Sur le terrain, le blog Economie des Sports et des Loisirs de l'ISEG Strasbourg

Sur le terrain - Blog Sport et Loisirs : santé


balneo.jpgOn pense souvent que les soins du corps, massages, traitements des différents maux par l’eau sont  des phénomènes très récents. En effet, l’arrivée des congés payés, la réduction du temps de travail ont permis aux Français de prendre plus de temps pour s’occuper d’eux  et ont permis à ces marchés de  se développer en France .

Cependant, ces techniques et notamment celle de la balnéothérapie remonte à bien plus longtemps !

En effet au niveau mondial, les experts trouvent les premières traces de la balnéothérapie dans les civilisations antiques. Si les romains considéraient la thalassothérapie et la balnéothérapie comme une technique thérapeutique et médicale, les Grecs, eux considéraient déjà la balnéothérapie comme un moyen de délassement et de relaxation .

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La France mettra un certains temps à voir arriver ces nouvelles méthodes ; un siècle après son arrivée, au XVIIème siècle, la France reconnaît une valeur médicale à ces traitements par l’eau et Louis XIII lui-même en sera un grand fan.


Enfin si la plupart d’entre nous voit en la balnéothérapie un simple moyen de se relaxer, sachez que les vertus sont beaucoup plus importantes  et on même été proposées comme solution de remise en forme pour les blessés des deux guerres mondiales !

Si l’expérience de la thalassothérapie et la balnéothérapie vous tente pour ses vertus relaxantes ou médicales, sachez que notre région Alsace n’est pas en reste et que de nombreux centres tels que le Château d’Isenbourg  ou le Château de l’Ile à Ostwald peuvent vous ouvrir leurs portes !

Article tiré des travaux de groupe en valeur ajoutée

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Celui qui a la santé est riche sans le savoir, dit un proverbe italien.stéto.jpg
Notre développement, nos recherches, passent par la santé. En France, santé rime avec sécurité sociale.

Celle des étudiants est bien connue et bien mise en place depuis des années, cependant son accès y est plus ou moins ouvert selon le statut et les dispositions de l’étudiant. Toutes les consultations ne sont pas remboursées à 100%, tous les traitements ne sont pas à la portée de chaque étudiant.

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A ce stade, plusieurs études ont été menées chez les étudiants pour analyser le niveau de santé et d’accessibilité aux soins dont ils disposent aujourd’hui.

La santé étant étroitement liée à la situation matérielle, les différents organismes se sont vite rendus compte de l’insuffisance qui règne dans ce domaine. Les enquêtes ont montré un taux particulièrement élevé d’étudiants confrontés à un mal physique ou psychique.
L’absence d’une complémentaire santé dans 17% des cas s’explique par les prix élevés et par la situation financière précaire des étudiants français.

Tout de même,  93,5 % des étudiants considèrent que leur état de santé est "bon" ou "plutôt bon", mais des difficultés subsistent, tels que : le stress, la déprime, les pensées suicidaires, les troubles de sommeil, etc. Il s’avère aussi que les étudiants connaissent très mal les structures de prises en charge de santé qui leur sont destinées.

Quelques chiffres (2007)

En 2007-2008, 2 228 000 étudiants étaient inscrits dans l’enseignement supérieur en France métropolitaine et dans les départements d’outre-mer.
83,5% des étudiants avaient adhéré à une mutuelle complémentaire ; cependant 49,3% de ceux qui n’ont pas de mutuelle complémentaire, pensent qu’elle est trop chère.


Selon le Conseil national des politiques de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale (CNLE), les étudiants font partie des catégories de la population les moins bien couvertes par les assurances complémentaires santé et sont confrontés à des risques sanitaires spécifiques. De plus, le Conseil note que 100 000 étudiants vivent sous le seuil de pauvreté, avec un niveau de revenu inférieur à 650€ par mois. L’Observatoire de la vie étudiante précise qu’ils seraient 225 000 à rencontrer de grandes difficultées à financer leurs études. Parmi ceux-ci, 45 000 vivraient actuellement dans une situation de très grande pauvreté.

Consultations des professionnels de santé par les étudiants:tab1.jpg

Actuellement, nous pouvons dénombrer (chiffre national)
-    un médecin généraliste pour 10 300 étudiants en moyenne.
-    une infirmière pour 6 500 étudiants en moyenne.
-    un personnel administratif pour 13 800 étudiants en moyenne.
-    un psychologue pour 43 800 étudiants en moyenne.
-    57 assistantes sociales pour l’ensemble des services de médecine préventive.
-    ils sont 60 « services constitués » pour 81 universités et 234 sites universitaires, sans compter qu’il n’y a parmi eux que 55 infirmeries…
-    16 Bureaux d’Aide psychologique Universitaire (associatifs) sur l’ensemble du territoire.

En plus de ces nombres peu encourageants s’ajoutent les différents problèmes de santé auxquels sont exposés les étudiants.

