé dans les années 1920 quand les salles se sont mises à projeter non plus des documentaires, mais des films qui racontent des histoires. Le premier à noter la convergence dans les salles avec l'état de l'économie a été le sociologue allemand Sigfried Kracauer en 1933. C'est un phénomène mondial. Le cinéma, par définition, est très ancré dans son époque et porte souvent aspirations et inquiétudes. C'est pourquoi il a toujours été jusqu'à aujourd'hui un vecteur essentiel pour être en prise avec son temps. C'est ce que viennent chercher les spectateurs au cinéma, et ce plus fortement encore quand il existe un climat incertain dans notre société comme c'est le cas aujourd'hui. »
 

JUPITERIMAGES-07280503.jpgA cause de ce regain d’intérêt pour le septième art, certains s’inquiètent, comme Dan Glickman, président de Motion Picture Association of America : « La crise va donner encore plus envie aux gens de télécharger illégalement les films et d'acheter des DVD trafiqués. Il est urgent que chaque gouvernement légifère. C'est une priorité absolue. »

Ainsi, « en temps de crise, le public a besoin de se rassurer en retrouvant les autres au sein d'un collectif fort, toutes origines sociales confondues, conclut Emmanuel Ethis. Le cinéma est le loisir qui permet le plus facilement de le faire. »

Box-office français (au 25 février 2009) :
1. Twilight - Chapitre 1 : 2 580 569 entrées (7 semaines)
2. LOL (Laughing Out Loud) : 2 220 094 entrées (3 semaines)
3. Volt, star malgré lui : 2 070 957 entrées (3 semaines)
4. L'Étrange Histoire de Benjamin Button : 1 964 801 entrées (3 semaines)
5. De l'autre côté du lit : 1 758 222 entrées (7 semaines)
6. Slumdog Millionaire : 1 165 769 entrées (6 semaines)
 
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C’était le rendez-vous des amateurs d’art le plus attendu de l’année, de la décennie voire du siècle… tout bonnement, la plus grande vente d’une collection privée jamais organisée.

Fréquentation record

De mémoire de spécialiste, on n’avait jamais vu ça. Ce sont près de 30 000 personnes qui sont précipitées au Grand Palais, patientant près de quatre heures en moyenne, pour entrapercevoir, du 21 au 23 février, quelques-uns des trésors de la fabuleuse collection d’œuvres d’art amassées par le couple Yves Saint Laurent-Pierre Bergé pendant plus de 40 années de vie commune. Au milieu de cette foule de curieux, seuls quelques « vrais » acheteurs, solvables (les acheteurs devaient justifier d’une solvabilité à hauteur de 500 000 € minimums). Quelques temps auparavant, quelques 600 acheteurs triés sur le volet avaient eu la possibilité de découvrir la collection de manière confidentielle, in situ, dans l’appartement qu’occupait le couple, rue de Babylone à Paris.

Vente record

Plus que la collection à proprement dite, c’est le fait d’assister à la mise en vente de telles œuvres qui est remarquable : « C’est une collection assez extraordinaire, avec 730 lots, explique à 20minutes.fr la maison Christie’s. C’est rare qu’une collection privée d’une telle ampleur soit mise en vente ».  La salle de 1 600 m² dans laquelle la vente a débuté le lundi 23 au soir, rassemblait plus de 1 500 enchérisseurs, 6 rangées de téléphones et la plupart des acteurs du marché de l’art, malmené depuis plus de six mois. La vente était d’autant plus attendue, qu’en période de crise, le nombre d’acheteurs se resserre. Aussi était-ce ainsi l’occasion de prendre le pouls d’un secteur déprimé.

YSL.JPGDès le premier jour d’enchères, la collection a battu le record mondial de vente de collection privée, avec 206 millions d’euros de transactions, reléguant ainsi les 163 M€ récoltés en 1997 à New York pour la dispersion de l’ensemble de Victor et Sally Ganz, des amateurs d’art qui avaient débuté leurs achats dans les années 40 par « Le Rêve » de Picasso acquis pour 35 000 modestes francs et adjugé à 280 millions de francs. En trois jours, la vente aura finalement engrangé près de 373,5 millions d’euros.

Au moins 25 records battus

7 œuvres d’art moderne et impressionnistes, 6 dessins ou peintures de maîtres et 12 œuvres art déco ont enregistré des sommes jamais atteintes auparavant pour ces artistes.  « Les coucous, tapis bleu et rose » d’Henri Matisse ont ainsi été vendus pour 35,905 millions d’euros ; un record pour l’artiste, comme pour Paul Klee, Girgio de Chirico ou James Ensor. Autres moments forts de la vente : l’adjudication pour 29,185 millions d’euros de la sculpture « Madame L.R. » de Constantin Brancusi, la « Composition avec bleu, rouge, jaune et noir » de Piet Mondrian partie pour 21,569 millions d’euros et un flacon de parfum détourné de Marcel Duchamp adjugé 8,913 m€.

Rarement un public de vente n’avait rassemblé autant de personnalités influentes, des plus puissants courtiers, à des collectionneurs venus des quatre coins de la planète, en passant par les plus célèbres décorateurs et des personnalités les plus diverses, comme la plupart des conservateurs des musées internationaux. D’ailleurs, parmi les acquéreurs, on trouve l’Etat français, qui, selon Christine Albanel, a déboursé plus de 13 millions d’euros pour des toiles qui iront notamment à Orsay et Pompidou. 

Les sommes récoltées lors de la vente seront utilisées par Pierre Bergé pour sa fondation consacrée pour l’essentiel à la recherche scientifique et la lutte contre le sida.
 

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Le marché des biens culturels français a pour le moment, assez bien résisté à la tempête qui secoue le monde économique. Il n’a baissé que de 0,6 % en 2008 et fait bonne figure grâce aux jeux vidéos et aux livres.

Le jeu vidéo à l’honneur


Bien qu’en phase de régression, les biens culturels représentent encore un marché de 8,03 milliards d’euros, selon un bilan dressé par l’institut GfK. L’étude révèle que le secteur des jeux vidéo est celui qui a le plus progressé l’année dernière (+ 18,8 %), pour représenter près de 3,4 milliards d’euros. Nintendo signe quatre des cinq titres les plus vendus en 2008 (Mario Kart arrivant en tête des ventes). Ce sont d’ailleurs pas moins de 26 jeux de l’éditeur japonais qui ont dépassé la barre symbolique du million de ventes à travers le monde. Encore mieux qu’en 2007, où seuls 23 titres avaient atteint le million de jeux écoulés. Il s'est vendu, au total, 5,85 millions de consoles de jeux en 2008, bien au-dessus des précédents records de 2007 (5,1 millions d'unités) et 2006 (3 millions).

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Avec un chiffre d'affaires de 4,055 milliards d'euros l'an dernier, le secteur du livre semble quelque peu épargné par la crise, malgré un léger recul de 1,1 % en valeur et de 1,8 % en volume. Le mois de décembre a été marqué par une progression de 3,8 % des ventes. Un chiffre passé à 4,3 % en janvier 2009 et qui pourrait laisser présager de bons  chiffres, notamment grâce à la bande dessinée.

La musique en berne

Malgré une augmentation massive du téléchargement légal (+46 %), qui représente un marché de 61 millions d’euros, les ventes de CD continuent leur descente aux enfers : - 14,3 % soit 913 millions d’euros. Le secteur de la vidéo se porte un peu mieux, malgré des ventes qui ont baissé de 7,5 % pour atteindre 1,4 milliards d’euros.

Document2.jpgPour faire leurs courses, les consommateurs semblent délaisser un peu plus les supermarchés (- 9,2 %) pour se concentrer vers les enseignes spécialisées, en progression de 1,8 %, mais surtout vers Internet, qui enregistre une augmentation de 22 %.
 
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En tête des artistes qui auront vendu le plus d’albums l’année dernière, l’étonnant Francis Cabrel. Loin du battage médiatique dont ont bénéficié d’autres musiciens, son album Des roses et des orties s’est vendu à près de 700 000 exemplaires. Le chanteur, qui produit lui-même ses disques et ses tournées, aurait généré 4 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2008, selon des données avancées par le cabinet de conseil Booz &Company et publiées par Le Figaro le  19 janvier. Selon certaines estimations sa société de production, Chandelle, aurait ainsi enregistré un profit de 100 000 €. Un bénéfice relativement modeste, que le chanteur investira sans doute dans son domaine près d’Agen dans lequel il produit des céréales et du vin biologiques.

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Nouvelle figure de proue de la chanson française, Bénabar a déjà vendu plus de 450 000 copies de son album Infréquentable, sorti en octobre.  Bien loin des 1,5 millions d’exemplaires écoulés de Reprise des négociations sorti en 2005, l’éternel jeune premier aurait gagné près de 2,3 millions d’euros de chiffres d’affaires l’an passé. Véritable icône, intemporelle et indémodable, Johnny Halliday n’est pas prêt de quitter la scène, malgré sa tournée d’adieux, M’arrêter là, prévue en mai. Ca ne finira jamais, vendu à 450 000 exemplaires, deux live et des compilations, auront rapporté près de 2,2 millions d’euros au plus français des chanteurs belges.

Sur le podium des artistes qui ont vendu et gagné le plus, viennent ensuite Christophe Maé (2,1 m€ de CA), Bernard Lavilliers (1,8 m€), Thomas Dutronc (1,45 m€), Mylène Farmer (1,4 m€) et Alain Souchon (1,3 m€). La plus grande surprise vient de Ronan Luce : ce jeune homme de 26 ans a laissé tomber ses études de commerce pour embrasser, avec succès, une nouvelle carrière d’auteur-compositeur-interprète. Il aurait généré ainsi près d’un million d’euros en 2008.

Ces chiffres, plutôt bons, ne doivent pas masquer une situation critique pour de nombreux musiciens. Car si les artistes qui vendent le plus gagnent encore beaucoup d’argent, malgré la crise et la baisse considérable des ventes d’albums, nombreux sont ceux qui peinent à vivre de leur art. L’année dernière, les Français ont dépensé près de 600 millions en albums, soit 60 % de moins qu’en 2002 ! Et le contexte ne plaide pas pour l’optimisme, car malgré cette baisse, le budget alloué au téléchargement légal n’a absolument pas augmenté. 2009 pourrait marquer un changement considérable dans les habitudes de consommation. Récemment, les maisons de disques et iTunes projettent de supprimer les droits numériques (DRM) sur les plus grandes plateformes de téléchargement. L’année en cours devrait aussi être marquée par  le vote de la loi création et Internet.

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S’il est un secteur qui ne connait pas la crise, il s’agit bien de la bande dessinée. A l’instar de la littérature jeunesse qui gagne du terrain, la BD, s’appuyant sur une très grande diversité de titres pour un public de plus en plus diversifié, enregistre pour la 13ème année consécutive une progression du nombre de titres édités (4 746 en 2008, soit environ 10 % d’albums en plus qu’en 2007). Longtemps considérée comme un passe-temps pour enfants ou adolescents attardés, on trouve désormais des bandes dessinées jouxtant des Pléiade dans les bibliothèques, n’en déplaise aux vieilles générations. C’est un fait : la BD s’est imposée comme un acteur à part entière de l’édition avec 6,5 % des ventes de livres en 2008 (soit 320 millions d’euros). L’une des clés de ce succès procède de la très grande variété des titres proposés, qui permettent à chacun de s’y retrouver et à des maisons d’édition, parfois modestes, de survivre. Pour la première fois en France, fin novembre, une BD vient de sortir en version numérique en même temps qu’une version papier, une mini-révolution qui laisse en présager une bien plus large.

