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X - Japan : le retour annoncé

Le groupe fétiche de la scène visual rock japonaise des années 80 et 90 s'apprêterait à repartir en tournée.

Une bonne nouvelle pour les amateurs du visual rock japonais : après dix années de séparation, le groupe X-Japan renaît de ses cendres le temps d'un single, I.V., au titre mystérieux donc, qui prendra la place du générique de fin original du film Saw IV, une pratique promotionnelle classique au Japon. Pour satisfaire les anciens fans, le groupe a utilisé d'anciens enregistrements de Hide, un membre du groupe, sur le morceau. I.V. n'existe pour l'instant qu'en single et n'a été repris sur aucun album. Le groupe a annoncé qu'à l'occasion des concerts, il n'y aura pas de guitariste principal mais une dizaine de guitaristes différents qui reprendront les partitions de Hide à tour de rôle.

 

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Ferarock : la fédération des radios rock indépendantes

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UN CONTRE-POUVOIR POUR UN MONDE NON NORMALISE

La Fédération des radios rock indépendantes a été créée à Rennes en 1990. Elle compte aujourd'hui pas moins de 28 stations dans son réseau, dont quatre à l'étranger. Un réseau qui permet notamment de faire émerger des artistes an niveau national. Une nouvelle manière de percevoir les musiques actuelles dans cette période de monopolo-globalisation massive.

L'aventure a débuté en 1990 lors d'un festival «les Etats du Rock» à Montpellier. Les responsables des radios, prenant conscience qu'ils travaillaient la même matière, les musiques indés et alternatives, ont alors constitué cette fédération pour être mieux identifiés et repérés par leurs interlocuteurs. Après plusieurs années d'existence, Ferarock est devenu un interlocuteur privilégié des labels et maisons de disque pour la promo de leurs artistes.

Rock est entendu dans sa forme la plus large : est rock ce qui est alternatif, underground, hard-core, hip hop, électro, noise, soul ou reggae. Ferarock regroupe finalement des «généralistes» de l'underground, et se veut un «rempart contre une harmonisation de la culture galopante», afin de défendre la diversité culturelle telle qu'elle est décrite dans la charte de l'UNESCO.

Les critères d'adhésion à la fédération sont précis : une radio Ferarock doit consacrer 80 % de son antenne aux musique actuelle. Elle doit travailler en corrélation avec les acteurs culturels de son territoire, salles, associations, artistes, collectivités, condition sine qua non pour qu'elle se prévale du statut de «radio de découverte».

La crise du disque pousse les majors-disc à ne surtout pas favoriser les signatures d'artistes, surtout ceux labellisés «en émergence». On s'oriente évidemment vers la moindre prise de risque. Il y a quinze ou vingt ans, il suffisait à une maison de disque de produire un disque «rentable» sur dix pour pérenniser son activité. Cela permettait de donner à certains jeunes artistes leur chance de «pousser». Aujourd'hui ce n'est plus le cas du tout. Il n'y a plus rien à espérer des majors. Le disque n'est plus leur priorité. La découverte encore moins. La diversité musicale se trouve ailleurs, sur les antennes de Ferarock bien sûr, et via une multitude de petits labels spécialisés qui font vivre leurs «niches» musicales auprès d'un public de spécialiste.

C.S.

La "re - tournée" d'Alex

Il est parti à Londres un beau jour de 1984. Pour pouvoir être libre de tous les héritages, pour ne rien devoir à personne à l'heure du passage, pour ne plus voir leur visage dans son miroir, il avait même effacé son nom. Il comptait revenir « cousu d'or et doré d'argent », cesser de travailler, investir dans une grande maison pour celles et ceux qu'il aime sur la planète. Il a enchanté les soirées des cabarets de Covent Garden et de Soho : one-man-shows, comédies musicales, tout lui allait. Sa belle gueule aurait pu être sa chance : elle l'a sans doute desservi, faisant oublier aux esprits courts que son talent était ailleurs. Déjà en 1984 il affirmait : « Il y a des tas de choses qui m'ont déçu ». Mais peu importe : le voilà revenu au bercail, ce bercail qu'il cherche depuis longtemps et qui n'existe peut-être jamais, après tout. Et le voilà reparti pour une tournée, lui qui croyait avoir définitivement abandonné les sirènes de la scène.