     - l’alimentation
En moyenne 40% des étudiants ne prennent pas leur petit déjeuner. Pour les autres repas, 51% des sondés déclarent prendre des repas réduits. Près d’un tiers des étudiants estiment ne pas manger équilibré car ils côtoient fast-foods et cafétérias tout en préférant les aliments sucrés ou gras au détriment des fruits et légumes préconisés par le « Programme national nutrition santé ».

      -les soins
Environ 23% des sondés disent renoncer aux soins pour des raisons financières, en particulier chez les personnes qui ne possèdent pas une couverture « complémentaire » (environ 17% des étudiants).
- Seulement 35,5 % des inscrits à une mutuelle et 27,1% des non mutualistes étaient allés chez le dentiste les six derniers mois .
 
Des soucis propres à la vie étudiante caractérisée par la recherche de nouvelles expériences et pouvant conduire à des effets nocifs:

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L’image du corps est celle que nous nous formons dans notre esprit. Cette image est inséparable de nous-même et de tout ce qui nous entoure. Ainsi, l’Homme cherche à atteindre un idéal corporel selon les normes esthétiques propres à sa culture. Les canons de beauté oscillent entre rondeur et minceur.
L’obésité, mot réputé malsonnant, est une nouvelle et terrible maladie qu’aucun pays ne sait encore guérir et qui est déjà considérée par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) comme « la prochaine grande pandémie du XXIème siècle ». En effet, il y a aujourd’hui 300 millions d’obèses dans le monde et ce chiffre ne cesse de progresser.
Quelles sont les différentes perceptions du corps obèse ?

 Deux perceptions opposées du corps gros

 Les Etats-Unis et l’empire des Fast-foods

 Le problème de l’obésité touche aujourd’hui tous les pays occidentaux. Toutefois, les Etats-Unis ont une grande longueur d’avance en la matière. Les Fast-foods sont considérés responsables mais sont-ils réellement coupables ?Obesite.jpg
Cette maladie est devenue la seconde cause de mortalité, juste derrière le tabac, entraînant plus de 400000 morts par an aux Etats-Unis. Les Fast-foods sont directement mis en cause dans l’épidémie de surpoids des Etats-Unis. En effet, chaque jour, un américain sur quatre se rendrait dans un restaurant rapide. De plus, les dépenses réalisées dans ce type d’établissement sont passées de 3 milliards de dollars en 1972 à 110 milliards aujourd’hui.
L’image négative de cette maladie n’empêche pas les médias de séduire la jeune population avec, par exemple, des jouets attrayants dans les menus enfants. Sans un changement rapide des habitudes alimentaires américaines, l’épidémie prendrait de plus en plus d’ampleur et pourrait même devenir la première cause de mortalité aux Etats-Unis.

Malgré l’implication des services de restauration rapide américains, le mode de vie et la sédentarité de la population sont également des facteurs de la progression épidémique de l’obésité. De plus, selon le Docteur Patrick Sérog, l’obésité infantile s’installerait dans les derniers mois de la grossesse et la première année, donc à un âge où on ne peut incriminer ni Mac Donald’s ni le grignotage. Bien que la plupart des américains soient conscients de ce problème de santé publique, peu d’entre eux prennent les choses en main. En effet, ils attendent plutôt une action du gouvernement, notamment à travers des programmes scolaires d'éducation, des facilités d'accès à des activités physiques et une réduction des publicités pour la nourriture malsaine.
Il est évident que les Etats-Unis ont une large influence culturelle au niveau mondial. Obesite 2.jpgPourtant, les images diffusées médiatiquement de leur société ne reflètent pas la majorité de la population. Les vedettes hollywoodiennes correspondent plutôt aux normes esthétiques  actuelles de la minceur.
Aujourd’hui, la présence massive de gros aux Etats-Unis devient une réalité de la vie quotidienne mais ne sera jamais perçue comme un idéal.


 La Mauritanie et la tradition du gavage

Le gavage des femmes est un rituel qui remonte à la nuit des temps. En Mauritanie, il faut grossir à tout prix… Depuis toujours, dans ce pays, on force les jeunes filles (dès l’âge de 10 ans) à ingurgiter d’énormes quantités de nourriture. En effet, sous la contrainte, les jeunes filles des villages sont obligées de boire des litres de lait. Cette opération est fermement dirigée par celle que l’on appelle la gaveuse. L’objectif est de grossir le plus possible pour remplir son voile afin de trouver et plaire à l’époux. En Mauritanie, et dans d’autres pays reculés d’Afrique, la rondeur est synonyme de beauté ainsi que le signe extérieur de richesse par excellence. Dès lors, les canons de la beauté s’inversent : mince et bronzée en occident, ronde et blanche en Mauritanie.maigreur.jpg

Afin d’accélérer leur engraissement, les citadines ont recours à une nouvelle forme de gavage : elles prennent des cachets pour grossir, c’est ce qu’on appelle le gavage chimique. En effet, tous les produits sont bons, même les hormones de croissance pour animaux vendues sur les marchés de la capitale. Bien que plus moderne, ce gavage est beaucoup plus dangereux et peut engendrer de graves répercussions telles l’hypertension artérielle, le diabète ou encore des problèmes cardiaques.
Dans ce même pays, ainsi d’ailleurs qu’en Inde et au Moyen-Orient, les médias mettent en valeur des artistes de variété, des mannequins ou encore des héroïnes de films aux conformations très éloignées des normes de beauté occidentales. Toutefois, la jeune génération s’éloigne peu à peu des canons traditionnels de la beauté. Cependant, il n’est pas facile d’aller contre la coutume mais une poignée de femmes se battent contre le gavage. En Mauritanie, l’obésité ne fait plus l’unanimité.

