Sur le terrain, le blog Economie des Sports et des Loisirs de l'ISEG Strasbourg

Sur le terrain - Blog Sport et Loisirs

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 skieur re.jpgA l’heure où les stations balnéaires sont en pleine préparation de leur saison estivale, les stations de skis font le bilan d’une saison 2008/2009 qui restera dans les mémoires du fait d’un enneigement conséquent.
Avant de donner toutes les clefs de ce secteur économique, un rapide bond dans l’histoire nous permettra d’en comprendre les fondements.


L’histoire des sports d’hiver ne date pas d’hier. Ses origines remontent à la période du néolithique. Dans les pays Nordiques, des recherches archéologiques ont permis la découverte de skis qui proviennent des régions autrefois enneigées durant une grande partie de l’année. En plus de cette trouvaille, des gravures rupestres ont été découvertes, gravures qui représentaient deux personnes sur des skis pouvant mesurer jusqu’à 4,50 m.ski anciens.jpg

Les raquettes à neige ont fait leur apparition il y a 7000 ans, où elles servaient notamment  de moyen de locomotion pour des déplacements dans des milieux enneigés, avant de devenir maintenant une activité de divertissement et surtout de découverte de la nature.
Le véritable déclic eut lieu au XVIIIème siècle dans les Alpes Suisses et Savoyardes, lorsque les pionniers de l’alpinisme estival ont transformé les pauvres villages éparpillés dans les montagnes en stations touristiques devenues aujourd’hui florissantes.

Les sports d’hiver et notamment le ski ont connu un développement remarquable qui ont permis à de nombreuses stations d’être conçues « ex-nihilo », ceci afin de mieux parer à la demande du client.
La manière dont ont été construites ces stations a été très stratégique.
Cet ascension peut s’exprimer par le fait d’un ensemble de besoins qui évoluent, mais également par un changement du mode de vie de la société.
Grâce à la création de la semaine des 35 heures, ainsi que l’émergence de nouveaux moyens de transports et de communications, les distances d’accès aux stations se sont fortement réduites et l’on peut vivre désormais dans un milieu montagnard plus facilement du fait de l’émergence de nouveaux équipements et commerces.
Parmi les nombreuses interrogations relevées concernant l’avenir de ces stations, on est en droit de se demander si celle-ci n’ont pas tout intérêt à se réorganiser dans le but d’attirer de nouvelles clientèles, ainsi que de mieux préserver une faune déjà fragile, par l’installation de nombreux équipements qui appartiennent à la station.
En effet, ce loisir apparaît aujourd’hui comme fortement secoué par plusieurs facteurs et incertitudes, notamment par un changement climatique qui interdit de plus en plus la possibilité pour ces stations d’établir un rendement correcte.
De ce fait, ces stations d’hivers se mettent directement en concurrence avec d’autres destinations touristiques.


Les acteurs du secteur


Le domaine des sports d’hiver comprend de nombreux acteurs. Les principaux, et plus important des acteurs sont les stations de ski. En France il existe 357 stations de ski, qui représentent 8000 kilomètres de pistes. La France est un pays favori pour la pratique des sports d’hiver car  les paysages montagnards représentent 20% de son territoire.


  Au niveau national

Les plus grandes stations se situent dans les alpes, ou se trouve 147 stations parmi les 357 françaises. Il existe un classement des plus grandes stations de ski françaises selon leur chiffre d’affaires.