Le coup de maître de Lanfeust

Chaque sortie d’un nouvel opus de Lanfeust est un événement en soi : 400 000 exemplaires en moyenne et plus de 8 millions d’albums écoulés en près de 10 ans. La sortie du 8ème tome de la série devait donc connaître la même destinée. Mais les éditions du Soleil ont décidé de frapper un grand coup en proposant simultanément une version numérique du Sang des comètes sur lekiosque.fr : mi-décembre près de 12 000 personnes l’avaient déjà téléchargée (gratuitement pour les possesseurs d’exemplaires papier).

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 « Il y a eu plus de 2 000 connexions le premier jour alors qu’on en attendait 500, explique Christophe Arleston, le scénariste dans Métro daté du 5 décembre. La BD est à 12,90 euros, la version numérique à 4,90. On ne peut pas vendre une chose qui n’a pas de réalité physique au même prix. Pour l’instant, il y aura peut-être un manque, mais j’espère qu’à terme, avec le Net, il y aura bien plus de monde. » Et l’auteur de s’imaginer « que dans quelques années, la version papier tombera à 50 000 exemplaires pour peut-être un million de consultations numériques ».

Premiers pas

Certains éditeurs, comme Média-Participations qui possède Dargaud, Lombard et Dupuis, ont eux aussi pris le train du numérique. Le groupe franco-belge propose une bibliothèque numérique en ligne via son site Read Box. Mais l’interface se révèle peu séduisante, la lecture difficile, malgré les 280 titres disponibles. En outre, seules les 16 premières pages sont accessibles… afin de donner un avant-goût des séries. Jusqu’à présent, la lecture numérique des BD était essentiellement conçue pour inciter les internautes à se procurer un exemplaire papier.

Depuis octobre, la société Aquafadas a développé une technologie, Ave!Comics, qui s’appuie sur un nouveau format de stockage et permet de lire des BD sur les appareils mobiles et les iPhone en particulier. Les albums sont découpés en bandes, la navigation simple, intuitive et les premiers utilisateurs semblent pour l’heure satisfaits.

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En s’appuyant sur ce procédé, le Festival d’Angoulême propose une application gratuite téléchargeable depuis l’Apple Store qui contient des extraits des 56 albums de la sélection officielle. Un mois après son lancement, Aquafadas revendiquait près de 1 700 téléchargements quotidiens du programme. Plus récemment, emboitant le pas à Lanfeust, le dernier Lucky Luke, « L'homme de Washington » a été commercialisé sur iPhone et iPod, au prix de 4,99 euros selon le même procédé.

L’impressionnant catalogue Marvel

L’éditeur américain propose sur son site, une section « digital comics », dans laquelle plus de 5 000 titres sont accessibles, dont les 100 premiers Spiderman depuis le n°1 de 1961. L’abonnement coûte 9,99 dollars par mois ou 59,88 $ pour l’année ; un prix assez peu élevé au regard du nombre de titres accessibles. L’interface de lecture, simpliste, permet de zoomer à l’envi sur chaque bulle. Par ce biais, Marvel cherche à endiguer le piratage qui touche de plein fouet la bande dessinée (principalement américaine et japonaise) : outre-manche, les albums les plus populaires sont généralement scannés et disponibles sur les réseaux d’échange de fichiers 48 heures à peine après leur sortie.

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DC Comics, l’autre géant américain, qui possède entre autres Batman et Superman, propose quant à lui une offre relativement classique, avec des exemplaires à télécharger en PDF ; pas de quoi révolutionner le milieu… Par contre, l’éditeur a lancé un site communautaire très prometteur, Zuda Comics : les internautes peuvent y proposer en ligne leurs bandes dessinées. Un concours est organisé à l’issue duquel le gagnant décroche un contrat. Une riche idée pour dénicher de nouveaux talents et développer un dessin plus adapté à Internet que les traditionnelles bulles papiers.

Le portail Jumpland

C’est du côté du Japon que se développent les initiatives les plus abouties. Viz, l’éditeur du célèbre Naruto ou de Dragon Ball, a lancé cette année une plate-forme internationale (en 4 langues dont le français), sur laquelle il est possible de lire gratuitement les plus grands succès de la maison et certains mangas qui ne sont pas encore disponibles en librairie. Il suffit pour cela de télécharger un petit logiciel, très léger, qui offre une lecture très agréable et la possibilité de zoomer. Une telle activité permet de créer une communauté de fans assidus et de clients potentiels de dessins animés à la demande et de produits dérivés en tout genre (jeux vidéo, vêtements, figurines…). D’autant plus que le format réduit des mangas se prête particulièrement bien à la lecture sur écran.

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En France, le projet le plus innovant est à mettre au crédit de Foolstrip, qui se définit comme « la première maison d’édition en ligne ». « Pour l’instant, les acteurs de la bande dessinée sur Internet se contentent d’héberger ou de publier leurs contenu, explique-t-on sur le site. Editer signifie pour nous mettre en place une politique éditoriale - donc culturelle – qui passe par l’accompagnement des auteurs, la traduction de leurs œuvres et, surtout, leur rémunération. Nous sommes les premiers à accompagner la publication de bande dessinée sur Internet d’une démarche éditoriale professionnelle. » Les fondateurs du site développent un modèle financier semblable à ce qui se fait dans le papier et souhaitent pérenniser le système grâce aux produits dérivés et à la publicité. « En outre, si la bande dessinée est destinée à avoir un avenir sur Internet comme nous le pensons, poursuivent-ils, il est nécessaire que des structures comme la nôtre se mettent en place afin de professionnaliser le marché. C’est important pour les auteurs et, puisque cette professionnalisation est gage de qualité, c’est également important pour les lecteurs. »

Comme ce fut le cas il y a quelques années concernant la musique, la littérature et la bande dessinée sont au commencement de leur révolution numérique. Une révolution qui va bouleverser le neuvième art, tant dans sa conception (format, écriture, dessin…) que dans sa diffusion, d’où l’obligation prégnante de trouver au plus vite de nouveaux modèles économiques, viables et pérennes. 

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Une étude du cabinet d’études marketing GfK fait le point sur les pratiques culturelles et la manière de consommer les biens culturels (musique, vidéo, livres et loisirs interactifs) en France. Si la télévision reste le divertissement privilégié du temps libre, Internet occupe une place prépondérante et pourrait bientôt détrôner le bon vieux tube cathodique.

156 livres par foyer

Si en 2008 le livre se révèle être bien culturel le plus répandu, avec 39 % des ménages qui en possèdent plus de 100 et une moyenne de 156 par foyer, le temps de lecture n’arrive qu’en sixième position des activités de divertissement, avec près de 38 minutes quotidiennes consacrées à la lecture. En moyenne, les Français possèdent 85 CD audio et 54 DVD.

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Fin novembre, les chiffres d’affaires des marchés (physiques) de la musique et de la vidéo enregistraient une forte baisse, de respectivement 16 et 6 %. Seul le secteur des loisirs interactifs ne semble pas subir de coup d’arrêt. Mieux, il affiche une progression spectaculaire de 22 %, grâce notamment aux jeux vidéo. Car si seulement moins d’un pourcent des ménages possède plus de 100 jeux, plus d’un foyer sur 5 dispose désormais de plus de 10 jeux vidéo, avec une moyenne de 36 titres (sur ordinateur et console) par ménage.


187 minutes de télévision par jour


Regarder la télévision (près de 3 h et 7 minutes quotidiennes) constitue  le divertissement favori des Français. Le surf sur Internet s’impose comme la deuxième occupation, avec 137 minutes par jour. Le temps consacré au Web devrait être encore plus conséquent, puisque l’enquête ne semble pas tenir compte du temps passé devant son écran au bureau (pour se divertir). Viennent ensuite l’écoute de la radio (140 minutes), le temps passé avec ses amis ou sa famille (59 min) et l’écoute de musique (54 min).

Qu’on acheté les Français au cours des 12 derniers mois ? 88 % d’entre eux déclarent avoir opté pour un livre, 75 % pour un DVD, 69 % pour un CD de musique et 34 % pour un jeu sur console.

Et le numérique ?

Près de 16 % des Français auraient téléchargé légalement de la musique, 5 % de la vidéo, 4 % des livres et 4 % des jeux vidéo. L’étude estime que près de 120 millions d’euros TTC seront dépensés  cette année en France pour la musique et la vidéo numériques sur PC, mobile et télévision ; un secteur amené à grandir. Cependant, 22 % des Français avouent avoir téléchargé au moins un bien culturel dans l’année. Selon le cabinet GfK, « la volumétrie totale des fichiers piratés s’élève à 1,150 milliard par an, parmi lesquels quelques 778 millions de fichiers musicaux, 263 millions de vidéo et 165 millions de jeux ».

L’étude illustre bien le bouleversement induit par la généralisation d’Internet, qui devrait d’ici un ou deux ans, s’imposer comme la pratique culturelle la plus répandue, en passant devant la télévision. Ces chiffres sont aussi révélateurs de cercles plus ou moins « vertueux » : les Français qui achètent des livres ou des DVD écoutent plus de musique que la moyenne, ceux qui consomment des jeux vidéo passent plus de temps à regarder des vidéos. Si le numérique permet de s’affranchir des contraintes inhérentes aux supports physiques (sans parler du piratage), il ne représente à l’heure actuelle que 21 % des biens culturels possédés par les Français.

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En magasin, la vente de ce type de biens enregistre une baisse notable renforcée par les effets de la crise. Avant même que les achats de Noël ne commencent, le commerce sur Internet des produits culturels affiche déjà de très bons résultats. Mieux, sa part de marché augmente.

Progression du chiffre d’affaires

Malgré la morosité ambiante, le commerce en ligne se porte bien puisqu’il aurait progressé de 27 % au dernier trimestre. Un taux de croissance certes remarquable, mais qui ne doit pas faire oublier que, pour la première fois, le panier moyen de l’internaute n’augmente plus,  stagnant à 94 €.

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Selon une étude de l’institut GfK pour le compte de la Fédération e-commerce et vente à distance (Fevad), Internet a généré en 2008 une hausse de 25 % du chiffre d’affaires dans le domaine des biens culturels, pour représenter 327 millions d’euros de janvier à septembre. Cette progression concerne tous les types de biens culturels.

La musique à la fête

Les loisirs interactifs sont les produits qui enregistrent la hausse la plus forte de leur chiffre d’affaire : + 60 %. Fait inattendu pour un secteur déprimé, la vente de musique en ligne a doublé sa part de marché et son CA. Ce dernier a augmenté de 9 % pour atteindre 32 millions d’euros, alors que l’industrie musicale essuie un repli d’au moins 16 % depuis le début de l’année.

Les vidéos constituent les biens culturels les plus vendus sur le Web : 11 % des ventes. Au milieu de tous ces biens, les ventes de livres, contrairement à ce qu’on aurait pu envisager, affichent de jolis résultats : le CA du secteur serait même devenu plus important que celui de la vidéo, avec une croissance de 33 %  pour atteindre 135 m€.

Ces chiffres devraient être encore meilleurs, puisque les fêtes de fin d’année constituent un moment privilégié pour la vente de produits culturels.

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Le 20 novembre dernier, Europeana, la très grande et très attendue bibliothèque numérique européenne a été victime de son succès. Quelques minutes à peine après son lancement, le site n’a pas supporté que le nombre de clics dépasse les 10 millions par heure. Europeana rouvrira à la mi-décembre. Pour le moment, les internautes déçus pourront toujours se consoler sur Google Book Search, son concurrent privé.