A travers ces exemples radicalement opposé, l’obésité amène à des visions différentes selon les pays et les cultures. Cependant, quelque soit la vision que l’on en a, l’obésité n’en reste pas moins dangereuse et les risques pour la santé nombreux.

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Neurones.jpgLa maladie d’Alzheimer touche depuis une dizaine d’année, et un peu plus chaque jour, les populations âgées de nos sociétés. Maladie évolutive du cerveau, elle porte gravement atteinte à la faculté de penser et à la mémoire ; il s’agit de la forme de démence la plus courante. Ces troubles cognitifs évoluent si lentement qu’il est difficile au début de les détecter et qu’ils peuvent sembler bénins. Ils touchent essentiellement la vie quotidienne : les patients oublient les visites, les rendez-vous, les coups de téléphone, car en premier lieu c’est la mémoire des faits récents qui est touchée. Leurs proches ont trop tendance à croire qu’ils sont seulement déconnectés du monde réel car, grand piège clinique de la maladie d’Alzheimer, la mémoire des faits anciens est souvent préservée. La maladie affecte également le comportement, qui devient très inconstant : périodes de repli sur soi, moments de dépression, d’agressivité ou de mutisme alternent avec phases de joie et d’amour. La maîtrise de l'humeur et des émotions devient parfois impossible et face à la détérioration de son quotidien, le malade perd l’estime de lui-même. A long terme, la maladie a un impact sur l’état général. Cerveau.jpgLes troubles alimentaires engendrent un amaigrissement conséquent. Le sujet devient de plus en plus dépendant, affaibli et ses défenses immunitaires s’amoindrissent. Les infections que ces symptômes peuvent engendrer sont souvent à l’origine du décès.
Malheureusement, le vieillissement de la population est favorable au développement de la maladie d’Alzheimer. On prévoit qu’en 2050, la France comptera plus de 11 millions de personnes âgées de 75 ans et plus et près de 5 millions de plus de 85 ans, soit trois fois plus qu’aujourd’hui. Or, on estime que 870 000 personnes de plus de 65 ans sont atteintes de maladies d’Alzheimer, soit 3 millions de personnes directement ou indirectement concernées (proches, personnel hospitalier…), et on dénombre 225 000 nouveaux cas tous les ans. Il y aurait 32 millions de malades dans le monde, et pour 2020, les chercheurs prévoient qu’une personne sur quatre âgée de plus de 65 ans sera atteinte. Or, les symptômes apparaissent sur des sujets de plus en plus jeunes.
 

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SDVAre.jpgLa Semaine de la Valeur Ajoutée est l'occasion de valoriser le travail accompli par les étudiants tout au long de l'année dans le cadre de leur découverte d'un secteur économique en lien avec le Sport, la Santé et les loisirs.

Une exposition des meilleurs dossiers a lieu dans  le hall de l'Hôtel Livio. Les posters synthétisent les analyses sectorielles effectuées et le décryptage économique du secteur.


Voici un petit aperçu:

Après le côté théorique, passons au côté pratique...

Les parcs d'attractions.jpgLes sports d'hiver.jpg

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Historique:

Avant de remonter dans le temps nous allons tout d’abord rappeler que l’homéopathie est une méthode thérapeutique qui consiste à donner au malade une substance (en dose très mince) qui, chez une personne en bonne santé et en dose plus grande, lui donnerait la maladie, ou des symptômes similaires.

Cette médecine douce et naturelle qu’est l’homéopathie vient de nos ancêtres du 5ème siècle avant notre aire, du temps d’Hippocrate. Elle a été « inventée » par les sorciers, qui, dans leur démarche, pensaient que ce qui provoquait la maladie pouvait aussi la guérir.

C’est le principe dit de similitude, développé par Frédéric Samuel Hahnemann (1755-1843) en 1790.
L’homéopathie est une médecine douce dont la pierre angulaire est la succussion (secousse de substances).
F.S. Hahnemann a également délivré le principe suivant :
« Plus la substance est diluée, plus son action sur l’organisme est forte ».

Cette discipline possède un autre troisième grand principe qui est le suivant : « il n’y a pas de maladies, que des malades ». Cela montre que cette méthode de guérison se base sur chaque malade ainsi que sur la différence symptomatique qu’il y a entre eux.
Ce secteur, connaît une expansion depuis le début des années 1900, par l’intermédiaire du docteur Léon Vannier. C’est cet homme qui a diffusé l’homéopathie et sa pratique en France durant toute la première moitié du 20e siècle. Il est notamment le créateur de la revue « L’Homéopathie Française » en 1912 (désormais « Homéopathie Européenne »), et le fondateur du CHF (Centre Homéopathique Français) en 1931.