 

  Au niveau régional

Dans le massif vosgien, il existe une trentaine de petites stations de ski. En alsace il y a :
• Le Markstein (10 pistes et 9 remontées mécaniques)
• Le Lac Blanc (13 pistes et 9 remontées mécaniques)
• Le Champ du Feu (16 pistes et 11 téléskis)
• Schneeberg (7 circuits balisés)
• Le Donon (8 circuits balisés)
• Les Bagenelles (3 pistes et 2 remontées mécaniques)
• Le Schnepfenried (11 pistes et 7 remontées)
• Le Tanet (6 pistes et 4 remontées mécaniques)
• Le Gaschney (7 pistes et 4 remontées mécaniques)
• Les Trois Fours (13km balisés damés)
• Le Ballon d'Alsace (11 pistes et 11 remontées mécaniques)
• Le Frenz (2 pistes bleues et 1 remontée mécanique)
• Le Schlumpf (3 pistes et 2 remontées)


L’année 2008 2009 est très proche en terme de chiffre d’affaires de l’année 2005 2006, une des meilleures années depuis une dizaine d’années. Son chiffre d’affaire s’élève a 4 millions d’euros, juste pour  les remontées mécaniques.  Sur ce chiffre d’affaire, 93% est réalisé par les 4 grandes stations du Haut-Rhin qui sont : le Ballon d'Alsace, le Markstein, le Schnepfenried et le Lac Blanc. Ces bons résultats s’expliquent par le développement du ski nocturne, de la neige artificielle et des différents sports proposés.

Principaux investissements :

Au niveau régional, les sports d’hiver constituent une des clefs du développement économique de la région.
C’est à partir des années 1960 que les premières personnes investissent dans les stations de ski vosgiennes. Depuis les années 60 les stations vosgiennes se sont développées rapidement, de nos jours,  11 stations sont sites situés entre 750 mètres et 1300m, 81 remontées mécaniques, 91 pistes et 129 canons à neige.
L’économie des stations de ski vosgiennes est répartie en deux parties, les grandes stations, comme La Bresse, et Gérardmer, où se répartissent 50% des pistes, 58 % des remontées et 84% des canons à neige. Et les petites stations qui ont plus de difficultés, notamment vis-à-vis de l’ancienneté de leurs remontées mécaniques. Ces petites stations sont plus familiales, la nécessité d’investir dans de nouvelles structures est essentielle pour attirer, et cibler une nouvelle clientèle. Cependant, malgré l’excellente saison 2002 2003, les dirigeants des stations ne trouvent pas les fonds nécessaires. Du à l’ancienneté des remontées mécaniques, de leurs coûts de réparations/maintenances élevés, et du réchauffement du climat, les stations sont menacés.
Ces petites stations vosgiennes sont un enjeu économique de taille pour le massif des Vosges. Pour cette raison, de nouveaux investissements ont été mis en place, notamment par un Programme gouvernemental d'Appui Economique en faveur des Vosges décidé lors du Comité Interministériel d'Aménagement du territoire en 2003. Au total, 7 stations vosgiennes bénéficient de 4 050 000 d’euros d’aide, pour améliorer  ce qui est équivalent à environ 60% des investissements nécessaires. Cet investissement a servi à renouveler, moderniser l’équipement des stations.

 Principales aides :
L’Europe 1 000 000 €
L’état 1 550 000 €
La région 400 000 €
Le département 800 000 €
Les communes 300 000 €
Total 4 050 000 €


La modernisation des stations n’était pas le seul objectif des investissements, un deuxième objectif était de différencier l’offre touristique (qui regroupe les activités proposées), ainsi que de développer l’aménagement hors neige, comme l’hébergement, et l’accueil. Cet objectif était important en 2004, 2005 du fait de l’arrivée du TGV dans la région.

Les stations ont alors évolué et ont du faire face aux difficultés rencontrées.

Malgré les problèmes majeurs tels que les fonds insuffisants, elles ont su s’adapter à la nouvelle clientèle vosgienne, et ont séduit  de nouvelles cibles.

Au niveau national, les sports d’hivers représentent un grand investissement dans les domaines skiables français.
Le montant de ces investissements pour l’ensemble des activités liées à la neige était en 2006 de 360 million d’euros, ce qui représente une baisse de 14 % par rapport à 2005.
Cette baisse est due à un ralentissement des investissements dans les remontées mécaniques neuves, après plusieurs années de progression constante.
Le CA de l’hiver 2005-2006 s’est élevé à 986 million d’euros hors taxe, soit 1040 million toutes taxes comprises, ce qui représente une progression de 6 % par rapport à la saison 2004-2005.

