Artytude, le blog Arts et Biens Culturels de l'ISEG Lyon

Artytude - Blog Culture : Musique

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Actuellement étudiante en cinquième année du Programme EXECUTIVE de l'ISEG LyonAlexandrine JUBLOT a développé, depuis janvier 2010, l'Ecole Lyonnaise des Cuivres

Cette école a pour vocation de proposer un enseignement de la musique novateur et stimulant à toutes personnes souhaitant découvrir un instrument. 

Elle nous présente cette ambitieuse réalisation entrepreneuriale réalisée dans le cadre de son projet d'insertion professionnelle.

U2.jpgLe U2 360° Tour a débuté le 30 Juin 2009 à Barcelone. Cette date marquait le retour du groupe irlandais sur scène après la sortie de son dernier album No Line on the Horizon. U2 a commencé cette nouvelle tournée par les scènes européennes, puis a enchaîné par un tour de l'Amérique du Nord.

Cette série de concerts s'est distinguée par son incroyable scène accompagnée d'innovants écrans géants. Baptisée the Claw (la griffe), elle était au centre des stades pour offrir aux spectateurs une vue magnifique quelque soit leur place. 

 

RIM.jpgResearch in Motion, le fabricant de Blackberry, a sponsorisé cette a tournée 2009 à hauteur de 7 à 15 millions de dollars. Comme U2 était réputé pour vendre des billets très chers, les organisateurs ont tenté de rendre leurs prix abordables et de permettre à tous les fans de voir le groupe en live.

Ainsi, le manager de la tournée, Paul McGuinness, indiquait avant la première date que :
• 85% des prix des tickets seraient vendus aux alentours de 95 euros
• les places en fosse coûteraient 55 euros
• il y aurait au moins 10 000 places à 30 euros pour chaque date

U2 a une fois de plus marqué l'histoire en diffusant, pour la première fois, un concert en direct sur You Tube. La retransmission a connu un succès planétaire et fut le plus gros événement live jamais retransmis sur internet avec plus de 10 millions de personnes connectée lors de la diffusion.

Le groupe a d'ores et déjà annoncé la reprise de sa tournée mondiale en juin 2010 et sera de nouveau au Stade de France le 18 septembre prochain.

Pour plus d'informations : http://www.u2achtung.com/01/news/

Guillaume Bony (SUP 3)

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 Du 27 au 31 Mai 2009, Saint Etienne accueille le 18ème festival Paroles et Musiques. Des artistes comme Aaron, Grand Corps Malade, Mano solo, Benabar, Cali, Ours, Moriarty, les Fatals Picards, Pauline Croze seront au rendez-vous. Les festivaliers pourront aussi profiter du Village à la rencontre des associations locales et d' artisans du monde.
 

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Au regard des derniers chiffres publiés par la Sacem, c’est une question qui se pose : les maisons de disques vont-elles survivre aux bouleversements récents de la musique ? D’abord, il se vend de moins en moins de disques. Les recettes perçues sur les ventes de disques n’ont pesé en 2008 plus que 100 millions d’euros. Une baisse vertigineuse de près de 30 % sur une seule année et qui ne serait qu’au fond que les prémices d’un mouvement général de baisse. Pour la première fois, les droits perçus par la Sacem au nom des auteurs et des éditeurs deviennent plus élevés que le chiffre d’affaires des producteurs. Auteurs et éditeurs ont ainsi perçu 756 millions d’euros en 2008. Les producteurs, qui affichaient un CA de 1,3 milliards d’euros en 2003, doivent s’accrocher à un montant s’élevant à 606 M€ pour 2008, soit une chute énorme en très peu de temps.

La faute au Web ?

Ensuite, difficile aujourd’hui à un musicien de faire carrière et d’en vivre. Les ventes de disques ne représente plus qu’une mince part de ses revenus, alors qu’il ya peu, cela constituait la majeure partie de ses ressources. C’est selon ce mécanisme que le prix moyen des places de concert a augmenté, au grand dam des amateurs. Phénomène qui s’y corrèle, ou non, le business des places échangées au marché noir n’a jamais été aussi important ; certains, sur Internet, vivent entièrement de cette activité.