Que chante Alex Brisebarre ? Des standards de  variété française, et ses chansons personnelles, sans aucune distinction. Ses modèles n'ont pas changé : Aznavour, Brel, Barbara et quelques autres, bien sûr. Il suffit de mettre un disque sur la platine pour voir son œil s'allumer un peu. La voix n'a pas changé. Un peu plus rauque peut-être. L'alcool, le tabac lui ont donné du poids. Avec le temps...

« Chaque rencontre peut faire l'objet d'une chanson, surtout si elle ne dure pas. Il faut jouer avec la vie, avec soi, se mettre volontairement, consciemment dans des situations susceptibles d'apporter quelque chose sur le plan de l'écriture, tu comprends ? »

Il n'a pas changé de style, ponctuant ses fins de phrases de questionnements qui n'en sont pas. Vous croyez répondre, il vous fait taire d'une anecdote plus vivace que la précédente. Il a tellement cru qu'il allait se faire bouffer, Alex, qu'il fait ce qu'il peut pour occuper l'espace.

 

Avant tout, c'est un chanteur de blues. Je sais, ça peut sembler bizarre, Aznavour ou Barbara en blues, mais profondément, c'est bien la même émotion. Une mélancolie, une longue complainte, une douce souffrance. Tout cela, sur la scène, il ose l'exprimer parce qu'il se l'interdit ailleurs. Après tout, on chante comme on écrit : on met en scène l'indicible. Quand il monte sur les planches, il quitte son masque social, se défait de ses oripeaux, et retrouve son costume blanc, sa pureté d'enfant, la virginité de l'artiste. Et là, il se fait débutant, chaque instant est comme le premier ; amateur, au sens noble et profond où l'entendait Cocteau : celui qui aime.

On se demande pourquoi il ne chante pas du Trenet, Alex. Quand ça commence par une mélodie légère pour finir en tragédie grecque, comme les chansons du grand Charles, ça devrait pourtant lui parler, à lui qui suicide chaque instant pour fuir dans le suivant, tête première, tout sauf penser, tout sauf réfléchir, avancer coûte que coûte. Faire confiance à sa chance...

« La chance, je lui  cours après, mais elle court souvent trop vite ». Peut-être ne fallait-il pas courir, peut-être fallait-il juste tendre la main. Mais on n'arrête pas les comètes. Devant elles, on se contente de faire un vœu. Sous le ciel de Londres, il y en eu quelques-uns de formulés. Il faudra peut-être attendre le retour de la comète pour qu'ils se réalisent.

Comment savoir si une vie est ratée ou réussie ? Le drame aussi fait partie du roman. Une chose est sûre : Alexandre est un artiste. Il n'a jamais raté un spectacle. Même ses erreurs, il les transcende. Quand le rideau se lève, c'est un autre espace : celui de sa vérité. Le reste de la vie n'est qu'une parenthèse sans importance. Les parenthèses, cela s'efface. Que dis le bloc de marbre sous le marteau de Michel-Ange ? La vie me frappe, la vie me cogne, la vie me sculpte : elle fait de moi un chef d'œuvre.

CS

Alex Brisebarre en concert, jeudi 14 février, Le Piccadilly, place Neuve, Saint-Etienne, 20h30.

La survie du chanteur : révolution !

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En même temps que les grèves des scénaristes d'Hollywood, une révolte contre EMI (éditeur discographique) illustre l'inquiétude des auteurs à l'époque de la numérisation.