Les remontées mécaniques :

En effet, au-delà de 25 ans d’âge, certaines de ces installations nécessitent tous les 5 ans des inspections de contrôle lourdes et coûteuses, et offrent une vision dégradée du produit touristique ; il devient alors préférable d’envisager le remplacement de l’appareil.
Il est nécessaire de maintenir un niveau d’investissement élevé, d’autant plus que depuis maintenant une dizaine d’années, les stations sont entrées dans une phase de renouvellement massif de leurs installations, dont la première génération datait souvent des années 70.
Le suivi annuel de l’investissement des remontées mécaniques est donc essentiel pour mesurer la santé financière de ce secteur d’activités touristiques.
Globalement, 17% des recettes de la saison 2005/2006 ont été réinvestiesdans la construction de remontées mécaniques neuves, ce qui reste un niveau d’investissement très important. Mais ce ratio diffère beaucoup d’une station à l’autre, et notamment en fonction de sa taille.


Les très grandes stations ont un rythme d’investissement régulier, représentant environ 10% de leurs recettes.
Les petites, moyennes et grandes stations sont celles qui, ces dernières années, ont fait l’effort d’investissement le plus important au regard de leurs recettes, ceci afin de remettre à niveau une offre touristique qui s’était peu à peu dégradée en raison d’un contexte devenu plus difficile (marché parvenu à maturité, succession d’hivers mal enneigés).
L’année 2006 est marquée par un ralentissement de l’investissement des grandes stations, relayé par une hausse de l’effort d’investissement dans les moyennes et petites stations.
La politique d'investissementactuelle correspond alors à un effort de remise à niveau touristique hivernal, où les perspectives de croissance du volume de clientèle sont faibles.
 
On remarque que les investissements consacrés aux remontées mécaniques sont très élevés par rapport au reste, cela s’explique par le fait qu’il faille renouveler le matériel régulièrement et qu’il nécessite un entretien permanent. De plus c’est un secteur qui recrute énormément et favorise l’emploi, car il faut des techniciens pour s’en occuper, pour les manipuler etc.
Les principales entreprises d’exploitation des remontées mécaniques sont Doppelmayr, Garaventa, Leitner, Montaz-Mautino, Poma… Ces entreprises ont capitalisé un gros volume d’immobilisations, car les contrôles sont réguliers et coûteux, de plus pour moderniser et développer une station il faut changer régulièrement les appareils. Ce qui explique que les investissements soient si élevé dans ce secteur, d’autant que nos stations française entrent dans une période de renouvellement de leurs installations, qui datent des années 1970. Le suivi annuel de l’investissement des remontées mécanique est donc essentiel car il permet de mesurer la santé financière de se secteur d’activités touristiques. Il permet aussi de constater dans quelle mesure les stations se renouvellent.

La neige culture :

Le marché de l’enneigement artificiel connaît en France un développement soutenu.
Peu de projets sont novateurs car la tendance actuelle est de réaliser des extensions et des mises à niveau d’installations existantes.
Les stations de faible altitude rencontrent des difficultés d’enneigement naturel et des conditions climatiques également peu favorables à un équipement de production de neige de culture.
La neige de culture est devenue une priorité d’investissements pour les stations de sports d’hiver au même niveau que les remontées mécaniques.
L’intérêt économique est ainsi que le développement rapide des installations de neige de culture implique un soin particulier apporté aux pistes, par des travaux d’été, pour qu’elles soient agréables et sûres.
Les progrès technologiques récents permettent de réaliser des installations très productives, plus économes en énergie à condition de s'assurer de la disponibilité de l'eau et naturellement à condition que les conditions météorologiques soient favorables.
De plus en plus, les exploitants souhaitent disposer de capacités de production importantes pour pouvoir fabriquer de la neige en grande quantité dès qu'ils disposent d'un créneau de températures favorables à la production de neige de culture. Cela suppose une ressource importante en eau immédiatement mobilisable, ce qui renvoie donc à la construction de réserves collinaires de grande capacité car elle présente l’avantage de décaler dans le temps les prélèvements.

