Sur le terrain, le blog Economie des Sports et des Loisirs de l'ISEG Strasbourg

Sur le terrain - Blog Sport et Loisirs : Sport

Soleil magnifique et poudreuse à profusion, voici le cadre dans lequel le BDS de l’ISEG Strasbourg a emmené le groupe de 35 étudiants qui ont décidé de vivre l’aventure du Ski’ ISEG 2010.
Cette année, pour la seconde édition d’affilée, le séjour s’est déroulé durant les vacances du mois de février dans la superbe station des Deux Alpes. bds1.jpg

C’est dans cette station des Alpes françaises que les étudiants ont pu passer une semaine de folie partagée entre leurs exploits sportifs sur les pistes et les figures acrobatiques réalisées lors des soirées endiablées des boites savoyardes !
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La station nous attend avec impatience l’année prochaine alors on compte sur vous pour être toujours plus nombreux à participer à cet événement incontournable de la vie iségienne !bds3.jpg

 

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 Entre 2 glisses sur la descente de Cypress mountain, 3 coups de patins à glaces sur la patinoire olympique et 2 relais de ski, les JO nous ont d'ores et déjà offert de belles surprises à nous Français, mais aussi de moins bonnes.

Dail'ISEG, toute nouvelle venue dans le paysage des assos ISEG (webradio), va nous concocter sa prochaine émission à base de sirop d'érable et de caribous!

Les pronostics de médailles ne se sont pas forcement réalisés ce qui n'empêchent au bilan des performances françaises d'être étoffé (à 1 médaille de notre performance de Turin).

Du saut à ski en passant par le patinage artistique, en passant par la fameuse compétition de curling, Dail'Iseg vous dira tout sur ce que les JO nous ont fait endurer.

Puis on jettera un oeil sur la nouvelle épreuve des Jeux Olympiques, le ski cross, qui est vraiment très impressionnante : les concurrents s’élancent par 4 dans une course avec de multiples virages et  sauts de plusieurs mètres pour le plaisir des téléspectateurs et spectateurs.ski-cross.jpg

Il est vrai qu'Ophélie David, malgré sa chute en quart de finale a réalisé un parcours presque sans faute et très impressionnant. Alors que Marion Josserand nous en a mis plein les mirettes avec sa médaille de Bronze!

Rappelons le classement des médailles:

 

Nos coups de coeur Cocorico:cocorico.jpg

Martin Foucade qui décroche l’argent en biathlon
Marion Josserand obtient le bronze pour ces premiers JO en ski cross

Marie-Laure Brunet Sylvie Becaert Marie Dorin Sandrine Bailly qui ont donné la médaille d’argent au relais femme 4x6 km au biathlon
 

Nos erreurs de parcours:

Jason Lamy-Chappuis dans le combiné nordique après un saut à ski désastreux du au condition climatique.
Taïna Barioz dans le slalom géant, après une première descente où elle finit 2ème à 2 centièmes, elle finit à plus d’une seconde dans la deuxième descente.
Ophélie David qui chute en quart de finale de ski cross, alors qu’on l’attendait en finale.
Brian Joubert qui chute dans les deux épreuves de patinage, mais buzz sur le net...

www.vancouver2010.com

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Les Jeux olympiques d'hiver de 2010, officiellement appelés les XXIes Jeux olympiques d'hiver, se dérouleront du 12 au 28 février 2010 à Vancouver, dans la province de la Colombie-Britannique au Canada.
La cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques d’Hiver 2010 sera retransmise en direct sur France 2 et sur Eurosport cette nuit à 2 h 45 !
Le comité d'organisation, autant pour les Jeux olympiques que paralympiques se nomme le COVAN en français, et le VANOC en anglais.
Ces Jeux olympiques seront les troisièmes organisés au Canada. Antérieurement, le Canada fut hôte des Jeux olympiques d'été de 1976 à Montréal ainsi que des Jeux olympiques d'hiver de 1988 à Calgary. Le village de Whistler, un des emplacements où se tiendront les Jeux de 2010, avait sans succès soumis sa candidature en 1976.
Suivant la tradition olympique, l'ancien maire de Vancouver, Sam Sullivan, a reçu le drapeau olympique durant les cérémonies de clôture des Jeux olympiques d'hiver de 2006 à Turin.

Le drapeau fut hissé le 28 février 2006 lors d'une cérémonie spéciale, et est depuis exposé à la mairie de Vancouver jusqu'aux cérémonies d'ouverture qui se tiendront le 12 février 2010.

Une première inquiétude vient d’être levée ; la neige est arrivée à Cypress Montain !
Les prévisions à dix jours :

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Retransmission TV:
Sur France 2, la cérémonie d'ouverture des JO d'hiver, sera commentée par Daniel Bilalian, du chanteur Roch Voisine et d'Alexandre Boyon.
La retransmission de cette cérémonie des JO d’Hiver se fera en direct du BC Place Stadium. Indépendamment du spectacle, qui sera féerique, vous pourrez assister au défilé des 2500 athlètes qui seront venu au Canada et à Vancouver de 86 pays, des quatre coins de la planète.
Le porte drapeau, représentant la France, sera le biathlonien Vincent Defrasne.

Maintenant intéressons-nous aux Alsaciens qui se battront pour décrocher une médaille :

Sylvain Duffour, né le 18 novembre 1982 à Saint-Dié-des-Vosges, est un snowboardeur de la station du Lac Blanc (Haut-Rhin) spécialisé dans les épreuves de snowboardcross, slalom parallèle et slalom géant parallèle.SD.jpg


Il défendra ainsi les couleurs de l’équipe de France et de sa station !


Karine Laurent Philippot : née le 29 octobre 1974 à Mulhouse, est une fondeuse. Elle participe aux Jeux olympiques d'hiver de 2006, à Turin après avoir pris part aux Jeux olympiques d'hiver de 1998 à Nagano puis aux Jeux olympiques d'hiver de 2002 à Salt Lake City.

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Elle participera au 10 km libre et 15 km poursuite 30 km classique (départ groupe/sprint /sprint par équipe)


Xavier Kuhn né le 4 août 1978 à Sélestat, est un skieur acrobatique spécialisé dans les épreuves de skicross.
Au cours de sa carrière, il n'a jamais pris part à des Jeux olympiques d'hiver, avant Vancouver. Il a également participé à trois mondiaux dont sa meilleure performance est une treizième place en 2007, enfin en coupe du monde il est monté à cinq reprises sur un podium pour deux victoires le 31 janvier 2004 à Spindleruv Mlyn et le 9 janvier 2010 aux Contamines.

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Espérons que sa première participation au Jo lui portera chance.

Source :

wikipedia.fr

vancouver2010.com

www.franceolympique.com

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VISUEL.jpgCette année le BDS vous emmène au sommet des 2 Alpes!

220 km de pistes
un snow park géant
30 bars et 4 boites

Avec l'ISEG aux Deux Alpes grand ski et petites nuits au programme !

Il ne reste plus que 3 places disponibles... Dépêchez-vous!



Pour plus d'infos contacter un membre du BDS ! bds@strasbourg.iseg.fr
 

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brochette.jpgCritiqué dans le monde du sport voire au-delà, les affaires de Raymond Domenech ne s’arrangent pas avec la récente candidature de Luis Fernandez au poste de sélectionneur de l’Equipe de France.
En effet, il est discutable de parler de succession avant l’épisode Afrique du Sud de cet été… Décidemment, le monde du football et des médias (surtout les médias) est vraiment impitoyable avec notre bon Raymond ! Rappelons tout de même la saga 2006 qui s’est fini en tête à queue ou tête à poitrine plus exactement (mais tout de même en finale)!

N’oublions pas non plus 2004 et la Grèce, après un parcours en matchs de poule de qualité, les Héllenes nous ont privé des demis.
Dans l’équipe.fr le défenseur du Barça et des bleus, Eric Abidal, fait bien de nous rappeler : « Même si cela a été difficile, il l'a (l’EdF) aussi qualifiée pour le Mondial 2010. Je ne vois pas trop ce qu'on peut lui reprocher, à part son attitude, selon certains. Mais chacun a sa personnalité. Domenech a la sienne. L'actualité, c'est le prochain mondial en Afrique du Sud.»
Autre détail technique : Luis Fernandez nous précise qu’il s’effacera en cas de concurrence avec Laurent Blanc ou Didier Deschamps.

Que doivent penser les autres candidats évoqués par Jean-Pierre Escalettes Président de la FFF : Alain Boghossian et Jean Tigana ?

Seraient-ils moins crédible que les entraineurs actuels des Girondins et de l’OM ?
En tout cas notre secrétaire d’Etat aux sports, Rama Yade, souhaiterait que l’on laisse travailler Domenech pour ne pas court-circuiter la préparation à la coupe du monde 2010.

Rama Yade devait rencontrer hier au ministère Jean-Pierre Escalettes, le président de la Fédération française de football, pour évoquer les polémiques concernant les Bleus et l'avancée du dossier de la candidature à l'organisation de l'Euro 2016


www.lequipe.fr/Football/
www.rmc.fr/
tempsreel.nouvelobs.com/

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Le snowboard est né de son homologue sur l'eau et non l'inverse!

Le surf de vagues est né il y a plus de deux siècles à Hawaï. Cinquante ans plus tard, l'esprit surf envahit la Californie.

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Les idées fleurissent et les nouveaux sports de glisse se multiplient. Planche à voile, aile volante, monoski et surtout snowboard sont inventés par des surfeurs californiens.

L'ancêtre du surf des neiges a donc vu le jour aux Etats-Unis, dans les années 60. C'est Sherwin Popper qui, selon la légende, essaie le premier la planche sur un bout de piste enneigé.

 

Une planche formée de deux plaques d'okoumé (bois rose d'Afrique équatoriale), sans carre ni fixations, qui ressemble plus à un monoski nautique. Il commercialise son invention sous le nom de Snurf (compromis entre Snow et surf).

C'est en fait un ski nautique en bois muni de dérives et sans fixations.
Par la suite, un autre Américain, Jake Burton, reprend l'idée et dispose des straps sur la planche pour en faciliter le contrôle. Une trouvaille qui va lui permettre de fonder sa propre marque.

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Dans le même temps, Tom Sims ou encore Dimitrije Milovich commencent eux aussi à produire des snowboards.

Aujourd'hui, 30 ans plus tard, ces pionniers sont à la tête des grandes marques les plus connues dans le monde du Snow.
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On distingue trois approches du Snow : celle née des surfeurs de vagues qui préfèrent le hors piste, celle influencée par les skateboarders attirés par le Freestyle (half-pipe) et celle des skieurs alpins plus technicienne. free.jpg

Groupe de valeur ajoutée en première année travaillant sur les sports d'hiver :

BINGLER Marine    BRIGNON Claire    HOHWALD Kris
BRUN Nicolas    BRUNACHE Romain   

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Anticonformiste et innovant, le tourisme sportif se décompose sous plusieurs formes, le tourisme sportif de nature, de culture, d’action, ou encore de spectacle...
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Chacun de ces domaines compte de plus en plus pour les tours opérateurs qui font face à une forte baisse de la demande mondiale. Le tourisme subit une métamorphose depuis plusieurs années, caractérisée par le changement de comportement des consommateurs et le développement d’internet.

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Voilà pourquoi, grâce à des stratégies d’intégration (verticales), les tours opérateurs portent un intérêt grandissant au tourisme sportif. Le tourisme simple, à l’origine de 11% du PMB (Produit Mondial Brut), a besoin de sang neuf.

Voici, pour plus de clarté, un tableau récapitulatif de la part du tourisme sportif dans le tourisme :

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Les activités sportives proposées dans les formules des tours opérateurs vont du simple voyage découverte (canoë kayak, équitation, randonnées…), en passant par des activités à sensations fortes comme le saut à l’élastique, le parapente, et autres défis de haute montagne, jusqu’aux voyages sur mesure.

Adaptabilité et flexibilité sont donc les maitres mots des agences de voyages pour se sortir de cet épiphénomène de crise. Une question reste sans réponse : Le tourisme peut-il retrouver un nouvel élan ?

Article de valeur ajoutée  rédigé par un groupe en 2ème année : Cassandra Diss, Nicolas Imbach, Charlotte Cordier, Tristan Mattes.

 

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A l’approche des Jeux olympiques d’hiver ayant lieu du 12 au 28 février 2010, il est important de logojo.jpgsoutenir l’équipe de France olympique.

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Cependant d’autres athlètes que l’on oublie souvent sont à suivre aussi : ce sont les qualifiés aux jeux paralympiques qui se dérouleront après les JO des « valides ». Il peut donc être intéressant de faire le tour de ces forces en présence et surtout de voir quels sont les matériaux utilisés par ces athlètes.

Pour les épreuves de ski de descente, l’entreprise TESSIER spécialisée dans ce domaine propose beaucoup de matériel comme l’uniski ou le dualski. C’est en 1995 que celle-ci a fait son apparition et a posé plus de 5 brevets depuis sa création.

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Cette entreprise est le partenaire de l’équipe de France handisport, elle équipe presque tous ces coureurs mais aussi de nombreux skieurs étrangers. C’est une des principales entreprises dans ce domaine qui permet aux personnes à mobilité réduite de poursuivre leur « rêve blanc ».

Groupe de valeur ajoutée en 1ère année travaillant sur le thème "les équipements sportifs pour les personnes à mobilités réduites"

DANAUX Clémence    MIMOUNA Mehdi    SOICHET Emilien
DERREY Laurent    FORGEOT Mélody   
 

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De nos jours, on assiste à une montée en puissance des clubs de fitness exclusivement réservés aux femmes. Cette nouvelle tendance touche l’ensemble des clubs dans le monde entier. Les salles de sport deviennent de vraies "no man's land". Ainsi, ce nouveau concept séduit de plus en plus de citadines et ce genre de clubs ne cessent de se multiplier.

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Pourquoi cette montée en puissance des clubs de fitness féminins ?

On peut expliquer cette nouvelle tendance par le fait que les femmes préfèrent se défouler loin des regards masculins, qu'elles jugent parfois indiscrets.

Ces clubs proposent ainsi des programmes sportifs et des machines entièrement pensés pour répondre aux attentes des femmes. On parlera de circuit spécial silhouette, circuit spécial fessiers, circuit spécial buste et circuit spécial minceur. La plupart des salles de fitness pour femmes proposent une solution complète de conditionnement physique et de nutrition.

Le but recherché par les adhérentes est de brûler un maximum de calories grâce à un programme d'entraînement musculaire, de cardiotraining et d'étirements spécialement conçus pour les femmes.

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Ces clubs de fitness réservés sont des lieux d'intimité où chacune se sent libre d'exposer son corps sans contraintes, sans miroir, sans homme et sans complexe. Ce que les femmes aiment surtout dans ces lieux sans hommes c'est l'ambiance conviviale qui y règne. Elles sont accueillies dans des espaces, aux couleurs chaleureuses et féminines, où elles peuvent "souffrir" avec plaisir. Les adhérentes se retrouvent avant tout dans un souci de bien-être et de défoulement.

La plupart de ces clubs de sports féminins ne fixent pas d'horaires de cours. Les formules sont souvent basées sur une séance de 30 minutes autant de fois par semaine que la femme le désire.

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De ce fait, ces programmes s'intègrent parfaitement aux emplois du temps des femmes modernes, même les plus pressées. Avec ces parcours "liberté", les femmes arrivent quand elles le veulent et commencent quand elles le souhaitent. Ces circuits permettent une vraie flexibilité horaire et quelle que soit l'heure à laquelle elles arrivent, un coach est toujours présent pour les encadrer. Ainsi les clubs de fitness 100% femmes proposent des formules sur mesure qui prennent en compte les disponibilités, mais aussi les fréquences ainsi que le budget.

