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Sunday on ice

holidayonice.jpgHoliday on ice
était à Lyon ce week-end pour deux représentations à la Halle Tony Garnier. Ces as des patins ont présenté au public lyonnais un magnifique spectacle rempli en couleurs, en joie, en figures, en sauts, en portés tous plus époustouflants les uns que les autres...
Ces prodiges patinent autour de plusieurs thèmes, tous particuliers et distincts les uns des autres. Le premier thème abordé est celui des celtes : les patineurs se sont approprié les pas rapides et réguliers des danseurs de claquettes. Puis des lumières vertes et bleues s'entremêlent pour créer une atmosphère autour des marais et de leurs habitants : grenouilles, libellules, fleurs, nénuphars... Habilement, les patineurs ont créé le lien avec le monde chinois : un dragon et des samouraïs sont apparus à travers un rideau de fumée. Nous avons découvert tout un monde de fantaisie, d'humour et de nouveautés.
Après un entracte bien mérité, les patineurs ont soufflés un air de fame sur la glace : la patinoire a pris des couleurs et s'est embrasé sur des airs pop, disco... de nouveau, un nouveau thème a fait surface. Les indiens et leurs aigles ont envahi la glace. Des duos ont finement amené le gala final. Tous très élégants, les patineurs sont venus salués le public qui a acclamé cette véritable troupe de sportifs et artistes de haut niveau.
Si vous avez raté ce magnifique spectacle, ne vous inquiétez pas, holiday on ice revient l'année prochaine avec un nouveau spectacle pour éblouir nos yeux.

Laurène Meyer & Julien Bouché

Les monologues du vagin

monologue.jpgLes monologues du vagin
: vous avez rêvé d'en parler ?elles l'ont fait !
Le rideau se lève. Une jeune femme de vingt ans, une femme épanouie à la quarantaine et une vieille dame apparaissent sur la scène. Qu'est-ce que ce mot vous évoque ? Vous rend-il mal à l'aise ? Vous fait- il ricaner ? Vous prenez peut être un air mystérieux de connaisseur en le prononçant... Quels que soient vos aprioris ou vos gênes, vos non-dits sur le sujets, cette pièce est faite pour vous !
Tour à tour, elles vont rejouer les expériences de millions de femmes interviewées dans le secret de l'intimité et qui ont accepté de révéler leurs peurs, leurs tabous et même leurs traumatismes sur le vagin. Sur un ton à la fois sérieux et naturel, elles vont partir à la découverte du plaisir sexuel et raconter leur désillusions et leur surprises, leurs préférences sexuelles. Certains passages sont particulièrement drôles, notamment l'imitation de dizaines d'orgasmes différents, allant de l'orgasme clitoridien (très aigu) à celui du seizième arrondissement (silencieux), en passant par le gémissement américain (oh yeah, my goooooooood !) ou celui chrétien (oh! mon dieu !).
Pourtant, certains témoignages sont émouvants et retranscrits avec une profondeur bouleversante : 63 millions de femmes dans le monde ont subit des violences sexuelles...à tout âge. Certaines ont souffert de viol, d'inceste, de brutalités sexuelles et se dévoilent devant nous avec une telle candeur, une telle vérité que des frissons nous parcourent et nos yeux s'emplissent de larmes comme si ces témoignages étaient les nôtres !
Ce sujet n'est donc pas seulement humoristique et féministe ( même si certains passages sont vraiment très crus !), il ouvre les yeux sur une réalité : le sexe féminin reste encore un tabou voire un objet de honte et de malaise malgré la libération sexuelle. Je tiens à préciser que les quelques hommes qui se sont aventurés dans le théâtre (souvent pour faire plaisir à leur copine) ont vite arrêté de sourire ! c'est sûr que quand la réplique est : «  cet homme m'a donné un tel plaisir ! et oui c'est possible... », ou encore à la question : « que dirait votre vagin s'il pouvait parler ? beaucoup répondent : essaie encore ! », dans ce cas là, il est vrai messieurs, il faut s'accrocher !
En résumé, c'est une pièce pleine d'humour et d'émotion que nous offre ces trois actrices totalement différentes qui se complètent pour parler d'une seule voix au nom des femmes de tout âge et de toute culture. Un spectacle à voir d'urgence !