Ce centre existe toujours et poursuit encore les mêmes buts, c’est-à-dire structurer et codifier le secteur en formant des élèves à la discipline, soit un rôle d’enseignement ; et aussi un rôle d’influence en tant que société médicale poussant les praticiens à échanger et à approfondir leurs recherches dans le domaine.

Flash sur le principal protagoniste du secteur…

Le principal acteur du secteur homéopathique est le Laboratoire d'homéopathie Boiron.
Boiron est un groupe français opérant à l'international, notamment en Amérique du Nord. Néanmoins, la majorité du chiffre est réalisé en France, avec 190 000 000 € fin septembre 2008 contre 120 000 000 € dans le reste du monde.

Le secteur de l'homéopathie est un secteur qui se porte bien. En effet, la France est le 1er pays utilisateur de la médecine homéopathique au monde : si en 1984, seulement 22% de la population utilisait l'homéopathie, ce chiffre s'élève à 40% en 2002.
Jusqu'en 2005, le principal concurrent de Boiron était Dolisos. Cependant, suite au blocage des prix, la baisse du remboursement (65 à 35%) et afin de continuer la recherche, ces 2 entreprises ont fusionné afin de poursuivre la promotion de l'homéopathie.

Le marché de l'homéopathie est le plus attractif de l'officine, ou pharmacie, preuve en est avec les chiffres suivant :

En 2007, l'homéopathie valait 140,2 millions d'euros, avec 28,3 millions d'unités vendues, soit une hausse de 13,8% par rapport à 2006. Par ailleurs, les bénéfices nets de Boiron ont augmenté de 165% de 2006 à 2007, et le chiffre d'affaire est en constante augmentation depuis 2004 :

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Nous pouvons dire que la fusion des 2 laboratoires (Boiron-Dolisos) a porté ses fruits puisqu'au 1er trimestre 2008, Boiron réalise 116,9 millions d'€ en chiffre d'affaire et une progression des ventes de 24,5%. Par ailleurs, ce groupe poursuit sa progression à l'international avec 38,1 % du chiffre d'affaires réalisé à l'étranger en 2007.

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 C’est quoi un médicament générique ?    

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Pour commencer et pour ceux qui ne savent toujours pas de quoi il s’agit, un médicament générique est un médicament identique ou équivalent à un médicament de marque aussi appelé princeps. La seule différence réside dans le nom qu’on leur donne. En effet, le médicament générique est reconnu par la Dénomination Commune Internationale (DCI) alors que le médicament classique porte celui que le fabricant veut lui donner.
Cependant, la molécule active présente dans les médicaments génériques et qui fait tout leur intérêt est une molécule dont l’efficacité n’est plus à prouver puisqu’elle a été utilisée de nombreuses années sur un très large panel de patients. Les médicaments génériques sont des médicaments de confiance, qui possèdent l’obligation légale d’être aussi efficaces que les originaux issus des marques.

On peut distinguer trois types de médicaments génériques dans l’Union européenne :
        La copie-copie : il s’agit exactement du même médicament, possédant les mêmes caractéristiques que le princeps mais avec un nom différent.
        Les médicaments essentiellement similaires : les caractères essentiels du médicament original sont conservés (quantité du principe actif, vitesse de pénétration dans l’organisme jusqu’à l’organe cible) mais d’autres éléments changent sans modifier l’essentiel.
        Les médicaments assimilables : leur forme ainsi que certains composants changent tout en gardant les mêmes propriétés que le médicament original.
Deux autres types de médicaments peuvent être considérés comme génériques mais ne sont pas reconnus dans l’Union Européenne, il s’agit des médicaments originaux améliorés et les me-too.

Un peu d’histoire

Alors qu’aux Etats-Unis, la prescription de médicaments génériques a été facilitée à partir de 1984, en France, les premiers accords entre l’état et l’industrie pharmaceutique incitant la création d’une offre de médicaments génériques, n’a eu lieu qu’en 1994.
Dans les années 1997-1998, les médecins se sont engagés à prescrire 3% puis 5% de médicaments génériques auprès de leurs patients.

En 1999, les pharmaciens ont été incités à délivrer ces médicaments, en instaurant une marge incitative à la délivrance de génériques : le pharmacien touchera donc la même marge qu’il délivre un princeps ou un médicament générique mais cela coûtera moins cher pour le patient. Le droit de substitution permet aussi au pharmacien de remplacer, si cela est possible, un médicament classique par un médicament générique.

En 2002, un accord conventionnel avec les médecins a été passé afin de les inciter à la prescription de médicaments génériques en contrepartie d’une revalorisation du tarif de la consultation. Parallèlement, de nombreuses campagnes d’information ont été mises en place pour promouvoir ce type de médicament.