Gallica, la pionnière

Le premier exemple de bibliothèque numérique revient à Gallica, le site de la Bibliothèque nationale de France (BNF), lancé en 1997, avec l’ambition de devenir la « bibliothèque virtuelle de l'honnête homme ». Elle regroupe des livres numérisés, des cartulaires, des revues, des photos et des enluminures. Au mois de septembre, elle comptait plus de près de 250 000 fascicules numérisés. Mais elle propose depuis seulement un an des textes ocrisés (d’OCR : reconnaissance optique des caractères), sur son nouveau site Gallica 2.
googbook.jpgLa véritable initiative d’indexation intelligente de texte revient à Google qui a lancé sa bibliothèque numérique en 2005, accessible dans le monde entier et incorporée à son moteur de recherche. Le géant de l’informatique a passé différents accords avec de grandes universités, dont celles de Stamford et d'Harvard. Le projet avait provoqué de vives réactions en France, et notamment celle du président de la BNF, Jean-Noël Jeanneney, qui dénonçait les risques d'hégémonie de Google. Il s’était d'ailleurs fendu d’un ouvrage : Quand Google défie l'Europe, plaidoyer pour un sursaut, qui avait alerté Jacques Chirac qui avait souhaité lancer une contre-offensive avec plusieurs chefs d'États pour la création d'une bibliothèque numérique européenne. Europeana est lancée.

Le fonds Europeana


Depuis, une sélection d’œuvres a été numérisée par les musées et les bibliothèques européens, à l’exception de l’Estonie, de l’Irlande et de Malte qui n’ont rien envoyé. 28 pays sont parties-prenantes, y compris la Norvège et la Suisse, pourtant en dehors de l’Union européenne. La France est le principal pourvoyeur du fonds, avec 52 % d’œuvres sur les 2 millions qu’elle regroupe pour le moment. Jusqu’alors Bruxelles contribuait au projet à hauteur de 1,3 million d’euros pour aider à son développement et devrait allouer près de 120 millions d’euros en 2009-2010 pour aider les Etats à mettre en ligne leur patrimoine culturel et tenter de dépasser les 6 millions d’œuvres en 2010. Pour éviter les déboires rencontrés par Google Book Search (voir plus loin), Europeana ne propose que des œuvres libres de droit, mais elle donne accès à des livres, des films, des photos, des tableaux, de la musique, des quotidiens et des manuscrits. La bibliothèque propose un vrai tri hiérarchisé, pertinent, sans liens commerciaux.

Google : plus de 10 millions de titres…


De son côté, le moteur de recherche américain bénéficie de sa position particulière, de sa dimension mondiale et de son ancienneté, pour proposer aujourd’hui plus de 10 millions de titres, dont certaines publications récentes. Mais cela ne s’est pas fait sans heurts : les associations American Publishers et l’Authors Guild avaient entamé en 2005 une class action contre Google qui aurait numérisé sans autorisation des contenus. Fin octobre, le conflit s’est finalement soldé par un accord qui prévoit que la firme américaine verse 125 millions de dollars pour mettre fin aux poursuites et financer la mise en place d’un Registre des droits sur les livres et clôturer les litiges en cours avec les auteurs et les éditeurs.

… et Lyon comme partenaire


Google s’appuie aussi sur l’avance prise par les bibliothèques universitaires américaines en matière de numérisation sur les institutions européennes, à la traîne. Avec ce nouvel accord, le moteur de recherche s’est imposé aux Etats-Unis. En Europe, les voix continuent à s’élever contre, mais Google multiplie les accords, en témoigne celui qu’il vient de passer avec la ville de Lyon, qui possède la deuxième collection la plus importante de l’Hexagone, derrière la BNF. Le géant du web se propose de prendre à sa charge la numérisation des 500 000 ouvrages de la ville (en mode texte et image), dans un délai de 10 ans. Les premières numérisations devraient être disponibles dès le 2e semestre 2009. Faute de financement, Europeana n’a pu s’aligner sur cette proposition. Impossible de connaître le montant exact du budget alloué à Google Book Search, mais la société ne s’est certainement pas lancée dans une si vaste opération par pure philanthropie. Certains murmurent que Google parie ainsi sur l’explosion, programmée, des e-books.

Microsoft en échec

Microsoft s'était également lancé en 2006 dans l'aventure de numérisation du patrimoine littéraire mondial, avec son projet MSN Book Search, dans le but de prendre l’exact contre-pied de Google, en proposant des ouvrages libres de droits et avec l’accord des éditeurs. Mais le site n’attirant pas suffisamment d’internautes, Microsoft a décidé de l’abandonner en juin 2008, après avoir numérisé près de 750 000 livres et quelques 80 millions d’articles de journaux.

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Europeana, ambitieux projet, a son doute raté son entrée, peut-être à cause d’une trop grande précipitation. Mais les nombreuses connections dès son lancement montrent bien l’immense attente, - pour l’heure déçue -, qu’elle suscite. Plus que de pouvoir rivaliser immédiatement avec sa concurrente Google Book Search, elle constitue une alternative publique. Et pour beaucoup, c’est précisément l’appropriation par une société, de biens culturels, tombés dans le domaine public, qui pose problème. C’est ce que dénonce Jean-Noël Jeanneney dans son ouvrage, qui en outre, s’inquiète de l’hégémonie de la langue anglaise dans les nouveaux médias.

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Pour la première fois, une étude indépendante a tenté de chiffrer l’impact en France du piratage de la musique, du cinéma, de la télévision et du livre, encore protégé du piratage massif (à l’exception de l’édition et technique scientifique). D’après le rapport réalisé par des enseignants universitaires en économie de Tera Consultants et du cabinet de conseil Equancy & Co, « cette pratique a un impact économique car elle induit inévitablement une moindre activité, voire une contraction de l’activité et des secteurs qui la subisse. Cela induit une perte de chiffre d’affaires et une perte d’emplois. » L’industrie du disque a vu son chiffre d’affaires diminuer de 50 % en cinq ans.

Les pertes en chiffres

En 2007, près de 159 millions de films auraient été téléchargés illégalement sur le territoire. Le document explique que 10 % auraient pu être vus en salle et générer près de 201 millions d’euros pour les diffuseurs. A cela s’ajouteraient le manque à gagner lié aux DVD non achetés ou loués (en magasin et à la demande) : pour ce secteur, la perte globale s’élèverait à 605 millions d’euros. Quant à l’industrie musicale, « très affectée par la copie illégale car le faible poids des fichiers échangés a permis très tôt leur circulation », les pertes se chiffreraient à 369 millions d’euros pour la même période.

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La télévision est touchée « via la copie illégale massive de séries TV ou d’émissions à fort succès ». Les pertes du secteur atteindraient les 234 millions d’euros. Bien que le marché du livre soit plus modestement touché par le piratage, il affiche tout de même 147 millions d’euros de manque à gagner pour l’année 2007.

Menaces sur l’innovation


Compte tenu du chiffre d’affaires, la copie illégale entrainerait la perte de 5 000 emplois directs dans les secteurs concernés (soit 10 % de l’emploi total et 20 % pour la musique) et près de 10 000 au total. Ces pertes ne viennent pas les seules : le piratage pèse sur le développement et l’innovation, en créant « une incertitude sur la rentabilité de nouveaux modèles innovants, qu’ils viennent d’ex-majors du secteur ou de start-up ». D’après l’étude, les offres légales de vente de musique en ligne n’auraient ainsi jamais compensé la chute des ventes de disques et peinent à trouver un équilibre financier pérenne. Pourtant certains sites, à commencer par iTunes, qui a vendu plus de 5 milliards de morceaux depuis sa création en avril 2003, et qui serait aujourd’hui sur un rythme de vente d’1 milliard de morceaux tous les six mois, avec un catalogue fort de plus de 8 millions de titres.

Pour la seule année 2007, la copie illégale aurait entrainé une perte directe et globale d’environ 1,2 milliard d’euros. Selon toute vraisemblance, ces chiffres devraient continuer à augmenter. Après l’Allemagne, la France est le deuxième pays développé dans lequel les logiciels Peer to Peer ont le plus percé, avec un taux pénétration de 31 %, lorsque qu’il est en moyenne de 26 %. Mais « au-delà de la diffusion des pratiques, les Français se distinguent en consacrant 512 minutes par mois à l’échange de fichiers, contre 301 en Allemagne, 264 aux États-Unis et 227 au Royaume-Uni ». L’étude prévient que si l’on n’enraye pas le phénomène rapidement, « la menace est de perdre encore 10 000 emplois dans les trois prochaines années ». 

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Alors que le marché de l’art contemporain semblait échapper totalement aux vicissitudes économiques actuelles, les ventes d’octobre de Sotheby’s et de Christie’s à Londres, largement inférieures aux estimations, sonnent la fin d’une période marquée par des records.

Saison éclatante

A Londres, lors des ventes aux enchères d'art contemporain de juillet, les deux prestigieuses maisons de vente avaient échangé près de 375 millions d'euros en trois jours, un record pour des ventes européennes. Jeff Koons, avant même qu’il n’investisse Versailles, a vendu un de ces cinq Balloon Flower (MagentaI), une sculpture monumentale, pour 16,3 M€.  Un autoportrait en triptyque de Francis Bacon a atteint 21,9 M€, pendant que le duo britannique Gilbert & George, établissait un nouveau record en matière de photographie, avec un montage de 37 clichés, To Her Majesty, parti pour 2,39 M€, soit quatre fois plus que son estimation.

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Plus récemment, Damien Hirst a réalisé des recettes records d'un montant total de 145 millions d'euros à l'occasion d'une vente directe des ses œuvres, qui comprenait entre autres Le Veau d'or (animal plongé dans du formol et surmonté d'un disque d'or). Certains avaient même crié au scandale devant l’indécence affichée par les prix, au moment où débutait la crise financière, pendant que d’autres y voyaient une étrange similitude avec la carrière de Warhol.

- 34 % par rapport à 2007

Malgré ces impressionnants chiffres, le marché de l’art contemporain commence à subir les conséquences de la crise. Depuis quelques années, Sotheby’s et Christie’s organisent, en marge de la foire Frieze, des ventes d’art contemporain qui font office de « pouls » de l’état du marché. En 2007, ces ventes avaient rapporté 102 millions de Livres. Il y a quelques jours, l’édition 2008 a péniblement rapporté 67 millions, soit une chute vertigineuse de 34 % ! Le premier soir des enchères, 45 % des œuvres n’avaient pas trouvé preneur. Selon les deux maisons de vente, ces chiffres sont inférieurs de 30 à 50 % à la fourchette basse des estimations.

Cette baisse spectaculaire fait d’ores et déjà frémir les organisateurs des grandes ventes prévues courant novembre à New York où les enjeux financiers seront plus importants encore. Lors de la crise économique du début des années 90, il s’était écoulé une dizaine de mois entre l’effondrement de la bourse et celui du marché de l’art. Il se pourrait bien que le mécanisme soit le même, puisque les prémices de la crise actuelle se sont faits sentir dès l’été 2007.
 
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Après un de travaux, une restauration de fond en comble, le château de Marie-Antoinette, construit par Gabriel, a rouvert ses portes au public début octobre. Souvent oublié et méprisé en raison de sa proximité avec Versailles, le Petit Trianon  constitue pourtant un témoignage unique de l’intimité et de la vie quotidienne de la reine. C’est l’« un des plus beaux joyaux de la couronne de Versailles » d'après Jean-Jacques Aillagon, président de l’établissement public de Versailles, .