Plus de budgets marketing exorbitants et un nouveau management basé sur la rentabilité et la production ! Fini la sécurité d'un salaire fixe à la fin du mois : désormais il faudra montrer un travail digne du salaire espéré tant pour les chanteurs ou directeurs artistiques...
Avec la chute libre des ventes de CD qui représentaient 80% du CA en 2006 et la musique en ligne sur I-Tunes, l'industrie musicale est en pleine crise et le signal d'alarme est enclenché depuis la révolte des artistes.
Robbie Williams, Coldplay, RadioHead  et bien d'autres se rendent compte du meilleur profit de leurs concerts plutôt que de la vente de leurs albums. Les artistes voient leurs revenus astronomiques s'éloigner dans le sillage et s'affolent autour de l'organisation des concerts « live » plus rentable.

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Butés, les artistes se verront dans le meilleur des cas proposer par les majors un nouveau système de partage de valeur. Dans le cas contraire une nouvelle révolution vers l'indépendance des artistes sera née.

L'époque dorée de la musique rock des enfants du baby-boom est révolue. Voici venue l'ère du numérique.

Aurélie Guimaraes

Robbie fait dans le développement durable!

route.jpgRobbie Williams a trouvé une solution très écologique concernant ses disques invendus, (chiffrés à plus d'un million d'exemplaires quand même!). Ils vont en effet être recyclés dans plusieurs usines chinoises. Ce recyclage particulier concerne le surplus de l'album Rudebox. Une fois transformés les CDs fourniront de l'éclairage et de l'asphaltes notamment  pour les routes asiatiques.
Robbie Williams n'est pas seulement éco-citoyen il est également gréviste ! En conflit avec sa maison de disque EMI, Pour en savoir plus : L'industrie de "l'entertainement" irait-elle mal ? any comments ?

Marianne Faithful : un livre de volutes

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Anachronique ! Publier un livre de mémoires de Marianne Faithful dans notre époque anti-tabac, cela relève de l'acte le plus révolutionnaire qui soit. Et il faut, en plus, que cela se passe en Angleterre ! Où va le monde ?

Avec Mémories, dreams and reflections, celle qui fut l'égerie des Stones, l'amie de Cecil Beaton comme de Francis Bacon, celle qui scandalisa la Grande-Bretagne bien-pensante des années 60 et 70, et qui fut au coeur de scandales médiatiques liés au sexe et à la drogue, raconte son parcours personnel et professionnel, ses doutes et ses errances, le tout sur un ton direct et sans fard.

La maîtresse vieillissante mais tonique d'Intimité de Patrice Chéreau, la mamie branleuse du film plus récent Irina Palm, se révèle à nous comme une survivante. Autour d'elle, ses amis sont pour la plupart tombés un à un. Désormais sexagénaire, la grande dame au physique épaissi mais au regard toujours ravageur et au sourire carnassier continue d'écrire, d'enregistrer, de tourner sur les scènes du monde.

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Son livre est une bouffée d'air frais structuré comme le sont malgré elles les volûtes de fumée qui montent de sa cigarette. La pensée s'enroule, se déroule, se noue et se dénoue, comme l'esprit se joue des images, des rêves et des souvenirs, sans se soucier vraiment de l'absurde chronologie, qui n'est au fond qu'une vague illusion des hommes.

Memories, dreams and reflections, de Marianne Faithful, Fourth Estate Ed., London, 310 p.  17,99 livres sterling.

CS

Francis Cabrel : passé de mode?!

Certes. Finis les textes inspirés, la littérature chantée... Place a la décadence musicale, aux « boum, boum, boum » retentissants et autres rythmes endiablés qui servent de prétexte a une accumulation de déhanchements adolescents.

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Les mots de Cabrel sont pourtant des drogues douces et amères qui viennent panser des blessures secrètes. Poésie fredonnée d'histoires d'amour déchu qui réveille en nous triste mélancolie. Une force d'interprétation marquée de justesse insufflant espoir.

Mais à l'ère de la consommation rapide, « on prend-on jette » aussi vite que l'exige nos désirs capricieux. L'utile, comme agrément éphémère, prend la place de la beauté transcendantale de l'art humble. Cabrel ? Oubliez-le...Consommez !