Le souci avec les salles de sport classiques, c'est que la femme est souvent très motivée au début et elle finit par se décourager faute de suivi et de coaching.

Dans les clubs "zéro homme", la femme est nettement mieux encadrée par un coach qui suit son évolution et propose des exercices adaptés à ses attentes. Tout est fait pour optimiser ces minutes d'exercice.


 FITNESS4.jpgD’où vient ce concept ?

Ce phénomène de salles de sport réservées aux femmes nous vient des Etats-Unis. C’est l’américain Curves qui a lancé ce modèle. Avec plus de 10 000 clubs répartis aux quatre coins du globe dans 70 pays, Curves est le premier établissement de conditionnement physique et de gestion de perte de poids conçu pour les femmes.

Suite à ce fort succès d’autres salles de fitness ont suivi ce concept tel que par exemple:


-    Ladyfitness : ce club de fitness réservé aux femmes, est présent en France, au Maroc, en Belgique et au Luxembourg.
 

-    Ladymoving : présent dans 125 villes de France métropolitaine, dans les DOM-TOM (Guadeloupe, Réunion, Nouméa), au Maroc, en Tunisie et à Dubaï.


Cependant on peut se demander pourquoi les clubs de fitness classiques ne peuvent pas offrir aux femmes les mêmes prestations ? L'avenir de la femme bien dans sa peau se fera-t-il sans homme?!!

KOLMER Renaud, LE Minh, GIEGEL Maéva, GRIES Matthias et ROEHRIG Pauline

Extrait du dossier « Le Fitness » réalisé en cours de Valeur Ajoutée 2ème année

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Programme(s) et Promotion(s) dans le(s)quel(s) vous intervenez : EXE3/EXE4/EXE5
Email : ckconsulting@free.fr

ISEG Strasbourg : Quelle est votre formation initiale ?ck ok.jpg


CK: Bac ES – BTS Force de Vente en Alternance –ESC Chambéry option Marketing – MIBP Peco MBA International Business Université d’Economie Budapest

ISEG Strasbourg : Pouvez vous nous décrire votre parcours professionnel et les raisons pour lesquelles vous avez souhaité enseigner ?

CK: D’une nature pragmatique, j’ai commencé mes premières expériences professionnelles par le développement de mes compétences commerciales et terrain lors de mon BTS Force de vente. C’est d’ailleurs pour la formule d’alternance que j’ai choisi ce cursus !
A la fin de mes études (qui se sont avérées longues pour quelqu’un aimant l’opérationnel !), j’ai intégré l’agence VI ème JOUR en tant que chef de publicité pendant près de 6 ans. Pour élargir mes compétences, j’ai ensuite pris le poste de responsable de la communication pour l’enseigne de meubles Crozatier et 2 ans après, j’ai intégré une société anglaise en tant que responsable marketing où je suis restée 1 an ½.
Mon goût de l’entreprise et du challenge, mon indépendance mais aussi les opportunités m’ont très rapidement conduit à prendre mon indépendance pour lancer il y a un an ma structure de consultant marketing, qui représente à 90% de mon activité.
Les 10% restants sont consacrés à la formation, que j’exerce depuis 3 ans avec l’ISEG. L’occasion s’était déjà présentée pour une école, mais je ne me sentais pas prête, ni assez expérimentée dans mon métier.
Aujourd’hui, même si je continue à apprendre quotidiennement, j’ai suffisamment d’expériences à faire partager aux étudiants, tout simplement !


ISEG Strasbourg : Vous venez de réaliser une expérience sportive intéressante pouvez-vous nous en dire plus ?new_york_marathon1.jpg

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La 1ère journée du championnat « profs-élèves » a livré ses 1ère vérités !

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8 équipes du campus IONIS Strasbourg étaient présentes sur le terrain du centre de formation du Racing.
Magaye GUEYE , Magaye GUEYE.jpgactuel meilleur buteur du Racing (égalité avec Nicolas Fauvergue) nous a honoré de sa présence. Avec ses 7 réalisations (6ème au classement général) il a assisté aux différentes rencontres en nous donnant ses conseils de pro !
L’équipe 8 nous a  impressionné par  son réalisme et sa cascade de but.
L’équipe des SUP 2 a montré un beau visage puisqu’ils ont eu une moyenne de 2,5 buts par match.
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L’équipe des Profs a eu quelques difficultés mais elle peut toujours se rattraper lors des journées à venir !

Voir le classement

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Les spectateurs ont répondus présent à leur tour pour encourager les équipes en présences.Copie de IMG_0940.JPG
Merci au BDS qui d’une main de maître a organisé l’événement !


Rendez-vous mardi le 8 décembre de 19h30 à 21h30 pour la 2ème journée du championnat qui est déjà attendue et qui promet de belles affiches!
 

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BDS 2009-2010.jpgL’ISEG Strasbourg organise chaque année, en partenariat avec le Racing Club de Strasbourg, des rencontres de football entre les enseignants, l’administration et les étudiants de l’ISEG Strasbourg. C’est un des événements incontournables de l’année scolaire…


Les premiers matchs de l’année seront organisés le mardi 17 novembre de 19h30 à 21h au Centre de Formation du Racing Club de Strasbourg (sur terrain synthétique couvert).
Les différentes équipes s’affronteront tour à tour lors de cette soirée sous forme de Championnat.


Inscription obligatoire des équipes au BDS ou à l’administration de l’école.
                                        

                                                                Plus d’infos/inscription* : bds@strasbourg.iseg.fr


Nous invitons aussi les étudiants / enseignants non-sportifs(ives) à venir encourager les équipes au cours de cette soirée.

Venez nombreux participer à cette rencontre !

 

*équipe de 7 joueurs, crampons vissés interdits

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Constance.jpgPromotion ISEG: 2014
Programme ISEG: EXECUTIVE
Nom : BURGER
Prénom : Constance

ISEG Strasbourg
: Pouvez-vous vous présenter ?
Je m’appelle Constance BURGER, j’ai 18 ans et je suis en première année du programme EXECUTIVE. Intéressée par le monde du commerce, de l’entreprise et la découverte de la publicité, j’ai opté pour l’ISEG et son programme ouvert sur l’international.

ISEG Strasbourg : Vous êtes passionné(e) de sport, pouvez vous nous en dire plus ?
J’ai découvert le kayak grâce à mon frère, Guillaume BURGER, membre de l’équipe de France depuis 2006 et médaillé cette année aux championnats du monde.
Activité peu connue en France, je suis inscrite au club de Strasbourg-Eaux-Vives depuis 7 ans. A mes débuts j’avais envie de m’amuser ; les résultats étant de plus en plus prometteurs, ce loisir est devenu une véritable passion.
Aujourd’hui je m’investie complètement dans cette pratique sportive ; ayant obtenu ma première sélection en Equipe de France en 2007, j’espère continuer à performer sur la scène internationale. 

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ISEG Strasbourg : Qu’est ce qui vous plaît le plus dans votre pratique sportive ?
Bien que le kayak soit méconnu du public, je prends du plaisir à naviguer au quotidien. Cette pratique est devenue un mode de vie : l’année est rythmée par des heures d’entrainement, des stages de préparation et des championnats.
Ce qui me plaît le plus est la compétition ; c’est un véritable aboutissement après une longue période de préparation. Victoire ou défaite, c’est une expérience enrichissante, que je partage avec mes coéquipières, coéquipiers, entraineurs et proches.

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ISEG Strasbourg : Est-il difficile de concilier sport et études ?
Jusqu’à présent, je n’ai eu aucune difficulté à concilier sport et étude ; tout au long de ma scolarité je n’ai bénéficié d’aucun aménagement. Cela impose une certaine rigueur et un équilibre à respecter entre le travail et le sport.
J’espère continuer le kayak aussi longtemps que possible, tant que l’école ou la vie professionnelle le permet.

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ISEG Strasbourg : Avez-vous un message à faire passer aux étudiants ?
Je ne suis pas la mieux placée pour faire passer un message aux étudiants. Néanmoins, je suis convaincue que l’on peut mener à terme des projets de grande taille, si on y croit et qu’on se donne les moyens d’y arriver. france3 pls.jpg

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L1.jpgPlusieurs avantages fiscaux et sociaux dont bénéficient les sportifs professionnels et les clubs devraient être rognés dans le cadre du projet de loi de financement de la Sécurité sociale et du projet de loi de Finances.
 
Les sportifs professionnels voient rouge depuis le début de la semaine alors que les députés discutent de plusieurs amendements les concernant « au nom de l'équité fiscale ». En quoi les sportifs professionnels sont-ils des contribuables privilégiés ?

Des amendements, notamment ceux portés par les députés UMP Yves Bur et Marc Le Fur, visent à modifier deux dispositifs. D'abord, l'option fiscale du bénéfice moyen. En clair, les sportifs professionnels peuvent lisser leurs revenus, c'est-à-dire, de faire la moyenne de leurs revenus sur trois ou cinq années. Au final, ils peuvent par ce biais, déduire un tiers du revenu imposable. Mardi, dans le cadre du budget de l'Etat, les députés ont décidé de réserver aux seuls amateurs cet avantage fiscal.

Deuxième avantage, celui permettant l'exonération des cotisations sociales et patronales au titre du « droit d'image collectif» (DIC). 1.237 sportifs ont bénéficié de cet avantage en 2007. Il est déjà prévu que ce dispositif prenne fin au 30 juin 2012, mais un nouvel amendement propose que l'échéance intervienne plus tôt, précisément le 1er janvier 2010. « Plus que les sportifs, ce sont aussi les clubs qui profitent de cet avantage puisqu’ une partie de la rémunération du sportif est exonérée de charges sociales et patronales. Cette mesure permet aux clubs français de conserver certains joueurs, potentiellement partants pour l'étranger sans cette mesure», nuance Christophe Breton, spécialisé dans la gestion de patrimoine des sportifs de haut niveau. C'est donc le club qui fait l'économie de charges et non le sportif directement. Le manque à gagner pour l'Etat serait de 30 millions d'euros par an. Adopté à la quasi unanimité moins une voix en commission des Affaires sociales, cet amendement UMP doit encore faire l'objet d'un vote en séance publique la semaine prochaine.


Un Mercato coûteux pour l'Etat

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Voilà c’est fait il est devenu le premier sextuple champion du monde des rallyes, il s’est imposé devant les plus grands.
Dès ces premières saisons, nous avions pressenti son talent et il l’a confirmé pendant 6 années d’affilées, malgré cette dernière saison difficile :
Sébastien et Daniel assuraient pour aller cueillir la 54e victoire et le 6e titre de leur incroyable palmarès. « Il y avait beaucoup de pression jusqu’à l’arrivée de ce rallye », déclarait Sébastien Loeb à une forêt de micros. « Nous avons connu un bon début de saison, puis rencontré quelques galères et nous avons réussi à nous remettre en selle juste avant ce rallye. Finalement nous remportons le titre sur le fil, dans l’avant-dernière spéciale. Mikko n’a rien lâché et j’ai vraiment attaqué jusqu'au bout. Ce n’est jamais facile de comparer des titres entre eux, mais je pense que c’est le plus beau au niveau de la bagarre sportive. Quand on peut gagner le titre à trois rallyes de la fin, la pression n’est pas la même car on se dit qu’on a d’autres chances d’y arriver. Là, c’était le dernier rallye et il ne fallait pas se rater. Tout le monde attendait que nous gagnions, mais je peux vous dire que rien n’était fait jusqu’à l’arrivée. C’est pour cela que ce titre est aussi émouvant pour nous. »champagne.jpg
 
Mais revenons sur sa biographie :   
Sébastien Loeb (né le 26 février 1974 à Haguenau dans le Bas-Rhin en Alsace) est un pilote de rallye français. C'est en 1999 qu'il prend part à sa première épreuve mondiale. Détenteur du record du nombre de victoires en mondial avec 54 succès, il a remporté le championnat de France et le championnat du monde junior Super 1600 (JWRC) en 2001, puis le championnat du monde WRC en 2004, 2005, 2006, 2007, 2008 et 2009 avec comme copilote Daniel Elena, depuis ses premières courses en rallyes.

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Il est considéré par certains observateurs comme le plus grand pilote de rallye de tous les temps. Mais aussi comme un des pilotes les plus complets capable de passer du WRC à la Formule 1, en passant par l'Endurance et par les courses de Tourisme.
Fort de son palmarès, il n’a jamais eu la grosse tête, il est toujours resté simple et fidèle à lui-même, c’est ce qui lui vaut la sympathie du publique français. Aussi bien dans les meilleurs moments que dans les plus difficiles, il a toujours réussi à gérer la pression.
Sportivement, il a toujours su prendre les bonnes décisions : attaquer quand il faut sans prendre de risques inconsidérés ; conserver une deuxième place sans faire de fautes.
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Une bonne nouvelle pour le rallye de France !

En effet, la décision de la FFSA (Fédération française du sport automobile) est tombée il y a peu: c'est en Alsace que se disputera le rallye de France 2010-2011-2012. Le dossier alsacien a été préféré à l'unanimité à celui de la Corse. Sébastien Loeb courra donc la saison prochaine cette épreuve dans sa région natale.
 
Records détenus en championnat du monde des rallyes
•    titres de champion du monde : 6 (2004, 2005, 2006, 2007, 2008, 2009),
•    victoires : 54,
•    victoires sur asphalte : 24,
•    victoires sur terre : 27,
•    victoires en une saison : 11 au Championnat du monde des rallyes 2008,
•    podiums en une saison : 13 aux Championnat du monde des rallyes 2005, 2007 et 2008,
•    victoires consécutives : 6, du Rallye de Nouvelle-Zélande 2005 au Rallye d'Argentine 2005 et du Rallye de Grande-Bretagne 2008 au Rallye d'Argentine 2009,
•    podiums consécutifs : 15, du Rallye de Sardaigne 2008 au Rallye d'Argentine 2009,
•    victoires consécutives sur un même rallye : 7 au Rallye d'Allemagne de 2002 à 2008,
•    victoires consécutives sur asphalte : 14, du Rallye de Catalogne 2006 au Rallye de Catalogne 2009,
•    victoires consécutives sur terre : 6, du Rallye de Nouvelle-Zélande 2005 au Rallye d'Argentine 2005,
•    victoires sur un même rallye : 7 au Rallye d'Allemagne (partagé avec Marcus Grönholm 7 au Rallye de Finlande)
•    nombre de rallyes différents remportés : 20,
•    seul pilote à avoir remporté toutes les spéciales d’un même rallye, au Tour de Corse 2005.
•    premier et seul pilote non nordique à remporter le Rallye de Suède et le Rallye de Norvège


http://fr.wikipedia.org
http://www.sebastienloeb.com

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Le Racing lance sa « Bière des Supporters »


Arnaud Caspar
, Ancien EXECUTIVE promotion 2002, actuel responsable merchandising du Racing Club de Strasbourg a présenté avec ses collaborateurs, ce lundi matin, un nouveau produit dérivé.
En association avec la Brasserie Artisanale de Saint-Pierre, le RCS lance sa « Bière des Supporters ».


Destinée à tous les supporters et supportrices, cette bière RCS sera en vente à la Boutique du RCS dès la fin de cette semaine.
« Être gastronome et supporter n'est pas incompatible. » Depuis ce lundi, le Racing démontre cela en proposant à l'ensemble de ses supporters sa bière. Trois nouvelles bières (blonde, brune et ambrée) viennent enrichir la gamme des produits aux couleurs du RCS.

