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Si t'es planète - Blog Littoral et Environnement

tempête.jpgLe littoral atlantique vit un drame depuis quelques jours, la tempête Xynthia a non seulement tué mais a aussi causé de nombreux dégâts. Des maisons détruites par les inondations, des campings, des commerces… Toute une économie que les habitants vont mettre du temps à reconstruire. Une polémique prend forme sur la construction d'habitations dans des zones à risques. Des digues ont été construites mais face à la violence de la tempête, celles-ci ont été détruites. L’Etat commence à remettre en cause l’acceptation de permis de construire à outrance sur des zones inondables, ce que réfutent les maires des communes touchées.

Le gouvernement en la personne de Chantal Jouanno, assure que les zones à risque seront rendues inconstructibles et les procédures d'alerte renforcées.

L'arrêté de catastrophe naturelle a été publié pour les départements de Charente-Maritime, Vendée, Deux-Sèvres et Vienne. Dans les autres départements touchés, des dizaines de maires demandent de rentrer sous ce régime.

La mer a détruit les terres, tué des animaux, économiquement ces départements ont perdu beaucoup d’argent.
 

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littoral.jpgChaque année du printemps au début de l’automne, des milliers de touristes français et étrangers choisissent les îles du Ponant pour leur beauté et leur authenticité.

Cette affluence pose plusieurs problèmes. Le premier touche l’équipement et les services, car avec une population multipliée par près de 100 en période de pointe estivale, Ouessant a par exemple dû s’équiper d’une caserne de pompiers neuve, engendrant un coût de plus de 1,3 millions d’euros pour un nombre d’habitants « permanents » n’excédant pas 850. La question du financement de ces infrastructures se pose cruellement et l’Etat, comme les collectivités locales, devront mettre la main à la poche.

Vient ensuite la flambée de l’immobilier consécutive à l’afflue de résidents temporaires et d’acquéreurs de maisons secondaires qui doivent souvent être construites spécialement, avec des coûts importants liés à une logistique difficile (les matériaux viennent du continent). Du coup, c’est le logement social qui prend du retard et limite d’autant la capacité de ces îles à attirer une population stable. La pollution visuelle est également au rendez-vous, même si près de 80% des surfaces sont protégées par la loi littorale.

Voilà qui nous amène au troisième enjeu : l’environnement. La gestion des déchets est rapidement problématique dès que les touristes commencent à arriver. De la même façon, la question des énergies se pose avec acuité.

Pour ces raisons, les îles de l’archipel se sont regroupées en association pour mieux faire face à tous ces défis, et en particulier, elles ont affiché leur volonté d’être un véritable laboratoire du développement durable, affirmant que « Les îles du Ponant s’y prêtent vraiment ».

 


 

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Miniature de l'image pour JO4.jpgAu sud-ouest du Canada à Vancouver, les températures, habituellement négatives à cette époque de l’année, affichaient des valeurs dignes d’un mois de Mai en frôlant les 15 degrés. Pas de blanc manteau à l’horizon, mais du vert à perte de vue. A tel point que le monde entier s’est inquiété d’une possible annulation de tout ou partie de la compétition. L’alerte a été chaude, dans tous les sens du terme. Et puis Dame Nature s’est ravisée, jugeant sans doute que cette fête internationale et fraternelle ne méritait pas encore de subir les conséquences d’un réchauffement climatique dont chacun a maintenant conscience mais que certains persistent encore à feindre d’ignorer.
Ce signal adressé au monde, le Canada l’a décelé il y a déjà longtemps : un quart des glaciers du pays a disparu au cours du XXème siècle ; faune et flore sont désormais déboussolés, désorientés.

Alors, par volonté politique et sous la pression de 74 athlètes canadiens, ces J.O. de Vancouver se sont mis au vert : centre des congrès avec couverture végétale, accessibilité des sites à pieds et par train, revente des logements du village olympique à moitié prix aux plus démunis, conception et construction de la piste de bobsleigh en collaboration avec les aborigènes et en harmonie avec la nature environnante, utilisation de la chaleur produite par les installations de refroidissement de la glace pour chauffer d’autres bâtiments, utilisation de bois local invendable pour cause de taches provoquées par les insectes dans la confection du toit de la patinoire olympique, flotte de bus fonctionnant à l’hydrogène pour effectuer la navette entre Vancouver et Whistler, 120 kilomètres plus au nord, …
Véritable vitrine de ce qu’il est aujourd’hui possible de faire en matière de développement durable, ces J.O. montrent que la neige est en passe de devenir … verte !
 