En 2006 les stations de sports d’hiver ont consacré 59 million d’euro hors taxe pour le matériel de production de neige et 11 million hors taxe pour les retenues collinaires soit un total de 70 million hors taxe.
Cet investissement a porté sur  l’implantation de nouveaux réseaux dans des stations déjà équipées et la mise à niveau des installations existantes.

Les constructeurs Prinoth et Kasseböhrer sont leader dans ce secteur.


Il est à noter cette année l’arrivée sur le marché français du Finlandais Formatic qui prend plus de 10% de part de marché. Les fabricants de matériels à l’écoute des exploitants participent activement au développement et aux nouvelles approches de l’entretien des pistes en proposant un matériel adapté au travail de la neige et en particulier sur les espaces nouvelles glisses, qui demande des machines plus maniables avec des accessoires appropriés pour l’exécution d’un travail de plus en plus exigeant et technique.

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Les Alpes du Nord est le massif qui investit le plus en système de  neige de culture.  Ce dernier  représente  66 % de l'investissement total des massifs. Concernant le massif des Alpes du Nord, la part des investissements du département de la Savoie est de 45 %, celle de la Haute Savoie 15 % et celle de l'Isère est de 6 %.
Les autres sommets se partagent le reste de l’investissement avec quelques disparités :
• Les Alpes du Sud 18 %
• Les Pyrénées 12 %
• Les 4 % restant se répartissent entre le Massif Central, le Jura et les Vosges.
Ce constat paraît menaçant pour les plus petites stations.
En effet celles –ci disposent de moyens plus restreints et ainsi se marginalisent structurellement car les plus grande stations dégageant plus de bénéfices sont plus à même d’investir dans des solutions technologiques permettant d’affronter les hivers peu enneigés.

En 2005/2006 environs 200 stations françaises étaient équipées d’un matériel de production  de neige de culture, alors qu’elles étaient que 30, vingt ans auparavant. Ainsi, nous sommes passés de moins de 250 km de pistes enneigées artificiellement à plus de 4500 km de piste enneigées artificiellement, soit une augmentation de 1700% !

Actuellement60% des stations de sports d’hiver en sont équipées.
Compte tenu de la nécessité d’un enneigement suffisant du domaine skiable pour le bon déroulement de la saison hivernale, les enjeux sont d’importance : garantir des recettes pour les remontées mécaniques, mais aussi pour tous les secteurs d’activité de la station très dépendants de la disponibilité du domaine skiable. invts travaux de pistes re.jpg
Les retombées d’un système de production de neige de culture dépassent donc très largement le seul secteur des remontées mécaniques et concernent tous les acteurs économiques de la station. En règle générale, les stations voient leur image renforcée auprès de la clientèle.


Les travaux de piste :

Les stations, et en particulier les services de pistes, ont mis en place depuis de nombreuses années des programmes d’aménagement et d’entretien des pistes de ski, en particulier des travaux de terrassement.
L’intégration paysagère des pistes, et en particulier la remise en état des sols, devient un objectif majeur d’un nombre croissant de stations pour satisfaire une clientèle sensible à l’environnement et à l’impact paysager.
En hiver, le faible enneigement naturel certaines saisons et le développement des installations de neige de culture, nécessitent d’avoir des pistes particulièrement soignées pour permettre à la clientèle de glisser sur des faibles épaisseurs de neige, notamment en début de saison.
 
Les Alpes du Nord représentent alors la plus grosse part d’investissement  investissementpour les travaux de pistes avec 53% des investissements totaux.