En 2006, de nombreuses mesures ont été prises et nous avons pu observer une augmentation de l’écart de prix entre les nouveaux princeps et leurs génériques, suivie d’une baisse des prix des médicaments génériques.
Les syndicats de pharmaciens et l’assurance maladie se sont mis d’accord pour fixer un taux de pénétration de ces médicaments de 70% fin 2006 puis de 75% à la fin de 2007. L’assurance maladie a aussi trouvé un accord avec les médecins pour accroître davantage les prescriptions de génériques.

En 2007 est mis en place l’opération « tiers payant contre générique » dans les départements qui n’ont pas atteint l’objectif conventionnel de 2006 fixé à 70% de pénétration du générique.
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En septembre 2008, une nouvelle augmentation de 55% de l’écart des prix entre les nouveaux princeps et leurs génériques est mise en place.

De nombreux accords se sont passés ces dernières années afin d'augmenter la délivrance de médicaments génériques. L’objectif de ces mesures étant un moindre coût pour les différents organismes de santé publique ainsi que des économies pour les particuliers.

Pourquoi la production d’un médicament générique ?


Lors du développement de nouveaux médicaments par les laboratoires de recherches et notamment dans l’industrie pharmaceutique, des brevets sont déposés afin de protéger la molécule active de toute concurrence pendant 10 ans. Le princeps arrivant sur le marché aura un prix exclusif déterminé par le laboratoire inventeur pendant 10 ans. Lorsque le brevet arrive à expiration, la molécule active du princeps tombe dans le domaine public. Le développement des médicaments génériques, qui ne sont qu’une copie du princeps, peut alors se faire et la concurrence peut  se développer entraînant la baisse des prix du médicament et ainsi la baisse de coût de remboursement par la Sécurité sociale et donc par l’Etat. En effet les médicaments génériques sont  beaucoup moins chers mais tout aussi efficaces puisque leur prix n’englobe pas le financement des laboratoires de recherche. Or la consommation des ménages français en médicaments rend ce marché très important et c’est pourquoi la Sécurité Sociale, qui s’occupe de la protection sociale et donc des dépenses médicales des français, fait campagne pour conseiller l’achat de médicaments génériques aux ménages. 

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Le laboratoire inventeur quant à lui, devra développer de nouvelles molécules pour rester leader sur le marché.
Le graphique ci-dessous montre l’avancée des ventes de médicaments génériques grâce aux promotions qu’en font la Sécurité Sociale et les médecins pratiquants auprès de leurs patients. Cette augmentation se traduit financièrement par une baisse des dépenses de l’Etat, tout en vendant autant de médicaments et de même qualité
graph.jpgValeur Ajoutée Groupe de 1ère année : BECK Clément ,BAUMGARTEN Thomas, BLANCHARD Charlotte, ZINNI Alexandra, BERLAMONT Jean-Michel, DJOUBALOUMBOU Daina

Cédric DABROWSKI
 

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step.jpg Le fitness est une activité sportive pratiquée dans le but de se maintenir en forme et de rester en bonne santé. Cependant, la raison d’une première visite d’un prospect est souvent la perte de poids. C’est une pratique qui regroupe toutes les activités liées à la santé et au bien-être : le sport, une alimentation équilibrée, une activité régulière, une bonne hygiène de vie…

>Quels sont les principaux bienfaits de la pratique du fitness ? 
       - Une meilleure endurance
       - Moins de stress
       - Plus de souplesse et de force

Le fitness regroupe différentes activités : les cours collectifs (ex : aérobic, step…), les activités de cardio-training liées à l’endurance (vélo, elliptiques, tapis de courses…) et d’aquagym. Ce sont des activités considérées comme des sports « doux », puisque des poids très peu lourds sont utilisés et les intensités d’efforts peuvent être faibles contrairement à la musculation qui utilise des poids beaucoup plus massifs et des efforts violents. Le fitness a pour particularité le fait que quasiment toutes les activités sont pratiquées sur de la musique. Certaines activités sont même assimilées directement à des chorégraphies, comme le step par exemple.

Le fitness trouve ses origines aux Etats-Unis, et plus particulièrement dans une activité aujourd’hui liée étroitement au fitness : l’aérobic. Il faut donc remonter aux origines de l’aérobic pour connaître celle du fitness.
L’aérobic a été créée aux Etats-Unis dans le but d’entraîner les militaires et les aviateurs plus particulièrement. Cette pratique fût inventée par un docteur en médecine et lieutenant colonel dans l’US Army, Kenneth Cooper, en 1968. Il développe un concept d’activité physique ayant pour but d’apporter un gain de forme. Ce concept est basé sur le principe d’activation du système cardio-vasculaire.
L’aérobic est en fait une forme de gymnastique qui consiste à faire des mouvements rapides des bras et des jambes en suivant un rythme de musique plus ou moins rapide. Dans les années 1970 cette pratique se développe et particulièrement grâce à Jane Fonda, une grande actrice américaine.
C’est dans les années 1980 que le fitness/aérobic fait son apparition en France. En effet, c’est grâce à une émission télévisée, « Gym Tonic », que cette activité se fait connaître. Les deux femmes qui présentaient cette émission, Véronique et Davina, sont les précurseurs de cette pratique en France.véro et davina.jpg
En 1986, une des composantes majeures du fitness est créée par Gin Miller : le step. Gin Miller était professeur de gymnastique et d’aérobic lorsqu’elle a inventé cette nouvelle activité.
Dans les années 1990, ce sont les activités du type B.T.S. (Body Training System) qui se développent. Ce sont de nouvelles activités plus ciblées et plus encadrées mais tout en restant très liées aux fondements du fitness : une pratique en musique, et cette fois-ci, en cours collectifs.

