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Les produits dérivés du foot

En Europe, les licences et les produits dérivés des clubs des 5 principaux championnats (Allemagne, Angleterre, Espagne, Italie et France) rapporteraient, selon une étude du cabinet allemand Sport+Markt, près de 593 millions d’euros par saison.

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Dans ce classement, les 20 clubs de Ligue 1 française se positionnent en 4e place, avec des ventes se montant à 86 millions d’euros, soit près de 4,3 millions d’euros par équipe. « En tête, les 20 clubs de la Premier League anglaise se démarquent en affichant un revenu total de 171 millions d'euros, soit une moyenne de 8,6 millions. La Liga espagnole vient ensuite, suivie de près par la Bundesliga » , remarquent les auteurs de l’enquête.

Disparités européennes


A regarder de plus près ces chiffres, il en ressort une très grosse disparité entre une petite partie de  clubs dont le marchandising rapporte beaucoup et de plus petites écuries, aux revenus plus modestes : « Lorsque les 20 plus gros clubs affichent un revenu moyen de 21,2 millions d'euros, chacune des 96 équipes restantes gagne environ 2 millions », selon le cabinet Sport+Markt. La vente de ces produits serait généralement corrélée avec la taille du stade. Le plus surprenant dans ce classement s’avère la dernière place italienne. Une spécificité culturelle : les fans italiens, et français dans une moindre mesure, portent moins facilement le maillot de leurs joueurs favoris qu’en Angleterre, le pays européen où se vendent le mieux les produits dérivés et autres accessoires. En tête des clubs qui vendent le plus de produits dérivés, se placent loin devant, le Real Madrid et Manchester United.

Marseille, champion de France

Parmi les 10 clubs européens les mieux classés, seuls les Olympiques Lyonnais et de Marseille représentent l’Hexagone. L’OM annonce 45 millions de chiffre d’affaires pour la saison 2007/08 et la vente de 365 000 maillots, qui correspondraient à 7 millions d’euros de marge brute. L’OL, de son côté, affiche, pour la même période, une activité marchandising qui s’élève à 12,7 millions d’euros et 208 000 maillots vendus. Un résultat quelque peu décevant pour son président, Jean-Michel Aulas : « Nous avons commis l’erreur de ne renouveler qu’un seul de nos trois maillots ».

Au rayon «produits dérivés, la principale manne financière des clubs provient des royalties et des licences qu’ils vendent aux équipementiers ou aux partenaires. Malgré une croissance du secteur, - l’OM a ainsi plus que doublé ses ventes de maillots depuis l’an 2000 -, le marchandising resterait une activité dans laquelle les marges sont peu élevées. Et bien souvent, les clubs décident d’externaliser, comme c’est le cas au Paris-Saint-Germain, qui collabore avec Nike, ou Marseille, dont le réseau de boutique est géré par Made in Sport
 

Les JO de Londres dans l'impasse ?

Entre un budget aux estimations douteuses et une crise financière lancinante doublée d’un éclatement de l’immobilier, la capitale du Royaume-Uni, qui doit accueillir les Jeux olympiques de 2012, commence à s’inquiéter sérieusement des répercussions possibles de ces derniers. Ironie de l’histoire, les premiers JO organisés à Londres en 1908 auraient du se tenir à Rome, mais à l’époque, une grave crise financière provoquée par l’éruption du Vésuve avait contraint l’Italie à abandonner leur organisation. Un siècle plus tard, c’est encore une crise économique mondiale, sans précédent, qui pourrait mettre en péril ces prochains Jeux.

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Londres organisera bien les Jeux, mais les questions quant à leur utilité et leur coût se multiplient, outre-Manche. Tessa Jowell, la ministre britannique en charge des Jeux s’est ainsi interrogée à la mi-novembre : « Si nous avions su ce que nous savons maintenant, aurions-nous postulé pour accueillir les JO ? Il est quasiment certain que non ».

Budget en hausse de 367 %

En 2005, lors de sa sélection comme ville organisatrice, Londres avait chiffré le budget des Jeux à 3,4 milliards de livres. Aujourd’hui, il s’élèverait, selon l’Equipe, à plus de 12,5 milliards de livres, soit une explosion de plus de 367 % ! Encore plus qu’ailleurs, la crise économique a touché de plein fouet la Grande-Bretagne, à cause notamment du poids considérable des banques et des services financiers, qui représentent plus de 15 % du PIB, et des crédits qui maintenaient la consommation à un niveau élevé. Les Britanniques avaient remporté la sélection de la ville hôte en présentant un budget séduisant, basé sur l’utilisation d’infrastructures existantes (Wimbledon pour le tennis, Wembley pour le football) et l’absence de constructions onéreuses. Le plan de financement des Jeux prévoit ainsi que les promoteurs immobiliers avancent la moitié des coûts de construction des grandes infrastructures.