Dénommée la « Bière des Supporters », elle sera en vente à la Boutique du RCS dès cette fin de semaine et dans les supermarchés prochainement. Elle sera vendue à l'unité et sous forme de pack.

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Cette bière est brassée par la Brasserie Artisanale de Saint-Pierre (Bas-Rhin). Créée en 2001, cette entreprise alsacienne propose des bières traditionnelles. Brasserie dirigée par Claude Varga, elle respecte son environnement (recyclage de tous les déchets) et se sert de produits nobles (houblons d'Alsace, malts d'orge, eau de source de Saint-Pierre). Les bières RCS seront de fermentation haute, non filtrées, non pasteurisées, de garde sur lie et refermentées en bouteille dans la tradition des bières d'abbaye.

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Au Mondial de la Bière et au Marché de Noël


Les trois « Bières des Supporters » possèdent une recette spécifique et exclusive.
- La « Bière des Supporters » Blonde: Une blonde d'une couleur or, franche et typée, ronde en bouche avec une belle persistance. Avec en note finale, une amertume agréable et soutenue donnée par les houblons d'Alsace.
- La « Bière des Supporters » Blanche: Une bière légère, discrètement acidulée au goût subtil d'agrumes, finement voilée. Un délicieux nez de froment avec une belle sensation de fraîcheur.
- La « Bière des Supporters » Ambrée: Une robe d'un ambre profond, aux reflets cuivrés pour une bière aux saveurs complexes et aux arômes corsés et à la mousse crémeuse.


Cette « Bière des Supporters » sera sur le stand de la Brasserie de Saint-Pierre lors du Mondial de la Bière, qui se tiendra à Strasbourg, du 16 au 18 octobre, au Parc des Expositions du Wacken (Hall 20).
Le Racing et la Brasserie Saint-Pierre devraient également tenir un stand commun avec cette « Bière des Supporters » lors du Marché de Noël, sur la Place Broglie.

A consommer avec modération. L'abus d'alcool est dangereux pour la santé.

 

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euro-2016.jpgLa coupe du monde 1998 est restée comme un mauvais souvenir dans toutes les têtes F98 logo.jpgStrasbourgeoises.
En effet à l’époque la municipalité avait l’opportunité d’offrir un stade capable de recevoir ce genre d’événement, mais le spectacle sportif était passé à la trappe.
Le 5 juin 2008, Philippe Ginestet (Président du Racing Club de Strasbourg) présentait officiellement son projet de grand stade pour Strasbourg : l’Eurostadium : sport, loisirs, commerces, business, design, sécurité, confort, haute-technologie, écologie…

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Avec 42000 places, 90 000m2 de surface commerciales, une offre business seats et loges beaucoup plus conséquente, ce stade possédait toutes les caractéristiques pour réussir dans le monde du spectacle sportif.
Seulement, ce projet ambitieux, pharaonique, fût interrompu par la municipalité peu désireuse de participer au financement de ce projet.


Cependant pour prétendre accueillir l’Euro il faut un stade et vite ! C’est ce que la commission nationale chargée de vérifier l’état des équipements est venue vérifier.
Ainsi le plan B de la Meinau New Generation a vu le jour et a été retenu par la commission.


Cependant ce projet reste encore flou sur le mode de gestion (partenariat/concession) et son coût pour la municipalité serait de 180 millions d’euros, ce qui ne va pas ravir les non addicts.


Certains élus sont satisfaits de l’arrêt du projet Eurostadium, tout comme les commerçants Strasbourgeois qui avaient craint la surface commerciale de l’Eurostadium.


Pourtant l’Eurostadium prévoyait des créations d’emplois non négligeables, une structure multifonctionnelle, un véritable lieu de vie.

Mais il n’est pas impossible d’intégrer ces éléments là dans une nouvelle Meinau flambant neuve ; il n’y a qu’à faire confiance aux professionnels qui s’occupent de ce nouveau projet...foule 98.jpg


Cependant un faux pas de la municipalité pourrait faire du tort à la ville qui a toujours la coupe du monde 98 en travers de la gorge.

La plupart des villes candidates dont le stade ne satisfait plus aux normes fixées par l’UEFA se livre aujourd’hui une bataille médiatique pour obtenir la compétition.

Les sites internet de soutien se multiplient, le réseau social numéro 1 est le support de toute sorte de groupe prônant l’organisation de la compétition en France.


La ville de Strasbourg a même organisé une chaine humaine dans le quartier des deux rives pour manifester son envie de recevoir les grands d’Europe sur sa pelouse.

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Les avantages de Strasbourg sont clairement affichés : une capitale Européenne se doit d’accueillir un championnat d’Europe.

Seul point d’ombre : la Meinau « New Generation » n’a pas encore été tout à fait dévoilée et son budget a déjà sérieusement augmenté.


Affaire à suivre…


http://www.dna.fr/
http://eurofoot2016.strasbourg.eu/fr/Le-projet
http://www.racingstub.com/page.php?page=news&id=3604
http://www.libestrasbourg.fr/actu/2009/07/eurostadium-meinau-et-petit-larousse.html

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Si on s’attache beaucoup aujourd’hui à l’augmentation du nombre de licenciés au sein des clubs sportifs en France, on accorde moins d’importance à un phénomène qui est pourtant lui aussi en plein essor. La pratique du sport dit « hors-structure ». Cela représente les personnes pratiquant régulièrement une activité sportive sans pour autant être encadrées par un club ou une association. On constate d’ailleurs que le nombre de personnes pratiquant ce type de sport est bien supérieur au nombre de licenciés (tous sports confondus) en France.

Avec l’essor de l’obésité dans le monde et la recherche constante de la perfection du corps, la pratique du sport seul ou entre amis, semble aujourd’hui être préféré à la pratique en club. Une enquête du ministère de la santé et des sports révèle que sur 36,7 millions de personnes (hommes et femmes confondus) pratiquant des activités physiques et sportives, seuls environ 10 millions (9,9 millions) le pratiquent en club/association. Le nombre de pratiquants en clubs étant encore plus faible chez les femmes (3,9 millions contre 13,7 hors associations sportives).Jogging_with_dog_at_Carcavelos_Beach.jpg
Le jogging (ou footing), une activité à pratiquer avec nos amis les bêtes ? (Image : Wikipédia)


Un des facteurs limitant la pratique en club serait la représentation que l’on se fait de la compétition, qui aurait tendance à attirer les sportifs de haut-niveau ou les personnes cherchant à repousser leurs limites. Malgré tout, certaines personnes s’entrainant seules (sans coach/club/etc.) participent à des compétitions : ils sont 2,9 millions de compétiteurs contre 5,5 millions de compétiteurs licenciés »).

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Un certain niveau de performance étant demandé au sein d’un club, beaucoup préfèrent donc pratiquer  le sport de leur choix, à leur rythme. Le fonctionnement structuré d’un club apparaît aussi comme une limite à son développement. De la même manière son coût peut être rebutant pour les sportifs car il peut varier de quelques euros à des centaines d’euros en fonction du niveau de technologie nécessaire pour la pratique.


Parmi les sports pratiqués hors club, le footing semble arriver en tête des sondages.  Mais la pluridisciplinarité est de plus en plus de mise. Un sondage du ministère des sports montre que plus de 60% des sportifs pratiquent plusieurs sports, qu’ils soient licenciés ou non.
D’autre part, les sports les plus pratiqués en club sont différents de ceux pratiqués hors club.
En 2005, il y avait 2 millions de footballeurs en club, le football, premier sport en terme de licenciés devant le tennis.
La même année, plus de 50% de la population française prétendait faire du vélo alors qu’on ne recense que 200 000 licenciés pour ce même sport en France. 

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La randonnée, une activité physique très prisée que très peu de clubs proposent. (Image : Wikipédia)


On observe le même phénomène pour le ski (pratiqué principalement durant les congés, et de manière amateur), la course à pied/footing (30% de la population en ferait, pour seulement 200 000 licenciés là aussi), ou encore la randonnée et la natation.
La pétanque et le billard tirent leur épingle du jeu, environ 35% de la population dit pratiquer régulièrement, mais avec tout de même près de 550 000 licenciés.


Si aucun de ces sports ne vous tente, rassurez-vous, il en existe des milliers d’autres. Ne vous sentez pas obligé de pratiquer le même sport que vos proches ! « bougez-vous ! »

Webographie :
http://www.sportmedecine.com/
http://www.sports.gouv.fr
http://www.insee.fr
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sport07221/366-239

Kévin Benoît, futur étudiant en EXE 1

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Les New York Yankees, pourquoi un tel succes?

Le club des New York Yankees est une franchise de baseball, évoluant au sein du championnat de la Major League Baseball (MLB). Depuis leur création en 1903, les New York Yankees sont devenus l’un des clubs sportifs les plus célèbres du monde, réussissant à s’imposer aussi bien sur les terrains de baseball qu’en dehors. En effet, les Yankees sont le club le plus titré de l’histoire du sport américain avec 26 titres de champion et 39 finales disputées entre 1923 et aujourd’hui.

Les plus grands joueurs de baseball ont porté les couleurs des Yankees : Babe Ruth, Joe DiMaggio, Lou Gehrig, Mickey Mantle ou encore Alex Rodriguez. Mais les New York Yankees ont également su tirer profit de ces succès sur le terrain afin de bâtir l’une des marques les plus puissantes dans le monde des clubs sportifs professionnels. Les Yankees sont aujourd’hui le club qui vend le plus de produits dérivés à travers le monde. Le montant des ventes est colossal avec près d’un milliard de chiffre d’affaires par an. Etre basé à New York est indéniablement un atout considérable afin de bénéficier d’un bassin de supporters potentiels extrêmement large et d’une couverture médiatique intensive.

La valeur des New York Yankees est estimée par le magazine Forbes à plus
de 1,3 milliards de dollars. Les Yankees sont, de loin, le club de baseball ayant le plus de valeur. La marque est estimée à 241 millions de dollars. La notoriété du club est due en grande partie, surtout à l’échelle internationale, à son identité visuelle : le logo et le maillot, tous deux parmi les plus célèbres dans le monde du sport. Le potentiel du marché local est évalué à 674 millions de dollars. En effet, New York et sa région représente un bassin de plus de 25 millions d’habitants.

Une identité à dimension globale


•    Le nom


« Yankees » est le nom officiel utilisé par le club depuis 1913. Cependant, durant ses six premières années d’existence, le club portait le nom de « New York Highlanders ». Mais aussi bien la population que les journalistes n’appréciaient guère ce nom qu’ils trouvaient trop long. Le club a donc décidé de changer de nom et a opté pour « Yankees ». Un yankee désigne dans l’argot américain une personne vivant au nord du pays.

•    Le logo
 

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Le Logo des New York Yankees est sans conteste l’un des plus célèbre dans le monde du sport. A la fois simple et facilement identifiable, le « NY » interloqué a été élu meilleur logo sportif du XXème siècle par un panel de journalistes et de designers. Le Logo possède une notoriété encore plus forte que la marque. Un certain nombre de client achètent la fameuse casquette à l’effigie des Yankees en raison du logo, sans pour autant être supporteurs de l’équipe des New York Yankees, et parfois sans même connaître son existence.

Le Logo est donc le symbole principal de la marque «  Yankees » puisqu’il lui assure une notoriété très forte à travers le monde entier.
 

•    Le maillot
 

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Le maillot des New York Yankees, est, comme le logo, l’un des symboles les plus connus dans le monde du sport. Le maillot actuel est à peu de choses près le même que celui introduit en 1936.

L’identité visuelle des New York Yankees est la principale force de la marque. Le logo du club est considéré comme le logo de club le plus connu du monde.

 
Les leviers d’un des « clubs marque » parmi les plus célèbres au monde

Les New York Yankees sont classés premiers en terme d’affluence lors des matchs. En 2007, les Yankees ont accueilli 4,2 millions de spectateurs en 81 rencontres. Le succès continu du club et le prestige de l’équipe sont deux facteurs majeurs expliquant le soutien indéfectible du public.

A New York, les Yankees ne sont pourtant pas le seul club de baseball à évoluer au plus haut niveau. En effet, « Big Apple » arbitre un autre club de baseball, les New York Yankees sont également concurrencés par les sept autres clubs évoluant dans les ligues majeures (Knicks et Nets en NBA, Giants et Jets en NFL, Islanders, Rangers et Devils en NHL). Mais le réservoir de supporters des Yankees est tel que les autres clubs n’ont que peu d’incidence sur l’intérêt porté au mythique club de baseball.

Les clients sont également attachés aux symboles visuels de la marque. La marque « Yankees » devient une véritable marque de mode. Partout dans le monde, des individus arborent T-shirts et casquettes siglés du logo du club.

Une notoriété sans frontière

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Le stade peut créer une ambiance et stimuler un attachement particulier des supporters envers l’équipe. Cela est d’autant plus vrai lorsque le stade s’imprègne d’un caractère mythique avec le temps, tel Wembley à Londres ou le Fenway Park à Boston (Clancy et Kelly, 2001).
En outre, les boutiques peuvent mettre en valeur les attributs centraux de la marque de l’équipe (Underwood, Bond et Baer, 2001). Un club peut également améliorer l’expérience collective et renforcer sa marque en exploitant la fibre du divertissement .

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Si la télévision a, en France comme à l’étranger, constitué le principal moteur de développement du spectacle sportif dans les années 1990, les stades sont redevenus la priorité du secteur et le facteur déterminant de la performance économique et sportive des clubs professionnels. Contrairement à l’Allemagne, qui a investi en 2006 près d’1,5 milliards d’euros (Md€) dans la construction ou la rénovation de 12 stades modernes aujourd’hui tous occupés, à une exception près, par des clubs résidents, la France n’a pas su négocier le virage du Mondial 1998 pour moderniser son parc, avec le seul Stade de France construit à cette occasion.
Cependant l’actualité se fait pressante à nouveau pour le pays car l’organisation de l’Euro 2016 est en jeu. Au-delà de l’organisation de l’événement, c’est l’avenir de plusieurs clubs désirant renouveler leurs enceintes, qui se jouent…

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Pourquoi cette manifestation déchaîne encore tant les passions ?

 

 

Le camping car, la casquette sur la tête et en avant sur les routes de France !!

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Après des jours d’attentes, Monsieur tout le monde se lève subitement de son fauteuil pliable pour profiter des 10 secondes montre en main de présence des fusées à pédales d’aujourd’hui...

A la fin du XIXe siècle, la presse sportive est dominée par un titre : Le Vélo, mais la prise de position de son patron dans l'affaire Dreyfus fait des vagues.

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Le journal Le Vélo, fondé en 1892 par Pierre Giffard, n’est alors que consacré à la petite reine.
Ce journal populaire bénéficie du soutien de nombreux annonceurs comme Michelin, Peugeot et surtout, le comte De Dion-Bouton. Ces annonceurs sponsorisaient le journal. En contrepartie, le Vélo leur offrait une visibilité dans ses pages vertes.

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En 1896, grâce à eux, le quotidien devient celui de tous les sports. Il organise désormais de grandes épreuves sportives : natation, courses automobiles ou cyclistes comme Paris-Roubaix, Paris Brest et Bordeaux-Paris par exemple.