Activités du fitness et équipements

Il y a différents types d’activités dans le fitness, mais ces activités ne sont pas adaptées à tous. En effet, chaque activité à ses particularités, même si les bases restent toujours les mêmes.

      v Le L.I.A. (Low Impact Aerobic) : c’est la pratique la plus accessible. En effet, elle est particulièrement destinée aux personnes en surpoids, ayant des problèmes articulaires ou souhaitant se remettre en forme. C’est une activité qui consiste à exécuter des mouvements faciles sur une musique pas trop rapide (120 pulsations cardiaques par minute au maximum) et aucun saut n’est à effectuer. Cette pratique permet d’augmenter les capacités cardio-vasculaires de chacun. Le L.I.A. consiste à faire de la marche active (30 min pour 3km), de la natation et toutes les activités liées au cyclisme. C’est une activité qui peut être pratiquée très régulièrement (jusqu’à 6 fois par semaine) étant donné le fait que ce soit une activité assez « douce » et qu’une séance dure en général environ 30 min.

      v Le H.I.A. (High Impact Aerobic) : cela correspond à l’évolution du L.I.A. et convient aux personnes ayant déjà repris une activité physique régulière et déjà en forme. La musique utilisée est plus rapide (130 à 160 battements par minute). Cette discipline comprend des sauts et des mouvements plus complexes que pour le L.I.A. De plus, des lests peuvent être ajoutés au niveau des poignets et des chevilles pour rendre la difficulté plus importante. Les principales activités du H.I.A. restent quasiment les mêmes que pour le L.I.A., sauf qu’elles sont plus complexes et à effectuer plus rapidement. C’est une activité qui peut être pratiquée de 4 à 5 fois par semaine, à raison de 30 minutes par séance.

      v Le Body bike : c’est une activité qui consiste à faire du vélo d’appartement mais tout en étant modulé par le rythme de la musique. Cette pratique permet d’augmenter l’endurance cardiaque, de renforcer la tonicité et la puissance des cuisses. C’est une activité qui entraine surtout le bas du corps, puisque le haut du corps n’est quasiment pas stimulé pour cette activité. Les séances durent une heure dont les 5 premières minutes sont consacrées à l’échauffement et aux étirements tandis que les autres 55 minutes se déroulent à différents rythmes.

      v Le step : c’est une activité qui consiste à monter et à descendre d’un plateau horizontal (= une marche), en suivant un rythme musical spécifique tout en enchainant divers mouvements des bras et des jambes simultanément. Cette pratique est souvent assimilée à une chorégraphie.

      v  Le body attack (ou body combat) : cette activité consiste à effectuer des mouvements issus des sports de combat comme le karaté ou la boxe, en y ajoutant des mouvements de musculation. Ceci se pratique en musique rythmée et généralement en cours collectifs. C’est une méthode complète et intense puisqu’une séance dure une heure, mais à des intensités variables.

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Depuis les années 1990, les salles de remise en forme, salles de fitness et autres termes désignant ces centres, se sont multipliées. Le nombre de pratiquants n’a cessé d’augmenter. Au départ c’était surtout les femmes qui pratiquaient cette activité, mais depuis quelques années, les hommes sont de plus en plus présents dans ces salles. Cette augmentation peut notamment s’expliquer non seulement du fait du passage aux 35 heures qui laissent plus de temps libre pour pratiquer une activité, mais aussi grâce à l’augmentation du SMIC qui permet d’élargir le budget des loisirs. Les salles se sont donc adapter à ce type de clientèle en ayant des horaires flexibles, comme par exemple en étant ouvert entre 12h et 14h, ainsi que le soir après 18h. La pratique de ce sport convient donc particulièrement aux citadins, soucieux de leur santé et de leur apparence. On qualifie actuellement le fitness comme étant le nouveau sport du citadin. Ainsi, les grandes chaines se multiplient, et de plus en plus de salles franchisées ouvrent au cœur des villes. Ceci se fait donc au détriment des salles indépendantes, qui tentent de se reconvertir en société de coaching personnalisé.