Clélia Eychenne


Place : 17€
Théâtre du rideau rouge à la croix rousse
Se joue jusqu'au 27 mars

Rousseau qui ?

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On rit, on s'attache : l'homme a ses faiblesses. L'ami de Franck Dubosc est lui aussi un adepte du one man show. La danse, le chant et l'humour, combinés en un seul homme, c'est possible. Dans une petite salle, c'est un public qu'il faut conquérir. Quoique, je suis déjà une grande fan de ce Rico Chico, sex symbol un peu tordu. A retenir : le déhanché qui va faire fureur dans les boites de nuit « hype », et nombreuses autres astuces pour déceler les petites tordues que nous sommes, nous les filles. La définition des fruits selon un mangeur d'hamburgers, au milieu de ces régimes après fêtes, vous fera oublier ces fruits
en forme d'oeil humain. Une petite idée? Je vous laisse deviner.
En tout cas, j'espère que vous avez pris vos places pour le 13 février, 20H30 à la Bourse du travail. Le rendez vous a été donné.

Elise Chaffraix

La "re - tournée" d'Alex

Il est parti à Londres un beau jour de 1984. Pour pouvoir être libre de tous les héritages, pour ne rien devoir à personne à l'heure du passage, pour ne plus voir leur visage dans son miroir, il avait même effacé son nom. Il comptait revenir « cousu d'or et doré d'argent », cesser de travailler, investir dans une grande maison pour celles et ceux qu'il aime sur la planète. Il a enchanté les soirées des cabarets de Covent Garden et de Soho : one-man-shows, comédies musicales, tout lui allait. Sa belle gueule aurait pu être sa chance : elle l'a sans doute desservi, faisant oublier aux esprits courts que son talent était ailleurs. Déjà en 1984 il affirmait : « Il y a des tas de choses qui m'ont déçu ». Mais peu importe : le voilà revenu au bercail, ce bercail qu'il cherche depuis longtemps et qui n'existe peut-être jamais, après tout. Et le voilà reparti pour une tournée, lui qui croyait avoir définitivement abandonné les sirènes de la scène.

Que chante Alex Brisebarre ? Des standards de  variété française, et ses chansons personnelles, sans aucune distinction. Ses modèles n'ont pas changé : Aznavour, Brel, Barbara et quelques autres, bien sûr. Il suffit de mettre un disque sur la platine pour voir son œil s'allumer un peu. La voix n'a pas changé. Un peu plus rauque peut-être. L'alcool, le tabac lui ont donné du poids. Avec le temps...

« Chaque rencontre peut faire l'objet d'une chanson, surtout si elle ne dure pas. Il faut jouer avec la vie, avec soi, se mettre volontairement, consciemment dans des situations susceptibles d'apporter quelque chose sur le plan de l'écriture, tu comprends ? »

Il n'a pas changé de style, ponctuant ses fins de phrases de questionnements qui n'en sont pas. Vous croyez répondre, il vous fait taire d'une anecdote plus vivace que la précédente. Il a tellement cru qu'il allait se faire bouffer, Alex, qu'il fait ce qu'il peut pour occuper l'espace.

 

Avant tout, c'est un chanteur de blues. Je sais, ça peut sembler bizarre, Aznavour ou Barbara en blues, mais profondément, c'est bien la même émotion. Une mélancolie, une longue complainte, une douce souffrance. Tout cela, sur la scène, il ose l'exprimer parce qu'il se l'interdit ailleurs. Après tout, on chante comme on écrit : on met en scène l'indicible. Quand il monte sur les planches, il quitte son masque social, se défait de ses oripeaux, et retrouve son costume blanc, sa pureté d'enfant, la virginité de l'artiste. Et là, il se fait débutant, chaque instant est comme le premier ; amateur, au sens noble et profond où l'entendait Cocteau : celui qui aime.