Crise immobilière


La société australienne Lend Lease, qui devait injecter 650 millions de livres dans la construction du village olympique (pour un coût total de 1 milliard de £) n’arrive pas à lever les fonds nécessaires du fait de la frilosité des banques, qui refusent désormais d’accorder le moindre prêt. Alors que 4 300 logements étaient initialement prévus, le Comité d’organisation annonce que seuls 3 000 sortiront finalement de terre. Un manque à gagner important, car ces logements de l’est de la capitale devaient être revendus par le promoteur. Or le marché de l’immobilier, après avoir connu des années de croissance ininterrompue, stagne et commence même à reculer : il pourrait chuter de plus de 15 % l’année prochaine. Selon différentes sources, l’Etat songerait à nationaliser l’ensemble du projet pour le prendre entièrement à sa charge. Même casse-tête pour le centre d’accueil des médias, qui devait être construit sur le même schéma, pour un montant de 400 millions de £. Il pourrait être abandonné et les journalistes, reçus dans un centre commercial.

Cette surprenante inflation du budget s’explique aussi par les erreurs commises dans la rédaction du budget prévisionnel, par le comité de candidature de Londres 2012. Ce dernier aurait ainsi omis d’y inclure l’inflation, les taxes et le coût du dispositif de sécurité, qui s’élèvent au minimum à quelques 800 millions de livres. Depuis l’obtention des Jeux en 2005, le budget de Londres 2012 ne cesse d’être revu à la hausse chaque année. Face à cette situation, Gordon Brown, le premier ministre britannique vante les vertus de cet énorme chantier, qui devrait, selon lui, permettre la création de près de 15 000 emplois.

Le marché hôtelier ouvert au bien-être.

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Le SPA dont les bienfaits sont reconnus depuis l’Antiquité vient du latin « Sanitas per aquam » et signifie « Santé par les eaux ».
Aujourd’hui, un SPA désigne un centre de beauté et de remise en forme, dans un cadre luxueux comme un hôtel, une station thermale ou autre.
Il est clair que le marché hôtelier a évolué pour répondre au mieux aux attentes de ses clients. Il y a peu de temps, les hôtels devaient proposer des salles de réunion, une piscine ou un centre de fitness, mais aujourd’hui, aucun opérateur n’envisage plus d’ériger un établissement haut de gamme sans y proposer un spa, tant cette tendance est lourde et la demande soutenue.
Ce service répond d’abord à la demande d’une clientèle internationale de luxe, mais aussi et de plus en plus à celle d’une clientèle familiale haut de gamme.
En cela, le spa devient un critère de sélection pour les clients : 93% choisissent un établissement hôtelier proposant ce service, même si seulement 34% l’utilise.
C’est un argument de communication pour l’hôtel, un attrait pour renouveler sa clientèle et même un objectif de séjour en soi.
Le spa permet à un hôtel de se différencier de la concurrence mais il représente surtout une source non négligeable de chiffre d’affaires supplémentaire de 1500€/m² en moyenne.
 
En Alsace plusieurs établissements hôteliers proposent ce service à leur clientèle, comme par exemple :
 
 
 

www.sportstrategies.com

sports-stbg-160x160.gif Comment échapper aujourd’hui au sport et aux informations s’y rattachant ? Cela relève presque de l’exploit.

Cependant, tout le monde ne s’intéresse pas à ses différentes disciplines d’un point de vue strictement sportif.
Très souvent, nous réduisons le phénomène sportif à une équipe, une émission de télévision, un cours de bodypump le mardi soir…
Mais le sport c’est aussi des partenariats qui peuvent se concrétiser entre les différentes sous activités de l’industrie sportive et les entreprises tous secteurs confondus.
Ces partenariats sont riches et variés et s'expriment sur des plans communicationnels, matériels, humains...
 
Cet univers fait l’objet à la fois de nombreuses interrogations mais aussi et surtout suscitent de nombreux intérêts.
 