Vers l’industrie du live

Les acteurs principaux de l’organisation et la vente de concerts ne s’y trompent pas : les clés de la survie de l’industrie musicale sont entre leurs mains. Live Nation, le numéro un mondial de l’organisation d’événements musicaux pourrait fusionner avec Ticketmaster, le leader de la vente de billets, pour faire naître un nouveau géant qui pèserait près de 700 millions de dollars en bourse et qui, selon Le Figaro « viendrait définitivement faire de l'ombre aux maisons de disques, qui, elles, voient inexorablement dépérir leur modèle économique ». « Car depuis quelques années, Live Nation s'est imposé comme la star montante de l'industrie musicale, à la faveur de ses « contrats 360 », constitués pour gérer toutes les activités d'un artiste, de la vente de disques à l'organisation des tournées. Madonna et Jay Z ont déjà signé. Dans ce modèle, la prestation scénique reste l'élément central, a contrario du business des maisons de disques, qui, elles, restent centrées sur la vente de titres ou d'albums, en proie au piratage » et dont les revenus chutent à grande vitesse.

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« Normal dans ses conditions que Live Nation attire de plus en plus d'artistes reconnus, à l'instar de U2, qui lui n'a néanmoins signé que pour l'organisation des concerts. Au total, Live Nation organise 33.000 concerts par an et gère 170 salles à travers le monde. » Le partenariat, encore hypothétique, pourrait bien porter un sérieux coup d’arrêt aux maisons de disques, à moins que les autorités de la concurrence ne s’oppose à ce mariage qui donnerait naissance à une entité proche du monopole.

Quelque soit le scenario, les maisons de disques sont dans une impasse qui les poussent à changer de modèle économique. En témoigne le succès récent de MyMajorCompany, le premier label musical participatif, qui permet aux internautes de produire directement ses artistes en leur proposant de les financer.
 

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En tête des artistes qui auront vendu le plus d’albums l’année dernière, l’étonnant Francis Cabrel. Loin du battage médiatique dont ont bénéficié d’autres musiciens, son album Des roses et des orties s’est vendu à près de 700 000 exemplaires. Le chanteur, qui produit lui-même ses disques et ses tournées, aurait généré 4 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2008, selon des données avancées par le cabinet de conseil Booz &Company et publiées par Le Figaro le  19 janvier. Selon certaines estimations sa société de production, Chandelle, aurait ainsi enregistré un profit de 100 000 €. Un bénéfice relativement modeste, que le chanteur investira sans doute dans son domaine près d’Agen dans lequel il produit des céréales et du vin biologiques.

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Nouvelle figure de proue de la chanson française, Bénabar a déjà vendu plus de 450 000 copies de son album Infréquentable, sorti en octobre.  Bien loin des 1,5 millions d’exemplaires écoulés de Reprise des négociations sorti en 2005, l’éternel jeune premier aurait gagné près de 2,3 millions d’euros de chiffres d’affaires l’an passé. Véritable icône, intemporelle et indémodable, Johnny Halliday n’est pas prêt de quitter la scène, malgré sa tournée d’adieux, M’arrêter là, prévue en mai. Ca ne finira jamais, vendu à 450 000 exemplaires, deux live et des compilations, auront rapporté près de 2,2 millions d’euros au plus français des chanteurs belges.

Sur le podium des artistes qui ont vendu et gagné le plus, viennent ensuite Christophe Maé (2,1 m€ de CA), Bernard Lavilliers (1,8 m€), Thomas Dutronc (1,45 m€), Mylène Farmer (1,4 m€) et Alain Souchon (1,3 m€). La plus grande surprise vient de Ronan Luce : ce jeune homme de 26 ans a laissé tomber ses études de commerce pour embrasser, avec succès, une nouvelle carrière d’auteur-compositeur-interprète. Il aurait généré ainsi près d’un million d’euros en 2008.

Ces chiffres, plutôt bons, ne doivent pas masquer une situation critique pour de nombreux musiciens. Car si les artistes qui vendent le plus gagnent encore beaucoup d’argent, malgré la crise et la baisse considérable des ventes d’albums, nombreux sont ceux qui peinent à vivre de leur art. L’année dernière, les Français ont dépensé près de 600 millions en albums, soit 60 % de moins qu’en 2002 ! Et le contexte ne plaide pas pour l’optimisme, car malgré cette baisse, le budget alloué au téléchargement légal n’a absolument pas augmenté. 2009 pourrait marquer un changement considérable dans les habitudes de consommation. Récemment, les maisons de disques et iTunes projettent de supprimer les droits numériques (DRM) sur les plus grandes plateformes de téléchargement. L’année en cours devrait aussi être marquée par  le vote de la loi création et Internet.