On se demande pourquoi il ne chante pas du Trenet, Alex. Quand ça commence par une mélodie légère pour finir en tragédie grecque, comme les chansons du grand Charles, ça devrait pourtant lui parler, à lui qui suicide chaque instant pour fuir dans le suivant, tête première, tout sauf penser, tout sauf réfléchir, avancer coûte que coûte. Faire confiance à sa chance...

« La chance, je lui  cours après, mais elle court souvent trop vite ». Peut-être ne fallait-il pas courir, peut-être fallait-il juste tendre la main. Mais on n'arrête pas les comètes. Devant elles, on se contente de faire un vœu. Sous le ciel de Londres, il y en eu quelques-uns de formulés. Il faudra peut-être attendre le retour de la comète pour qu'ils se réalisent.

Comment savoir si une vie est ratée ou réussie ? Le drame aussi fait partie du roman. Une chose est sûre : Alexandre est un artiste. Il n'a jamais raté un spectacle. Même ses erreurs, il les transcende. Quand le rideau se lève, c'est un autre espace : celui de sa vérité. Le reste de la vie n'est qu'une parenthèse sans importance. Les parenthèses, cela s'efface. Que dis le bloc de marbre sous le marteau de Michel-Ange ? La vie me frappe, la vie me cogne, la vie me sculpte : elle fait de moi un chef d'œuvre.

CS

Alex Brisebarre en concert, jeudi 14 février, Le Piccadilly, place Neuve, Saint-Etienne, 20h30.

Comédie de St Etienne : quartiers d'hiver à Ambert

Avant de partir en tournée dans les départements de la Loire et de la Haute-loire entre le 8 et le 27 mars 2008, le Piccolo théâtre de la Comédie de Saint-Etienne envoie sa troupe en résidence à Ambert à partir du 19 février.

 

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Pour cette édition du 60e anniversaire, la pièce de Paul Fournel, Les Mains dans le ventre, a été retenue. Elle rend un hommage théâtral et drôle au personnage historique de Guignol. La mise en scène est signée Louis Bonnet et elle met à contribution Anthony Breurec, Shams El Karoui, François Font, Pauline Laidet, Antoine Sastre et, en alternance, Louis Bonnet et Jean-Pierre Laurent.

C.S.

La renaissance des Célestins

celestins.jpg« Aimez qui vous conseille et non pas qui vous loue ».
Telle est la devise du Théâtre des Célestins, lieu marqué par la tradition et de fait inscrit aux monuments historiques. Il est le résultat de la construction de trois théâtres, des incendies ayant détruits les deux premiers en 1834 et 1880. L'actuel bâtiment date de 1881.
L'esprit d'origine se veut conserver. La salle principale, dite à l'italienne (en forme de fer a cheval) fut le témoin de la vie sociale d'une époque. De fait, on y venait plus pour être vu que pour voir. Le plafond est un hommage à la mythologie grecque, l'œuvre d'Antiphane ayant une importance fondamentale dans l'art tragique. Molière n'a pu être oublié, il est donc lui aussi présent.

Mais le temps réserve toujours des surprises. Depuis la réouverture en 2005, le Théâtre des Célestins s'offre du renouveau. Il propose, dans le cadre de sa scène principale, une programmation variée et coloré de part leur affichage représentée par des peintures. Ce changement de communication investit par l'équipe administrative du théâtre permet de mettre en lien deux domaines artistiques et ainsi de promouvoir aussi les peintres.
Une petite scène s'est ajoutée à l'étage inférieur permettant d'accueillir 200 spectateurs. La programmation de cette nouvelle salle de spectacle est différente de la principale et accueil aussi des résidences artistiques. Nouveau service proposé, la location d'une salle de réception et ce n'est pas n'importe laquelle puisque son plafond a été totalement peint du temps de sa construction.