Un mécène historique

C'est grâce à Breguet, horloger de la reine au destin tragique qui fait aujourd’hui partie du groupe Swatch (la plus grande société mondiale d’horlogerie) que le bâtiment a pu être restauré. En 2004, Nicolas Hayek, fantasque inventeur de la petite montre suisse, décide de financer ces travaux au cours d’une visite à Versailles. « Je voulais refaire la copie d'une montre unique, créée en 1782 pour la reine, volée en 1983, et restée depuis introuvable. Nous avions besoin, pour l'écrin, de bois provenant du chêne de la reine », explique-t-il. Car en 1999, la terrible tempête a raison du chêne dit « de Marie-Antoinette ». 

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Lorsque l’arbre est en passe d'être coupé, Nicolas Hayek propose à Christine Albanel, alors à la tête de Versailles, de devenir mécène. La proposition est acceptée : Breguet prend en charge, pour un coût de 5,30 M€, les travaux de fond du petit palais cependant que le château de Versailles se charge de la décoration. Un mécénat sans lequel toute  réouverture au public aurait été impossible. Près de 250 personnes vont ainsi travailler pendant un an, durant lequel « la collaboration et l'engagement seront intenses », selon Jean-Jacques Aillagon.

Le temps s’y est arrêté
 

L’ensemble de la restauration a été pensé comme si Marie-Antoinette venait juste de quitter les lieux, le 5 octobre 1789, quand les émeutiers grondaient devant les grilles du château de Versailles. L’ensemble des décors, des papiers peints aux rampes d’escaliers, ainsi que le mobilier, tout a été refait selon les critères de l’époque et la manière dont vivaient les occupants du Petit Trianon, qui fut toujours habité par des femmes. Construit à l’origine par Louis XV pour Mme de Pompadour, l’une de ses plus célèbres favorites, qui mourut avant l’achèvement des travaux en 1768, il accueillit finalement Mme du Barry. Louis XVI décide ensuite de l’offrir à sa femme. Sa formule aurait été : « Vous aimez les fleurs, Madame, j'ai un bouquet à vous offrir. » Après la disparition de Marie-Antoinette, le bâtiment est vidé puis mis en location. Il reçoit ainsi Pauline Borghèse, la sœur de Napoléon, puis l’impératrice Marie-Louise.

Reine martyre, tête d’affiche

Marie-Antoinette fait du Petit Trianon l’un de ses lieux de villégiature préféré ; elle en transformera d’ailleurs une partie pour en faire un jardin à l’anglaise. En 1867, l’Impératrice Eugénie décide de convertir le lieu en un musée consacré à la reine défunte ; il occupe désormais une pièce du château. L’engouement autour de Marie-Antoinette doit beaucoup à l’Impératrice. Les travaux de restauration ont été l’occasion de refaire à l’identique la bibliothèque de la reine, les cabinets de toilette et certains meubles. Les couleurs d’origine ont été récréées à partir de lambeaux découverts au cours du chantier.

Loin des fastes du château de Versailles, le Petit Trianon surprend par l’harmonie qu’il dégage ainsi que la sobriété de sa décoration. Sa visite constitue l’occasion de (re)découvrir un personnage trop peu connu du grand public et qui mérite pourtant le détour. On doit ainsi à Marie-Antoinette la création de la haute-couture (en savoir plus).

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Le Petit Trianon, domaine de Marie-Antoinette ouvert tous les jours de 12 heures à 19 h 30, accès aux intérieurs jusqu’à 18 heures. Tarif : 9 €.
www.chateauversailles.fr

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L’événement culturel le plus attendu de la saison 2008-2009 s’avère assurément « Picasso et les maîtres », une immense rétrospective éclatée entre le Louvre, le Grand Palais et le musée d’Orsay. Ici à la radio, là à la télévision, rarement une exposition n’aura autant fait parler d’elle. Alors qu’elle vient juste d’ouvrir, certains y voient déjà « l’exposition du siècle ». C’est en tout cas une rencontre admirable, tant par le caractère exceptionnel des œuvres présentées, que par la difficulté d’avoir réuni de tels tableaux et associé trois grands musées autour d’un même projet.

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Il s’agit sans doute de la manifestation la plus chère de l’histoire des musées français. Selon les estimations, son budget s’élèverait entre 4,3 et 4,6 millions d’euros. En comparaison, cette somme serait deux fois plus importante que l’exposition consacrée à Courbet qui s’est tenue l’année dernière au Grand Palais. « Picasso et les maîtres » a vu le jour grâce au mécénat du groupe LVMH qui a apporté un million d’euros, dont les deux tiers sont affectés au Grand Palais.

2 milliards d’euros exposés

Avec l’explosion du marché de l’art couplée à la crise financière ambiante, assurer 196 œuvres signées par Manet, Rembrandt, Vélasquez… et bien évidement Picasso, relève de l’exploit. Car la valeur cumulée de ces œuvres atteindrait aisément les 2 milliards d’euros. Mais ces toiles ont-elles vraiment un prix ? Peu d’assureurs auraient pris un tel risque, si l’Etat français n’avait pas été partie prenante. Certains tableaux exposés lui appartenant, il s’est logiquement porté garant, ce qui a permis de ramener le coût total de l’assurance à près de 790 000 €. C'est le français Axa Art, le seul à avoir les capacités de couvrir ce type d'événement, qui a été choisi. Le groupe, présent dans 9 pays, assure entre 1 500 et 2 000 expositions chaque année dans l’Hexagone. Une coquette somme à laquelle il faut ajouter plus de 1,3 million d’euros de transport depuis les 30 musées du monde entier, dans lesquels étaient ces œuvres. La scénographie de la manifestation, orchestrée par Jean-François Bodin, ainsi que le montage, auraient coûté environ 750 000 €, plus 250 000 € pour la communication et 1,5 million d’euros pour les frais de fonctionnement et le personnel.

Ticket unique, horaires extraordinaires


A exposition hors-normes, horaires hors-normes. Au lieu de la classique nocturne hebdomadaire, « Picasso  et les maîtres » en propose 5 jusqu’à 22 heures. Les organisateurs sont allés encore plus loin en abandonnant, pendant les vacances scolaires, la traditionnelle fermeture du mardi et en proposant des horaires d’ouverture de 9 heures à 23 heures. Quelques jours avant l’ouverture, les trois musées n’avaient toujours pas réussi à s’accorder sur un billet commun, mais le ministère de la culture a finalement décrété un tarif groupé de 26 €, en vente au Grand Palais et qui sert de coupe-file pour les entrées aux musées d'Orsay et du Louvre. L’entrée seule au Grand Palais s’élève à 12 €. Les organisateurs attendent près de 10 000 visiteurs par jour. Si l’événement attire plus de 600 000 visiteurs (chiffre qui correspond à la fréquentation record de l’exposition Matisse-Picasso de 2002), la Réunion des Musées Nationaux, l’organisateur, espère un excédent d’au moins 800 000 €.

Prêts exceptionnels

Outre les exceptionnels moyens logistiques et financiers mis en place pour l’occasion, on n’a jamais vu un tel rassemblement de tableaux, de mémoire d’amateur. Et pour cause, plus une œuvre est connue et moins son propriétaire est enclin à l’exhiber. D’autant plus lorsqu’il s’agit d’un musée, car il perd en fréquentation et prend des risques évidents, inhérents au déplacement. « Picasso et les maîtres » n’aurait jamais pu voir le jour sans les intenses tractations, commencées il y a plus de trois ans, des deux commissaires de l’exposition, Anne Baldassari et Marie-Laure Bernadac, respectivement directrice du musée Picasso et conservatrice au Louvre.

Aussi l’exposition a-t-elle pu se monter grâce à la fermeture du musée Picasso qui interviendra au printemps 2009, pour deux années, et qui permettra donc aux collections de voyager. C’est surtout grâce à des échanges, ou plutôt des trocs, que les deux commissaires ont pu réunir autant de chef d’œuvres. Ainsi, en échange de 21 toiles chacun, la National Gallery de Londres et le musée Picasso de Barcelone ont reçu, ou recevront temporairement, des tableaux du maître espagnol pour organiser, à leur tour, une exposition. Des prêts ont été ainsi consentis par le Prado de Madrid ou le MoMa de New York. Entre grands musées nationaux, ces échanges se font bien évidemment gracieusement, mais il arrive que certaines institutions, ou des fondations, demandent des dédommagements pour la location dont les montants restent secrets.

Au-delà des moyens dont elle bénéficie, guère, voire jamais, une exposition n’aura rassemblé autant de chefs d’œuvres, exécutés entre le 16e siècle et 1971. Une concentration inégalée et qui n’est pas loin de relever du fantasme pour tout amateur d’art ou simple curieux…

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« Picasso et les maîtres » : du 8 octobre au 2 février 2009, aux Galeries nationales du Grand Palais. Ouverte tous les jours, sauf le mardi, de 10 h 00 à 22 h 00, le jeudi jusqu’à 20 h 00. Ouverture tous les jours de 9 h 00 à 23 h 00 pendant les vacances scolaires.

http://www.rmn.fr/Picasso-et-les-maitres

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British_Museum_from_NE_2.JPGAlors qu’il y à peine 5 ans, le musée affichait régulièrement un exercice déficitaire, l’institution londonienne est devenue le deuxième musée le plus fréquenté au monde, derrière l’indétrônable Louvre, qui plafonne depuis 2006 à près de 8,3 millions de visiteurs. Mieux, le musée génère de nombreux bénéfices et devrait accueillir en masse de nouveaux curieux.

Un million de visiteurs supplémentaires

Entre mars 2007 et avril 2008 le musée a reçu plus d’un million de visiteurs supplémentaires, portant leur nombre à 6,049 millions. Un record qui le place devant la première galerie d’art moderne britannique, le Tate Modern, ou même le célèbre Metropolitan de New York. La performance est d’autant plus remarquable que le musée est l’un des plus anciens du monde, puisqu’il fut créé en 1753. Alors que le musée s’intéresse surtout à l’histoire et aux civilisations anciennes, il n’en oublie pas moins les créations modernes, comme le Louvre qui a su bâtir sa pyramide : en 2000, le musée s’est doté d’une énorme verrière (coût : 100 millions de Livres), transformant sa cour intérieure en la plus grande place couverte d’Europe. Plus récemment, l’artiste Zhan Wang a installé, dans l’entrée, une imposante sculpture en forme de pierre faite d’acier inoxydable.

Expositions populaires et médiatiques

Les collections permanentes du British Museum sont accessibles gratuitement tout au long de l’année. Mais ce sont surtout les énormes expositions temporaires qui garantissent au musée ses 17 000 visiteurs quotidiens. Ces dernières sont généralement très médiatiques et correspondent bien souvent aux attentes du public. L’exposition sur le dernier empereur de Chine a ainsi reçu la visite de plus de 850 000 personnes, alors que les organisateurs en attendaient à peine 400 000 ! L’exposition a généré un bénéfice de 2,5 M£. En ce moment, l’exposition sur Hadrien semble rencontrer la même ferveur, d’autant plus qu’il fut historiquement le premier à séparer l’Ecosse de l’Angleterre. Cinq jours avant l’exposition, un documentaire sur l’empereur romain a été diffusé sur la télévision publique et fut largement suivi. Souvent, les catalogues de ces expositions populaires sont édités en poche ; une façon intelligente de toucher le grand public. 