Effectivement, que ce soit d’un point de vue marketing, financier ou encore social, la sphère sportive se révèle être une puissance en tant que telle.
 
Et c’est à travers des sites comme celui de SPORT Stratégies que nous pouvons nous informer sur les nombreux domaines que comporte le milieu sportif tels que le marketing, le sponsoring, l’économie, les médias, le multimédia, le droit du sport ou encore les évènements sportifs.
 
Ce site offre depuis maintenant plus de sept ans tout type d’information allant de l’étude de marché à l’actualité stratégique en passant par les offres d’emplois ou encore les forums. Avec plus de 300 000 éditeurs et 60 000 membres, www.sportstrategies.com fait parti des sites de référence dans le domaine sportif et stratégique.
 
Le site proposera également, d’ici à la fin du mois, une nouvelle version comportant à la fois de l’information mais également, et c’est là qu’apparaît la nouveauté, plus de services. Feront ainsi leur apparition, un réseau social dédié au sport business et à ses acteurs ou encore une plateforme dédiée à la recherche de sponsors.
 

L'Alsace, une région sportive.

sport loisir.jpgPlus petite région de France, l’Alsace compte 1 734 145 habitants, soit 3% de la population française métropolitaine.Pourtant notre régionregroupe 4,5% des licences sportives nationales et 6,6% des sportifs français classés haut niveau par le ministère de la Jeunesse, de la Santé et des Sports.

Avec ses 400 000 licenciés, le sport alsacien exprime son dynamisme au travers de 67 ligues et comités régionaux officiellement recensés ainsi que 5000 clubs allant du handball au ski nautique. Parmi les différentes infrastructures mises à disposition des sportifs alsaciens, on peut notamment citer 10 000 km de sentiers balisés, 1 350 km de pistes VTT et cyclotourisme, 1 356 km de circuits équestres, 660 rivières navigables dont 2 040 km de rivières de première catégorie, 380 km de pistes de ski de fond, 19 sites d’escalades et 9 parcours de golf.

Aux vues de tous les moyens mis à disposition, il n’est pas étonnant que 56% des alsaciens déclarent pratiquer régulièrement une activité physique ou sportive alors que la moyenne nationale est de 47%. D’ailleurs, les professionnels du secteur ne s’y sont pas trompés. En effet, plus de 150 magasins d’équipements sportifs sont installés dans la région, chiffre qui n’a de cesse d’augmenter.

Si le sport alsacien est en aussi bonne santé, c’est aussi grâce au rayonnement des 6 clubs professionnels qui évoluent au plus haut niveau (SAHB Sélestat Alsace Handball, Racing Club de Strasbourg Football, SIG Basket, FC Mulhouse Basket, ASPTT Mulhouse Volley féminin, FC Saint-Louis Neuweg Volley) et donnent envie aux jeunes pousses de débuter une pratique sportive ainsi qu’aux plus anciens de s’y remettre.

Les résultats des sportifs alsaciens et français ont eux aussi fortement influencés l’évolution du nombre de licenciés dans la région. Ainsi, les clubs de football voient leurs effectifs augmenter de 5,2% par an en moyenne. Ils ont accueilli 12% de footballeurs en herbe supplémentaires suite à la victoire de la France lors de la coupe du monde 98. Cette année, grâce au titre olympique des handballeurs français menés par Thierry Omeyer (né à Cernay), ce sont plus de 10% (chiffre provisoire) de licenciés supplémentaires qui ont été accueillis par les clubs alsaciens.

Il semble donc qu’il ne faille pas trop s’inquiéter pour la santé du sport alsacien et on ne peut que souhaiter que cela continue et que nos athlètes nous fassent encore vivre de grands moments d’émotion. 

Jean Cyrille Celig

 

Un Mondial à 500 millions d'Euros

Selon une enquête du Centre de droit et d’économie et du sport (CDES), les retombées économiques de la Coupe du monde de rugby, organisée l’année dernière en France, s’élèveraient à 539 millions d’euros. « Cette étude sur l’impact économique et social de la coupe du monde de rugby 2007 est une première », selon Bernard Laporte, minsitre de la jeunesse et des sports. Cette somme est à comparer au 210 millions d’euros d’investissements réalisés pour l’événement.