En 1897 est créée une nouvelle rubrique : « Le Carnet du jour ». Pierre Robbe et Pierre Giffard y traitent de politique générale. Evidemment, à cette époque il n’y en a que pour l’affaire Dreyfus. Comme la plupart des Français Pierre Robbe est Antidreyfusard au début. Mais dans ses articles, le ton reste mesuré.
En juillet 1898, le Plaidoyer d’Emile Zola « J’accuse » rassemble les intellectuels de l’époque autour de la cause du Capitaine Alsacien contre les conservateurs et nationalistes. 
Au fil de l’affaire, les responsables du « Vélo » soutiendront ce Capitaine d’origine juive et se soulèveront face à cette erreur judiciaire sur fond d’antisémitisme et  de nationalisme.
Les fabricants de cycles et sponsors du « Vélo » (pour la plupart antidreyfusards) n'apprécient pas la position de leur sponsorisé.
En septembre 1898, avec l’arrestation puis le suicide du colonel Henry, Le Vélo bascule définitivement dans le camp dreyfusard. De plus, en tant que grand admirateur de l’écrivain, Pierre Giffard s’insurge contre l’ostracisme dont sont victimes les juifs. Le quotidien prend alors position en faveur de la révision du procès et soutient le colonel Picquart (Professeur d’Alfred Dreyfus à l’école supérieure de guerre).
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Le 4 juin 1899, deux événements se produisent. D’abord, la Cour de cassation rend un arrêt qui décide de la révision du procès. Ensuite, à Paris, a lieu une manifestation de royalistes dirigée contre le président de la République Émile Loubet, considéré comme dreyfusard. Or, parmi ces royalistes figure Albert De Dion, le principal annonceur du Vélo !
Émile Loubet est frappé à coups de canne. Pierre Giffard dénonce « cet écœurant spectacle » et l’attitude de son annonceur.
 
En août et septembre 1899, lors du procès de révision, celui-ci prend une importance telle dans le journal que les nouvelles sportives sont reléguées au second plan !
 
Mais le verdict tombe : Dreyfus est de nouveau reconnu coupable. Même s’il est gracié par le président de la République, Pierre Giffard milite activement pour la réhabilitation du capitaine.
 
 
Cependant, les engagements politiques du Vélo provoquent l’irritation de ses annonceurs. Giffard va jusqu’à refuser de publier les publicités du comte De Dion dans ses pages vertes ! Albert De Dion, avec quelques autres industriels antidreyfusards, fonde alors un nouveau journal, L’Auto-Vélo, édité sur feuille jaune. La direction en est confiée à Henri Desgrange. Le premier numéro paraît le 16 octobre 1900.
 
Les deux journaux se livrent à un combat sans pitié. Tous les moyens sont bons : débauchage de journalistes, surenchère dans l’organisation de courses cyclistes… Pierre Giffard lance même en 1902 une poursuite judiciaire contre L’Auto-Vélo pour exiger de son concurrent la suppression du mot « vélo » de son titre : L’Auto-Vélo devient désormais L’Auto (L’Auto deviendra en 1944 L’Équipe).
 

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Mais Le Vélo reste toujours très lu et les ventes de L’Auto ne progressent guère. De Dion et Desgrange ont certes réussi à organiser l’épreuve Marseille-Paris et un Bordeaux-Paris bis, mais ces succès ne suffisent pas pour imposer leur journal. Ils sont à la recherche d’un coup médiatique qui leur permettra d’attirer les lecteurs et de nouveaux annonceurs.

Mais qui des Dreyfusards, Dreyfusistes et antidreyfusards sont à l’origine de la fameuse compétition cycliste?

Réponse :

 

 

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Un des objectif de chaque entreprise est de disposer d'un personnel qui lui est solide et fidèle. Suivant les moeurs actuels nous avons constaté que la population d'aujourd'hui souhaite faire le plus d'activités possibles en un minimum de temps. L'idée des entrepreneurs a donc été de faire passer le plus de temps possible aux employés sur leur lieu de travail. Pour beaucoup de salariés, pratiquer un sport demande du temps et de l’argent ; certains n'arrivaient pas à combiner vie professionnelle et loisir physique. sport d'équipe.jpgLe fait de proposer un sport au sein de son entreprise a donc ravi la majorité: gratuité, moyen d'évacuer le stress ou de se changer les idées et proximité sont autant de facteurs qui poussent les employés à rester dans le cadre professionnel pour faire du sport. Les chefs d'entreprises, quant à eux, peuvent constater quels sont les employés qui s'impliquent dans la pratique d'un sport. Ils ont d'ailleurs remarqués que les employés les plus sportifs étaient également les meilleurs éléments de l'entreprise.

La palette de sports proposée ne fait que de grandir; cela va du yoga au squash en passant par la gymnastique. Des PME sensibles à l'environnement encouragent même leurs commerciaux à se rendre au travail et à effectuer leurs visites chez les clients en vélo. Petit à petit de nouvelles entreprises se créent, spécialisées dans le sport en entreprise, et dont le but est de fournir un entraînement régulier aux salariés des firmes ayant instauré le sport au cadre professionnel.

 

On assiste depuis peu à un nouveau phénomène venu du Japon et qui suit l'engouement des français pour les jeux vidéo. (voir aussi "L'économie des jeux vidéos"WII.jpgLa firme Nintendo, qui a lancé sa nouvelle console, la Wii a su séduire les entreprises, notamment les start-up de personnes jeunes et dynamiques. Avec son nouveau mode de jeu, qui consiste à s'agiter devant l'écran pour remplir un objectif défini à l'aide de capteurs, la console a su imposer son style sportif. Encore marginalisée aujourd'hui, il sera courant de voir dans l'avenir un patron affronter sa nouvelle recrue devant un écran de télévision. Un moyen efficace de faire descendre la pression suite à de nouvelles directives parfois dures à accepter. sport en entreprise 2.jpg
 Toujours dans le cadre professionnel, mais cette fois-ci hors du lieu de travail, les Directions des ressources humaines organisent des challenges interentreprises très motivants, ce qui permet aux employés de se mesurer à d'autres personnes comme au sein d'un club. Une association sportive a donc été créée en 1952 mais a été plusieurs fois remaniée depuis pour devenir en 2003 la FFSE (Fédération Française du Sport d'Entreprise). Elle bénéficie de l’agrément du Ministère des Sports, est affiliée au Comité National Olympique et Sportif Français, et fait partie de la Fédération Européenne du Sport d’Entreprise (EFCS).
Elle a pour objet:
- de favoriser la pratique sportive dans les associations créées au sein d’entreprises industrielles ou commerciales, d’administrations et des professions libérales,
- d’unir ces associations sportives par des liens amicaux et sportifs,
- de réunir régulièrement les responsables sport d’entreprise des fédérations sportives,
- de promouvoir l’idée du sport dans l’entreprise,
- de diffuser la revue trimestrielle "Sport d’Entreprise".
 Mais le sport n'est pas nouveau dans le milieu professionnel. En effet il demeure depuis des années une excellente manière pour les recruteurs de dénicher la perle rare. Le meilleur exemple est celui d'un jeu de « ballon prisonnier » qui revient fréquemment dans les grands groupes au moment d'un recrutement massif de personnel. Selon les principes du jeu il devient facile pour le recruteur (qui a le rôle d'observateur) de voir qui est le plus dynamique, le plus désinvolte, qui prend le jeu le plus au sérieux, si les joueurs ont un jeu plutôt individuel ou s'ils jouent collectivement. Il est également intéressant de voir, lorsqu'une personne est capturée par l'équipe A après s'être fait touché, si les joueurs de l'équipe B vont plutôt éviter de se faire eux-mêmes toucher ou s'ils vont chercher à sauver le membre de leur équipe. Enfin cela permet de découvrir un leader d'opinion qui sera peut être un futur chef d'équipe, en la personne qui encourage et motive les siens.

 Le sport en entreprise permet également de régler des problèmes internes de façon plus fluide mais renforce aussi la compétitivité entre salariés. Certaines personnes, absorbées par ce nouveau mode de vie intégrant le sport à leur profession ont décidé d'arrêter de fumer ou de consommer de l'alcool pour améliorer leurs performances. Enfin le sport reste un des sujets les plus abordés lors d'un entretien d'embauche. Il permet à l'employeur de connaître l'état d'esprit du candidat ainsi que sa volonté. Très valorisant sur un CV, l'idéal est de mentionné un sport collectif et un sport individuel. Le collectif pour prouver sa capacité d'intégrer une équipe, et l'individuel pour traduire une certaine « rage de vaincre ». FFSE.jpg
Extrait du dossier «Quelle est la place du sport dans notre société actuelle?» réalisé en cours de Technique d’expression et de communication et dirigé par Julien Louis, responsable pédagogique EXECUTIVE.

DAULL Annick  HABY Noémie  RISSE Paul EXE2
 

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Des services sportifs  adaptés aux cibles et à leurs besoins

Les services adaptés à la recherche de bien-être?

Les moyens mis en œuvre consistent à aider les individus à se rapprocher de la nature, se ressourcer car de plus en plus de personnes sont à la quête du développement personnel. sport santé.jpgAinsi les services proposés pourront être des massages pour se détendre (esprit zen), des thalassos, mais également des pratiques de la randonnée de plus en plus douce, plus autonome, familiale, entre amis, en liberté. De plus il faudra répondre à l’exigence de confort et ainsi créer des services complémentaires.sport plaisir.jpg
Les services adaptés à la recherche d’amélioration de la santé?

Trente neuf millions de Français font du sport ne serait-ce qu’occasionnellement. Leur pratique est éclectique mais somme toute assidue. Leurs motivations sont à la fois universelles et très contemporaines. Le sport apparaît donc divertissant, socialisant, et épanouissant, mais aussi défoulant et hygiéniste. Le vélo a pris la tête des loisirs sportifs les plus plébiscités par les Français. Parmi les services on peut également compter la création d’exercices cardiovasculaires, des cours de gymnastique, d’équilibre ou de proposer un programme comme solution à l’obésité. Ainsi il s’agit de s’adapter par rapport au problème de santé à résoudre ou à anticiper.

Les services adaptés à la recherche de beauté

Il s’agit de tous les services qui pourront rendre les individus « plus beaux » ou que les individus estiment les rendant plus adéquats à leur idéal de beauté. Il s’agit par exemple des cours de fitness ou wellness. A noter que dans la recherche d’accomplissement des besoins, ceux-ci sont souvent intimement liés. Ainsi, une personne peut rechercher dans la pratique d’une activité sportive les 3 objectifs simultanément. Par exemple une personne participant à des courses à pied peut chercher à améliorer sa santé au niveau cardiovasculaire. Mais cette activité peut également avoir été choisie car elle apporte du bien-être.  sport perf.jpgDe plus courir tonifie les cuisses, renforce les abdos etc., donc l’objectif peut en même temps être d’avoir un physique « idéal ». Quelque soit le type de service, ils ont une dimension émotionnelle (pratiques sportives, ludiques/ spectacles sportifs), une dimension symbolique (liée au milieu, à l’impact de la pratique) et une dimension environnementale (capacité à créer des effets d’entraînements sur l’économie urbaine locale et sur le développement d’un secteur géographique).beach volley.jpg

En somme il existe 4 grands types de motivations de pratique des Français :

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vélo.jpgLa veille du Tour de France et les révélations de l’Ancien Coureur professionnel Laurent Fignon ne font qu’alimenter le débat sur le dopage. Laurent Fignon a développé un cancer des voies digestives et a annoncé qu’il avait pris des amphétamines et de la cortisone lorsqu'il était coureur, mais écarte l'hypothèse que le déclenchement de la maladie soit lié à la prise de produits dopants: "J'ai expliqué franchement (aux médecins) ce que j'avais fait dans ma carrière, ils m'ont dit « ça ne peut pas être ça. Ce serait trop simple ». Et puis il y a en avait des dizaines, parce qu'à mon époque, tout le monde faisait la même chose, comme aujourd'hui tout le monde fait la même chose".


Le dopage ne date ni d’hier ni de l’épopée de Laurent de Fignon, mais consiste d’après la loi du ministère de la santé et des sports de 2008 à « utiliser des substances et procédés de nature à modifier artificiellement les capacités ou de masquer l’emploi de substances ou procédés ayant cette propriété ».BodyBuilding b.jpg

Histoire :

Ainsi ce phénomène est ancien, il est apparu dès le VIème siècle avant J-C.
Il faudra attendre jusqu’en 1965 pour voir apparaître la première loi qui interdit le dopage et qui fixe les modalités de la détection des produits dopants et les peines qu’encours les utilisateurs et les fournisseurs des produits dopants.
Pourtant à partir des années 70 les cas de dopage se multiplient avec par exemple en 1967  la mort du coureur cycliste Tom SIMPSON due aux amphétamines lors du Tour de France et  le cas du sprinter Ben Johnson aux jeux olympiques de Séoul en 1988.

Dans les compétitions sportives professionnelles, aujourd’hui le dopage est de plus en plus traqué. Certains fans et spectateurs n’ont plus vraiment confiance en les sportifs. Il était même question un moment de ne plus médiatiser le tour de France tellement cette compétition soulevait des problèmes de dopages et ne reflétait plus du tout les valeurs du sport.TourdeDoping.jpg

On distingue différents 2 motivations poussant les athlètes à la prise de substances illicites :

• Les motivations primaires, relatives aux performances physiques et au corps des sportifs. Elles concernent entre autre l’accroissement musculaire ou encore une meilleure récupération après l’effort. Les motivations primaires représentent 20% des raisons évoquées par les sportifs dans l’utilisation des produits dopants.

• Les motivations secondaires, elles représentent 80% des raisons données par les sportifs pour expliquer la prise de dopants. Ce sont des raisons plus sociales, qui sont des conséquences directes de l’interaction entre le sportif et le milieu dans lequel il évolue.

Dans un second temps, plusieurs causes peuvent être isolées et en partie expliquer le basculement des athlètes dans ces pratiques illégales :

• La pression économique : le sport génère de plus en plus d’argent. Il y a un véritable engrenage qui se met en place ; le sportif gagne de l’argent grâce à sa passion mais il veut aussi le conserver et donc perpétuer ce processus. Mais dans le sport, ce sont en général les meilleurs qui sont les mieux récompensés, la sélection est donc rude et le niveau demandé de plus en plus élevé. Le dopage devient alors une aide pour le sportif. Ces substances permettent une amélioration des aptitudes physiques pour la réussite de sélections et de compétitions sportives, avec à la clé une plus grande facilité à atteindre des records.

• La pression des medias : Le sport fait de plus en plus apparition dans les médias ; télévision, presse écrite, radio ou encore internet. Les medias sont devenus un lieu de passage incontournable pour l’athlète et permettent d’accroitre sa popularité.
Le dopage peut contribuer à cette présence dans les média. Les performances de l’athlète vont lui permettre de tirer à lui la couverture médiatique. Mais les médias ne s’intéressent pas qu’aux performances sportives, ils peuvent aussi être amateur des nouvelles touchant le dopage et ainsi salir l’image des sportifs concernés.

• Le comportement du public : Le public est en demande constante d’exploit et de spectacle. L’athlète est devenu une célébrité, adulé et admiré par ses fans. La prise de substances dopantes devient alors un moyen pour atteindre cette célébrité.

• L’influence de l’entourage : Celui-ci veut de la performance ; un pays pour sa notoriété, une fédération pour des subventions… C’est principalement l’aspect financier qui ressort dans cette cause. Cela peut devenir une véritable pression pour le sportif, la prise de dopant lui permettra alors la satisfaction des désirs et des espoirs de son entourage d’une manière plus certaine.


• La concurrence : Ca peut être frustrant pour le sportif de se retrouver face à des concurrents plus performants grâce au dopage. Les produits dopants permettront de meilleures capacités pour moins de sacrifice de la part du sportif. Les uns voulant faire comme les autres pour être sur un pied d’égalité, la prise de dopant rentre alors dans un véritable cercle vicieux.