Sarah Arias & Jean-Michel Mandin

Un café-théâtre tip top et un jeune acteur, un peu tapageur !

gerson.jpgQuoi ?
Une petite salle, une scène juste assez grande, un personnel accueillant, un coin pour grignoter quelques en-cas, un acteur en quête de renommée : voilà comment définir un café-théâtre !

Où ?
L’espace Gerson, situé dans le 5ème arrondissement (au 1, place Gerson !), fait partie des plus anciens cafés-théâtres de Lyon.

C’était quand ?
Du 31.10.07 au 03.11.07, l’Espace Gerson accueillait Anthony Joubert, charmant acteur de 23 ans qui a proposé plusieurs soirs d’affilés son nouveau spectacle « One Jeune Show ».

anthony joubert affiche.jpg
Durant son spectacle, il expose sa vision sur des thèmes variés de la vie courante, tels que les nouvelles technologies, les souvenirs d’enfance, les relations familiales et amoureuses, toujours avec beaucoup d’humour ! Il sait réagir son public, créer un lien dès les premières minutes qui dure les deux heures du show, non-stop ! Clowneries, mimiques, clin d’œil et interprétations musicales sont au rendez-vous, le public en est friand et se laisse prendre au jeu de l’artiste très facilement.

Combien ?
Bonne humeur et ambiance décontractée pour la modique somme de…10€ pour tous les étudiants. Sinon c’est 14€ le plein tarif.

Et la prochaine ?
Tout au long de l’année d’autres comédiens et acteurs se produisent à l’Espace Gerson, alors ne ratez pas l’occasion d’une bonne soirée : en un clic allez sur leur site!

Contact ?
Café-théâtre Espace Gerson –
1, place Gerson - 69005 LYON
Tél. : 04 78 27 96 99 - E-mail : contact@espacegerson.com

Marion Pellier

 

 

Gad Elmaleh : Papa est en haut

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S’il n’est plus nécessaire de présenter Gad Elmaleh, il est impératif d’aller voir son deuxième spectacle, encore plus délirant que le premier, et empreint d’une touche de tendresse paternelle. Son pouvoir de séduction sur scène est certainement dû à son rapport presque intime ave le public, toujours sollicité ! Il parle de son rôle de père de façon hilarante en rappelant les maladresses et les marques d’affections des parents envers leurs enfants, du genre : « mais qu’il est beau ton dessin ! … alors qu’en fait, vous rêvait de lui dire qu’il est trop moche, qu’il ressemble à rien, surtout quand votre enfant tente de vous représenter ! Il est beau papa ? Il est plus petit que maman, papa ? Attends mais tu crois vraiment que j’ai la tête d’un Schtroumpf ! Refais moi ça, c’est trop moche ! ». Tout le spectacle se décline à la sauce de l’autodérision et d’un humour subtil, parfois teinté d’improvisation et de sa touche perso : la musique !
Mesdames et messieurs, ici pour vous, ce soir, un homme au talent incontestable et à l’humour tordant et universel, un homme qui fait rêver tout en gardant les pieds sur terre et la tête sur les épaules, un homme enfin qui sait faire passer les soucis quotidiens pour des moments de plaisir et de rire : cet homme, c’est Gad Elmaleh.