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Alors que la polémique sur le téléchargement illégal bat son plein en Europe et en France, et en attendant la mise en application du projet de loi Hadopi de Christine Albanel, ministre de la culture, le SNEP (Syndicat national de l'édition phonographique) publie l'édition 2008 de « L'économie de la production musicale » qui revient sur les principaux chiffres du marché de la musique.

Forte hausse des ventes numériques

Si les ventes physiques (d'albums et de singles) représentent encore plus de 90% du marché global, elles ont diminué de 19,2% entre 2006 et 2007 alors que les ventes sur support numérique augmentaient de 16,6%. Aujourd'hui, la vente de musique numérique représente un chiffre d'affaire de 50,8 millions d'euros sur un total de 713 millions pour les éditeurs de musique.

Ce téléchargement sur support numérique concerne d'abord l'acquisition de singles ou d'albums sur internet, mais aussi le téléchargement de sonneries, chansons ou goodies (fonds d'écran, logos) sur téléphone portable. En effet, la vente de musique par les opérateurs mobiles connaît une hausse importante, passant de 6 % des ventes de titres en 2006 à 43 % au premier semestre 2008, et le téléchargement mobile représente aujourd'hui 56,9% du chiffre d'affaires de la musique numérique pour les producteurs phonographiques.

Répartition comparée des ventes de titresPlates-formes de téléchargement : iTunes et SFR en tête

Avec 60,2% du chiffre d'affaires de téléchargement de musique sur internet et 41,3% du CA global, iTunes reste incontestablement le leader du téléchargement de musique numérique, tout supports confondus. Cependant, les opérateurs de téléphonie, SFR en tête, acquièrent une place de plus en plus importante dans ce classement. L'opérateur représente aujourd'hui 19,2% du chiffre d'affaires global, et 61,1% du chiffre d'affaires des téléchargements de musique sur mobile.

La question du téléchargement illégal

Malgré cette progression, le volume de titres téléchargé légalement est près de 20 fois inférieur à celui du téléchargement illégal. L'acquisition de musique à travers les réseaux peer-to-peer a ainsi connu une hausse de 40% entre 2006 et 2007, passant de 500 millions à 700 millions de titres téléchargés.

Les Français arrivent ainsi en 6ème position du classement de téléchargement illégal de musique via les réseaux P2P, avec 117 titres par utilisateur et par an. Ce sont les Canadiens qui arrivent en tête du classement avec 474 titres. Tout en bas du classement, les Japonais, avec seulement 8 titres par utilisateur et par an... alors qu'il s'agit du pays qui compte le plus grand nombre d'adeptes du peer-to-peer.


Source : SNEP, via le dossier Le marché de la musique numérique en 2007 (Le Journal du Net, 16 Juillet 2008)

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Le groupe fétiche de la scène visual rock japonaise des années 80 et 90 s'apprêterait à repartir en tournée.

Une bonne nouvelle pour les amateurs du visual rock japonais : après dix années de séparation, le groupe X-Japan renaît de ses cendres le temps d'un single, I.V., au titre mystérieux donc, qui prendra la place du générique de fin original du film Saw IV, une pratique promotionnelle classique au Japon. Pour satisfaire les anciens fans, le groupe a utilisé d'anciens enregistrements de Hide, un membre du groupe, sur le morceau. I.V. n'existe pour l'instant qu'en single et n'a été repris sur aucun album. Le groupe a annoncé qu'à l'occasion des concerts, il n'y aura pas de guitariste principal mais une dizaine de guitaristes différents qui reprendront les partitions de Hide à tour de rôle.

 

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« On les appelle bourgeois bohèmes ou bien bobos pour les intimes » Renaud
Définition:
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Bourgeois:  conservateur, conformiste, fermé à la littérature et aux arts.
Bohèmes:  mener une vie irrégulière et désordonnée.
Pppppfffff quel bordel!

Alors si même les dictionnaire s'y mettent, on est pas sorti. Mais officiellement c'est une nouvelle catégorie sociale. En définition c'est pas très clair puisqu'ils veulent être comme personne, mais à repérer, c'est chose bien plus aisée...