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Depuis plusieurs décennies, le football occupe une place prépondérante dans notre société, que ce soit pour les supporters qui suivent les championnats ou pour les joueurs, amateurs comme professionnels, dont le nombre ne cesse de croitre. Bien naturellement, ce phénomène de masse provoque de nombreux débats, y compris celui récurrent du lien entre sport et argent. Les clubs ne deviennent-ils que des entreprises à la recherche unique du profit ? Restent-ils encore des valeurs dans le football ? Autrement dit, le football est-il devenu un sport-business ou reste-t-il un sport-passion ?

 

Le football, un sport business ?
Le football est envahi depuis quelques années par de riches milliardaires étrangers, comme Chelsea avec Roman Abramovitch. Avec leurs propositions alléchantes et leurs contrats mirobolants, ils peuplent une équipe entière de stars et rendent riches les clubs d’où proviennent ces joueurs. L’exemple le plus frappant est celui de Manchester City en cette saison 2008-2009. Le club mancunien a été racheté par un groupe d’investissement des Emirats arabe unis. D’après al-Fahim, qui représentera le groupe au conseil d'administration du club : "Notre but est très simple, faire de Manchester City le plus grand club du Championnat d'Angleterre et, pour commencer, terminer dans les quatre premiers cette saison". La première recrue fut l’attaquant brésilien Robinho en provenance du Real de Madrid pour la modique somme de 42 millions d’euros. Le club avait dans son viseur Kaka, le milieu brésilien vedette du Milan AC, et mit sur la table 110 millions d’euro et un salaire hebdomadaire de 250 000 € ! Mais malgré cela, le joueur décida de rester dans « le club de son cœur », comme quoi parfois on ne peut pas tout acheter…
Mais cela était sans compter le nouveau président du Real, décidé à éditer la deuxième série des « Galactiques ». Après les Zidane, Figo Ronaldo, Beckham ; Florentino Perez a commencé sa campagne en tapant très fort.football et argent.jpg
En effet en deux semaines il a réussi à s’approprier les services du Brésilien Kaka et ceux du Portuguais Ronaldo pour la somme de 159 millions d’euros, une broutille….
Les sommes en jeu dans le football sont sans commune mesure avec celles des autres sports. Ainsi, en moyenne, un footballeur évoluant en Ligue 1 touche 40 000 euros par mois. Les seconds, les basketteurs, émargent à « seulement » 10 000 euros et avec 3 000 euros, les handballeurs ferment ce classement. Comment expliquer de pareils écarts ? La forte médiatisation du football est un premier élément : ce sport étant le plus pratiqué et le plus suivi dans le monde, les différentes chaines s’arrachent les droits TV. Pour la L1, ceux-ci ont été cédés cet été pour 668 millions d’euros. Ensuite, le football génère de l’argent via les places vendues dans les stades : en L1, l’affluence était l’année dernière de 8,3 millions de spectateurs, soit un revenu de 65 millions. Les produits dérivés génèrent également beaucoup de profits : écharpes, ballons et surtout maillots de foot. Un maillot floqué au nom d’une star du ballon rond se vend en moyenne 75 euros ! Enfin, d’autres sources de revenus ont fait leur apparition ces derniers temps. L’Olympique lyonnais possède désormais ses salons de coiffure, ses bars de supporters, ses boutiques, et l’OL est entré en bourse début 2007, avec une capitalisation boursière de 93,2 millions d’euros. Aujourd'hui, l'ensemble de ces produits dérivés et activités annexes représentent plus de 20 millions d'euros pour ce club, soit le budget moyen d’un club de L1.
Cependant, la médaille a un revers : corruption et tricheries. Depuis une vingtaine d’années, le football est éclaboussé par plusieurs scandales. Pour gagner des matchs, des titres et donc de l’argent, certains n’ont pas hésité à corrompre arbitres ou joueurs : affaire VA-OM à l’époque où Bernard Tapie présidait le club marseillais, corruption d’arbitres par la Juventus de Turin... La recherche effrénée du capital voile les valeurs du sport.
 
Le football, un sport loisir ?
Durant leur apprentissage, les jeunes footballeurs intériorisent un état d’esprit : respect de l’adversaire, de l’arbitre et de ses coéquipiers, esprit d’équipe… On ne joue pas pour soi mais pour l’équipe et pour les supporters. Par ailleurs, les matchs, très physiques, poussent les joueurs à puiser dans leurs propres ressources, à se dépasser. Ces valeurs seront plus tard des qualités recherchées en société et notamment en entreprise.
Mais au-delà de cette dimension individuelle, le football joue aussi un rôle essentiel à l’échelle de la société. Pratiqué par 270 millions de personnes dans le monde, le football est aujourd’hui le sport numéro un dans la majorité des pays et domine presque entièrement certains continents comme l’Afrique, l’Amérique du Sud ou l’Europe. Sa popularité s’explique en partie par son accessibilité et sa simplicité : pas besoin de beaucoup de dépenses, un ballon suffit pour pouvoir s’exprimer. De nombreux supporters font partie de fan-clubs. Ils se retrouvent dans des bars, ou simplement chez l’un ou l’autre le temps d’un match, moment entre amis unis par la même passion ; d’autres n’hésitent pas à faire des centaines, voire des milliers de kilomètres pour soutenir leur équipe. La population entière d’une ville est mobilisée durant une période de victoires, les habitants étant animés par la seule joie de voir leur équipe se hisser aux rangs les plus élevés. Récemment, quelques petites équipes ont marqué les mémoires, comme Carquefou, modeste club de Loire-Atlantique, lors de la Coupe de France 2008, et pour elles, le football reste un sport loisir : elles privilégient le plaisir et permettent à leur ville de se faire connaître. Le football peut jouer ce rôle fédérateur à l’échelle d’un pays : en 1998, de nombreuses personnes, tout âges et sexes confondus étaient rassemblées autour d’écrans géants à travers la France, soutenant leur équipe nationale. Les Français se sont rassemblés pour fêter la victoire en dépassant les limites traditionnelles du public : les femmes, notamment, ont témoigné de leur engouement à une échelle inédite.

Ainsi, si l’appât du gain est devenu omniprésent, le football reste une passion pour la grande majorité de ses pratiquants malgré les différents scandales financiers. Toutefois, ceux-ci ne sont pas les seuls à entacher l’image de ce sport : depuis quelques années, le racisme et la violence deviennent également monnaie courante. Il reste à espérer que la passion désintéressée l’emportera dans l’esprit de la majorité des joueurs et des supporters.

Extrait du dossier « Le football, sport business ou sport passion » réalisé en cours de Technique d’expression et de communication et dirigé par Julien Louis, responsable pédagogique EXECUTIVE.


Pauline Elger, Julien Ley, Philippe Lohmann (EXE2)

A lire aussi : "Football et crise" - "Les clubs les plus riche du monde" - "La coupe de France, une aubaine pour ls clubs amateurs" - "Les produits dérivés du foot"

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Base Jump.jpgLes sports à risques se sont fortement développés et leur définition a évolué. Dans les années 1970/1980, ils regroupaient uniquement les sports pour lesquels un risque réel d’accident mortel était présent. Ces sports dit « extrêmes » étaient réservés à des professionnels et nécessitaient des heures d’entraînement ainsi que des conditions physiques particulières : l’alpinisme, le parachutisme ou encore la nage en eaux vives. Mais à partir des années 1990, l’usage de cette expression est devenue de plus en plus courante, et cela dans le but de valoriser l’activité. Sont maintenant considérés comme sports à risques tous ceux qui procurent une « sensation forte », une « poussée d’adrénaline » : les sports de glisse, sur la neige (ski de vitesse), sur l’eau (rafting et surf) ou en aérien (l’aviation en général), mais également l’escalade, la moto cross, le BMX,  le combat libre et même le roller ou le skateboard.canyonning.jpg
Ces sports induisent une poursuite de l’effort au delà des limites du pratiquant. L’épuisement physique, voire la faim, le froid, l’incertitude quant à la survie, engendrent paradoxalement une satisfaction individuelle et valorisante, voire procure un intense sentiment d’existence : la prise de risque permet de prendre conscience de ses capacités  face à une issue qui peut comporter des conséquences tragiques. Lorsque le pratiquant est immergé dans son activité et contrôle le risque engendré, il ressent un mélange de peur et d’ivresse. L’un  des  sentiments éprouvés, la « flow expérience », est celui de l’alliance avec le monde, induit par le dépouillement de toutes les choses futiles. Un sentiment d’être, dans l’intensité de ce monde ; une satisfaction intime, au plus profond de l’individu, avec pour fin le plaisir et l’émotion suscités.escalade sur Glace.jpg
Mais qui sont ces pratiquants qui sans cesse mettent leur vie en danger en prenant des risques que beaucoup jugent inutiles ? Ce sont principalement des jeunes, entre 15 et 25 ans. Il s’agit bien évidemment en priorité des garçons, qui souvent ne manquent pas d’imagination pour inventer de nouvelles règles et de nouveaux défis. Ils sont dans une culture du défi, où ils veulent toujours aller plus vite, plus loin, plus haut. Ils ont besoin de s’affirmer vis-à-vis de leurs camarades, et pratiquent ces sports à risques pour acquérir une légitimité. Contrairement aux précurseurs, plus dans une optique de dépassement de soi, les jeunes prennent des risques pour battre leurs camarades et prouver qu’ils sont capables d’affronter le danger. On entre alors plus ou moins dans une société de compétition, dans laquelle la pression méritocratique est dominante. Celui qui prouve et réalise des performances est reconnu et récompensé, et il l’est d’autant plus que la prise de risque est grande.
Mais l’engouement pour les sports à risques dépasse cette seule catégorie sociale et touche aussi des hommes actifs dont les situations familiales, professionnelles et personnelles laissent pourtant présager une vie sans tracas. Nous vivons dans une société où nos actions sont de plus en plus mimétiques et contrôlées : nous empruntons les transports en commun ou notre voiture pour aller travailler cinq jours sur sept, nous avons nos habitudes alimentaires, nos endroits fréquentés... Parfois, ce quotidien est vécu comme imposé et subi, et entraîne l’accumulation de stress, difficilement évacuable. Il trouble l’image et l’estime de soi, réduisant la croyance en ses propres performances. La pratique des sports à risque permet alors de se déconnecter de ce monde machinal, de vivre de nouvelles sensations et de diminuer le stress ambiant. A travers ces activités sportives, le pratiquant observe et apprécie le contrôle qu’il a d’une situation présente. Il n’est plus simple spectateur de l’action, mais l’acteur ski freestyle.jpgprincipal qui produit un succès. Ces sports permettent de se voir au-delà des normes, voir de quoi nous sommes capable. Ils suscitent un sentiment de puissance et de contrôle et valorisent l’individu en contraignant celui qui le pratique à dépasser ses limites, à modifier ses réactions et à réussir progressivement à les contrôler. rugby ok.jpgUne pratique régulière permet même de banaliser la peur, voire de la recoder en sécurité, et de la maîtriser dans la vie quotidienne ou professionnelle.
Cependant, le contrôle dans la pratique sportive à risque est une illusion, car le sportif plongé et dévoué à la réussite de sa cause fait volontairement abstraction du fait qu’un accident peut arriver à tout moment. Le corps est mis à rude épreuve, de façon dramatique dans certains cas, comme dans l’alpinisme où les gelures sont monnaies courantes. Ces activités engendrent la souffrance, même si celle-ci est très vite remplacée par l’ « extase » du succès. Une étude sur le parachutisme est d’ailleurs révélatrice : les personnes pratiquant le parachutisme trouvent l’activité gratifiante car elles recherchent cette boucle récurrente qui fait passer de l’angoisse à un sentiment de bonheur, à chaque saut, et qui pousse à recommencer. Mais cette quête est sans fin : la sensation recherchée doit toujours être plus intense par une prise de risque toujours plus importante. Or, jusqu’où peut-on aller ? Les limites du raisonnable seront-elles un jour dépassées ?

Extrait du dossier « Le développement des sports à risque » réalisé en cours de Technique d’expression et de communication et dirigé par Julien Louis, responsable pédagogique EXECUTIVE.

Alicia MARRO, Laëtitia POLMONARI, Raphaël SCHAEFFER (EXE2)
 

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 sport pro2.jpg     Les athlètes de haut niveau, moteurs de la pratique sportive:


Si l’Alsace apparaît comme une région sportive, c’est notamment grâce au rayonnement de ses athlètes, comme Sébastien Loeb, quintuple champion du monde des rallyes, Mehdi Baala, double champion d’Europe sur 1500 m, Paul-Henri Mathieu, membre de l’équipe de France de tennis ou encore Julien Pillet, champion olympique et du monde de sabre par équipe. 6,6% des sportifs français classés à haut niveau par le Ministère de la jeunesse, de la santé et des sports sont originaires d’Alsace, soit 175 personnes. Leurs résultats influencent directement la pratique du sport en Alsace : par exemple, grâce au titre olympique de l’équipe de France de Hand-ball gagné à Pékin en 2008, avec le gardien de but Thierry Omeyer, né à Cernay (68), ce sont plus de 10% de licenciés supplémentaires qui ont été accueillis par les clubs alsaciens.
Les centres de formation régionaux sont à l’origine de l’éclosion de nombreux talents : 275 sportifs alsaciens sont classés sur les listes des athlètes espoirs, établies chaque année par traité ministériel. De même, l’intervention du Conseil régional se concentre sur les jeunes athlètes pour leur permettre d’atteindre le plus haut niveau ; une centaine d’entre eux sont ainsi aidés chaque année.
Le soutien au sport de haut niveau passe aussi par une aide financière à l’organisation de manifestations sportives d’intérêt national ou international. Dernièrement, les championnats de France de natation ont eut lieu à Schiltigheim (67) et ont accueilli les plus grands champions nationaux, comme Alain Bernard.
Enfin, l’Alsace met en place des infrastructures afin de permettre à ses sportifs d’évoluer dans les meilleures conditions. Un des exemples les plus significatifs est le CREPS d’Alsace (Centre Régional d’Education Populaire et Sportive), établissement public national dépendant du Ministère de la Santé et des Sports. Cet organisme intervient dans l’accompagnement des sportifs en filières d’accès au sport de haut niveau, dans la formation aux métiers du sport et dans l’accueil de stages et réunions à l’initiative du mouvement sportif et des associations de jeunesse et d’éducation populaire. Le CREPS est administré par un conseil présidé par un conseiller régional, actuellement Jean-Jacques Fritz. Il sert d’intermédiaire entre les sportifs, leurs entraineurs et les réseaux annexes au monde du sport.