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aprochim.jpgBasée à Grez-en Bouère, dans le département de la Mayenne, la société Aprochim est spécialisée dans la décontamination des transformateurs électriques. En effet, d’ici la fin 2010, tous les anciens compteurs électriques devront être remplacés puis débarrassés des PCB qu’ils contiennent. Quasiment seule sur ce créneau très porteur du recyclage du pyralène, Aprochim envisage de multiplier les recrutements en 2010.

Tout irait donc pour le mieux dans le meilleur des mondes si des salariés n’avaient pas déposé plainte récemment pour « mise en danger de la vie d’autrui par violation délibérée d’une obligation de sécurité et manquements à des obligations de prudence ».
Deux personnes ont déjà perdu leur travail pour raison de santé et une enquête de gendarmerie est en cours. Les soupçons de cancers provoqués par une surexposition aux polluants se font de plus en plus pressants, de plus en plus précis : les analyses de sang réalisées sur certains salariés depuis quelques années indiquent incontestablement des teneurs en PCB, dioxines et furanes très largement supérieures à la valeur moyenne observée dans la population française et résultent d’une imprégnation d’origine professionnelle répétée et ancienne.
Les investigations n’étant pas achevées, impossible d’affirmer que l’activité de recyclage des polluants d’Aprochim est effectivement en cause dans les graves soucis de santé observés chez certains salariés et qui ont donc motivé leur dépôt de plainte.
On ne peut toutefois s’empêcher de se dire qu’il paraît franchement dommage que les dépollueurs se retrouvent eux-mêmes « pollués ».
 

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A Peyrestortes, une commune située près de Perpignan, finis les chevaux mécaniques : on a décidé de revenir aux vrais chevaux, bien vivants ceux-là ; comme si l’usage des méthodes passées redevenait une solution d’avenir. C’est une association de défense des chevaux de trait qui a démarré il ya quelques années le démarchage des communes de la région pour réhabiliter cet animal qui avait rendu tant de services dans nos campagnes. Aujourd’hui à Peyrestortes, c’est un attelage à cheval qui est affecté à la collecte des déchets, en compagnie de deux employés municipaux.

chevaux.jpg

Et ça marche !  Le calcul est simple : l’utilisation d’un cheval de trait en remplacement d’un véhicule à moteur réduit de 35% l’émission de CO2. Et c’est sans compter avec l’engouement des populations locales et des touristes qui jugent ces initiatives à la fois innovantes et séduisantes. La qualité de vie et l’agrément se conjuguent pour un résultat tangible et mesurable en faveur de l’environnement.

Et c’est aussi agir pour la sauvegarde du cheval de trait, une espèce gravement menacée qui retrouve là des raisons d’exister.
Du coup, pas moins d’une trentaine de communes ont manifesté leur intérêt pour ce mode original de transport : elles l’ont adopté ou prévoient de le faire pour diverses tâches municipales : collecte des déchets bien sûr, mais aussi tonte des espaces verts, maraîchage, ramassage des feuilles et bois morts dans certains parcs (cas de Lyon par exemple).

Alors maintenons les efforts pour la pérennité de cette espèce en ne pensant pas seulement aux éléphants, tigres et autres pandas ou girafes : battons-nous aussi pour cette espèce régionale qui joint l’utile à l’agréable.
 