Gestion optimale et accessibilité

Le musée bénéficie aussi de l’intense travail médiatique et relationnel de son président, Neil Mac Gregor, qui n’hésite pas à convier un maximum de personnalités aux inaugurations, ni à s’investir à fond dans ses tâches. C’est lui qui a ainsi réalisé tous les commentaires de l’audio-guide de l’exposition sur Hadrien. Alors que le musée affichait un déficit de 5 M£, Neil Mac Gregor a réduit de 10 % le nombre des salariés. Ils sont actuellement 950, contre 2 220 agents au Louvre. Outre les 44 millions de livres que lui verse annuellement l’Etat, le British Museum a su nouer des partenariats privilégiés avec plus d’une trentaine de mécènes (Barclays, BP, Fortis…) qui lui apportent près de 40 M£. Parmi les autres facteurs expliquant le renouveau de l’institution, la signalétique très claire, pédagogique, permet de ne jamais être perdu et surtout de localiser chacune des 6 millions de pièces exposées. Quant aux questions d’accessibilité, le vieux musée est en pointe. Outre des guides gratuits imprimés en grands caractères, des gamelles pour les chiens d’aveugle sont disponibles à l’accueil.  

D’ici 2012, le British Museum va entamer un nouveau développement dans sa partie nord-ouest. Le musée possède encore une marge de progression très importante, puisqu’on estime qu’il peut d’ores et déjà accueillir près de 25 000 visiteurs par jour. Bien que Louvre reste le musée le plus fréquenté de la planète, il peut raisonnablement commencer à craindre cette sacrée montée en puissance. Le succès du musée s’appuie aussi sur une présence médiatique permanente : il exposera ainsi dès le mois d’octobre une controversée statue en or massif de Kate Moss, réalisée par Marc Quinn, et dont on dit qu’elle est la plus grande jamais réalisée depuis l'Egypte ancienne. A défaut de ravir les puristes, cette œuvre constitue une belle opération marketing.

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Les samedi 20 et dimanche 21 septembre, ce sont plus de 12 millions de visiteurs qui se sont déplacés pour les 25e Journées du Patrimoine, inscrites sous le thème « Patrimoine et Création ». Un succès qui démontre que « la passion du patrimoine ne cesse de se confirmer », selon la ministre de la culture. « On parle tout le temps de l’état calamiteux des monuments, mais on ne parle de jamais de ceux qui renaissent » a ajouté Christine Albanel, en indiquant que de nouveaux sites ont été ouverts au public, comme le collège des Bernardins, qui avait reçu la visite de Benoît XVI, et qui a attiré près de 14 000 visiteurs.

L’Elysée superstar

Tête d’affiche de ces Journées, le palais de l'Elysée a remporté un succès historique. Près de 20 500 personnes ont pu visiter la présidence de la République, contre 15 000 en 2007. « Pour la première fois, le public est rentré par le jardin et a pu visiter trois salons supplémentaires : le salon d'Argent, la salle à manger Paulin, et la bibliothèque » a précisé la présidence. Certains visiteurs ont d’ailleurs pu rencontrer le président et son épouse, samedi matin. Le Sénat et l’Assemblée Nationale ont attiré quant à eux près de 22 000 spectateurs chacun. A Matignon, plus de 4 600 personnes ont découvert la résidence du premier ministre. Dimanche après-midi certains ont même pu croiser François Fillon en jeans présentant cette « belle maison ». A Paris, d’autres lieux, comme les ateliers de la RATP, le siège de France Télévisons, celui du Parti communiste ou l’Opéra comique, exceptionnellement ouvert pour l’occasion, ont remporté un vif succès.

En province, ces 25e Journées du Patrimoine auront permis à 17 000 personnes d’arpenter les couloirs du Grand théâtre de Bordeaux. 22 000 curieux ont déambulé dans les allées du château des Ducs de Bretagne, à Nantes, cependant que d’autres se rendaient à la station RFO de Guadeloupe ou à la citadelle d’Ajaccio.
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Les Journées du Patrimoine ont été lancées en 1984 par Jack Lang, alors ministre de la culture. Le succès fut tel que de nombreux pays européens décidèrent l’année suivante de reprendre le concept. En 2001, suite aux attentats du 11 septembre, la manifestation fut exceptionnellement annulée. Cette année, ce sont plus de 15 000 sites qui ont été ouverts au public. L’édition 2009 sera placée sous le thème « Patrimoine et Accessibilité ».

www.journeesdupatrimoine.culture.fr

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La fin de l’été sonne l’heure de la rentrée et celle du bilan pour les secteurs liés au tourisme. Comme l’hôtellerie et la restauration, qui ont enregistré une baisse de fréquentation, les monuments nationaux ont connu le même sort. Le Centre des monuments nationaux vient de rendre public les chiffres de l’été 2008 : par rapport à 2007, un recul de 4 % en juillet et de 5 % en août. Les 46 principaux monuments (sur la centaine gérés par le Centre) ont enregistré la visite de 925 000 personnes, contre 964 500 en 2007. L’année avait pourtant bien débuté, avec une progression de 3 % de la fréquentation au premier semestre. Une lecture plus attentive de ces chiffres révèle des réalités différentes.

Mauvaise conjoncture
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Le Mont-Saint-Michel, qui accueille un public populaire, a été touché de plein fouet : baisse de 10 % en août. Plusieurs facteurs sont avancés, comme la baisse du pouvoir d’achat, la flambée du pétrole (l’édifice n’est accessible que par la route) ou le droit d’entrée élevé (8.5 euros). Sans compter la météo capricieuse, qui avait détourné de nombreux visiteurs de la Bretagne, l’année dernière. Les touristes avaient visiblement tablé sur un climat identique pour 2008… Idem pour Aigues-Mortes (Gard), avec ses remparts et sa tour de Constance, qui enregistre une chute de la fréquentation de 13.6 % au mois d’août. Cette baisse générale n’a pas épargné Paris où l’Arc de Triomphe a subi une baisse de 11.8 % en juillet. Les administrateurs imputent ce fléchissement au change euro-dollar ; le site étant particulièrement fréquenté par les touristes américains.

A l’inverse, phénomène remarquable, la mauvaise conjoncture économique ibérique serait à l’origine de l’augmentation des visites de Carcassonne : + 10 000 visiteurs en juillet (+ 11.3 %). Les touristes espagnols auraient ainsi privilégié le tourisme de proximité.


2007, année exceptionnelle

Ces chiffres, aussi mauvais soient-ils, doivent être relativisés. Car 2007 fut une année exceptionnelle. Au même titre que la filière hôtellerie et restauration, les monuments nationaux avaient alors enregistré une croissance de plus de 20 %. Difficile dans ce contexte de réaliser les mêmes résultats. Pour l’heure, le Centre des monuments nationaux ne s’alarme pas de ces résultats. Ce dernier les avait même anticipé : son budget 2008 avait été bâti sur l’hypothèse d’un recul de 5 % de l’activité.

 http://www.monuments-nationaux.fr/
 
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holidayonice.jpgHoliday on ice était à Lyon ce week-end pour deux représentations à la Halle Tony Garnier. Ces as des patins ont présenté au public lyonnais un magnifique spectacle rempli en couleurs, en joie, en figures, en sauts, en portés tous plus époustouflants les uns que les autres...
Ces prodiges patinent autour de plusieurs thèmes, tous particuliers et distincts les uns des autres. Le premier thème abordé est celui des celtes : les patineurs se sont approprié les pas rapides et réguliers des danseurs de claquettes. Puis des lumières vertes et bleues s'entremêlent pour créer une atmosphère autour des marais et de leurs habitants : grenouilles, libellules, fleurs, nénuphars... Habilement, les patineurs ont créé le lien avec le monde chinois : un dragon et des samouraïs sont apparus à travers un rideau de fumée. Nous avons découvert tout un monde de fantaisie, d'humour et de nouveautés.
Après un entracte bien mérité, les patineurs ont soufflés un air de fame sur la glace : la patinoire a pris des couleurs et s'est embrasé sur des airs pop, disco... de nouveau, un nouveau thème a fait surface. Les indiens et leurs aigles ont envahi la glace. Des duos ont finement amené le gala final. Tous très élégants, les patineurs sont venus salués le public qui a acclamé cette véritable troupe de sportifs et artistes de haut niveau.
Si vous avez raté ce magnifique spectacle, ne vous inquiétez pas, holiday on ice revient l'année prochaine avec un nouveau spectacle pour éblouir nos yeux.

Laurène Meyer & Julien Bouché

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festivalbourges.jpgComme tous les événements, un festival a besoin de ressources financières afin de mettre en place ses structures, de payer les cachets des artistes et bien d'autres frais.
Pour cela, le « manager » d'un festival doit cumuler autofinancement partenariats publics et partenariats privés.
Pour ce qui est des partenariats publics, la part des départements est de 26%, celle des municipalités et des intercommunalités est de 21%, celle des régions de 21% également.
Les fonds privés et le mécénat constituent des tendances fortes et leur part représente 15% du budget global des festivals en France
La recherche d'un mécénat ou d'un sponsoring reste difficile et les résultats de la loi d'incitation au mécénat de 2003 n'a que modérément produit des effets favorables.
Dans ce contexte, les entreprises demandent une contrepartie, notamment l'organisation de concerts privés ou de mise à disposition de places.   
Avant de démarcher des sponsors, il faut connaître son projet et penser à son interlocuteur, ses attentes, ses préoccupations. Une entreprise doit trouver des intérêts à se montrer généreuse. Selon Charles Robillard, responsable des partenariats pour le Printemps de Bourges, une société a cinq raisons de se mettre en lien avec un festival. La valorisation de son image, la crédibilisation de son discours par rapport aux publics cibles, la conduite d'opérations de relations publiques pour ses clients, le développement de sa communication interne et la possibilité de présenter un produit ou service spécifique.
Pour décrocher ces partenariats, un commercial doit toujours développer un argumentaire montrant à l'entreprise ce qu'elle peut en retirer, d'où l'importance d'une bonne information sur la fréquentation du public et les retombées médiatiques.
Si la fréquentation des festivals a globalement augmenté, un petit nombre seulement concentre quasiment la moitié des audiences.
Les festivals sont confrontés à des enjeux économiques qui passent par une plus grande professionnalisation pour pérenniser les subventions publiques, pour commercialiser les produits liés et pour augmenter la diversification du public.
De plus la crise de l'intermittence pose le problème du développement des festivals alors que ceux-ci sont actuellement près de 1800 aujourd'hui recensés.
Alors, moins de festivals, mieux de festivals ? C'est le débat engagé par de nombreux intervenants dont l'objectif est de faire émerger des expériences communes et de soutenir la production artistique.          
Nous obtiendrons peut être un début de réponse au moment du bilan de la saison 2008-2009. En attendant, bon festival à tous.

Jean-Michel Mandin.