Clélia Eychenne

En février, de la pluie sur le théâtre des Célestins

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Originalité dans le théâtre à l’italienne lyonnais : un spectacle de cirque. Cette discipline va enfin pouvoir talonner les plus grandes de l’art dramatique. On trouve en effet cette année dans la programmation du théâtre des Célestins, un spectacle intitulé « Rain, comme une pluie dans tes yeux ». Jonglerie, acrobatie, visuel aérien et bien sur pour donner une trame au spectacle : théâtre. Cette création nous sera présentée par les québécois du Cirque Eloize. Son metteur en scène Daniel Finzi Pasca présente son travail et celui de ses artistes durant 10 jours à partir du 13 février.
C’est dans une ambiance d’autrefois, avec des lumières sépia, que la scène scintille. Une femme s’acharne à faire rentrer un contorsionniste dans une valise. Un jongleur maladroit assomme ses partenaires, un ange chauve fait virevolter ses perruques.
Dans toute son originalité, un spectacle à ne pas manquer. 

Jean-Michel Mandin 

 

Théâtre des Célestins
4, rue Charles Dullin
69002 Lyon
Tel : 04 72 77 40 40

C'était Noël !

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Samedi 24 novembre 2007, au cœur de la Presqu’île, la Place Carnot a revêtu son habituel manteau rouge et sa belle barbe blanche pour le plaisir de tous les lyonnais. Rendez-vous de fin d’année à ne pas manquer, le marché de noël rayonne sur la Ville des Lumières.
Les festivités
Durant un mois le Marché de Noël accueille pour la onzième fois, au sein de la Place Carnot, 140 participants de la France entière venus partager, participer, faire rêver les petits comme les plus grands. Des animations ouvertes à tous ont été mises en place. Chaque jour apporte son lot de festivités : des gigantesques jeux de bois, des contes de noël, des concerts, des ateliers. Et pour le bonheur des plus petits, le Père Noël a fait son retour.
Un nouveau décor
Cette année, pour la première fois, le marché s’inscrit dans l’itinéraire de la Fête des Lumières. C’est avec étonnement et émerveillement que les visiteurs ont découvert le nouveau décor du marché : une alchimie de blanc et de lumière attirant tous le moindre regard. Pour accompagner cette atmosphère  enchanté, un véritable tipi a été construit qui nous transporte au centre de l’art inuit.
Le Marché de Noël et ses cadeaux
Les futurs visiteurs vont avoir la joie de découvrir de nouvelles ambiances, de nouveaux produits, de nouveaux artisans. Mais pour les habitués, de nombreux acteurs présents sur les anciens marchés de noël  sont assidus nous offrant ainsi une jolie sélection d’objets décoratifs, de bougies, de cadeaux divers, de saveurs et des jouets par milliers. Et bien sur que non, le Marché de Noël n’a pas oublié nos petits souliers…

img_deco_30.jpgL’avis d’une fille
: En pénétrant au cœur du marché de noël, nous découvrons un univers féérique, lumineux et magique qui nous emmène à grand pas vers Noël. Ce petit village nous permet, le temps de la visite, de nous replonger dans notre enfance. Tous ces décors merveilleux nous font oublier quelques instants le monde qui nous entoure. 
L’avis du gars : Tous ces rires, toutes ces couleurs, toutes ces odeurs réveil en nous un esprit aventurier, bondissant de stand en stand à la recherche du cadeau parfait. C’est dans cet endroit au mille et une traditions que nous avons pu découvrir un large choix de produits pour le plaisir de chacun.

Laurène Meyer & Julien Bouché

Le musée d’art contemporain de Lyon, un site à visiter !

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C’est vrai, le nom de musée ne donne pas forcément envie, mais je vais vous prouver que chaque règle a son exception !
Ce musée, situé juste tout près du parc de la Tête d’Or a deux entrées : d’un côté une architecture innovante et futuriste, de l’autre une façade des années 30, type italien.
Une tapisserie de portraits de Mao en violet, un « bizarre bazar » et un grand escalier évoluent dans un immense hall, pour commencer.
Les trois niveaux d’exposition (2700 m2 au total) peuvent être entièrement dépourvus de murs et offrir des plateaux libres de 700 ou 1000 m2. Le système permet également de moduler les éclairages : naturel, artificiel ou zénithal (au 3ème étage).