Cette évolution peut être un effet de mode, mais elle est également due au culte du corps et de l’image qui se sont très largement développés ces dernières années. En effet, les personnes semblent désormais beaucoup plus soucieuses de leur santé, de leur bien être et surtout de l’image qu’elles montrent d’elles-mêmes. Dans certains établissements, il est même possible de bénéficier de saunas, hammams et centres de massages. corps mesuré.jpg

Sur les 3500 clubs existant en France, 3200 sont indépendants et 300 font partie de chaînes et 20 % des clubs se trouvent en région parisienne. Des dizaines de nouvelles salles ouvrent chaque année.
On recense dans le Bas-Rhin quelques 89 clubs ou salles de remise en forme. Les plus connus sont L’Eau Vive à Strasbourg, La Cour du Honau à La Wantzenau et Magic Fitness à Obernai.
L’Eau Vive, créée en 1983, est une des pionnières et rassemble à la fois fitness, musculation, relaxation et danse. Les cours collectifs sont suivis à 90% par des femmes.
La Cour de Honau est en quelque sorte l’ogre parmi les clubs bas-rhinois. Le club concentre sport (tennis, etc.), fitness, sauna, musculation, piscine… et attire du même coup une grande diversité de pratiquants.
Au Magic Fitness, le fitness a tout changé parvenant à rassembler hommes et femmes dans un même cours. En effet, auparavant, les hommes faisaient exclusivement de la musculation alors que les femmes se cantonnaient au cours collectifs. Le pourcentage de femmes parmi les clients a aussi augmenté pour arriver à 55% aujourd’hui. Le club accueille des clients de 20 à 70 ans.
Les 3 clubs ici présentés n’arrêtent pas de se développe que ce soit au niveau de leur CA, du nombre de leurs clients ou de la taille de leurs locaux. Ils accueillent tous trois une clientèle très variée.
Selon les propriétaires de ces trois clubs, si beaucoup de salles sont ouvertes chaque année, beaucoup ferment, car la concurrence est de plus en plus importante. Ce sont les salles pleines, comportant beaucoup d’offres (piscine, sauna…) qui ont le plus de chances de succès.
22% des 18-64 ans fréquentent une salle de remise en forme. La plupart sont des étudiants ou des cadres et le bouche à oreille attire le plus de monde, c’est le meilleur outil de communication de ces salles de fitness.


Ces sociétés proposent diverses activités :
 
      • centre d’amincissement
      • cours de renforcement musculaire
      • cours de cardio training
      • cours de relaxation

      • maintien et remise en forme
      • raffermissement musculaire
      • hammam
      • sauna
      • piscine
      • massages thalasso
      • squash
      • badminton
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Témoignage :

Monsieur Patrick TONUSSI, directeur  de la Cour de Honau à Strasbourg, témoigne des difficultés rencontrées actuellement par un secteur dont l’offre est plus importante que la demande.
Afin de résister à la concurrence dans les métiers de la forme, la cour de Honau est obligé de « jouer sur son image de précurseur dans ce domaine. Pour amener de nouveaux clients, nous avons bien évidemment proposé des tarifs avantageux ainsi que de nouvelles infrastructures telles que la création d’un espace sauna, hammam, SPA, de la restructuration de notre espace musculation et de la mise en place de nombreux cours collectifs encadrés par des moniteurs diplômés d’état et la création d’un institut de beauté. »
On observe bien là la nécessité pour tous ces clubs de se diversifier s’ils veulent survivre dans un secteur extrêmement concurrentiel. Mr TONUSSI rajoute qu’à son avis,  « un trop grand nombre de club de fitness ouvrent leurs portes depuis 4 ans à Strasbourg sans forcément se spécialiser dans un domaine ou bénéficiant d’un espace convenable à la pratique d’une telle activité. Par ailleurs, à la vue de l’évolution de la société actuelle et de la manière dont les gens se préoccupent de leur physique, je pense que le marché du fitness a encore de belles années devant lui ». L’optimisme est de rigueur !!!

Groupe de Valeur Ajoutée en 1ère année travaillant sur les Clubs de Fitness : KOLMER Renaud; GIEGEL Maéva; PRUD'HOMME Romain; LE Minh; GRIES Matthias; ROEHRIG Pauline

Cédric Dabrowski

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 Le tourisme médical est un bien étrange terme qui définit le déplacement d’individus (devenus alors patients) dans un pays autre que leur pays d’origine afin de se procurer des soins médicaux. C’est un phénomène très récent qui n’a cessé de se développer depuis une quinzaine d’années. En effet le chiffre d’affaire accumulé grâce à cette pratique a doublé, passant de nos jours à près de 450 millions d’euros.tourisme méd.jpg

 Cependant la France reste en marge car ce phénomène est encore  mal perçu par la majorité des habitants même si de nombreux organismes spécialisés dans le marché du tourisme médical commencent à voir le jour. Cette réalité gagne, difficilement, peu à peu notre pays comme le montre le Rapport Attali (rapport de la Commission pour la libéralisation de la croissance) où une décision (décision 76) est prise quant à l’accueil de patients étranger au sein du pays. Ce rapport affirme la position de certaines cliniques et hôpitaux en faveur de ce phénomène qui doit être accessible en France, un pays très réputé pour la qualité de ses soins.  Il convient donc de lever les difficultés que les hôpitaux ont quant à l’admission de patients étrangers.