C'est un peu la gauche caviar si vous voulez... mais ça n'empêche pas certains d'être de droite non plus. Quoi qu'il en soit, les 2 appellations ont une connotation péjorative. Faites ce que je dis, pas ce que je fais, comme dirait l'autre.
Ça crache sur la mondialisation et la consommation, mais ça gagne 10000 par mois. Collec d'été Agnès b. dans la penderie, Audi A5 dans le garage, mais Libé sur la table de chevet et poster de Sartre dans la chambre à coucher. A n'y rien comprendre.
Zadig et Voltaire de la tête au pied , qu'ils lisent parallèlement, absinthe et gros pète le samedi soir, mais revendiquent leurs idéos gaucho syndicalo aux cotés des cheminots dans la manif du lundi matin. Contradiction permanente! C'est peut être la raison pour laquelle, être bobo, est si mal perçu de nos jours, ce coté faux derche.

La première règle du bobo est: ne jamais dire qu'on est bobo

1er commandement : ne jamais faire comme monsieur tout le monde!
Il est impératif de se différencier de cette masse informe que forme la populace. Très souvent  avant-gardiste en matière de mode, ils exploitent le moindre filon qui pourrait les détacher des autres. Ne jamais faire comme tout le monde, et vite changer quand tout le monde le fait.
En clair, on ne nait pas bobos, on le devient. Le bobo prend aussi très au serieux les malheurs des ptites gens, et préfère acheter chez l'indien sa bouteille de manzana à 37€ au lieu des 8€ affichés à Leclerc. Il faut bien faire vivre le commerce de proximité que diable!
C'est plus un mode de vie qu'une philosophie.

Vous l'aurez compris, ce sont des gens pas très appréciés et souvent critiqués.
C'est sûrement pourquoi je refuse de les casser, puisque tout le monde le fait...
Eh oui, il en faut bien de partout, même dans le blog de l'école.

Yann Cazavet

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logo_ferarock.jpgUN CONTRE-POUVOIR POUR UN MONDE NON NORMALISE

La Fédération des radios rock indépendantes a été créée à Rennes en 1990. Elle compte aujourd'hui pas moins de 28 stations dans son réseau, dont quatre à l'étranger. Un réseau qui permet notamment de faire émerger des artistes an niveau national. Une nouvelle manière de percevoir les musiques actuelles dans cette période de monopolo-globalisation massive.

L'aventure a débuté en 1990 lors d'un festival «les Etats du Rock» à Montpellier. Les responsables des radios, prenant conscience qu'ils travaillaient la même matière, les musiques indés et alternatives, ont alors constitué cette fédération pour être mieux identifiés et repérés par leurs interlocuteurs. Après plusieurs années d'existence, Ferarock est devenu un interlocuteur privilégié des labels et maisons de disque pour la promo de leurs artistes.

Rock est entendu dans sa forme la plus large : est rock ce qui est alternatif, underground, hard-core, hip hop, électro, noise, soul ou reggae. Ferarock regroupe finalement des «généralistes» de l'underground, et se veut un «rempart contre une harmonisation de la culture galopante», afin de défendre la diversité culturelle telle qu'elle est décrite dans la charte de l'UNESCO.

Les critères d'adhésion à la fédération sont précis : une radio Ferarock doit consacrer 80 % de son antenne aux musique actuelle. Elle doit travailler en corrélation avec les acteurs culturels de son territoire, salles, associations, artistes, collectivités, condition sine qua non pour qu'elle se prévale du statut de «radio de découverte».

La crise du disque pousse les majors-disc à ne surtout pas favoriser les signatures d'artistes, surtout ceux labellisés «en émergence». On s'oriente évidemment vers la moindre prise de risque. Il y a quinze ou vingt ans, il suffisait à une maison de disque de produire un disque «rentable» sur dix pour pérenniser son activité. Cela permettait de donner à certains jeunes artistes leur chance de «pousser». Aujourd'hui ce n'est plus le cas du tout. Il n'y a plus rien à espérer des majors. Le disque n'est plus leur priorité. La découverte encore moins. La diversité musicale se trouve ailleurs, sur les antennes de Ferarock bien sûr, et via une multitude de petits labels spécialisés qui font vivre leurs «niches» musicales auprès d'un public de spécialiste.

C.S.