Les limites : une inégale répartition:


Même si le sport alsacien semble jouir d’un dynamisme sans précédent au niveau national, les associations sportives sont aussi inégalement représentées sur le territoire régional. Les associations sportives sont davantage implantées en zone urbaine qu’en zone rurale. Ainsi, sur certains territoires, plus de 60 disciplines sportives sont pratiquées, avec 61 activités sportives à Strasbourg  par exemple ; sur d’autres, la gamme de choix offerte est moindre avec 11 activités à Ferrette.Cartographie des disciplines sportives en Alsace.jpg
Ces différences peuvent être expliquées de différentes manières. Tout d’abord, les habitants des zones rurales sont amenés à faire plus de kilomètre pour se rendre sur les lieux de pratique sportive. De plus, dans ces mêmes zones, la population est généralement plus âgée, ce qui peut réduire le dynamisme et l’investissement dans les clubs et les fédérations. Le manque de moyens financiers ainsi qu’une densité moindre rend moins rentable la construction de locaux et freinent ainsi l’engouement.sport amateur.jpg
Mais d’autres éléments entrent aussi en compte. Ainsi, il y a un peu plus d’une décennie, Mulhouse était considérée comme une des villes les plus sportives de France. Pourtant, dans la dernière enquête de L’Equipe, la ville plonge à la 25ème place du classement. Cette enquête s’est basée sur cinq critères fondamentaux : les équipements disponibles, le sport amateur, la volonté municipale de s’investir dans le sport, le sport de haut niveau et le budget alloué. Si Mulhouse arrive à dépasser la moyenne sur les trois premiers critères, les deux derniers sont notés en-dessous de la moyenne. Cette dégringolade n’est pas une surprise pour les mulhousiens : la ville ne consacre que 1,7% de son budget au sport, alors que la moyenne nationale est de plus de 6,5%. En comptant son agglomération, la ville de Mulhouse consacre 53€ par habitant au sport contre 125€ en moyenne nationale.

Si la forte présence de sportifs de haut-niveau contribue à l’engouement des Alsaciens pour la pratique du sport, tous les espaces ne sont pas desservis de la même manière : il y a un déséquilibre entre l’offre sportive dans les zones urbaines et les zones rurales, et même entre zones urbaines. Mais un autre facteur prend de plus en plus d’importance : l’Alsace est une terre vieillissante. Cette évolution aura-t-elle une influence sur la dynamique du sport en Alsace ?

Extrait du dossier « Sport amateur et sport de haut niveau en Alsace » réalisé en cours de Technique d’expression et de communication et dirigé par Julien Louis, responsable pédagogique EXECUTIVE.

Christophe CHAUDRONNIER, Aurélie SCHITTLY, Caroline VOIRIN (EXE2)

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SDVAre.jpgLa Semaine de la Valeur Ajoutée est l'occasion de valoriser le travail accompli par les étudiants tout au long de l'année dans le cadre de leur découverte d'un secteur économique en lien avec le Sport, la Santé et les loisirs.

Une exposition des meilleurs dossiers a lieu dans  le hall de l'Hôtel Livio. Les posters synthétisent les analyses sectorielles effectuées et le décryptage économique du secteur.


Voici un petit aperçu:

Après le côté théorique, passons au côté pratique...

Les parcs d'attractions.jpgLes sports d'hiver.jpg

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 skieur re.jpgA l’heure où les stations balnéaires sont en pleine préparation de leur saison estivale, les stations de skis font le bilan d’une saison 2008/2009 qui restera dans les mémoires du fait d’un enneigement conséquent.
Avant de donner toutes les clefs de ce secteur économique, un rapide bond dans l’histoire nous permettra d’en comprendre les fondements.


L’histoire des sports d’hiver ne date pas d’hier. Ses origines remontent à la période du néolithique. Dans les pays Nordiques, des recherches archéologiques ont permis la découverte de skis qui proviennent des régions autrefois enneigées durant une grande partie de l’année. En plus de cette trouvaille, des gravures rupestres ont été découvertes, gravures qui représentaient deux personnes sur des skis pouvant mesurer jusqu’à 4,50 m.ski anciens.jpg

Les raquettes à neige ont fait leur apparition il y a 7000 ans, où elles servaient notamment  de moyen de locomotion pour des déplacements dans des milieux enneigés, avant de devenir maintenant une activité de divertissement et surtout de découverte de la nature.
Le véritable déclic eut lieu au XVIIIème siècle dans les Alpes Suisses et Savoyardes, lorsque les pionniers de l’alpinisme estival ont transformé les pauvres villages éparpillés dans les montagnes en stations touristiques devenues aujourd’hui florissantes.

Les sports d’hiver et notamment le ski ont connu un développement remarquable qui ont permis à de nombreuses stations d’être conçues « ex-nihilo », ceci afin de mieux parer à la demande du client.
La manière dont ont été construites ces stations a été très stratégique.
Cet ascension peut s’exprimer par le fait d’un ensemble de besoins qui évoluent, mais également par un changement du mode de vie de la société.
Grâce à la création de la semaine des 35 heures, ainsi que l’émergence de nouveaux moyens de transports et de communications, les distances d’accès aux stations se sont fortement réduites et l’on peut vivre désormais dans un milieu montagnard plus facilement du fait de l’émergence de nouveaux équipements et commerces.
Parmi les nombreuses interrogations relevées concernant l’avenir de ces stations, on est en droit de se demander si celle-ci n’ont pas tout intérêt à se réorganiser dans le but d’attirer de nouvelles clientèles, ainsi que de mieux préserver une faune déjà fragile, par l’installation de nombreux équipements qui appartiennent à la station.
En effet, ce loisir apparaît aujourd’hui comme fortement secoué par plusieurs facteurs et incertitudes, notamment par un changement climatique qui interdit de plus en plus la possibilité pour ces stations d’établir un rendement correcte.
De ce fait, ces stations d’hivers se mettent directement en concurrence avec d’autres destinations touristiques.


Les acteurs du secteur


Le domaine des sports d’hiver comprend de nombreux acteurs. Les principaux, et plus important des acteurs sont les stations de ski. En France il existe 357 stations de ski, qui représentent 8000 kilomètres de pistes. La France est un pays favori pour la pratique des sports d’hiver car  les paysages montagnards représentent 20% de son territoire.


  Au niveau national

Les plus grandes stations se situent dans les alpes, ou se trouve 147 stations parmi les 357 françaises. Il existe un classement des plus grandes stations de ski françaises selon leur chiffre d’affaires.

 

  Au niveau régional

Dans le massif vosgien, il existe une trentaine de petites stations de ski. En alsace il y a :
• Le Markstein (10 pistes et 9 remontées mécaniques)
• Le Lac Blanc (13 pistes et 9 remontées mécaniques)
• Le Champ du Feu (16 pistes et 11 téléskis)
• Schneeberg (7 circuits balisés)
• Le Donon (8 circuits balisés)
• Les Bagenelles (3 pistes et 2 remontées mécaniques)
• Le Schnepfenried (11 pistes et 7 remontées)
• Le Tanet (6 pistes et 4 remontées mécaniques)
• Le Gaschney (7 pistes et 4 remontées mécaniques)
• Les Trois Fours (13km balisés damés)
• Le Ballon d'Alsace (11 pistes et 11 remontées mécaniques)
• Le Frenz (2 pistes bleues et 1 remontée mécanique)
• Le Schlumpf (3 pistes et 2 remontées)


L’année 2008 2009 est très proche en terme de chiffre d’affaires de l’année 2005 2006, une des meilleures années depuis une dizaine d’années. Son chiffre d’affaire s’élève a 4 millions d’euros, juste pour  les remontées mécaniques.  Sur ce chiffre d’affaire, 93% est réalisé par les 4 grandes stations du Haut-Rhin qui sont : le Ballon d'Alsace, le Markstein, le Schnepfenried et le Lac Blanc. Ces bons résultats s’expliquent par le développement du ski nocturne, de la neige artificielle et des différents sports proposés.

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Aujourd’hui la crise économique secoue le sport professionnel et plus particulièrement le football. Beaucoup de grands clubs déjà endettés pourraient en ressentir les conséquences.
En effet, d’après le président du syndicat des présidents de club, Jean-Pierre Louvel, la crise financière mondiale va impacter le football pour trois raisons :
       - Les transferts vont baisser car les clubs n’auront plus autant de moyen en raison de la frilosité des banques et voudront être plus prudents concernant leurs achats.
       - Les partenaires financiers des clubs de football seront eux aussi touchés par la crise et ne pourront plus autant investir, surtout en ce qui concerne les clubs coté en bourse.
       - Les recettes provenant de la billetterie ou des produits dérivés seront, elles aussi, moins importantes car le pouvoir d’achat des spectateurs est lui aussi affecté par la crise.criseredim.jpg 

Par exemple, en Angleterre, le déficit des clubs de Premier League a atteint 4 milliards d’euros dont environ un tiers pour les quatre plus gros clubs du championnat : Chelsea, Liverpool, Manchester United et Arsenal.
Le club de West Ham vient de perdre son principal sponsor, XL Leisure banque irlandaise, récemment nationalisée qui était en partie propriétaire du club.
AIG qui sponsorisait Manchester United à hauteur de 20 millions par saison, a été nationalisé par le gouvernement américain et devrait donc réduire son investissement pour le club mancunien. Cette tendance tend à se confirmer après les nombreux scandales d’abus des cadres de la société utilisant l’argent du contribuable pour s’offrirent des vacances.
 Il existe des cas similaires dans la ligue Belge de football avec l’effondrement des banques Fortis et Dexia, Fortis qui était le sponsor du club néerlandais Feyenoord Rotterdam.
L’hexagone n’est pas épargné, en effet l’action de l’Olympique Lyonnais a dégringolée de 40% en 10 jours passant de 22,5 euros à 13,5 euros.
Comparé à ces homologues Européen et en particulier l’Angleterre, le modèle économique français est différent.
Dans ce contexte de récession économique, les clubs français ont plusieurs atouts, qui sont principalement leurs comptes et les droits télévisuels assurés jusqu’en 2012 représentent 60% de leurs ressources.
La crise actuelle a aussi eu un impact sur de nombreux projet de stades qui sont le plus souvent cofinancés par des investisseurs.

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Face à la crise, Michel Platini a fait appel au Parlement Européen afin d’intégrer une mesure dans le football qui semble a la fois urgente et indispensable : il s’agit de limiter les dépenses des clubs consacrés aux transferts et aux salaires des joueurs (salary cap).
Ainsi, afin de mettre en avant qu’il en va de la survie des clubs, le président de l’UEFA, Michel Platini a comparé le système capitaliste au football.
Il préconiserait une régulation du Football Business au lieu d’une totale liberté du marché.
Michel Platini, souhaiterait également créer une super League européenne. Ce projet fût déjà d’actualité il y a 10 ans.
Le principe serait de créer un championnat européen réparti sur 3 divisions et regroupant les meilleurs clubs européens. En conséquence cela pourrait redonner un engouement pour les spectateurs et téléspectateurs mais aussi et surtout pour les sponsors et les médias.
Cependant le football ne semble pas encore vaciller tant le phénomène traverse le temps et la société.
Néanmoins, les institutions footballistiques ne doivent pas s’arrêter d’innover en terme de stratégie marketing afin de poursuivre la conquête du marché.    


Sources :
http://www.rtlinfo.be/sport/news/article/141328/le+football+va+entrer+dans+la+crise+economique+selon+l+ucpf
http://www.sportvox.fr/article.php3?id_article=24203
http://www.goal.com/fr/news/196/europe/2008/10/09/903578/la-crise-financiere-sabat-sur-le-football

Groupe de valeur ajoutée en 1ère année : Ling Thomas, Spalek Maxime, Terroine Charles, Tresy Antoine, Raphael Schwartz, Teddy Luttringer


 

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step.jpg Le fitness est une activité sportive pratiquée dans le but de se maintenir en forme et de rester en bonne santé. Cependant, la raison d’une première visite d’un prospect est souvent la perte de poids. C’est une pratique qui regroupe toutes les activités liées à la santé et au bien-être : le sport, une alimentation équilibrée, une activité régulière, une bonne hygiène de vie…

>Quels sont les principaux bienfaits de la pratique du fitness ? 
       - Une meilleure endurance
       - Moins de stress
       - Plus de souplesse et de force

Le fitness regroupe différentes activités : les cours collectifs (ex : aérobic, step…), les activités de cardio-training liées à l’endurance (vélo, elliptiques, tapis de courses…) et d’aquagym. Ce sont des activités considérées comme des sports « doux », puisque des poids très peu lourds sont utilisés et les intensités d’efforts peuvent être faibles contrairement à la musculation qui utilise des poids beaucoup plus massifs et des efforts violents. Le fitness a pour particularité le fait que quasiment toutes les activités sont pratiquées sur de la musique. Certaines activités sont même assimilées directement à des chorégraphies, comme le step par exemple.

Le fitness trouve ses origines aux Etats-Unis, et plus particulièrement dans une activité aujourd’hui liée étroitement au fitness : l’aérobic. Il faut donc remonter aux origines de l’aérobic pour connaître celle du fitness.
L’aérobic a été créée aux Etats-Unis dans le but d’entraîner les militaires et les aviateurs plus particulièrement. Cette pratique fût inventée par un docteur en médecine et lieutenant colonel dans l’US Army, Kenneth Cooper, en 1968. Il développe un concept d’activité physique ayant pour but d’apporter un gain de forme. Ce concept est basé sur le principe d’activation du système cardio-vasculaire.
L’aérobic est en fait une forme de gymnastique qui consiste à faire des mouvements rapides des bras et des jambes en suivant un rythme de musique plus ou moins rapide. Dans les années 1970 cette pratique se développe et particulièrement grâce à Jane Fonda, une grande actrice américaine.
C’est dans les années 1980 que le fitness/aérobic fait son apparition en France. En effet, c’est grâce à une émission télévisée, « Gym Tonic », que cette activité se fait connaître. Les deux femmes qui présentaient cette émission, Véronique et Davina, sont les précurseurs de cette pratique en France.véro et davina.jpg
En 1986, une des composantes majeures du fitness est créée par Gin Miller : le step. Gin Miller était professeur de gymnastique et d’aérobic lorsqu’elle a inventé cette nouvelle activité.
Dans les années 1990, ce sont les activités du type B.T.S. (Body Training System) qui se développent. Ce sont de nouvelles activités plus ciblées et plus encadrées mais tout en restant très liées aux fondements du fitness : une pratique en musique, et cette fois-ci, en cours collectifs.

Activités du fitness et équipements

Il y a différents types d’activités dans le fitness, mais ces activités ne sont pas adaptées à tous. En effet, chaque activité à ses particularités, même si les bases restent toujours les mêmes.

      v Le L.I.A. (Low Impact Aerobic) : c’est la pratique la plus accessible. En effet, elle est particulièrement destinée aux personnes en surpoids, ayant des problèmes articulaires ou souhaitant se remettre en forme. C’est une activité qui consiste à exécuter des mouvements faciles sur une musique pas trop rapide (120 pulsations cardiaques par minute au maximum) et aucun saut n’est à effectuer. Cette pratique permet d’augmenter les capacités cardio-vasculaires de chacun. Le L.I.A. consiste à faire de la marche active (30 min pour 3km), de la natation et toutes les activités liées au cyclisme. C’est une activité qui peut être pratiquée très régulièrement (jusqu’à 6 fois par semaine) étant donné le fait que ce soit une activité assez « douce » et qu’une séance dure en général environ 30 min.

      v Le H.I.A. (High Impact Aerobic) : cela correspond à l’évolution du L.I.A. et convient aux personnes ayant déjà repris une activité physique régulière et déjà en forme. La musique utilisée est plus rapide (130 à 160 battements par minute). Cette discipline comprend des sauts et des mouvements plus complexes que pour le L.I.A. De plus, des lests peuvent être ajoutés au niveau des poignets et des chevilles pour rendre la difficulté plus importante. Les principales activités du H.I.A. restent quasiment les mêmes que pour le L.I.A., sauf qu’elles sont plus complexes et à effectuer plus rapidement. C’est une activité qui peut être pratiquée de 4 à 5 fois par semaine, à raison de 30 minutes par séance.

      v Le Body bike : c’est une activité qui consiste à faire du vélo d’appartement mais tout en étant modulé par le rythme de la musique. Cette pratique permet d’augmenter l’endurance cardiaque, de renforcer la tonicité et la puissance des cuisses. C’est une activité qui entraine surtout le bas du corps, puisque le haut du corps n’est quasiment pas stimulé pour cette activité. Les séances durent une heure dont les 5 premières minutes sont consacrées à l’échauffement et aux étirements tandis que les autres 55 minutes se déroulent à différents rythmes.

      v Le step : c’est une activité qui consiste à monter et à descendre d’un plateau horizontal (= une marche), en suivant un rythme musical spécifique tout en enchainant divers mouvements des bras et des jambes simultanément. Cette pratique est souvent assimilée à une chorégraphie.

      v  Le body attack (ou body combat) : cette activité consiste à effectuer des mouvements issus des sports de combat comme le karaté ou la boxe, en y ajoutant des mouvements de musculation. Ceci se pratique en musique rythmée et généralement en cours collectifs. C’est une méthode complète et intense puisqu’une séance dure une heure, mais à des intensités variables.