Les machines de damage :

Ces machines, servant à tasser la neige possède un marché continuant de se maintenir à un bon niveau d’investissement.
Les fabricants de matériels participent activement au développement et aux nouvelles approches de l’entretien des pistes en proposant un matériel adapté au travail de la neige et en particulier sur les espaces nouvelles glisses, qui demande des machines plus maniables avec des accessoires appropriés pour l’exécution d’un travail de plus en plus exigeant et technique.
Par un investissement conséquent, les sports d’hivers représentent alors un poids important dans l’économie nationale.
                                               Evolution des investissement par postes 
 

Fréquentation des différents massifs :

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Perspective de développement :

Le développement des sports d'hiver en tant que pratique touristique s'est opéré en France à partir des années 1890.
Ce développement s’est cependant accompagné de résistances de la part des populations locales qui étaient tout d’abord méfiantes vis-à-vis d’une activité venant perturber leur mode de vie traditionnel.
Actuellement, les grands enjeux des stations de sports d’hivers sont leur fort impact sur l’environnement et le changement climatique.

Les sports d’hivers ont en effet un impact sur l’environnement :

• Les canons à neige consomment une grande quantité d’eau potable et de l’eau de source prélevée sur place.
(L’Agence de bassin Rhône-Méditerranée-Corse a fait le calcul : 10 millions de mètres cubes d’eau sont consommés par an pour alimenter les canons à neige, soit l’équivalent de la consommation annuelle d’une ville de plus de 170 000 habitants).
• L’eau est en plus polluée par le cycle bassin de rétention
• Les canons à neige sont de véritables gouffres énergétiques
• La création de nouvelles pistes, ou le fait de les rendre plus larges et plus régulières se fait au détriment du paysage (destruction de forêt) et de la biodiversité.

L'identification et le classement des aspects polluants de la pratique de sport d'hiver permettent donc une adaptation de la manière d'exploitation vers une exploitation plus respectueuse pour l'environnement.
De plus, face au changement climatique, les stations de sport d'hiver commencent à chercher une diversification de leur offre pour limiter les conséquences d'une dépendance à la seule activité du ski.


Entretien avec Monsieur Pascal MUNCH, directeur du Syndicat mixte Markstein - Grand-Ballon (une des plus grandes stations de ski dans les Vosges).
M. MUNCH souligne l’investissement important dans la modernisation des stations, qui est surtout dû au changement climatique.
Tout d’abord, en ce qui concerne la neige artificielle, il nous répète que c’est un facteur très important pour le maintien de l’activité touristique et sportive dans les stations. Les stations investissent beaucoup d’argent dans la neige de culture, car il y a de moins en moins de neige dans les montagnes, surtout à cette altitude (le point culminant du Grand-Ballon est à une altitude de 1424 mètres).
Ensuite, il met l’accent sur les travaux de pistes, car il pense notamment au vieillissement de la population et se sent obligé de changer d’habitudes et s’adapter aux nouvelles exigences.  En effet, la clientèle est devenue plus sensible à l’environnement et à l’impact paysager et exige des parcours bien arrangés, beaux à voir et totalement sécurisé pour que les Séniors soient plus motivés pour revenir plus souvent.
Pour assurer cette sécurité, il évoque également les machines de damage qui a fait parti de leur investissement.
En ce qui concerne la perspective de développement, le Markstein – Grand-Ballon propose une multitude d’activités pour attirer une clientèle variée. Car la pratique de ski est le moteur de la venue de la clientèle dans une station de sport d’hiver. Mais cette pratique est en moyenne de 4 à 5 heures. Le reste du temps libre est occupé par d’autres loisirs, qui devront s’adapter aux changements du comportement du client. De plus, les hôtels proposent de plus en plus de promotions pendant les saisons, ce qui attire de nouveau plus de clients.
 

Groupe de Valeur Ajoutée en 1ère année : Stefan Sproson : exe1, Anna Velle : sup 1, Camille Martin : sup1, Yessine Matri : sup1, Paul Vivien : sup 1, Manon Taormina : exe1

 

 

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