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Il est parti à Londres un beau jour de 1984. Pour pouvoir être libre de tous les héritages, pour ne rien devoir à personne à l'heure du passage, pour ne plus voir leur visage dans son miroir, il avait même effacé son nom. Il comptait revenir « cousu d'or et doré d'argent », cesser de travailler, investir dans une grande maison pour celles et ceux qu'il aime sur la planète. Il a enchanté les soirées des cabarets de Covent Garden et de Soho : one-man-shows, comédies musicales, tout lui allait. Sa belle gueule aurait pu être sa chance : elle l'a sans doute desservi, faisant oublier aux esprits courts que son talent était ailleurs. Déjà en 1984 il affirmait : « Il y a des tas de choses qui m'ont déçu ». Mais peu importe : le voilà revenu au bercail, ce bercail qu'il cherche depuis longtemps et qui n'existe peut-être jamais, après tout. Et le voilà reparti pour une tournée, lui qui croyait avoir définitivement abandonné les sirènes de la scène.

Que chante Alex Brisebarre ? Des standards de  variété française, et ses chansons personnelles, sans aucune distinction. Ses modèles n'ont pas changé : Aznavour, Brel, Barbara et quelques autres, bien sûr. Il suffit de mettre un disque sur la platine pour voir son œil s'allumer un peu. La voix n'a pas changé. Un peu plus rauque peut-être. L'alcool, le tabac lui ont donné du poids. Avec le temps...

« Chaque rencontre peut faire l'objet d'une chanson, surtout si elle ne dure pas. Il faut jouer avec la vie, avec soi, se mettre volontairement, consciemment dans des situations susceptibles d'apporter quelque chose sur le plan de l'écriture, tu comprends ? »

Il n'a pas changé de style, ponctuant ses fins de phrases de questionnements qui n'en sont pas. Vous croyez répondre, il vous fait taire d'une anecdote plus vivace que la précédente. Il a tellement cru qu'il allait se faire bouffer, Alex, qu'il fait ce qu'il peut pour occuper l'espace.

 

Avant tout, c'est un chanteur de blues. Je sais, ça peut sembler bizarre, Aznavour ou Barbara en blues, mais profondément, c'est bien la même émotion. Une mélancolie, une longue complainte, une douce souffrance. Tout cela, sur la scène, il ose l'exprimer parce qu'il se l'interdit ailleurs. Après tout, on chante comme on écrit : on met en scène l'indicible. Quand il monte sur les planches, il quitte son masque social, se défait de ses oripeaux, et retrouve son costume blanc, sa pureté d'enfant, la virginité de l'artiste. Et là, il se fait débutant, chaque instant est comme le premier ; amateur, au sens noble et profond où l'entendait Cocteau : celui qui aime.

On se demande pourquoi il ne chante pas du Trenet, Alex. Quand ça commence par une mélodie légère pour finir en tragédie grecque, comme les chansons du grand Charles, ça devrait pourtant lui parler, à lui qui suicide chaque instant pour fuir dans le suivant, tête première, tout sauf penser, tout sauf réfléchir, avancer coûte que coûte. Faire confiance à sa chance...

« La chance, je lui  cours après, mais elle court souvent trop vite ». Peut-être ne fallait-il pas courir, peut-être fallait-il juste tendre la main. Mais on n'arrête pas les comètes. Devant elles, on se contente de faire un vœu. Sous le ciel de Londres, il y en eu quelques-uns de formulés. Il faudra peut-être attendre le retour de la comète pour qu'ils se réalisent.

Comment savoir si une vie est ratée ou réussie ? Le drame aussi fait partie du roman. Une chose est sûre : Alexandre est un artiste. Il n'a jamais raté un spectacle. Même ses erreurs, il les transcende. Quand le rideau se lève, c'est un autre espace : celui de sa vérité. Le reste de la vie n'est qu'une parenthèse sans importance. Les parenthèses, cela s'efface. Que dis le bloc de marbre sous le marteau de Michel-Ange ? La vie me frappe, la vie me cogne, la vie me sculpte : elle fait de moi un chef d'œuvre.

CS

Alex Brisebarre en concert, jeudi 14 février, Le Piccadilly, place Neuve, Saint-Etienne, 20h30.

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williams-robbie.jpgEn même temps que les grèves des scénaristes d'Hollywood, une révolte contre EMI (éditeur discographique) illustre l'inquiétude des auteurs à l'époque de la numérisation.