Les œuvres sont étonnantes, diverses, décalées, mais aussi surprenantes, étranges, originales et répondent au thème déterminé annuellement dans le cadre de la Biennale : « l'histoire d'une décennie qui n'est pas encore nommée ».
On rencontre de multiples expositions à travers les salles : sortes de propagandes en bandes dessinées, critique des inégalités sociales avec des aliments insérés dans une oeuvre, scènes d’animaux sauvages assez sanglante, vidéos sur démolition d’immeubles, un avion reconstitué originalement…et d’autres belles œuvres contemporaines.
Une partie du musée est même dédiée à l’oreille musicale : on se promène dans des salles avec des casques dont la musique change selon le lieu où l’on est ! Trois propositions de musique : enfant, français et anglais.
Ca vaut le coup !

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Si vous hésitez encore, rendez-vous sur le site ci-dessous pour les horaires et le plan d’accès!
http://www.moca-lyon.org/vdl/

Marion Pellier

 

Pour les fêtes, le Théâtre des Célestins vous invite

Pour les fêtes...

  • le_gardien.jpgLe Gardien : du 12 au 31 décembre - Grande Salle
    Pour vos fêtes de fin d'année, ne ratez pas Le Gardien ! Robert Hirsch nous offre une prestation exceptionnelle qui lui a valu le Molière 2007 du meilleur comédien...
    A voir absolument !!

 

 

 

 

  •  Les Embiernes commencent (création) : du 6 au 22 décembre - Célestine
les_embiernes.jpg
Une façon drôle et bien vaillante de plonger dans le langage si lyonnais de Guignol et de secouer l'icône pour lui souhaiter avec vigueur son bicentenaire.
 

 

 

 

 

 

Pour plus d'infos: www.celestins-lyon.org
Théâtre des Célestins
4 Rue Charles Dullin
69002 LYON

Céline Iannucci, une actrice qui ne « manque pas d’air » !

celineiannucci.jpg
« Yo, yo, yo ! », entrée fulgurante, ce jeudi 8 novembre à l’acte 2 théâtre, dans le neuvième arrondissement de Lyon, pour Céline Iannucci, âgée de 30 ans.

Pour l’avant première de son tout nouveau spectacle, « Elle manque pas d’air ! », Céline s’est donnée à fond. Répliques subtiles et à mourir de rire, imitations tordantes allant de la mère de famille, passant par l’agente de
« l’ANPE du spectacle », à la candidate de Star Academy, avec laquelle on a pu retrouver la femme fatale, la gamine de 16 ans, la mendiante et la racaille.
Céline a très vite su nous transporter dans l’univers totalement déjanté, parfois même décalé, d’une trentenaire portant un regard critique mais juste sur la société dans laquelle elle vit, ses codes et ses valeurs. Tout y est passé : maternité, qui pour l’actrice heureuses et libres sont les femmes sans enfants !, boulot, star system, etc.
Tout au long du spectacle, Céline Iannucci a su nous montrer ses nombreux talents en plus de celui d’actrice.

Ainsi, on a pu la découvrir au chant, accompagnée de son piano, interprétant des chansons composées et écrites de sa plume, mais également à la danse, ce qui témoigne de son énergie. C’est donc grâce à son dynamisme et à son charisme, avec ses mimiques et ses grimaces hilarantes, que Céline a su réveiller le public quelque peu endormi, de la petite salle oppressante et peu accueillante, aux murs gris et à l’éclairage neutre, de l’Acte 2, pour l’entrainer dans une heure trente de fou rire. 

Un spectacle à voir et à revoir entre amis ou en famille pour petits et grands du 5 au 31 décembre, du mercredi au samedi à 20h (sauf le 7 et 8).
Tarifs : 10 euros par personne.