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jeuxvideo.jpgPhénomène récent, le jeu vidéo est né en 1972, avec la création de Pong, par Nolan Bushnell, également fondateur d'Atari. Surtout présents dans les cafés arcades à cette époque, les jeux vidéo étaient très prisés des lycéens et des étudiants qui se réunissaient pendant leur temps libre pour s'affronter à Space War.
En 30 ans, le marché à littéralement explosé et, les consoles ont envahi nos foyers. Qui n'a jamais joué à Mario ? Qui n'a jamais demandé un jeu vidéo ou la console dernier cri pour noël ? Le jeu vidéo est devenu le marché le plus important du secteur des loisirs avec un chiffre d'affaires s'élevant à 12,5 milliards de dollars en 2006 aux Etats-Unis, comparé à celui de la bande dessiné qui n'était que de 298 millions d'euros. D'ailleurs, le chiffre d'affaires des jeux vidéo a même réussit à dépasser celui du cinéma en 2004.
Les jeux vidéo sont considérés aujourd'hui comme étant un vrai phénomène culturel, dans la mesure où ils sont d'une part de plus en plus présents dans la vie des gens et qu'ils font partie du budget de plusieurs foyers. En effet, le taux d'équipement des PC par foyers augmente considérablement pour s'établir à 45% en 2004. Quant aux consoles de jeu, elles sont présentes dans plus d'un foyer sur 4. D'autre part, tous les domaines de la culture se retrouvent dans les jeux vidéo, que ce soient les héros de bandes dessinées (Astérix et Obélix, Lucky Luke), ou les héros littéraires tels que Harry Potter et ses amis. Même les films sont adaptés en jeux vidéo : le monde de Narnia, Enter the Matrix, etc.
Le jeu vidéo est donc partout et, le marché n'est pas prêt de s'effondrer d'autant plus que l'arrivée des casual games (jeux très simples dont le temps de partie est court) prévoit un chiffre d'affaires de 2 milliards de dollars en 2008 rien qu'aux Etats-Unis !

Elodie Testa

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Les films français ont connu un succès croissant dans les années 1950-1960 sur la scène mondiale lorsque les cinéphiles ont ressenti le besoin de vivre des expériences cinématographiques nouvelles. Ces vingt dernières années, le cinéma indépendant s'est développé. Il a pris forme notamment lorsque des réalisateurs audacieux ont produit à leur compte des films que les studios hollywoodiens ne voulaient pas financer. En France, il est protégé et soutenu financièrement par l'ACID (association du cinéma indépendant pour sa diffusion) créée en 1992.

Ce genre de film se caractérise par le budget minime sur lequel il repose, de quelques milliers de dollars à 15 ou 20 millions contre 100 millions de dollars pour une superproduction hollywoodienne. Le coût est intrinsèquement lié à la liberté de la création artistique. En effet, un budget important impose la recherche de rentabilité. Le film produit n'est autre qu'un produit d'appel tenu de répondre à des impératifs imposés par le public. L'action et la vitesse primant sur l'histoire.

pulp_fiction.jpgLes films indépendants bénéficient d'un champ d'activité plus large en matière d'expression artistique et personnelle. Ils sont libres de mettre l'accent sur les personnages et l'histoire racontée, privilégiant l'originalité se souciant moins de la rentabilité commerciale. Cela explique le nombre grandissant de récompenses perçues par ce genre de productions. Pulp Fiction de Quentin Tarantino par exemple reçu la palme d'or à Cannes en 1994. Ledit film réalisa 100 millions de dollars de recettes ce qui engendra une prise de conscience sur la rentabilité potentielle du cinéma indépendant.

Nombre de studios hollywoodiens se sont par la suite dotés de sections indépendantes (Fox Searchlight, Warner Independent Pictures, Universal Focus et Sony Pictures Classics, entre autres).  Des gros budgets et des stars célèbres sont attribués à ces films et les scénarios produits sont ceux refusés par les principaux studios hollywoodiens car atypiques. Little Miss Sunshine, de Jonathan Dayton et Valérie Faris provient d'un tel studio. Il a reçu une nomination aux oscars pour le meilleur film et l'oscar du meilleur scénario en février 2007.

Sarah Arias

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logo-2013-noir.jpgVous connaissez tous le Label « Capitale européenne de la culture », ou plutôt le concept qui s'y attache? Non ?
Le concept est lancé par l'Union Européenne, à l'initiative de la ministre grecque de la Culture Melina Mercouri. Le but est de rapprocher les citoyens de l'Union Européenne et favoriser le rapprochement entre les cultures et les peuples. Le principe est simple : chaque année, un pays membre de la Communauté Européenne aura l'honneur d'accueillir la Capitale européenne de la Culture. Ajoutons, toutefois, que les règles du jeu ont changés depuis 2005 permettant  à deux pays membres de se partager le fameux label.  En tant que « Capitale européenne », la ville accueillera toutes les manifestations artistiques et culturelles de l'année.
Le calendrier des événements est bouclé jusqu'en 2019. En 2013, l'un des pays choisis est  la France avec Lyon comme ville candidate.

Pour plus d'infos: cliquez ici

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juno.jpgL'histoire est celle d'une adolescente enceinte, Juno, qui part à la recherche de parents adoptifs pour l'enfant qu'elle compte abandonner à la naissance.  Le récit pouvait être traité de bien des manières, notamment mélodramatiques mais Jason Reitman porte son choix sur des dialogues francs et sincères. Ils servent des personnalités excentriques dont le flot de paroles est marqué d'humour aigre doux.

Au centre des attentions se tient donc une adolescente de 16 ans incarnée par Ellen Page. Il est rare de trouver au cinéma un personnage au parler aussi direct dont la pertinence et la maturité placent le rôle loin des stéréotypes des « teenagers américains ».  Suivre son évolution est un délice pour quiconque recherche un instant de détente subtile.

Juno a été couvert de récompenses et il semblerait que ce ne soit pas fini. Après sa victoire comme meilleur film au festival de Rome, il se voit gratifié de 4 nominations aux Oscars. Il est présenté comme le film indépendant de l'année, comédie légère qui évite avec aisance le gouffre du superficiel.

Le budget du film était de 2,5 millions de dollars, ce qui est bien moins important que les budgets distribués aux productions hollywoodiennes. La particularité du cinéma indépendant est de bénéficier d'un apport monétaire moindre et de privilégier liberté artistique et innovation dans les choix de réalisation, de production, etc.

Sarah ARIAS
Juno, réalisé par Jason Reitman
Sortie en salle le 5 décembre 2007

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La lutte contre la piraterie en ligne s'intensifie. Aves la mission Olivennes et l'accord de la CNIL, d'importants progrès sont enregistrés. En effet, un mémorandum d'accord qui associe les FAI (fournisseurs d'accès Internet), les ayants droit de la musique, du cinéma et de l'audiovisuel, et les pouvoirs publics a été signé à l'Elysée le 23 novembre 2007 en présence du président de la République. Cet accord interprofessionnel devrait trouver sa traduction législative et réglementaire avant l'été 2008 et se traduire par une avancée significative en la matière.

A l'issue de la mission qui lui avait été confiée par Christine Albanel, ministre de la Culture et de la Communication, en vue de promouvoir la lutte contre le téléchargement illicite et le développement des offres légales d'oeuvres musicales, audiovisuelles et cinématographiques, Denis Olivennes propose quatre mesures principales :

- la mise en place d'un mécanisme de responsabilisation des abonnés, allant de l'avertissement jusqu'à la résiliation de l'abonnement, sur initiative des ayants droits ;

- l'attribution de pouvoirs et de moyens effectifs à une Autorité administrative chargée de la mise en oeuvre du filtrage par les FAI dans un délai de 24 mois ;

- l'abandon des DRM pour les services de téléchargement à la demande dès lors que ces DRM ne permettent pas l'interopérabilité.

Par ailleurs, la SACEM vient d'obtenir de la CNIL (Commission nationale informatique et libertés) début décembre 2007 l'autorisation de mettre en oeuvre des moyens techniques qui lui permettront tout à la fois de suivre la circulation des oeuvres sur Internet, en vue d'avoir une vision statistique du piratage et, le cas  échéant, d'alerter cette future autorité en cas de nécessité. Ces mesures représentent un premier pas majeur pour la défense des droits des créateurs et éditeurs sur Internet.

C.S.

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Firminy.jpgDepuis 2002, la communauté d'agglomération de Saint-Etienne Métropole a choisi le site Le Corbusier de Firminy pour asseoir son rayonnement culturel et touristique. L'église Saint-Pierre est devenue un équipement communautaire parce qu'il répondait aux trois critères de rareté, de notoriété internationale de l'architecte, et de capacité à favoriser la programmation d'un développement culturel.

A ce moment-là, l'agglomération construisait son positionnement autour des thèmes de la modernité et du design. Le site s'intégrait aisément au dispositif en place à travers le triptyque constitué par le Musée d'Art Moderne de Saint-Etienne - deuxième collection de France juste derrière Beaubourg -, la future Cité du Design et le site lui-même. Un ensemble cohérent qui fonctionne bien en terme d'identité et d'image, mais également d'un point de vue touristique, avec une offre claire et attractive pour développer du tourisme culturel et urbain. Il se différencie des autres territoires en tant que destination originale, facilitant le repérage. Si Saint-Etienne dispose d'autres atouts, notamment de parcs naturels ou d'un patrimoine varié, ces aspects sont sans doute moins faciles à faire valoir de manière spécifique.

 

zoomcitedudesign1.jpgLa mise en tourisme du site est l'affaire de l'Office de Tourisme de la Métropole qui gère la politique marketing, la communication, la billetterie, l'accueil, le site proprement dit, l'événementiel. Le contenu culturel et scientifique est suivi par la Direction des Grands Equipements de la Métropole, en lien avec le Musée d'Art Moderne, ce qui garantit la crédibilité scientifique du projet au travers des expositions proposées par le centre d'interprétation dans les différents lieux du site.

Le principal souci des responsables, et notamment de Norbert Crozier, chef de projet pour le site Le Corbusier à la Métropole : rapprocher les dimensions touristique et culturelle en évitant tout cloisonnement. Nombreux sont en effet les enjeux communs : développer l'image de l'agglomération, attirer des visiteurs, donner des clés de compréhension au grand public, sans remettre en cause le travail de fond effectué par les spécialistes.

C.S.

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marioncotillard.jpgA l'occasion de la 80ème cérémonie des Oscars qui s'est déroulée dimanche 24 février à Los Angeles, Marion Cotillard a décroché l'Oscar de la meilleure actrice pour son rôle dans la Môme. Une récompense de plus et un parcours inégalé pour notre frenchie puisqu'elle a reçu le Golden Globe, le César Français et le Bafta britannique pour son interprétation exceptionnelle de la chanteuse Edith Piaf.
Le film d'Olivier Dahan a également remporté l'Oscar du meilleur maquillage pour le travail de Didier Lavergne.
Un magnifique doublé donc pour le cinéma français.
A noter également que cet Oscar de la meilleure actrice est le premier pour une comédienne française depuis Simone Signoret en 1960, mais pour son rôle en anglais dans le film, Les Chemins de la Haute Ville.
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Vous vous l'êtes toujours demandé... aujourd'hui, ArTyTuDe vous ouvre les portes du secret !
Amnesy.JPGEtape 1 :
Etre passionné un max, déborder d'envie de voir son travail récompensé (hé oui, tout travail mérite salaire), passer le plus clair de son temps à s'investir dans sa passion, peindre toujours, encore, sans cesse...
Etape 2 :
Faire sécher l'œuvre, négocier ou marchander le prix du vernissage, dérober quelques sous dans le porte monnaie de maman pour pouvoir se payer les frais de port, captiver l'attention de Théodore (le boulet de la classe qui vous voue un amour farouche) afin qu'il vous emmène en voiture au lieu de la récompense (car le train c'est hors budget). Se rendre donc à Albertville tout émoustillé de savoir que vous faites parti des cinq candidats encore en lice... D'ailleurs les concurrents, une nénette qui a reproduit une Ferrari (la classe, hein ?), un vieux de 25 ans faisant les Beaux arts proposant sur une toile gigantesque... le Titanic, et vous sorti de la campagne avec votre toile quelque peu voilée.
Etape 3 :
Aucun doute, ils ne font pas le poids, le prix est pour vous. Vous êtes jeune, créatif, plein d'entrain. Le jury semble impressionné. Pourtant, pas de chance ! Le prix est décerné au type des Beaux arts : normal quoi. « La récompense (qui s'élève à un petit millier de francs) lui servira plus ».
Etape 4 de la recette en 3 étapes :
Se dire que, outre le fait que vous êtes meilleur que lui de toute façon, votre art vous est propre, qu'il n'est pas fait pour plaire mais davantage pour être compris.
R.B
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stephane_rousseau_theatre_fiche_spectacle_une.jpgOn rit, on s'attache : l'homme a ses faiblesses. L'ami de Franck Dubosc est lui aussi un adepte du one man show. La danse, le chant et l'humour, combinés en un seul homme, c'est possible. Dans une petite salle, c'est un public qu'il faut conquérir. Quoique, je suis déjà une grande fan de ce Rico Chico, sex symbol un peu tordu. A retenir : le déhanché qui va faire fureur dans les boites de nuit « hype », et nombreuses autres astuces pour déceler les petites tordues que nous sommes, nous les filles. La définition des fruits selon un mangeur d'hamburgers, au milieu de ces régimes après fêtes, vous fera oublier ces fruits
en forme d'oeil humain. Une petite idée? Je vous laisse deviner.
En tout cas, j'espère que vous avez pris vos places pour le 13 février, 20H30 à la Bourse du travail. Le rendez vous a été donné.