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L’étude chiffre à 113 millions d’euros le « bénéfice social » de la compétition, calculé à partir d’un questionnaire évaluant le solde entre les dépenses engagées pour l’organisation et le degré de satisfaction des habitants et des participants. L’Ile-de-France et la Provence-Alpes-Côte d’Azur sont les deux régions qui auraient bénéficié le plus de la Coupe du Monde, avec des retombées économiques évaluées à respectivement 254 et 145 millions d’euros pour chacune.

Ces bons résultats s’expliquent en partie car « contrairement à d’autres grands évènements sportifs mondiaux, les dépenses d’infrastructures (sportives et non-sportives) n’ont ainsi représenté que 28 % du total des coûts. A l’exception de Jean Bouin à Marseille et du stade Yves du Manoir à Montpellier, site d’entraînement des Australiens, aucun stade n’a été construit ni rénové. »

La synthèse complète de l'étude :
http://www.cdes.fr/fichiers/Actualites/plaquette_tude_CMR_2007.pdf
 

Le maillot plus cher du monde

La nouvelle aura surpris plus d’un fan : l’équipe de France va se séparer de son équipementier historique, Adidas, pour passer chez son ennemi juré, Nike. Pour ce faire, la marque américaine a du sortir son chéquier pour remporter un appel d’offres qui restera dans les annales.

Mise en concurrence
 

france.jpgPour la première fois de son histoire, la Fédération Française de Football (FFF) avait décidé de procéder à un appel d’offres, appliquant « la décision prise par la nouvelle équipe dirigeante, il y a trois ans, de recourir à la mise en concurrence pour la sélection de ses partenaires stratégiques et la conclusion de ses contrats majeurs », afin de choisir son futur équipementier entre 2011 et 2018. La Fédération reçoit alors trois réponses : Adidas et Nike, ainsi qu’Airness, la seule marque française, qui peut difficilement rivaliser, mais qui avance patiemment ses pions en équipant chaque année de nouvelles équipes. L’affrontement se déroule donc entre les deux sociétés leaders en équipement sportif.

Adidas vs Nike

D’un côté Adidas, partenaire des Bleus depuis 1972, de l’autre Nike, déjà associée à l’équipe de France de rugby et qui rêve d’attirer dans ses filets l’une des plus prestigieuses équipes nationales. Pour remporter le marché, la marque au Swoosh (nom de son logo, une virgule retournée, représentation stylisée de l'aile de Niké, déesse grecque de la victoire, dessiné en 1970 pour 35 $ par une étudiante en design), va proposer 320 millions d’euros pour sept saisons et demi, soit près de 42,66 M € par année. Difficile donc, voire impossible, pour Adidas de rivaliser avec ses 13 M €  versés chaque année, et malgré le fait que l’équipementier revoit son offre à la hausse. D’autant que Nike complète sa proposition par une dotation en équipements de 2,5 M € par saison et des primes liées aux performances de l'équipe lors des phases finales de la Coupe du Monde et de l’Euro. « Au total, le nouveau contrat apportera à la Fédération des ressources quatre fois et demie supérieures à celles que lui procure le contrat actuel », explique l’intéressée. 

Un divorce bientôt consommé

En rendant publique cette décision fin février, Jean-Pierre Escalette, le président de la FFF met fin a une histoire qui durait depuis des années, et continuera encore un peu : « J'éprouve un petit pincement au cœur de voir l'histoire se terminer », a-t-il lâché. Avant que le divorce ne soit effectif fin 2010, la fédération a elle aussi tenu a mettre les choses au clair, à travers un communiqué de presse, concernant sa relation avec son futur-ex : « Le Conseil Fédéral a tenu à rendre hommage à Adidas, équipementier en titre de l’Equipe de France et de la FFF jusqu’au 31 décembre 2010. Pendant près de 40 ans, Adidas a accompagné le football fédéral dans son développement et l’Equipe de France dans ses conquêtes internationales. Le recours légitime à une consultation pour choisir le futur équipementier des Bleus ne fait pas oublier à la FFF la longue aventure partagée avec Adidas et le partenariat étroit et fructueux noué au fil des années, partenariat qui se poursuivra jusqu’à la fin de 2010. »