Plus de budgets marketing exorbitants et un nouveau management basé sur la rentabilité et la production ! Fini la sécurité d'un salaire fixe à la fin du mois : désormais il faudra montrer un travail digne du salaire espéré tant pour les chanteurs ou directeurs artistiques...
Avec la chute libre des ventes de CD qui représentaient 80% du CA en 2006 et la musique en ligne sur I-Tunes, l'industrie musicale est en pleine crise et le signal d'alarme est enclenché depuis la révolte des artistes.
Robbie Williams, Coldplay, RadioHead  et bien d'autres se rendent compte du meilleur profit de leurs concerts plutôt que de la vente de leurs albums. Les artistes voient leurs revenus astronomiques s'éloigner dans le sillage et s'affolent autour de l'organisation des concerts « live » plus rentable.
coldplay_1.jpgButés, les artistes se verront dans le meilleur des cas proposer par les majors un nouveau système de partage de valeur. Dans le cas contraire une nouvelle révolution vers l'indépendance des artistes sera née.

L'époque dorée de la musique rock des enfants du baby-boom est révolue. Voici venue l'ère du numérique.

Aurélie Guimaraes

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route.jpgRobbie Williams a trouvé une solution très écologique concernant ses disques invendus, (chiffrés à plus d'un million d'exemplaires quand même!). Ils vont en effet être recyclés dans plusieurs usines chinoises. Ce recyclage particulier concerne le surplus de l'album Rudebox. Une fois transformés les CDs fourniront de l'éclairage et de l'asphaltes notamment  pour les routes asiatiques.
Robbie Williams n'est pas seulement éco-citoyen il est également gréviste ! En conflit avec sa maison de disque EMI, Pour en savoir plus : L'industrie de "l'entertainement" irait-elle mal ? any comments ?
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Faithfull_1966.jpgAnachronique ! Publier un livre de mémoires de Marianne Faithful dans notre époque anti-tabac, cela relève de l'acte le plus révolutionnaire qui soit. Et il faut, en plus, que cela se passe en Angleterre ! Où va le monde ?

Avec Mémories, dreams and reflections, celle qui fut l'égerie des Stones, l'amie de Cecil Beaton comme de Francis Bacon, celle qui scandalisa la Grande-Bretagne bien-pensante des années 60 et 70, et qui fut au coeur de scandales médiatiques liés au sexe et à la drogue, raconte son parcours personnel et professionnel, ses doutes et ses errances, le tout sur un ton direct et sans fard.

La maîtresse vieillissante mais tonique d'Intimité de Patrice Chéreau, la mamie branleuse du film plus récent Irina Palm, se révèle à nous comme une survivante. Autour d'elle, ses amis sont pour la plupart tombés un à un. Désormais sexagénaire, la grande dame au physique épaissi mais au regard toujours ravageur et au sourire carnassier continue d'écrire, d'enregistrer, de tourner sur les scènes du monde. mariannefaithful.jpg 

Son livre est une bouffée d'air frais structuré comme le sont malgré elles les volûtes de fumée qui montent de sa cigarette. La pensée s'enroule, se déroule, se noue et se dénoue, comme l'esprit se joue des images, des rêves et des souvenirs, sans se soucier vraiment de l'absurde chronologie, qui n'est au fond qu'une vague illusion des hommes.

Memories, dreams and reflections, de Marianne Faithful, Fourth Estate Ed., London, 310 p.  17,99 livres sterling.

CS

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Certes. Finis les textes inspirés, la littérature chantée... Place a la décadence musicale, aux « boum, boum, boum » retentissants et autres rythmes endiablés qui servent de prétexte a une accumulation de déhanchements adolescents.

cabrel28.jpgLes mots de Cabrel sont pourtant des drogues douces et amères qui viennent panser des blessures secrètes. Poésie fredonnée d'histoires d'amour déchu qui réveille en nous triste mélancolie. Une force d'interprétation marquée de justesse insufflant espoir.

Mais à l'ère de la consommation rapide, « on prend-on jette » aussi vite que l'exige nos désirs capricieux. L'utile, comme agrément éphémère, prend la place de la beauté transcendantale de l'art humble. Cabrel ? Oubliez-le...Consommez !