Acte 2 Théâtre
32 quai Arloing
69009 LYON

Elodie Testa

Toi aussi t'en veux une?!

publicite-sfr-tete-a-claques-tv.gifVéritable phénomène de société outre atlantique, les Têtes à claques débarquent sur le vieux continent. Depuis déjà quelques mois d'étranges télé-achats proposant des objets plus absurdes les uns que les autres prennent d'assaut le net. Des « Willie Waller » et autre « Body Toner » sont en vente virtuelles sur la planète Web.

Isn't it AMAZING???? Eh oui eh oui, il est comme ça  Uncle Tom. Des répliques déjà cultes envahissent notre langage quotidien depuis peu.
Des personnages QUEBECOIS plus allumés les uns que les autres transforment des situations du quotidien en sketches hilarants.
Commander un « Sundae au Peanuts »  au MacDrvie devient un parcourt du combattant et enseigner le judo à deux sales merdeux devient rapidement mission impossible (pas tête à claques pour rien) Même face à une prise d'otage on se tape le cul par terre mon ami!
Mais of course que ça mean quelque chose pour toi mon ami!!!
Tu les as sûrement déjà vu dans la nouvelle campagne d'un opérateur téléphonique. En effet, SFR s'est entouré de cette bande de joyeux drilles pour promouvoir ses services.
C'est à un ancien de la pub que nous devons ces Têtes à claques. Ils ont été créé par un québécois en 2006. Le succès est immédiat!

Si ça ne te dis toujours rien Tabernacle, tape sur ton computeur www.tetesaclaques.tv. Voilà qui comblera ton ignorance.
Tu peux aussi t'armer de patience et attendre le cul sur ta chaise la diffusion des épisodes sur Canal+. Eh ouais et ouais, je sais ce que tu es en train de te dire dans ta tête : « C'est pas dieu possible ce que tu me dis la?! »
Eh ben si. Leur débarquement dans la boite à troubadours est prévue pour janvier 2008!
Alors,c'est pas beautiful ça??

Yann Cazavet

Fabrice Viroux : Sur les traces de Django Reinhardt

fabrice_viroux3.jpgFabrice Viroux
est un peu la «Catherine Lara» du jazz manouche. Ce jeune Nancéen fraîchement débarqué à Lyon pour poursuivre des études de relations publiques a en effet étudié le violon pendant dix longues années au Conservatoire de Nancy. Mais il décide il y a trois ans de s’afrranchir du corset des formes imposées : «J’avais besoin de liberté. J’ai enterré mon violon. J’ai découvert le rap, et avec un ami nous nous sommes lancés dans le rap improvisé en rime. Nous avons baptisé ce nouveau genre le free time.» Un premier concert au lycée, puis c’est la consécration locale, avec un passage au fameux Par-ci par-là, un café-concert, avant d’entamer une série de tournées dans la région. En 2006, Fabrice organise un grand concert en partenariat avec l’association AIDES de lutte contre le sida et récolte quelque 2000 euros de recettes.

 

 

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Les Pixiestars: une asso pas comme les autres

 
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Les Pixiestars ne se prennent-elles pas trop pour des stars? Cette association de 27 comédiens amateurs reprend et revisite à sa sauce les classiques de la comédie musicale française, de Starmania en passant par les 10 Commandements, aux Demoiselles de Rochefort.
Les répétitions qui ont lieu une à deux fois par semaine se déroulent dans une ambiance détendue, parfois infantile (il y en a toujours un pour distraire la galerie!): chacun y apporte son énergie, sa motivation et bien sûr ses idées. Il s'agit d'assurer un spectacle par an, avec deux représentations par soir. La mise en scène est supervisée par une équipe de 4 filles mais les Pixiestars insistent sur le fait que le spectacle n'aurait jamais lieu sans les 21 autres personnes, et que la réussite d'un spectacle dépend du travail de tout le monde. D'ailleurs, chacun est invité à proposer ses idées qui sont naturellement les bienvenues.
Bien plus qu'une association théâtrale, les Pixiestars sont avant tout un groupe d'amis qui pour la plus part se connaissent de longue date. La joie et le plaisir que chacun met à créer un nouveau spectacle est le souffle du groupe. Les costumes sont soit achetés soit créés par une couturière bénévole sous le nom de « super mamie. »: et oui, c'est comme ça, les Pixiestars aiment bien se vanter! Quant aux décors, ils sont tout simplement créés par les hommes de la troupe. Chaque année, l'association fait appel à des professionnels pour s'occuper de la lumière et du son, assurant ainsi un show de qualité.
Les Pixiestars restent peu connue dans la région lyonnaise, hormis à Montluel, dans le département de l'Ain, lieu de leur naissance, mais mériteraient fortement de gagner en notoriété.