Elise Chaffraix

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Et de huit ! Le nouvel Utopia, guide Rhôna-Alpes culture vient de sortir. Cette mosaïque d'articles sur tous les aspects de la culture régionale porte cette fois son regard hors des limites du territoire politique auquel il se consacre officiellement, en faisant un gros plan sur Marseille, son art et sa poésie, Nice, «belle et culturelle», et Paris avec ses incontournables. On y retrouve toujours les rubriques auxquelles son créateur, le fameux Lucien Mazenod, nous a habitués : spectacle vivant, musiques, théâtre, danse, festivals, arts plastiques, design, patrimoine, portraits d'artistes, cahier littéraires, et une brève incursion au Rwanda.

 

utopia.gifRiche, dense, foisonnant, le guide Utopia est en vente dans toutes les bonnes librairies. Il sera présenté le 15 février à 18 heures au restaurant bistrot Dedans Dehors, 3 place du petit collège, dans le 5e (quartier Saint-Jean), avec le concours d'Hervé Cligniez, clarinettiste, de Philippe Péatier, direction musicale, et des Rencontres Musicales en Loire avril 2008. Utopia a été réalisé avec le soutien de la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Rhône-Alpes.

C.S.

 

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LIZ_Andy_Warhol.jpgUne hésitation ?
C'est tout humblement la cote de l'artiste Andy Warhol... et ce en l'espace de dix petites années ! Une question vous oppresse ? Comment évaluer sa cote de popularité ? La réponse en chiffres : le leader américain de la vente aux enchères Christie's a vendu un portrait d'Elizabeth Taylor, Liz, à 21 millions de dollars. Vos yeux commencent à crépiter ? C'est sûrement que l'industrie des produits artistiques semble similaire à une étouffante pompe consommatrice. Quel paradoxe quand on sait que ce qui différencie l'art de la technique est la consommation... Le constat nous force à remarquer que les ventes d'art contemporain ne sont pas asservies par la crise financière. Phénomène qui laisse réfléchir à l'heure où l'on parle de récession déconcertante. La question est alors de savoir si le fait d'investir dans des œuvres artistiques contribuerait à relancer économie. Conseil malin (ou délit d'initié) : Rothko, Bacon, Warhol et Matisse sont au plus haut...
R.B
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logo_ferarock.jpgUN CONTRE-POUVOIR POUR UN MONDE NON NORMALISE

La Fédération des radios rock indépendantes a été créée à Rennes en 1990. Elle compte aujourd'hui pas moins de 28 stations dans son réseau, dont quatre à l'étranger. Un réseau qui permet notamment de faire émerger des artistes an niveau national. Une nouvelle manière de percevoir les musiques actuelles dans cette période de monopolo-globalisation massive.

L'aventure a débuté en 1990 lors d'un festival «les Etats du Rock» à Montpellier. Les responsables des radios, prenant conscience qu'ils travaillaient la même matière, les musiques indés et alternatives, ont alors constitué cette fédération pour être mieux identifiés et repérés par leurs interlocuteurs. Après plusieurs années d'existence, Ferarock est devenu un interlocuteur privilégié des labels et maisons de disque pour la promo de leurs artistes.

Rock est entendu dans sa forme la plus large : est rock ce qui est alternatif, underground, hard-core, hip hop, électro, noise, soul ou reggae. Ferarock regroupe finalement des «généralistes» de l'underground, et se veut un «rempart contre une harmonisation de la culture galopante», afin de défendre la diversité culturelle telle qu'elle est décrite dans la charte de l'UNESCO.

Les critères d'adhésion à la fédération sont précis : une radio Ferarock doit consacrer 80 % de son antenne aux musique actuelle. Elle doit travailler en corrélation avec les acteurs culturels de son territoire, salles, associations, artistes, collectivités, condition sine qua non pour qu'elle se prévale du statut de «radio de découverte».

La crise du disque pousse les majors-disc à ne surtout pas favoriser les signatures d'artistes, surtout ceux labellisés «en émergence». On s'oriente évidemment vers la moindre prise de risque. Il y a quinze ou vingt ans, il suffisait à une maison de disque de produire un disque «rentable» sur dix pour pérenniser son activité. Cela permettait de donner à certains jeunes artistes leur chance de «pousser». Aujourd'hui ce n'est plus le cas du tout. Il n'y a plus rien à espérer des majors. Le disque n'est plus leur priorité. La découverte encore moins. La diversité musicale se trouve ailleurs, sur les antennes de Ferarock bien sûr, et via une multitude de petits labels spécialisés qui font vivre leurs «niches» musicales auprès d'un public de spécialiste.

C.S.

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free_world_1.jpgAlors les copines cet après midi on se fait un ciné? Ouai super, en route pour le film de Ken Loach!
Après le percutant « sweet sixteen » et le grandissime « Just a kiss », revoilà notre réalisateur oscarisé de la palme d'or. Deux filles montant leur cabinet de recrutement, cela semble banal à la lecture du synopsis. N'en déplaise aux internautes, il ne faut point s'y fier. Très vite, nous découvrons l'univers des intérimaires, multipliant les contrats à la journée, à la semaine ou au mois. Travail ingrat reservé à ces immigrés avec ou sans visa. Et là où la misère des uns crée la richesse des autres, la frontière entre son bien être et celui d'autrui devient floue. Voilà la question qui m'a fait bondir après avoir vu ce film : comment peut on vendre son âme au diable pour une poignée de livres sterling? C'était juste après avoir lu les remerciements de fin de film, destinés aux agences de recrutements, et je cite « ayant témoigné mais ne souhaitant pas être nommée ».

ken_loach.jpgElise Chaffraix

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synkrone.jpgNouveau venu dans le paysage médiatique rhône-alpin : Synkrone, un hebdo culturel de 16 pages pour découvrir les actualités culturelles stéphanoises. Distribué partout où il le peut - bars, boîtes, restaurants, mais aussi boulangeries et commerces de quartier, ce gratuit se veut essentiellement dédié à l'annonce de spectacles et de films, mais aussi ouvert sur les autres domaines de la culture locale.

L'excellent graphiste Marc Chassaubéné a concocté pour la première édition une maquette tonique, souple, percutante, qui favorise l'identification des articles et la lisibilité. Le thème de ce numéro : Le Fil. « Pour son premier numéro, explique-t-il, Synkrone est allé à la découverte du Fil, dont le nom familier va vite entrer dans le langage quotidien des Stéphanois. Cette nouvelle salle, la première du genre dans la région, vient combler un manque criant pour les musiciens locaux comme pour les amateurs de musiques dites « actuelles ». Prévue sur trois jours, l'inauguration du lieu mérite le détour : nous vous proposons un guide, en forme de clin d'œil, pour faire votre choix dans le copieux programme de cet événement stéphanois. »

CS

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williams-robbie.jpgEn même temps que les grèves des scénaristes d'Hollywood, une révolte contre EMI (éditeur discographique) illustre l'inquiétude des auteurs à l'époque de la numérisation.

Plus de budgets marketing exorbitants et un nouveau management basé sur la rentabilité et la production ! Fini la sécurité d'un salaire fixe à la fin du mois : désormais il faudra montrer un travail digne du salaire espéré tant pour les chanteurs ou directeurs artistiques...
Avec la chute libre des ventes de CD qui représentaient 80% du CA en 2006 et la musique en ligne sur I-Tunes, l'industrie musicale est en pleine crise et le signal d'alarme est enclenché depuis la révolte des artistes.
Robbie Williams, Coldplay, RadioHead  et bien d'autres se rendent compte du meilleur profit de leurs concerts plutôt que de la vente de leurs albums. Les artistes voient leurs revenus astronomiques s'éloigner dans le sillage et s'affolent autour de l'organisation des concerts « live » plus rentable.
coldplay_1.jpgButés, les artistes se verront dans le meilleur des cas proposer par les majors un nouveau système de partage de valeur. Dans le cas contraire une nouvelle révolution vers l'indépendance des artistes sera née.

L'époque dorée de la musique rock des enfants du baby-boom est révolue. Voici venue l'ère du numérique.

Aurélie Guimaraes

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salonartsettendances.jpgLe salon Arts & Tendances qui regroupe des artisans d'art, des architectes d'intérieur, des designers, sera peut-être l'occasion d'acquérir l'œuvre d'un grand artiste en devenir. Si vous ne trouvez pas votre bonheur, vous ferez quoiqu'il en soit pétiller votre créativité en découvrant des créations design mais ergonomiques ou des oeuvres improbables dans la lignée de l'escalier à marches triangulaires de G. Gustafson et M. Stahlbom !
 
Salon Arts et tendances du 8 au 10 Février 2008 à la Cité Internationale
 
Invitations sur www.artsettendances.com

Elodie Fevre

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duchovny.jpgTV show américain qui voit le jour en août dernier sur les écran des states, met en scène David Duchovny, alias Hank Moody. Ce dernier est un romancier en freestyle complet, accroc au cul et aux drogues, avec en prime une sacrée descente!(d'alcool). Il ne peut s'empêcher de dire ses 4 vérités aux gens de son entourage; vous l'aurez compris, Hank est autodestructeur.

La série se déroule en Californie, à Los Angeles, et comme son nom l'indique, tourne essentiellement autour de la fornication.
Hank a eu son heure de gloire en publiant un best seller il y a quelques années, mais depuis un petit bout temps, il est en cale sèche. Plus d'inspiration le mec...
Alors il décide de se soigner et s'auto-prescrit une ordonnance bien connue des écrivains: la picole, la dope et accessoirement la baise quand le reste n'altère pas son excitation, if you know what i mean...

 

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Avant de partir en tournée dans les départements de la Loire et de la Haute-loire entre le 8 et le 27 mars 2008, le Piccolo théâtre de la Comédie de Saint-Etienne envoie sa troupe en résidence à Ambert à partir du 19 février.

 

equipe_saison2007-2008.jpgPour cette édition du 60e anniversaire, la pièce de Paul Fournel, Les Mains dans le ventre, a été retenue. Elle rend un hommage théâtral et drôle au personnage historique de Guignol. La mise en scène est signée Louis Bonnet et elle met à contribution Anthony Breurec, Shams El Karoui, François Font, Pauline Laidet, Antoine Sastre et, en alternance, Louis Bonnet et Jean-Pierre Laurent.

C.S.