Sarah Arias

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thomasdutronc.jpgThomas Dutronc voit le jour en 1973 à Paris, à la suite d'une histoire de copulation entre Jacques Dutronc et Françoise Hardy. Niveau gueule, il part déjà avec un sacré avantage le mouflet.
Il se passionne d'abord pour la photographie puis découvre la musique de Django Reinhardt qui lui donne envie d'apprendre à jouer de la guitare à 18 ans.
Bon alors moi non plus je savais pas trop qui c'était ce Django. J'ai cherché, j'ai pas tout pigé,
mais en gros c'est un sacré loustique le bonhomme. Guitariste belge de jazz manouche qui reste un des musicien les plus respectés et influents de l'histoire du jazz.
Une sacré pointure dans le monde du jazz au final.
Forcément quand ton nom c'est Dutronc, tu parts avec un avantage dans la vie.
Mais faut pas le prendre pour un con le Tom quand meme! Mention très bien à son Bac S le fiston. Mais la bureaucratie n'est pas trop son rayon au pti.
Il préfère l'école de la vie et fait ses gammes au marché aux puces de Saint-Ouen, au coté des meilleurs musiciens de Jazz manouche. La musique ne le quittera plus.

 

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ipodnano.jpgCe nouveau gadget d'Apple sortis à la fin du mois de septembre, ne vas cesser d'en ravir plus d'un !
En effet, ce petit Ipod intègre une très grande nouveauté : la vidéo. Vous pouvez dorénavant télécharger des films, des podcasts vidéo, et bien plus encore !
L' Ipod nano dispose d'un écran plus grand et plus lumineux pour offrir une qualité d'image encore meilleure. Il se décline dans six coloris différents, dont les tons pastels pour certains, lui donneront une allure unique.
Avec une capacité de stockage de 4Go à 8Go (soit 20 000 chansons, tout de même !), l'Ipod nano offre donc une capacité de stockage maxi dans un format mini, que vous ne voudrez plus jamais enlever de votre poche ! En plus, Apple offre la possibilité de graver ce que l'on veut au dos de notre Ipod, si on commande sur le site... irrésistible !
Ce vrai petit concentré de technologie met tous les moyens en œuvre pour devenir votre nouveau meilleur ami !

Elodie Testa
 
Prix : 159 Euros pour l'Ipod 4 Go / 209 Euros pour l'Ipod 8 Go

 

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nodirectionhome.jpgDu 30 novembre au 2 décembre, le projet « Bob Dylan au cinéma » a pris place à l’Institut Lumière. Rétrospective, films concerts, documents rares, avant-première de I’m not there de Todd Haynes, et « surprises » se sont enchainés tout au long du weekend. Un documentaire de Martin Scorcese a ouvert le bal : No Direction home : Bob Dylan, récit marquant prenant place entre 61 et 66. 3h24 de film qui permet de mieux comprendre la personnalité d’un interprète hors pair.

Bob Dylan survient pendant une période difficile de l’histoire américaine. Les jeunes sont à la recherche de leader d’opinion et Dylan apparaît comme tel. C’est une erreur. Il chante avant tout pour lui, et ne cessera de le répéter. Le public n’a pas su reconnaitre l’esthète pour qui la beauté des mots prime sur leur sens. A la méthode des surréalistes,  Bob Dylan compose en faisant appel à toutes sortes de métaphores plus ou moins compréhensibles. Il se refusera à toute interprétation. La musique, ça ne s’explique pas.

bob-dylan.jpgSarah ARIAS

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romainlateltin.gifEst-ce être insolent que d’affirmer tout haut ce que l’on pense tout bas ? Le souci de reconnaissance nous anime tous, même ceux qui se cachent derrière la fausse modestie. Sur des accords électro synthétiques, c’est un jeune homme d’origine lyonnaise qui propose un style quelque peu insolite mais tellement proche des vertus de la raison. Le public en devient curieusement avide puisque Romain Lateltin, le chanteur, s'est produit avec son groupe en première partie de Diane Tell le 22 novembre dernier. Romain Lateltin a su mettre le doigt sur une sensibilité humaine normée : l’avarice du compliment voire plus, l’auto reconnaissance. Pourquoi pas ?

R.B

Pour plus d'infos: http://www.romainlateltin.com/news.html

 

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Petite promenade trépidante aux couleurs acoustiques différenciées : trois bonnes minutes qui ont l’audace d’exciter les sens en mêlant technique et absurde. Le ton frivole saccade la pensée, tourmente l’esprit tout en agaçant la routine. Amusante mélodie qui se joue dans les cafés du commerce les plus enfouis des traboules et chemins rocambolesques lyonnais. Paradoxe musical enjoué, l’interprétation du Blues for Alice mime avec génie les sarcasmes de la vie quotidienne. Avis aux amateurs de fantaisies simplistes…