Elodie Testa

Babyshambles: on l'attendait, Pete Doherty l'a fait !


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Eh oui, le nouveaux CD des Babyshambles est disponible depuis quelques semaines maintenant. A ma grande déception, j'ai trouvé ce nouvel opus dans le rayon « variétoche internationale » au Virgin du coin. Les rocks stars ne sont plus ce qu'elles étaient.
La folle épopée des Libertines n'est plus.Pour ceux qui auraient vécu ces 5 dernières années à Guantanamo:
The Libertines a été THE groupe rock and rolls de ce début de siècle.
Originaire de Londres, le groupe se fait connaître « on the road » au coté des Strokes ou des Vines. Le quatuor est mené par le déjanté Pete Doherty et le non moins connu Carl Barat.
Le groupe devient extrêmement populaire grâce au chaos qu'il génère. « Woodstock c'est pas fini! ».C'est ce message que diffusait The Libertines. Des concerts improvisés dans des pubs glauque dans dans banlieue nord de Londres, des grands shoot de crack avant de grimper sur scène pour balancer à la gueule de quelques irréductibles leurs doses de Rock annuelles.
Le groupe ne se prenait pas au sérieux. Doherty balançait les chansons du groupe sur le net avant même que le disque ne soit sorti. Il est comme ça Pete. Il arrivait à ses propres concerts en mobylettes, achetait une dose à son dealer et passait par l'entrée du public. De temps à autres, les concerts étaient annulés parce que Peter était ivre mort et qu'il ne pouvait pas jouer. Mais pas seulement. Il pouvait être en prison ou en cure de désintoxication. Il arrivai parfois même, que Pete oublie tout simplement les shows. Ce qui est d'ailleurs toujours d'actualité!
C'était le dernier groupe Rock.

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Swing Cirkus à la Grille Verte

Ce théâtre ouvre en effet ses grilles à Zoa, Léo et Jième, les trois artistes de Swing Cirkus qui présentent sur cette scène leur dernière création : « Les Galères de la Société Génératrice de Rêves ».
Au fil des numéros de cirque, du rythme d'une guitare manouche et d'un accordéon, l'on découvre le monde si singulier de cette société « génératrice de rêves » pouvant se transformer en cauchemars.
Ainsi, entre rires et larmes, complicité et rivalité, vous êtes entrainé dans un tourbillon d'humour et d'amour.
Ces jeunes musiciens, jongleurs vous font vivre avec brio des situations burlesques à travers une galerie de personnages plus vraie que nature.
Marquant leur volonté de favoriser la pratique du spectacle vivant, les responsables de ce lieu culturel réunis autour de Chantal Donot, confient la première partie de cette soirée aux très jeunes élèves de  « l'atelier ados » qui se produisent dans une pièce de Jean-Michel Ribes, « Théâtre Sans Animaux ».

A voir:

Le Vendredi 16 Novembre 2007 à 20h30
Théatre de la Grille Verte
3, rue Alfred Colombet
42 100 Saint-Etienne
04-77-38-82-88 

Jean Michel Mandin