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route.jpgRobbie Williams a trouvé une solution très écologique concernant ses disques invendus, (chiffrés à plus d'un million d'exemplaires quand même!). Ils vont en effet être recyclés dans plusieurs usines chinoises. Ce recyclage particulier concerne le surplus de l'album Rudebox. Une fois transformés les CDs fourniront de l'éclairage et de l'asphaltes notamment  pour les routes asiatiques.
Robbie Williams n'est pas seulement éco-citoyen il est également gréviste ! En conflit avec sa maison de disque EMI, Pour en savoir plus : L'industrie de "l'entertainement" irait-elle mal ? any comments ?
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Faithfull_1966.jpgAnachronique ! Publier un livre de mémoires de Marianne Faithful dans notre époque anti-tabac, cela relève de l'acte le plus révolutionnaire qui soit. Et il faut, en plus, que cela se passe en Angleterre ! Où va le monde ?

Avec Mémories, dreams and reflections, celle qui fut l'égerie des Stones, l'amie de Cecil Beaton comme de Francis Bacon, celle qui scandalisa la Grande-Bretagne bien-pensante des années 60 et 70, et qui fut au coeur de scandales médiatiques liés au sexe et à la drogue, raconte son parcours personnel et professionnel, ses doutes et ses errances, le tout sur un ton direct et sans fard.

La maîtresse vieillissante mais tonique d'Intimité de Patrice Chéreau, la mamie branleuse du film plus récent Irina Palm, se révèle à nous comme une survivante. Autour d'elle, ses amis sont pour la plupart tombés un à un. Désormais sexagénaire, la grande dame au physique épaissi mais au regard toujours ravageur et au sourire carnassier continue d'écrire, d'enregistrer, de tourner sur les scènes du monde. mariannefaithful.jpg 

Son livre est une bouffée d'air frais structuré comme le sont malgré elles les volûtes de fumée qui montent de sa cigarette. La pensée s'enroule, se déroule, se noue et se dénoue, comme l'esprit se joue des images, des rêves et des souvenirs, sans se soucier vraiment de l'absurde chronologie, qui n'est au fond qu'une vague illusion des hommes.

Memories, dreams and reflections, de Marianne Faithful, Fourth Estate Ed., London, 310 p.  17,99 livres sterling.

CS

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Certes. Finis les textes inspirés, la littérature chantée... Place a la décadence musicale, aux « boum, boum, boum » retentissants et autres rythmes endiablés qui servent de prétexte a une accumulation de déhanchements adolescents.

cabrel28.jpgLes mots de Cabrel sont pourtant des drogues douces et amères qui viennent panser des blessures secrètes. Poésie fredonnée d'histoires d'amour déchu qui réveille en nous triste mélancolie. Une force d'interprétation marquée de justesse insufflant espoir.

Mais à l'ère de la consommation rapide, « on prend-on jette » aussi vite que l'exige nos désirs capricieux. L'utile, comme agrément éphémère, prend la place de la beauté transcendantale de l'art humble. Cabrel ? Oubliez-le...Consommez !

Sarah Arias

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thomasdutronc.jpgThomas Dutronc voit le jour en 1973 à Paris, à la suite d'une histoire de copulation entre Jacques Dutronc et Françoise Hardy. Niveau gueule, il part déjà avec un sacré avantage le mouflet.
Il se passionne d'abord pour la photographie puis découvre la musique de Django Reinhardt qui lui donne envie d'apprendre à jouer de la guitare à 18 ans.
Bon alors moi non plus je savais pas trop qui c'était ce Django. J'ai cherché, j'ai pas tout pigé,
mais en gros c'est un sacré loustique le bonhomme. Guitariste belge de jazz manouche qui reste un des musicien les plus respectés et influents de l'histoire du jazz.
Une sacré pointure dans le monde du jazz au final.
Forcément quand ton nom c'est Dutronc, tu parts avec un avantage dans la vie.
Mais faut pas le prendre pour un con le Tom quand meme! Mention très bien à son Bac S le fiston. Mais la bureaucratie n'est pas trop son rayon au pti.
Il préfère l'école de la vie et fait ses gammes au marché aux puces de Saint-Ouen, au coté des meilleurs musiciens de Jazz manouche. La musique ne le quittera plus.

 

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ipodnano.jpgCe nouveau gadget d'Apple sortis à la fin du mois de septembre, ne vas cesser d'en ravir plus d'un !
En effet, ce petit Ipod intègre une très grande nouveauté : la vidéo. Vous pouvez dorénavant télécharger des films, des podcasts vidéo, et bien plus encore !
L' Ipod nano dispose d'un écran plus grand et plus lumineux pour offrir une qualité d'image encore meilleure. Il se décline dans six coloris différents, dont les tons pastels pour certains, lui donneront une allure unique.
Avec une capacité de stockage de 4Go à 8Go (soit 20 000 chansons, tout de même !), l'Ipod nano offre donc une capacité de stockage maxi dans un format mini, que vous ne voudrez plus jamais enlever de votre poche ! En plus, Apple offre la possibilité de graver ce que l'on veut au dos de notre Ipod, si on commande sur le site... irrésistible !
Ce vrai petit concentré de technologie met tous les moyens en œuvre pour devenir votre nouveau meilleur ami !

Elodie Testa
 
Prix : 159 Euros pour l'Ipod 4 Go / 209 Euros pour l'Ipod 8 Go

 

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gadelmaleh.jpg

S’il n’est plus nécessaire de présenter Gad Elmaleh, il est impératif d’aller voir son deuxième spectacle, encore plus délirant que le premier, et empreint d’une touche de tendresse paternelle. Son pouvoir de séduction sur scène est certainement dû à son rapport presque intime ave le public, toujours sollicité ! Il parle de son rôle de père de façon hilarante en rappelant les maladresses et les marques d’affections des parents envers leurs enfants, du genre : « mais qu’il est beau ton dessin ! … alors qu’en fait, vous rêvait de lui dire qu’il est trop moche, qu’il ressemble à rien, surtout quand votre enfant tente de vous représenter ! Il est beau papa ? Il est plus petit que maman, papa ? Attends mais tu crois vraiment que j’ai la tête d’un Schtroumpf ! Refais moi ça, c’est trop moche ! ». Tout le spectacle se décline à la sauce de l’autodérision et d’un humour subtil, parfois teinté d’improvisation et de sa touche perso : la musique !
Mesdames et messieurs, ici pour vous, ce soir, un homme au talent incontestable et à l’humour tordant et universel, un homme qui fait rêver tout en gardant les pieds sur terre et la tête sur les épaules, un homme enfin qui sait faire passer les soucis quotidiens pour des moments de plaisir et de rire : cet homme, c’est Gad Elmaleh.

Clélia Eychenne

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rain2.jpgOriginalité dans le théâtre à l’italienne lyonnais : un spectacle de cirque. Cette discipline va enfin pouvoir talonner les plus grandes de l’art dramatique. On trouve en effet cette année dans la programmation du théâtre des Célestins, un spectacle intitulé « Rain, comme une pluie dans tes yeux ». Jonglerie, acrobatie, visuel aérien et bien sur pour donner une trame au spectacle : théâtre. Cette création nous sera présentée par les québécois du Cirque Eloize. Son metteur en scène Daniel Finzi Pasca présente son travail et celui de ses artistes durant 10 jours à partir du 13 février.
C’est dans une ambiance d’autrefois, avec des lumières sépia, que la scène scintille. Une femme s’acharne à faire rentrer un contorsionniste dans une valise. Un jongleur maladroit assomme ses partenaires, un ange chauve fait virevolter ses perruques.
Dans toute son originalité, un spectacle à ne pas manquer. 

Jean-Michel Mandin 

 

Théâtre des Célestins
4, rue Charles Dullin
69002 Lyon
Tel : 04 72 77 40 40

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Depuis la grève de la WGA (Writers Guild of America), syndicat des scénaristes américains, une nouvelle série cartonne outre Atlantique.
Découvrez ci-dessous les derniers épisodes de Speechless, rassemblant de nombreux acteurs qui soutiennent le mouvement.

 

14 janvier - Episode 31

 

8 janvier - Episode 30
 
En attendant un article plus complet et enrichi sur cette grève des scénaristes, n'hésitez pas à vous connecter sur le site : http://speechlesswithoutwriters.com/ pour suivre les épisodes de la seule série encore d'actualité...
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berlin1.jpgLes étudiants de 4ème année de communication et publicité de l’ISEG se sont donnés rendez-vous à Berlin du 1er au 8 décembre pour vivre une expérience unique et enrichissante sur tous les plans.
Accompagnés par le photographe professionnel Bruno Meudic, de deux anciens Iségiens, Jill Serve et Jérémy Boissy, ainsi de leur responsable pédagogique, Valérie Dmitrovic, les étudiants sont partis à la découverte de la capitale allemande avec l’objectif de prendre des photos sur le thème : tradition et modernisme.

Berlin représente 2 fois Paris en superficie. La dichotomie est/ouest reste omniprésente. On pense Est et Ouest, on voit l’Est et l’Ouest, Berlin n’est pas un tout. Le passé subsiste dans l’esprit des habitants comme quelque chose qu’on voudrait à la fois oublier et ne pas oublier. Au fil de nos errances, la découverte a été surprenante et contrastée : le communisme et le capitalisme, le froid et la chaleur, l’Orient et l’Occident, la tradition et le modernisme…
Je me rappelle de mes cours d’Histoire et je deviens à mon tour nostalgique. J’essaie de me mettre à la place de ces Berlinois, de ces familles séparées par le mur. Un sentiment de compassion m’envahit mais la réalité est inimaginable. La séparation était difficile mais la réunification l’est tout autant.
Berlin est certainement l’une des villes d’Europe les plus dynamiques mais aussi les plus très traditionnelles, ce qui lui confère un charme insaisissable.
 
berlin3.jpgCette aventure inoubliable est loin de se terminer. L’exposition de nos photos, prévue pour le printemps 2008, sera l’occasion pour vous de venir (re)découvrir Berlin et de vivre cette histoire.
On vous tiendra au courant, c’est promis !

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Pour les fêtes...

  • le_gardien.jpgLe Gardien : du 12 au 31 décembre - Grande Salle
    Pour vos fêtes de fin d'année, ne ratez pas Le Gardien ! Robert Hirsch nous offre une prestation exceptionnelle qui lui a valu le Molière 2007 du meilleur comédien...
    A voir absolument !!

 

 

 

 

  •  Les Embiernes commencent (création) : du 6 au 22 décembre - Célestine
les_embiernes.jpg
Une façon drôle et bien vaillante de plonger dans le langage si lyonnais de Guignol et de secouer l'icône pour lui souhaiter avec vigueur son bicentenaire.
 

 

 

 

 

 

Pour plus d'infos: www.celestins-lyon.org
Théâtre des Célestins
4 Rue Charles Dullin
69002 LYON

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Le Théâtre de Villefranche présente ses derniers spectacles 2007:

  • petrek.jpgMercredi 12 décembre à partir de 16h : Goûter - Rencontre avec Petrek - Entrée libre
  • Samedi 15 décembre à partir de 15h : Spectacle chanson "Gagner d'accord...mais gagner quoi?" de Petrek et ses musiciens
  • Vendredi 21 décembre à partir de 12h15 : Concert Sandwich avec Carmen, quatre voix a Capella



Pour plus d'infos, n'hésitez pas à consulter leur site web: www.theatredevillefranche.asso.fr
Théâtre de Villefranche
Place des Arts
BP 301
69665 VILLEFRANCHE CEDEX

theatrevillefranche.jpg

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