 De plus ce phénomène gagne massivement l’Europe d’où la nécessité pour la France de suivre la tendance et de faciliter l’acceptation de patients étrangers au sein de son territoire. Jusqu’en 2005, un patient qui souhaite se faire soigner dans un autre pays devait détenir une autorisation préalable, le formulaire E112, qui était autorisé seulement si le traitement n’était pas possible dans son propre pays. Cependant en 2006, la Cour Européenne a utilisé ce texte en faveur d’une patiente anglaise qui était venue se faire soigner en France sans avoir l’accord de sa caisse d’assurance maladie, cette dernière n’avait pas voulu lui rembourser ensuite ses soins. La Cour Européenne a estimé que la patiente était tout à fait dans ses droits car le délai d’attente en Grande Bretagne est bien trop important lorsqu’il s’agit de problèmes importants. Le système a donc évolué et en cas de jurisprudence l’autorisation du formulaire E112 se réduit et autorise les patients européens à se faire soigner dans les 25 pays membres de l’Union Européenne avec les mêmes conditions de remboursement.

 A travers cela nous remarquons bien que nous vivons dans une période décisive pour le tourisme médical : ce phénomène gagne largement l’Europe et la France et l’hexagone tend à suivre le mouvement. De plus la France a un voisin très compétent dans le tourisme médical : l’Allemagne. En effet ce pays accueille des patients étrangers depuis déjà près d’une vingtaine d’années. Des établissements tels que la clinique universitaire d’Eppendorf à Hambourg reçoit chaque année plus de 600 patients étrangers qui représentent près de 1% de son chiffre d’affaire. Mais également les pays asiatiques sont très attractifs pour les citoyens occidentaux tels que la Malaisie mais également des pays tels que la Hongrie et la Tunisie au sein desquels le patient pourra s’offrir des soins médicaux à bas prix incorporés dans un séjour touristique. La France doit donc faire des efforts pour gagner ses patients venus spécialement d’Angleterre et des Pays Pétroliers pour une qualité de soins irréprochable.

 

 Les cliniques et hôpitaux ouvrent leurs portes et des organismes d’accueil de patients étrangers voient le jour tels que SAM, implanté à Paris, ou YPSEE (spécialisé dans l’envoi de patients français à l’étranger mais qui souhaite également accueillir les patients étrangers qui veulent se faire soigner en France). Cependant ces organismes sont encore très jeunes, ils ont été crées il y a à peine un an néanmoins ils ont déjà connu une petite augmentation de leur chiffre d’affaire. En effet en une année SAM a accueilli près de 40 personnes et la directrice a engagé trois personnes pour travailler avec elle. YPSEE détient un capital de 10 000 euro, ses directeurs emploient deux salariés chargés d’accueil sur place et souhaitent à terme engager deux assistantes. 

 Pour rester compétitive la France s’ouvre donc progressivement à ce marché mais il est encore difficile pour l’Etat de définir un règlement et de mettre en place une législation relative à cette activité. Ainsi SAM, seul organisme d’accueil des patients étrangers, n’a encore aucun partenaire financier mais cette agence travaille avec de nombreux organismes liés à l’activité comme des cliniques, des médecins, et des prestataires de services comme des compagnies de transports, des hôtels…

Groupe de Valeur Ajoutée en 1ère année travaillant sur le Tourisme Médical.

NORTH Camille EXE 1; KELLER Anaïs EXE 1; PUJOL Fanny SUP 1;
PABST François EXE 1; LAAZIZ Samir SUP 1; RIVIERE Carole SUP 1
 

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salon 1.jpgLe poids du secteur bio en France représente environ 2%. Ce secteur est peu subventionné par l’Etat français par rapport aux autres pays comme par exemple l’Italie où le secteur bio représente 20%. Cependant, le secteur bio est en plein développement en France : en général fabricants et distributeurs sont depuis peu sur le marché (entre 1 an et 4 ans et demi).

Ils s’adressent à une clientèle spécifique mais la demande augmente. De plus, grâce à une offre de produits de plus en plus certifiés par des Label Bio par exemple, la demande est en forte progression. L’origine et la traçabilité des produits sont étroitement contrôlées et les produits sont ainsi certifiés auprès des clients. salon 3.jpgCes clients sont spécifiques, notamment à cause du prix qui est un premier élément sélectif au niveau de la clientèle ; mais les besoins sont également variés d’un client à un autre quant aux produits bio. salon 2.jpg

Les distributeurs observent ainsi une clientèle plutôt senior, de personnes âgées. Globalement il s’agit de clients ayant entre 40 et 100 ans. Cependant, c’est une clientèle qui s’élargit encore puisque aujourd’hui le bon goût, l’environnement ou encore la diététique font partis des critères de sélection de produits d’origine bio.

 

 

 

Valeur  Ajoutée 1ère année : TEUFEL Laure, MOOCK Michaela, WALLEMACQ Céline
TONIN Alexandra, OCHS Melissa, WITTNER Margaux
 

 

 

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