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vache.jpgLes ruminants sont responsables de 16% des émissions de méthane en général et de 37% des émissions de gaz à effet de serre liées aux activités humaines. De tous ces animaux d’élevage, la vache est la plus « polluante » puisqu’elle émet en moyenne de 100 à 500 litres de méthane par jour, soit en moyenne 115 kg par an.
Les vaches mangent  en effet des végétaux (herbe, foin, luzerne…) qui produisent de la cellulose et de l’amidon, transformés ensuite par l’organisme en glucose. Le glucose va alors fermenter grâce à l’action de des micro-organismes présents dans le système digestif des bovins. La « chaîne » se poursuit par la production d’acides gras volatils (acétate, propionate, butyrate), de dioxyde de carbone, et de dihydrogène.
Les acides gras volatils ont pour fonction de fournir de l’énergie à la vache, mais l’excès de dihydrogène, susceptible d’engendrer des dommages à l’estomac, doit obligatoirement être éliminé au fur et à mesure de son apparition. C’est le rôle du dioxyde de carbone, associé à des micro-organismes hydrogénophages. Tout ce processus digestif aboutit à la formation du méthane.
Le méthane se forme dans le rumen (la panse), le premier des estomacs, situé au début du système digestif. Le méthane passe ensuite dans le sang, puis dans les poumons, avant d’être rejeté dans l’atmosphère par voix orale, par le biais d’éructations (95%).
Contrairement à bien des idées reçues, le méthane est donc très peu rejeté par les flatulences, qui ne représentent que moins de 5% de la pollution créée par la vache, mais bel et bien par les rots de l’animal…   
Trois experts français, dont le climatologue Hervé Le Treut qui participe aux travaux du Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (Giec), avaient déjà tiré la sonnette d’alarme sur le rôle gravement sous-estimé selon eux du méthane dans le réchauffement, dans un article publié en mars 2008 par le mensuel La Recherche. Ils pointaient alors entre autres la responsabilité des bovins en particulier, et de l’élevage des ruminants en général.

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Jeunes, écolos et économes, Andrea Parrish et Peter Geyer ont eu une idée pour le moins étonnante : ramasser des canettes d’aluminium pour financer leur mariage.

Pour une union durable et responsable !

canette2.jpgCe couple de Spokane, dans l'Etat de Washington, s’est fixé pour objectif de collecter 400 000 canettes. Cette quantité représente quelque cinq tonnes d'aluminium, dont le recyclage devrait leur rapporter environ 3.800 dollars (2.650 euros). Loin d’organiser un mariage de « stars », cette somme leur permettra de réaliser leur union.
Ils ont déjà recueilli plus de 217 917 canettes dans leur salon et jardin. Il leur reste encore quelques efforts pour atteindre leur but avant le 31 juillet 2010, date fixée pour leur mariage.
Afin de populariser leur initiative ils ont ouvert un site Web, dont voici l'adresse weddingcans.com.

Une idée recyclée !

canette.jpgEn 2008, Un couple de Britanniques avait passé trois mois à récupérer des ordures recyclables pour partir en voyage de noces.
John et Ann Till avaient ainsi récupéré près de 60 000 objets recyclables jetés dans la rue : canettes, bouteilles en verre ou en plastique... pour les déposer dans un supermarché Tesco où, pour chaque lot de cinq objets recyclables rapportés, un point fidélité leur était octroyé.
Les points ont ensuite été convertis en air miles auprès de la compagnie British Airways.
Le couple avait réussi à récolter et recycler suffisamment d'ordures pour gagner de quoi se rendre aux États-Unis à l'occasion de leur voyage de noces.
Même si faire du recyclage pour s’offrir un voyage en avion est au pire un contresens ou au mieux une compensation carbone…

 

Source :
Zigonet : http://www.zigonet.com/couple/un-couple-ramasse-des-ordures-pour-payer-son-voyage-de-noces_art1894.html
Sympatico.ca : http://nouvelles.sympatico.ca/Insolite/ContentPosting_CP_insolite?newsitemid=086306538&feedname=CP-INSOLITE&show=False&number=5&showbyline=True&subtitle=&detect=&abc=abc&date=False

Lien : http://www.weddingcans.com/
 

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Vincent Callebaut ! Ce nom ne vous dit peut-être rien ? Enfin pour le moment, car il est l’architecte et l’auteur de plusieurs projets futuristes répondant aux grands défis urbains et écologiques du 21ème siècle.

lidpad2.jpgCe visionnaire a imaginé des cités autosuffisantes, peu énergivores et mobiles voulant répondre aux problèmes environnementaux actuels.
Un nom à retenir car il se pourrait bien qu’un jour ces projets deviennent réalisables.

Lylipad, une ville qui dépasse l’imaginaire!