Stratégies divergentes

Cette annonce fait donc de la tunique de l’Equipe de France le maillot le plus cher du monde. Un record qui était jusqu’alors détenu par celui de l’Angleterre, fabriqué par Umbro (qui appartient à Nike), contre 30 M € annuels. L’Italie et le Brésil ont scellé, quant à elles, des contrats s’élevant à 13 M € par an. Avant cette défaite, Adidas avait pourtant remporté le marché de l’équipe nationale allemande, moyennant 20 M € par an. La marque, contrairement à Nike, préfère se concentrer en équipant des joueurs « étendards », très médiatiques, comme ce fut (et c’est) le cas avec Zidane. Or actuellement la France ne dispose justement plus de joueurs pouvant être aussi bien identifiés, à part peut être Ribéry, précisément sous contrat chez Adidas. Nike a préféré réaliser un investissement stratégique, d’autant que certains joueurs pourraient, lors de l’entrée en vigueur du nouveau partenariat, rejoindre la marque américaine.

« Ce partenariat représente l’alliance idéale pour notre marque. Il va consolider le leadership mondial de Nike dans le football et nous assurer ainsi une prochaine phase de croissance encore plus forte. C’est un grand jour pour Nike », s'est félicité Charles Denson, président de Nike-monde. Nike est ainsi en train d’empiéter sur la chasse gardée historique d’Adidas que constituait le football européen. Les deux marques sont d’ailleurs toutes les deux à un tournant stratégique de leur développement : Adidas a racheté Reebok, pendant que Nike s’est emparée d’Umbro et Converse. Adidas veut pénétrer le marché américain, pendant que Nike veut dominer l’Europe. Le match continue, mais l’équipementier américain vient de prendre une longueur d’avance.


 

Putting in France

Avec plus d’un quart de la population française adhérant dans un club
sportif, la France est l’un des pays les plus sportifs d’Europe, la moyenne
de l’Union Européenne étant de 15% de licenciés.

  1. Football 
2. Tennis 
3. Judo 
4. Equitation 
5. Basketball
6. Pétanque
7. Golf
8. Handball
9. Voile
10. Natation
 
Parmi tous ces sports, il y en a un qui nous intéresse tout particulièrement aujourd’hui, car sa pratique est entrain de se démocratiser de plus en plus :
le Golf.
 
Petite histoire du golf
golfd.jpg Nous ne savons pas exactement de quand
le golf. Par contre, certains évènements historiques nous font penser que le golf est apparu en Ecosse au XVème siècle et qu’il aurait pris une grande ampleur entre 1424
et 1457. En effet, James 1er d’Ecosse a interdit la pratique du football en 1424 et
James II interdit en 1457 le football et le golf. Ces interdictions avaient pour but d'éviter
de distraire les archers de l'entrainement
au tir. Il était inutile d'interdire le golf en 1424.
Il devenait nécessaire de le faire en 1457.
Ce n’est que 400 ans plus tard qu’est ouvert le golf de Pau en 1856, premier parcours en France, mais également en Europe Continentale.
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Le golf en France

Aujourd’hui la pratique de ce sport a bien changée et la France, avec ses
668 parcours et ses 387 067 licenciés est devenu le 4ème pays Européen
du golf derrière l’Angleterre, la Suède et l’Allemagne.

Pour bien prendre conscience de l’évolution spectaculaire du golf en
France il faut rappeler qu’en 1970 la fédération comptait 20 000 licenciés, 38 783 en 1980, 181 147 en 1990 et 291 754 en 2000.

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Pourquoi cette augmentation de la demande ?

L’une des principales raisons de cette tendance est l’évolution de l’attente
des français par rapport au sport. En effet, on ressent un désir d’occuper
son temps libre et un grand attrait pour le tourisme golfique.

Lors d’une étude sur les pratiques sportives en France réalisée par
l’INSEP, il est ressorti que les français attendaient du sport de l’hédonisme et de la convivialité. Ils veulent se détendre (93%), être en contact avec la
nature (71%), faire des rencontres et pratiquer un sport en famille (76%). L’amélioration des performances ainsi que la compétition sont aussi des attentes récurrentes des français. Toutes ces attentes sont les valeurs mêmes du golf.

La seconde raison de cette évolution provient des efforts faits par la fédération française de golf depuis quelques années. En effet, elle montre une réelle volonté de s’ouvrir à un nouveau public, en particulier les jeunes et les femmes, mais également les handicapés.