Sarah Arias

Thomas Dutronc : espèce de fils de !

thomasdutronc.jpgThomas Dutronc
voit le jour en 1973 à Paris, à la suite d'une histoire de copulation entre Jacques Dutronc et Françoise Hardy. Niveau gueule, il part déjà avec un sacré avantage le mouflet.
Il se passionne d'abord pour la photographie puis découvre la musique de Django Reinhardt qui lui donne envie d'apprendre à jouer de la guitare à 18 ans.
Bon alors moi non plus je savais pas trop qui c'était ce Django. J'ai cherché, j'ai pas tout pigé,
mais en gros c'est un sacré loustique le bonhomme. Guitariste belge de jazz manouche qui reste un des musicien les plus respectés et influents de l'histoire du jazz.
Une sacré pointure dans le monde du jazz au final.
Forcément quand ton nom c'est Dutronc, tu parts avec un avantage dans la vie.
Mais faut pas le prendre pour un con le Tom quand meme! Mention très bien à son Bac S le fiston. Mais la bureaucratie n'est pas trop son rayon au pti.
Il préfère l'école de la vie et fait ses gammes au marché aux puces de Saint-Ouen, au coté des meilleurs musiciens de Jazz manouche. La musique ne le quittera plus.

 

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Le nouvel Ipod nano : un vrai bijou !

 

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Ce nouveau gadget d'Apple sortis à la fin du mois de septembre, ne vas cesser d'en ravir plus d'un !
En effet, ce petit Ipod intègre une très grande nouveauté : la vidéo. Vous pouvez dorénavant télécharger des films, des podcasts vidéo, et bien plus encore !
L' Ipod nano dispose d'un écran plus grand et plus lumineux pour offrir une qualité d'image encore meilleure. Il se décline dans six coloris différents, dont les tons pastels pour certains, lui donneront une allure unique.
Avec une capacité de stockage de 4Go à 8Go (soit 20 000 chansons, tout de même !), l'Ipod nano offre donc une capacité de stockage maxi dans un format mini, que vous ne voudrez plus jamais enlever de votre poche ! En plus, Apple offre la possibilité de graver ce que l'on veut au dos de notre Ipod, si on commande sur le site... irrésistible !
Ce vrai petit concentré de technologie met tous les moyens en œuvre pour devenir votre nouveau meilleur ami !

Elodie Testa
 
Prix : 159 Euros pour l'Ipod 4 Go / 209 Euros pour l'Ipod 8 Go

 

Bob Dylan à l'Institut Lumière

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Du 30 novembre au 2 décembre, le projet « Bob Dylan au cinéma » a pris place à l’Institut Lumière. Rétrospective, films concerts, documents rares, avant-première de I’m not there de Todd Haynes, et « surprises » se sont enchainés tout au long du weekend. Un documentaire de Martin Scorcese a ouvert le bal : No Direction home : Bob Dylan, récit marquant prenant place entre 61 et 66. 3h24 de film qui permet de mieux comprendre la personnalité d’un interprète hors pair.

Bob Dylan survient pendant une période difficile de l’histoire américaine. Les jeunes sont à la recherche de leader d’opinion et Dylan apparaît comme tel. C’est une erreur. Il chante avant tout pour lui, et ne cessera de le répéter. Le public n’a pas su reconnaitre l’esthète pour qui la beauté des mots prime sur leur sens. A la méthode des surréalistes,  Bob Dylan compose en faisant appel à toutes sortes de métaphores plus ou moins compréhensibles. Il se refusera à toute interprétation. La musique, ça ne s’explique pas.

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Sarah ARIAS

Qualité : prétentieuse extravertie… et alors ?