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Depuis les années 1990, les salles de remise en forme, salles de fitness et autres termes désignant ces centres, se sont multipliées. Le nombre de pratiquants n’a cessé d’augmenter. Au départ c’était surtout les femmes qui pratiquaient cette activité, mais depuis quelques années, les hommes sont de plus en plus présents dans ces salles. Cette augmentation peut notamment s’expliquer non seulement du fait du passage aux 35 heures qui laissent plus de temps libre pour pratiquer une activité, mais aussi grâce à l’augmentation du SMIC qui permet d’élargir le budget des loisirs. Les salles se sont donc adapter à ce type de clientèle en ayant des horaires flexibles, comme par exemple en étant ouvert entre 12h et 14h, ainsi que le soir après 18h. La pratique de ce sport convient donc particulièrement aux citadins, soucieux de leur santé et de leur apparence. On qualifie actuellement le fitness comme étant le nouveau sport du citadin. Ainsi, les grandes chaines se multiplient, et de plus en plus de salles franchisées ouvrent au cœur des villes. Ceci se fait donc au détriment des salles indépendantes, qui tentent de se reconvertir en société de coaching personnalisé.

Cette évolution peut être un effet de mode, mais elle est également due au culte du corps et de l’image qui se sont très largement développés ces dernières années. En effet, les personnes semblent désormais beaucoup plus soucieuses de leur santé, de leur bien être et surtout de l’image qu’elles montrent d’elles-mêmes. Dans certains établissements, il est même possible de bénéficier de saunas, hammams et centres de massages. corps mesuré.jpg

Sur les 3500 clubs existant en France, 3200 sont indépendants et 300 font partie de chaînes et 20 % des clubs se trouvent en région parisienne. Des dizaines de nouvelles salles ouvrent chaque année.
On recense dans le Bas-Rhin quelques 89 clubs ou salles de remise en forme. Les plus connus sont L’Eau Vive à Strasbourg, La Cour du Honau à La Wantzenau et Magic Fitness à Obernai.
L’Eau Vive, créée en 1983, est une des pionnières et rassemble à la fois fitness, musculation, relaxation et danse. Les cours collectifs sont suivis à 90% par des femmes.
La Cour de Honau est en quelque sorte l’ogre parmi les clubs bas-rhinois. Le club concentre sport (tennis, etc.), fitness, sauna, musculation, piscine… et attire du même coup une grande diversité de pratiquants.
Au Magic Fitness, le fitness a tout changé parvenant à rassembler hommes et femmes dans un même cours. En effet, auparavant, les hommes faisaient exclusivement de la musculation alors que les femmes se cantonnaient au cours collectifs. Le pourcentage de femmes parmi les clients a aussi augmenté pour arriver à 55% aujourd’hui. Le club accueille des clients de 20 à 70 ans.
Les 3 clubs ici présentés n’arrêtent pas de se développe que ce soit au niveau de leur CA, du nombre de leurs clients ou de la taille de leurs locaux. Ils accueillent tous trois une clientèle très variée.
Selon les propriétaires de ces trois clubs, si beaucoup de salles sont ouvertes chaque année, beaucoup ferment, car la concurrence est de plus en plus importante. Ce sont les salles pleines, comportant beaucoup d’offres (piscine, sauna…) qui ont le plus de chances de succès.
22% des 18-64 ans fréquentent une salle de remise en forme. La plupart sont des étudiants ou des cadres et le bouche à oreille attire le plus de monde, c’est le meilleur outil de communication de ces salles de fitness.


Ces sociétés proposent diverses activités :
 
      • centre d’amincissement
      • cours de renforcement musculaire
      • cours de cardio training
      • cours de relaxation

      • maintien et remise en forme
      • raffermissement musculaire
      • hammam
      • sauna
      • piscine
      • massages thalasso
      • squash
      • badminton
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Témoignage :

Monsieur Patrick TONUSSI, directeur  de la Cour de Honau à Strasbourg, témoigne des difficultés rencontrées actuellement par un secteur dont l’offre est plus importante que la demande.
Afin de résister à la concurrence dans les métiers de la forme, la cour de Honau est obligé de « jouer sur son image de précurseur dans ce domaine. Pour amener de nouveaux clients, nous avons bien évidemment proposé des tarifs avantageux ainsi que de nouvelles infrastructures telles que la création d’un espace sauna, hammam, SPA, de la restructuration de notre espace musculation et de la mise en place de nombreux cours collectifs encadrés par des moniteurs diplômés d’état et la création d’un institut de beauté. »
On observe bien là la nécessité pour tous ces clubs de se diversifier s’ils veulent survivre dans un secteur extrêmement concurrentiel. Mr TONUSSI rajoute qu’à son avis,  « un trop grand nombre de club de fitness ouvrent leurs portes depuis 4 ans à Strasbourg sans forcément se spécialiser dans un domaine ou bénéficiant d’un espace convenable à la pratique d’une telle activité. Par ailleurs, à la vue de l’évolution de la société actuelle et de la manière dont les gens se préoccupent de leur physique, je pense que le marché du fitness a encore de belles années devant lui ». L’optimisme est de rigueur !!!

Groupe de Valeur Ajoutée en 1ère année travaillant sur les Clubs de Fitness : KOLMER Renaud; GIEGEL Maéva; PRUD'HOMME Romain; LE Minh; GRIES Matthias; ROEHRIG Pauline

Cédric Dabrowski

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Touchés de plein fouet par la crise et la dépréciation de la livre, les clubs anglais enregistrent un net recul dans le classement des clubs les plus riches de la planète. En raison de la dévaluation de la monnaie britannique d’environ 20 % de sa valeur par rapport à l’euro en un an, le Real Madrid garde son statut de leader financier de la planète football.

La belle progression de Manchester United


Bien que deuxième du classement des clubs qui ont gagné le plus d’argent lors de la saison 2007/2008 (estimations du total des revenus, d’après le rapport « Football Money League 2009 » du cabinet Deloitte), Manchester affiche une insolente augmentation de ses recettes de plus de 21 %, pour atteindre 324,8 millions de revenus, par rapport au précédent exercice. Alors que le Real Madrid n’enregistre, quant à lui, qu’une hausse de 4 % pour un total de 365,8 millions. Des résultats qui s’expliquent par l’excellente saison de l’ancien club de David Beckham, marquée par un doublé championnat-Ligue des Champions. La baisse de la livre sterling expliquerait aussi la sortie du Celtic Glasgow des 20 clubs les plus riches, et la remontée du Bayern de Munich à la 4e place (295,3 m€).

Diversité des sources de revenus

Le premier club français est l’Olympique Lyonnais, qui totalise 155,7 millions d’euros de recettes, se plaçant juste derrière les quatre plus grands clubs italiens : l’AC Milan, l’AS Rome, l’Inter et la Juventus. Marseille arrive à la 16e place, avec des revenus évalués à 126,8 millions d’euros. Selon l’étude, les équipes italiennes et françaises tirent plus de 55 % de leurs gains des droits de retransmission. La Juventus engrange ainsi jusqu’à 64 % de ses 167,5 millions d’euros de revenus.

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En Espagne, la répartition est plus équilibrée, avec des gains qui se partagent équitablement entre les produits dérivés, les ventes de billets et les droits TV. En Angleterre, où le prix des places est bien plus élevé que dans le reste de l’Europe, et les stades très fréquentés, les ventes de billets constituent l’une des principales sources de revenus.

Selon l'un des auteurs de l'étude, cité par l’AFP, le Real Madrid devrait encore occuper la première place du podium, malgré la récession économique qui gagne peu à peu le football : « Il prévoit plus de 400 millions de revenus en 2008 et 2009 » et « il sera très difficile pour ses rivaux de lui prendre la première place ». Le rapport estime enfin que le football européen est bien armé pour résister à la contraction annoncée, grâce à de bonnes affluences dans les stades et des accords sur les droits télévisés, qui sont d’ores et déjà garantis en Allemagne, en Angleterre, en Espagne et en France. Début février, SKySports a ainsi obtenu les droits du la Premier League contre un chèque de 679 millions d'euros par saison pour la période 2010-2013, garantissant de facto une marge de manœuvre certaine pour les principaux clubs du championnat anglais.

Le rapport Deloitte Football Money League 2009

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La coupe de France est une des trois principales compétitions nationales. Elle a été fondée en 1917 par Henry Delaunay qui était à l’époque le secrétaire du Comité Français Interfédéral (CFI), remplacé depuis par la Fédération Française de Football (FFF). La coupe de France fait souvent référence à des stades mythiques (le parc des Princes, le stade de Colombes, le stade de France), des équipes historiques (l’Olympique de Marseille, le Stade de Reims…) mais aussi à une dimension lucrative grandissante depuis ces dernières années.
 

Cette compétition majeure en France a fait et fait toujours rêver les amateurs du ballon rond. En effet, elle est synonyme d’exploits, de joie mais également d’ambition. Elle fait rêver tous les clubs de l’hexagone car c’est la seule compétition capable de mettre en opposition les clubs professionnels de ligue 1, de ligue 2 et de National avec les clubs amateurs de CFA (Championnat de France Amateur), de DH (Division d’Honneur), d’Excellence, etc. Elle permet aux « petits joueurs » de côtoyer les pros le temps d’un match mais aussi de faire découvrir le milieu de l’amateurisme à la France entière.
 

Cette coupe est synonyme d’exploits car chaque année, elle révèle un « petit poucet », entendez par là un club amateur parvenant à se frayer un chemin à travers les différents tours de coupe et à se faire voir et connaître par la France entière grâce aux retransmissions régionales et nationales. Nous avons pu remarquer l’exemple du club de Calais parvenant jusqu’en finale en 2000 face au fameux FC Nantes Atlantique ou encore le club de Libourne il n’y a pas si longtemps.
Bien entendu, l’objectif de chacun de ces clubs, professionnels ou amateurs, est d’arriver le plus loin possible dans la compétition et si la chance leur sourit, de soulever la coupe  mais derrière cela, il peut également y avoir un enjeu lucratif. Il est vrai que pour les clubs professionnels, cet enjeu est moins important puisqu’eux visent plutôt la victoire synonyme de qualification en coupe d’Europe alors que pour les clubs amateurs comme le FC Etoile Schirrhein - Schirroffen, qui vient de battre un club de ligue 2 et d’atteindre les 16ièmes de finales de la compétition, cet enjeu peut aussi se révéler économique.
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En effet, plus un club avance dans la compétition, autrement dit plus il passe de tours, plus les primes versées en gage de récompense par la FFF sont importantes. Ces primes permettent souvent aux clubs amateurs de « vivre » plus confortablement des saisons souvent très longues et coûteuses en matériels et autres fournitures. Ceci est d’autant plus vrai puisqu’aujourd’hui nous pouvons constater que le bénévolat ne cesse de chuter et qu’à cela s’ajoute la crise financière qui affecte indirectement les clubs amateurs qui cherchent sans cesse de nouveaux sponsors afin de remplir leurs caisses. Et malheureusement la crise ne permet plus à ces partenaires vitaux de donner de l’argent aux clubs amateurs.
C’est donc volontiers que des clubs comme le FC Schirrhein, qui affrontera Toulouse le 24 janvier en  16ième de finale de la Coupe de France, acceptent les primes versées par la Fédération Française de Football. Et cette année, les récompenses attribuées devraient être du même ordre que celle de la saison 2005/2006 qui étaient les suivantes :
 A partir du 8ième tour : une prime de  765O€ 
 A partir des 32ièmes de finale :  45800€
 A partir des 16ièmes de finale :  91600€
 A partir des 8ièmes de finale :  137400€
 En quart de finale : une prime de  305000€
 En demie finale : une prime de  610000€
 Le finaliste malheureux a touché une récompense de  1220000€
 Enfin le vainqueur empochait la coquette somme de  1830000€

Cédric Dabrowski

 

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Barack Obama (son vrai nom est Barack Hussein Obama II) est né le 4 août 1961. Il est aujourd’hui le 44ème président des États-Unis et prendra ses fonctions à la Maison Blanche le 20 Janvier 2009. Ce nouveau président est diplômé de l’université Columbia et de la faculté de droit de Havard.

Néanmoins il fut toujours passionné de sports et plus précisément du basketball et du surf. C’est en 1971 à Noël que son père lui offrit une balle de basketball. Il l’emmena partout avec lui et joua dès que possible. Cet amour pour le basketball grandit d’un cran lorsqu’il intégra Punahou où il arrivera à rejoindre l’équipe de Basketball du campus. Ce fut un grand pas car dans ce campus les noirs n’étaient pas légion. Dans la 17ème année d’ Obama, il fut avec les Rats-Ballers (nom de l’équipe de basket) champion d’Etat. Les années suivantes il continua à jouer au basket mais dans un autre genre de compétition nommé le pick-up games (pas d’arbitre, pas de règle écrite). Lorsque ses anciens coéquipiers, son coach ou sa demi-sœur furent interrogés sur cette passion ils s'accordèrent tous sur un même point : il aimait tout le monde, toujours prêt à aider quelqu’un et avait une aura spécial qui donnait toujours le sourire et qui laissait apparaitre une volonté indestructible chez lui.

Notons que Barack Obama pratiquait aussi du body surf à Hawaï chez ses grands parents et a été vu en refaire récemment, en août dernier, lors de ses vacances a Hawaï.
A quand un Sarkozy avec une balle orange à la main ? 

 


Grégory Léobold
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 Redim Bentley Arnage.jpgDans le cadre de notre projet de Valeur Ajoutée, nous avons choisi de travailler sur les effets de la crise sur les constructeurs automobiles de prestige. Dans le cadre de cette étude, nous orientons nos recherches sur les principaux « marchands de rêve » du secteur automobile comme Ferrari, Lamborghini, Bentley et Porsche. Ces voitures haut de gamme sont bien sûr la cible d’une clientèle très aisée, sachant qu’en moyenne le prix des voitures est supérieur à 100 000 Euro et peut atteindre le million d’Euro.  redimRolls-Royce Corniche.jpg

 

- En France, LAMBORGHINI a vendu 63 voitures en 2007. On prévoit une croissance de 27% à la fin de l’année 2008 avec 80 voitures vendues. Lors des dix premiers mois, la France a enregistré une augmentation de 26% avec 73 voitures livrées.

FERRARI a enregistré un bénéfice de 79 millions d’Euro au troisième trimestre de 2008, sur un chiffre d’affaires de 450 millions d’euro, soit une progression de 22.3%. « Au cours des dix dernières années, nos ventes ont doublé, passant de 3000 à 6000 unités. L’année prochaine, nous visons entre 6200 et 6300 unités » a déclaré Andrea Ferrari, responsable du marketing.