Interprété par Tri’Jah ;
Marco Flutet à la basse, accompagné de Lionel Lallouche à la batterie et de Christophe Leblanc le guitariste

R.B

 

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fabrice_viroux3.jpgFabrice Viroux est un peu la «Catherine Lara» du jazz manouche. Ce jeune Nancéen fraîchement débarqué à Lyon pour poursuivre des études de relations publiques a en effet étudié le violon pendant dix longues années au Conservatoire de Nancy. Mais il décide il y a trois ans de s’afrranchir du corset des formes imposées : «J’avais besoin de liberté. J’ai enterré mon violon. J’ai découvert le rap, et avec un ami nous nous sommes lancés dans le rap improvisé en rime. Nous avons baptisé ce nouveau genre le free time.» Un premier concert au lycée, puis c’est la consécration locale, avec un passage au fameux Par-ci par-là, un café-concert, avant d’entamer une série de tournées dans la région. En 2006, Fabrice organise un grand concert en partenariat avec l’association AIDES de lutte contre le sida et récolte quelque 2000 euros de recettes.

 

 

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PeteDoherty.jpgEh oui, le nouveaux CD des Babyshambles est disponible depuis quelques semaines maintenant. A ma grande déception, j'ai trouvé ce nouvel opus dans le rayon « variétoche internationale » au Virgin du coin. Les rocks stars ne sont plus ce qu'elles étaient.
La folle épopée des Libertines n'est plus.Pour ceux qui auraient vécu ces 5 dernières années à Guantanamo:
The Libertines a été THE groupe rock and rolls de ce début de siècle.
Originaire de Londres, le groupe se fait connaître « on the road » au coté des Strokes ou des Vines. Le quatuor est mené par le déjanté Pete Doherty et le non moins connu Carl Barat.
Le groupe devient extrêmement populaire grâce au chaos qu'il génère. « Woodstock c'est pas fini! ».C'est ce message que diffusait The Libertines. Des concerts improvisés dans des pubs glauque dans dans banlieue nord de Londres, des grands shoot de crack avant de grimper sur scène pour balancer à la gueule de quelques irréductibles leurs doses de Rock annuelles.
Le groupe ne se prenait pas au sérieux. Doherty balançait les chansons du groupe sur le net avant même que le disque ne soit sorti. Il est comme ça Pete. Il arrivait à ses propres concerts en mobylettes, achetait une dose à son dealer et passait par l'entrée du public. De temps à autres, les concerts étaient annulés parce que Peter était ivre mort et qu'il ne pouvait pas jouer. Mais pas seulement. Il pouvait être en prison ou en cure de désintoxication. Il arrivai parfois même, que Pete oublie tout simplement les shows. Ce qui est d'ailleurs toujours d'actualité!
C'était le dernier groupe Rock.
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Vous êtes  toujours un peu ridicules quand vous dansez ?
Vous prenez toujours plein de place et il n'est pas rare que vous cogniez d'autres danseurs ?
Heureusement la Tecktonik va vous sauver !  Après être apparu en Belgique et aux Pays-Bas le mouvement a gagné Paris puis peu à peu d'autres villes ont été touchées par le phénomène.
Cette danse  totalement déjantée consiste à agiter ses membres dans tous les sens. Peu importe ce qu'on fait au juste on ne sera jamais ridicule si l'on appartient au mouvement totalement tendance de la Tecktonik .En effet le plus souvent cette « danse » se pratique en « teams » ayant un nom spécifique qu'ils affichent sur leur T-shirt, chaque membre va aussi prendre un pseudo .De plus vous pouvez pratiquer la Tecktonik en boîte mais aussi dans la rue en pleine journée des rassemblements ont d'ailleurs déjà eu lieu Place Bellecour.
Comme toute tendance elle se doit d'être complète ainsi coiffures futuristes et ceintures fluos sont les bienvenues notant toutefois que ce phénomène reste très ouvert à tous le styles.
 N'ayez donc plus peur de paraître ridicule la Tecktonik va vous sauver avec ses airs techno /hip-hop .Les réactions sont très variées et de très nombreux blogs ont été crées pour vous faire un avis il suffit de vous balader dans la toile les vidéos ne manquent pas. Enfin si vous voulez savoir où vous pouvez pratiquer ou non la Tecktonik jetez un coup d'œil à ce lien vous comprendrez :
http://www.koreus.com/video/canalmoins-tecktonik.html

Silvia Andrade

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