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Est-ce être insolent que d’affirmer tout haut ce que l’on pense tout bas ? Le souci de reconnaissance nous anime tous, même ceux qui se cachent derrière la fausse modestie. Sur des accords électro synthétiques, c’est un jeune homme d’origine lyonnaise qui propose un style quelque peu insolite mais tellement proche des vertus de la raison. Le public en devient curieusement avide puisque Romain Lateltin, le chanteur, s'est produit avec son groupe en première partie de Diane Tell le 22 novembre dernier. Romain Lateltin a su mettre le doigt sur une sensibilité humaine normée : l’avarice du compliment voire plus, l’auto reconnaissance. Pourquoi pas ?

R.B

Pour plus d'infos: http://www.romainlateltin.com/news.html

 

Blues for Alice : l’éveil du jazz man qui sommeille en nous

Petite promenade trépidante aux couleurs acoustiques différenciées : trois bonnes minutes qui ont l’audace d’exciter les sens en mêlant technique et absurde. Le ton frivole saccade la pensée, tourmente l’esprit tout en agaçant la routine. Amusante mélodie qui se joue dans les cafés du commerce les plus enfouis des traboules et chemins rocambolesques lyonnais. Paradoxe musical enjoué, l’interprétation du Blues for Alice mime avec génie les sarcasmes de la vie quotidienne. Avis aux amateurs de fantaisies simplistes…

Interprété par Tri’Jah ;
Marco Flutet à la basse, accompagné de Lionel Lallouche à la batterie et de Christophe Leblanc le guitariste

R.B

 

Fabrice Viroux : Sur les traces de Django Reinhardt

fabrice_viroux3.jpgFabrice Viroux
est un peu la «Catherine Lara» du jazz manouche. Ce jeune Nancéen fraîchement débarqué à Lyon pour poursuivre des études de relations publiques a en effet étudié le violon pendant dix longues années au Conservatoire de Nancy. Mais il décide il y a trois ans de s’afrranchir du corset des formes imposées : «J’avais besoin de liberté. J’ai enterré mon violon. J’ai découvert le rap, et avec un ami nous nous sommes lancés dans le rap improvisé en rime. Nous avons baptisé ce nouveau genre le free time.» Un premier concert au lycée, puis c’est la consécration locale, avec un passage au fameux Par-ci par-là, un café-concert, avant d’entamer une série de tournées dans la région. En 2006, Fabrice organise un grand concert en partenariat avec l’association AIDES de lutte contre le sida et récolte quelque 2000 euros de recettes.

 

 

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Babyshambles: on l'attendait, Pete Doherty l'a fait !


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Eh oui, le nouveaux CD des Babyshambles est disponible depuis quelques semaines maintenant. A ma grande déception, j'ai trouvé ce nouvel opus dans le rayon « variétoche internationale » au Virgin du coin. Les rocks stars ne sont plus ce qu'elles étaient.
La folle épopée des Libertines n'est plus.Pour ceux qui auraient vécu ces 5 dernières années à Guantanamo:
The Libertines a été THE groupe rock and rolls de ce début de siècle.
Originaire de Londres, le groupe se fait connaître « on the road » au coté des Strokes ou des Vines. Le quatuor est mené par le déjanté Pete Doherty et le non moins connu Carl Barat.
Le groupe devient extrêmement populaire grâce au chaos qu'il génère. « Woodstock c'est pas fini! ».C'est ce message que diffusait The Libertines. Des concerts improvisés dans des pubs glauque dans dans banlieue nord de Londres, des grands shoot de crack avant de grimper sur scène pour balancer à la gueule de quelques irréductibles leurs doses de Rock annuelles.
Le groupe ne se prenait pas au sérieux. Doherty balançait les chansons du groupe sur le net avant même que le disque ne soit sorti. Il est comme ça Pete. Il arrivait à ses propres concerts en mobylettes, achetait une dose à son dealer et passait par l'entrée du public. De temps à autres, les concerts étaient annulés parce que Peter était ivre mort et qu'il ne pouvait pas jouer. Mais pas seulement. Il pouvait être en prison ou en cure de désintoxication. Il arrivai parfois même, que Pete oublie tout simplement les shows. Ce qui est d'ailleurs toujours d'actualité!
C'était le dernier groupe Rock.

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