L’architecte a imaginé une ville nomade qui pourrait se déplacer sur les océans et qui se déplacerait au gré des courants  marins.  « Pourquoi ne pas être en accord avec l’océan plutôt que toujours être contre lui ? » interroge Vincent Callebaut, qui veut proposer avec Lilypad « un nouveau style de vie, nomade et ancré dans l’écologie urbaine en mer. »

Ce concept a été pensé pour accueillir avant tout les réfugiés climatiques qui, selon lui, pourraient voir disparaître leurs pays à cause de la montée des eaux. Cette  « Ecopolis » pourrait accueillir près de 50  000 habitants. Tous les déchets y seraient recyclés et la ville serait autonome en énergie. Des villes flottantes, insubmersibles, durables et au design époustouflant.

lidpad.jpgSon architecture s’inspire des feuilles de nénuphars géants d’Amazonie et est structurée en 3 « montagnes » dédiées au travail, au commerce et aux loisirs. Cette cité flottante comprend des logements aménagés avec des balcons pour cultiver un potager biologique. La coque est « végétalisée » pour attirer la faune marine et favoriser ainsi la pêche.

Vincent Callebaut  est-il un visionnaire ou un utopiste ?

Une cité flottante qui ne manque pas d’imagination. Mais ce projet, très jolie certes peut être sujet à contre verse. En effet, cette structure est-elle vraiment la réponse aux problèmes climatiques actuels ? Puis, si dame nature en décidait autrement, que ce passera t-il si Lylipad est confronté à une tempête ou un raz-de-marée ? Sera-t-il assez solide ou coulera-t-il simplement comme notre bon vieux Titanic ?

Nous n’avons malheureusement aucune réponse pour le moment, mais notons, qu’un projet de cette envergure, permet pendant ce temps, de se poser les bonnes ou les mauvaises questions sur l’avenir de notre planète et c’est en menant cette réflexion qu’on trouvera les solutions futures.

Vive la planète, Vive l’innovation !!

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Abalone une société de ressources humaines s’est installée à Saint Herblain tout près d’Atlantis. Mais pourquoi vous parle-t-on d’Abalone ? Et bien parce que le siège social de cette entreprise est un bâtiment particulièrement intéressant au niveau énergie.

abalone.jpgEn effet, il s’est doté de technologies inédites comme l’hydrogène et la pile à combustible. Egalement, le bâtiment dispose d’éoliennes, de panneaux photovoltaïques et d’un puits canadien. A terme l’objectif est d’être autonome énergétiquement, mais la route semble longue, la France n’est pas encore habituée à ce mode de vie. Mais pourquoi construire un tel bâtiment ? Le PDG François Xavier Moutel sensible aux enjeux mondiaux souhaitait un bâtiment consommant dix fois moins d’énergie qu’un bâtiment traditionnel. La construction de ce bâtiment a mis 6 ans à se faire avec un budget de 4 millions d’euros.  Conçu par un architecte de la région, cette construction a fait appel à plusieurs entreprises de la région qui finalement se sont regroupées sur le site. Il est donc vecteur de communication important !       

Source image : Nantes Metropole

 

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Brestexpress.jpgVous connaissez tous la comptine… A l’ISEG Nantes nous réinventons les chansons !
En effet le 17 Avril 2010 des passionnés de la selle se sont donnés rendez-vous au port de Sucé sur Erdre pour une grande aventure le long du canal de Nantes à Brest !

Un beau challenge qui est né il y a deux ans sous l’initiative d’étudiants de l’ISEG Nantes. Histoire d’amour qui dure entre l’école et le Canal depuis maintenant 3 années. La troisième édition semble être encore plus prometteuse ! En effet de plus en plus d’étudiants s’avèrent être des défenseurs de l’environnement, et s’engagent chaque année toujours plus nombreux auprès le l’association Brest Express !

Brestexpress2.jpg

Derrière cette belle aventure sportive, se cache une équipe dynamique toute nouvelle et plus organisée que jamais ! Recherche de sponsors, prise de contact avec les mairies pour organiser le trajet, les étapes, les animations qui se dérouleront tout au long du parcours… Leur mission : sensibiliser à la protection de l’environnement et s’amuser ! Les deux sont possibles !! Et oui car la Valeur Ajoutée de l’ISEG Nantes : Littoral et environnement
 

Iségiens à vos pédales !
 

Le départ est prévu pendant les vacances d’Avril ! Plus d’informations : http://www.brestexpress.fr/
N’hésitez pas !Miniature de l'image pour Brestexpress3.jpg

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