 
Qui golfe en France ?
Ces efforts d’ouverture commencent à porter leurs fruits puisque 28,9% des licenciés en 2007 étaient des femmes (111 910 femmes) et 50 120 licenciés étaient mineurs, soit 10,4%.
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carte golf.JPG La répartition des licenciés sur le territoire français est assez irrégulière. Plus d’un quart des licenciés se trouve en Île-de-France. Les régions du sud de la France comme l’Aquitaine, le Rhône-Alpes et la région PACA font partie des régions les plus importantes du golf, autant au niveau du nombre de licenciés que du nombre de parcours disponibles.
 
Et l’Alsace dans tout ça ?
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Bien que l’Alsace soit la 14eme région si l’on considère le nombre de licenciés, cette région possède 11 magnifiques golfs.

Cinq d’entre eux se trouvent dans le Bas-Rhin :

  • le golf de Soufflenheim
  • le golf de La Wantzenau
  • le golf  du Fort (Illkirch)
  • le golf de Strasbourg
  • le golf du Kempferhof 
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Les six autres sont dans le Haut-Rhin:

  • le golf d’Ammerschwihr
  • le golf club d’alsace
  • le golf du Rhin
  • le golf des Bouleaux
  • le golf du château de Hombourg
  • le golf de La Largue
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L'Alsace passe la vitesse supérieure !

 On sait qu’environ 50% des alsaciens pratiquent régulièrement une activité sportive, la plupart jouant à un sport collectifs ou de balle mais les sports mécaniques restent assez méconnus.
Pourtant, l’Alsace dispose de nombreux clubs pour accueillir les amateurs et de nombreux événements sont organisés chaque année, allant des courses aux salons d’exposition.

 moto slalom.jpgAinsi, pour la moto on compte 29 clubs alsaciens affiliés à la FFM (Fédération Française de Motocyclisme) et au moins autant de clubs indépendants et non-affiliés. Ces clubs ont organisé une trentaine d’événements cette année, permettant notamment  au public d’assister à des courses de motocross, side-car cross, super motard, quad, enduro, vitesse sur circuit, trial, course de côte, rallye routier et tous terrains comptant pour les championnats régionaux, nationaux ou internationaux .


 En plus des différentes courses et des salons, la LMRA (Ligue Motocycliste Région Alsace) propose aussi des cessions d’entrainement sur circuit et des journées découverte lors desquelles les motards sont sensibilisés en matière de prévention routière (campagne de communication « Ta ville n’est pas un circuit »), et chaque année des actions de prévention et d’information sont organisées dans les Vosges avec la collaboration de la gendarmerie nationale. Au-delà des services offerts par les clubs au millier de licenciés alsaciens, ceux-ci jouent aussi un important rôle de pédagogue au près des motards, que ce soit au sujet de la sécurité routière, des nuisances sonores ou encore de la protection de l’environnement.

 course de cote de turkheim.jpgCôté automobile on n’est pas en reste avec une quinzaine de clubs de la ligue Alsace-Lorraine affiliés à la FFSA (Fédération Française du Sport Auto) et autant de clubs indépendants. Cette année ces clubs ont organisé une vingtaine de courses de côte, rallye, slalom, dragster et karting comptant pour les championnats régionaux et nationaux ainsi que des rassemblements et expositions de tuning, et eux aussi jouent un important rôle de prévention, au près des automobilistes cette fois.


 La pratique des sports mécaniques peut s’avérer onéreuse mais ils enrichissent leurs adeptes en leur transmettant des valeurs citoyennes qui gagneraient à être plus largement répandues et qui sont complémentaires de celles transmises dans les clubs de sports plus classiques. Aussi, il faut espérer qu’un public de plus en plus important s’intéressera à ces sports, tant pour les sensations qu’ils procurent que pour les messages qu’ils véhiculent.

Pour tout renseignement, rendez-vous sur ces sites :

Ligue Motocycliste Région Alsace : http://www.lmr-alsace.com/
Comité Départemental des Sports et Loisirs Moto : www.cdslm68.fr
Comité Régional du Sport Auto : http://www.sportautolorals.fr/index.php
 

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NBA : une entreprise globale

La NBA (National Basketball Association), fédération américaine de basket-ball, est bien plus qu’une simple ligue sportive. Elle s’est imposée en absorbant rapidement ses concurrentes, seulement trois ans après sa naissance en 1946. Figure de proue du sport-business moderne, elle a su sans cesse s’adapter pour conquérir de nouveaux amateurs. Celle-ci vient de franchir un nouveau cap en jouant à fond la carte de la mondialisation : fédération nationale, elle réalise pourtant près de 15 % de son chiffre d’affaires à l’étranger et devrait prochainement développer des franchises en Europe et en Asie.

Une fédération unique


La Basketball Association of America (BAA) est fondée en juin 1946 par des propriétaires d’enceintes sportives du Nord-Est et du Midwest américains, en marge de l’American Basketball League et de la National Basketball League, déjà existantes. Certains matchs opposent des équipes des différentes fédérations, puis ces dernières fusionnent en 1949, pour donner naissance à la NBA, qui compte alors 17 équipes franchisées. Le succès commence et les franchises installées dans les petites villes déménagent progressivement vers les grandes métropoles. Les Lakers de Minneapolis (aujourd’hui à Los Angeles) et les Boston Celtics vont dominer le basket des années 50/60/70. Ce sont toujours les équipes en activité les plus titrées.

Qui se modernise rapidement

En parallèle, le jeu évolue. Afin de le dynamiser, la NBA impose dès 1954 la règle des 24 secondes (une équipe qui attaque a 24 secondes pour shooter sinon elle perd le ballon). Plus tard, elle créera la ligne des trois points pour encourager les tirs de longue distance. La NBA connait une explosion planétaire dans les années 80 et 90. C’est l’époque des stars, dont Michael Jordan, l’un des sportifs les plus célèbres de la planète.
 

En France, le sport se développe, les terrains de basket se multiplient. En pleins débuts du hip-hop, les jeunes français tapissent leurs chambres de posters à l’effigie des stars américaines : Magic Johnson, Larry Bird, Charles Barkley… Les JO de Barcelone sont d’ailleurs l’occasion pour nombre de ces basketteurs de populariser leur sport : pour la première fois des joueurs professionnels américains sont autorisés à participer à la compétition.  Cette équipe, la Dream Team, considérée comme la meilleure équipe jamais constituée, a survolé l’épreuve.

Et s’exporte

Peu après, la NBA décide d’intégrer des franchises étrangères. En 1995, les Raptors de Toronto et les Grizzlies de Vancouver (aujourd’hui à Memphis) deviennent les premières étrangères à participer au championnat, alors que de plus en plus de joueurs étrangers sont recrutés. Aujourd’hui, 30 équipes sont franchisées et près de 20 % des joueurs ne sont pas américains. Depuis bientôt 20 ans, certains matchs d’exhibition sont organisées en Europe : 48 rencontres dans 18 villes européennes suivis par 75 000 spectateurs et près de 10,3 millions de téléspectateurs. Ces matchs constituent un bel outil de communication qui pourrait déboucher sur la création d’« équipes de NBA en Europe à un horizon de huit à dix ans. C'est une idée sur laquelle je me suis interrogé depuis des années, explique David Stern, le commissaire de la ligue aux Echos. La proximité et les facilités de transport peuvent rendre cela possible ».

Vers des marchés juteux


Car « nous réalisons environ 15 % de notre activité en dehors des Etats-Unis et cette activité progresse plus vite, poursuit David Stern. Les propriétaires de franchises ont vu comment nos joueurs ont été reçus en Chine pour les Jeux. Ils connaissent aussi notre popularité en Amérique du Sud. Ils ont compris que le sport était de plus en plus global. Comme notre marque ». Selon les estimations, la NBA générerait un chiffre d’affaires compris entre 3 et 3,6 milliards de dollars. Sans compter son organisation tentaculaire, ses sponsors et son merchandising : 13 bureaux dans le monde qui travaillent avec 202 télévisions partenaires, 19 marques partenaires, 200 sous-traitants patentés, 100 000 points de vente… Les perspectives à l’international sont énormes pour la NBA : on estime, par exemple, qu’un tiers des connexions sur le site de la fédération proviennent de Chine. Une filiale a été créée à Pékin en mai 2007 ; elle est estimée à  près de 2,3 milliards de dollars…

Dans sa frénésie de développement à l’international, la NBA va ouvrir sous peu un bureau en Inde où la ligue a organisé son premier match en juillet. A cette occasion, une opération marketing d’envergure concernera 65 000 écoles du pays. Le développement de la NBA constitue un modèle de développement pour les autres fédérations. La Ligue Nationale de Handball va ainsi organiser en avril 2009 les demi-finales et la finale de la Coupe de la Ligue à l'American Airlines Arena, dans l’antre des Miami Heats, qui furent justement champions de la NBA en 2006.
 

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