BENTLEY a vu ses ventes augmenter de 18.8% sur les 6 premiers mois de l’année.

PORSCHE AUTOMOBILE HOLDING a fait part d’une hausse de 51% de son bénéfice pour l’exercice 2007/2008, à 6.39 milliards d’Euro.

En analysant ces chiffres, nous avons eu l’agréable surprise de découvrir qu’en réalité, la crise ne se fait pas ressentir pour les constructeurs automobile d’exception. Ces marques affichent même des résultats en hausse par rapport à l’année 2007 ! La crise a tout de même provoqué une baisse des prix sur le marché de l’occasion de ces constructeurs car certains ne peuvent plus subvenir à leurs besoins. Cependant, la crise modifie chaque jour le paysage économique : pendant que certaines personnes perdent tout, d’autres s’enrichissent…

Julien LALLEMENT, Henri ROLLAND de RAVEL, Alexandre QUATTROCIOCCHI, Jonathan MORGENTHALER, Jean Frédéric HUGEL, Jules MORLAND

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Surtout connue des skieurs, la marque était devenue au fil des ans un porte-drapeau tricolore, une griffe de notoriété internationale inscrite au patrimoine français. Alors que Rossignol a célébré son centenaire en 2007, le fabricant de matériel de sports d’hiver a finalement été cédé le mois dernier au holding australien Chartreuse et Mont-Blanc, pour 40 millions d’euros. Une vente attendue, mais dont le montant surprend : Quiksilver avait racheté Rossignol en 2005 pour 360 millions d’euros. Retour sur cette vertigineuse dégringolade.

Naissance d’une légende

En 1907, Abel Rossignol, un menuisier passionné de ski, réalise sa première paire de skis artisanale en bois massif. Avec le développement de ce sport, aussi bien pour les loisirs qu’en compétition, la marque commence à équiper différents sportifs, comme le premier champion olympique français, Henri Oreiller, en 1948. Mais la société peine à se pérenniser. Emile Allais, champion du monde de ski de 1937 et créateur de l’Ecole du Ski Française, demande alors à Laurent Boix-Vives, un homme d’affaires autodidacte installé à Courchevel de prendre en main la société, ce qu’il accepte. Il va rapidement transformer la petite affaire familiale en difficulté en géant international. Devenu actionnaire majoritaire, il restera à sa tête jusqu’à sa cession à Quiksilver en 2005.

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La saga Rossignol est en marche : Jean Vuarnet remporte les Jeux Olympiques de 1960 avec les premiers skis métalliques. Puis apparaissent les skis en fibre de verre. Dans les années 70, le fabricant s’implante aux Etats-Unis et se lance dans le ski de fond. Rossignol gagne du terrain. Aux Jeux de Calgary en 1984, 6 médailles d’or sur 10 en ski alpin sont remportées par des compétiteurs équipés de Rossignol. Puis le fabricant se diversifie et se lance dans la chaussure de ski alpin en 1990, dans les fixations, le snowboard et le textile. Les Jeux d’Albertville de 1992 et de Lillehammer en 1994, la marque devient définitivement le leader mondial des sports d’hiver.

Des champions et des médailles

Rossignol domine largement le secteur. Elle équipe les plus grands champions : les Duvillard, Jean-Claude Killy, Alberto Tomba, Bode Miller, Carole Montillet, Luc Alphand…. Mais le patron vieillit, les rumeurs sur sa succession se multiplient. La marque suscite les convoitises de plusieurs géants du secteur, comme Nike et Intersport, dont les tentatives d’approche sont repoussées face à l’attachement de Laurent Boix-Vives à sa société et sa région. En février 2004, la marque célèbre en grande pompe la production de sa cinquante millionième paire, avec un défilé de mode au flambeau pour une collection signée Castelbajac

En mars 2005, après de longues discussions, Quiksilver rachète finalement Rossignol pour 241 millions d’euros auxquels s’ajoutent 120 millions d’euros de dettes. L’action Rossignol s’envole de 18 % en quelques jours et les analystes financiers lui prédisent le plus bel avenir. Mais les conditions économiques se durcissent et les classes moyennes délaissent progressivement les séjours à la montagne, trop onéreux. Les ventes baissent sûrement : en 2006, il ne se vend plus que 4,5 millions de paires, alors qu’il s’en écoulait près de 6,5 millions dix ans auparavant. Adidas qui avait acquis Salomon s’en sépare vite. Seule la branche textile reste encore viable.

En 2007, Quiksilver affiche de graves pertes et beaucoup craignent la faillite. L’américain se sépare de la marque de golf Cleveland qui appartenait à Rossignol pour 132,5 millions de dollars. Elle souhaite désormais se recentrer sur ses activités les plus rentables : surf, skateboard et snowboard avec notamment les marques Roxy et DC. En août 2008, l’autrichien Chartreuse et Mont-Blanc fait une première offre d’achat de 100 millions d’euros. Mais l’arrivée soudaine de la crise l’oblige à revoir sa proposition. Finalement, le 12 novembre dernier, la cession est conclue pour un montant de 40 millions d’euros dont 30 en numéraire. Ironie du sort, c’est un ancien de Rossignol, Bruno Cercley, qui est à la tête de ce rachat.
 

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Depuis maintenant plus de sept ans en Alsace, nous avons le plaisir et la chance de pouvoir admirer les paysages verdoyants de notre région depuis la cime des arbres du Sundgau jusqu’au Champ du feu en passant par la célèbre station de Gérardmer dans les Vosges.

 

Effectivement, en 2001 fut bâti le premier parc alsacien destiné à tous les publics désireux de sensations fortes ou tout simplement de partager un moment magique avec la faune et la flore alsacienne. C’est à Breitenbach, petit village niché dans le val de Villé, que naquit cette folle idée. Une forêt en pleine forme, des arbres splendides, un air pur loin des grandes villes de la région et un espace à exploiter, voilà comment apparu un des parcs référence en matière d’activités sportives, de détente et de bien-être avec comme leitmotiv l’harmonie et la paix avec Dame nature.

La définition de ces parcs qui poussent dans nos forêt comme des « champignons » n’est pas très claire mais pourrait être la suivante : il s’agit d’une structure de loisirs accessibles à tous que ce soit sur terre, en l’air, dans les arbres ou même pour certains parcs dans l’eau. Elle permet d’utiliser au maximum les capacités d’un espace naturel en trois dimensions afin de nourrir ses adeptes d’un air pur et d’un maximum d’adrénaline afin de passer un moment inoubliable.

Si ces parcs étaient destinés, à la base, principalement à une clientèle de particulier,s nous avons pu constater rapidement que d’autres publics s’y intéressaient comme les centres de loisirs et d’hébergement (CLSH), les comités d’entreprises, les écoles, les collèges et les lycées.

Il y a tout d’abord les entreprises qui sont « friandes » de séminaires proposés par les parcs d’aventure car nous y retrouvons des valeurs communes telles que le dépassement de soi, l’atteinte d’objectifs, la solidarité, le travail d’équipe ou encore la volonté. aventure.jpg

Il y a ensuite des valeurs que recherchent moins les institutions publiques et scolaires désireuses, elles, d’éducation sportives et culturelles additionnées à la découverte d’un milieu naturel souvent méconnu de nos jeunes pousses.

Et enfin, grâce à des formules variées, les parcs d’aventure accueillent de plus en plus de groupes festifs célébrant un mariage, un anniversaire ou encore un enterrement de vie de jeune fille (ou garçon) et décidés à passer un excellent moment ensemble, entre amis.

La région Alsace compte actuellement sept parcs plus ou moins équipés et fournis en activités diverses.

Il y a les parcs de Breitenbach bien sûr, celui du Lac Blanc, d’Oswald au sein d’un un immense parc naturel, celui de Brumath, d’Oberhaslach, de Kruth et enfin d’Orbey-Lapoutroie dans le Haut-Rhin. Dans les Vosges, il est également possible de visiter les parcs de Celles sur plaine, de La Bresse, de Vittel, d’Epinal et évidemment celui de Gérardmer.

Tous ces parcs proposent à peu de choses près les mêmes services et activités dont le principal reste naturellement la possibilité de découvrir la forêt environnante au détour des cordes, passerelles, ponts, obstacles en tout genre et autres tyroliennes incontournables.

En dehors de tout cela, les parcs présents dans notre région ont su diversifier leur activité avec le temps.

C'est ainsi que depuis le premier parc ouvert en 2001 avec seulement 5 parcours dans les arbres allant de 2 à 12 mètres de haut, nous avons pu observer une multiplication des parcours par leur nombre bien sûr mais également par les différents niveaux de difficulté qu’ils suggèrent. Aujourd’hui, les différents parcs proposent au minimum 8 parcours dans les arbres avec des difficultés allant du débutant de 3 ans (parcours ourson) aux experts toujours à la recherche de sensations extrêmes (parcours lynx). Une chose que les parcs ont bien compris puisqu’ils proposent désormais de plus en plus de tyroliennes qui elles-mêmes sont de plus en plus hautes, longues et spectaculaires (passant au-dessus d’un lac pour le parc de Brumath et faisant 340 mètres de long).

En dehors de cette activité principale que sont les parcours dans les arbres, les parcs d’aventure proposent de nombreuses autres activités complémentaires : beaucoup d’autres activités joignant le sport et la nature, de la course d’orientation, du parapente, du VTT, de la randonnée, du pédalo, des activités de chasse au trésor, de la plongée sous-marine pour les parcs disposant d’un point d’eau, du canoë, du tir, du paint-ball, du raid aventure, des mini-golfs et de l’élasto-trampoline.

Il est clair que pour se démarquer de la concurrence qui est de plus en plus importante, ces parcs d’activités doivent user d’un maximum d’imagination et proposer continuellement des nouveautés.

Il est également important pour ces parcs d’assurer une flexibilité maximum au niveau de leurs disponibilités d’ouverture. La plupart d’entre eux ont calqué leur shoraires sur ceux des établissements scolaires suivant la zone académique dans laquelle ils se situent et y ont rjouté les week-ends bien évidemment. Certains parcs adaptent leur fonctionnement par rapport à la demande qui varie évidemment selon les saisons et la météo. Nous observons par exemple le parc du Lac Blanc dans le Haut-Rhin qui est capable de proposer, en plus de ses heures habituelles, des demies journées d’escalade, des journées complètes avec une progression dans la difficulté des ateliers, des journées aventures avec en prime un repas en auberge traditionnelle ou encore, plus spectaculaire, des nuits dans les arbres à la belle étoile !

Tous ces parcs ont bien compris qu’il est également de plus en plus difficile d’attirer un public toujours plus exigeant. C’est pourquoi une communication importante et claire est de rigueur. Ces parcs d’attractions mettent l’accent sur la sécurité qui reste la principale préoccupation d’un public soucieux de s’amuser sans prendre le moindre risque naturellement et cela se comprend.

La sécurité occupe une place importante dans la communication de ces parcs mais également l’aspect écologique de cette activité. Celle-ci ne nécessite aucune machine polluante ou autre objets susceptibles de porter atteinte à un environnement que l’on cherche de plus en plus à préserver et à conserver en l’état. En plus d’une activité sportive, les parcs d’aventure naturels procurent une morale écologique à tout visiteur les traversant. Le parc d’Oswald, situé non loin de Strasbourg, va même jusqu’à faire participer ses clients à la prévention de l’environnement en leur octroyant une remise sur le tarif d’entrée de 2 euros si ces derniers se sont rendus sur place en roller, en bus ou en vélo. C’est ce qu’ils appellent l’Eco-geste.

Cédric Dabrowski

 

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En Europe, les licences et les produits dérivés des clubs des 5 principaux championnats (Allemagne, Angleterre, Espagne, Italie et France) rapporteraient, selon une étude du cabinet allemand Sport+Markt, près de 593 millions d’euros par saison.

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Dans ce classement, les 20 clubs de Ligue 1 française se positionnent en 4e place, avec des ventes se montant à 86 millions d’euros, soit près de 4,3 millions d’euros par équipe. « En tête, les 20 clubs de la Premier League anglaise se démarquent en affichant un revenu total de 171 millions d'euros, soit une moyenne de 8,6 millions. La Liga espagnole vient ensuite, suivie de près par la Bundesliga » , remarquent les auteurs de l’enquête.

Disparités européennes


A regarder de plus près ces chiffres, il en ressort une très grosse disparité entre une petite partie de  clubs dont le marchandising rapporte beaucoup et de plus petites écuries, aux revenus plus modestes : « Lorsque les 20 plus gros clubs affichent un revenu moyen de 21,2 millions d'euros, chacune des 96 équipes restantes gagne environ 2 millions », selon le cabinet Sport+Markt. La vente de ces produits serait généralement corrélée avec la taille du stade. Le plus surprenant dans ce classement s’avère la dernière place italienne. Une spécificité culturelle : les fans italiens, et français dans une moindre mesure, portent moins facilement le maillot de leurs joueurs favoris qu’en Angleterre, le pays européen où se vendent le mieux les produits dérivés et autres accessoires. En tête des clubs qui vendent le plus de produits dérivés, se placent loin devant, le Real Madrid et Manchester United.

Marseille, champion de France

Parmi les 10 clubs européens les mieux classés, seuls les Olympiques Lyonnais et de Marseille représentent l’Hexagone. L’OM annonce 45 millions de chiffre d’affaires pour la saison 2007/08 et la vente de 365 000 maillots, qui correspondraient à 7 millions d’euros de marge brute. L’OL, de son côté, affiche, pour la même période, une activité marchandising qui s’élève à 12,7 millions d’euros et 208 000 maillots vendus. Un résultat quelque peu décevant pour son président, Jean-Michel Aulas : « Nous avons commis l’erreur de ne renouveler qu’un seul de nos trois maillots ».

Au rayon «produits dérivés, la principale manne financière des clubs provient des royalties et des licences qu’ils vendent aux équipementiers ou aux partenaires. Malgré une croissance du secteur, - l’OM a ainsi plus que doublé ses ventes de maillots depuis l’an 2000 -, le marchandising resterait une activité dans laquelle les marges sont peu élevées. Et bien souvent, les clubs décident d’externaliser, comme c’est le cas au Paris-Saint-Germain, qui collabore avec Nike, ou Marseille, dont le réseau de boutique est géré par Made in Sport
 

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Entre un budget aux estimations douteuses et une crise financière lancinante doublée d’un éclatement de l’immobilier, la capitale du Royaume-Uni, qui doit accueillir les Jeux olympiques de 2012, commence à s’inquiéter sérieusement des répercussions possibles de ces derniers. Ironie de l’histoire, les premiers JO organisés à Londres en 1908 auraient du se tenir à Rome, mais à l’époque, une grave crise financière provoquée par l’éruption du Vésuve avait contraint l’Italie à abandonner leur organisation. Un siècle plus tard, c’est encore une crise économique mondiale, sans précédent, qui pourrait mettre en péril ces prochains Jeux.

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Londres organisera bien les Jeux, mais les questions quant à leur utilité et leur coût se multiplient, outre-Manche. Tessa Jowell, la ministre britannique en charge des Jeux s’est ainsi interrogée à la mi-novembre : « Si nous avions su ce que nous savons maintenant, aurions-nous postulé pour accueillir les JO ? Il est quasiment certain que non ».

Budget en hausse de 367 %

En 2005, lors de sa sélection comme ville organisatrice, Londres avait chiffré le budget des Jeux à 3,4 milliards de livres. Aujourd’hui, il s’élèverait, selon l’Equipe, à plus de 12,5 milliards de livres, soit une explosion de plus de 367 % ! Encore plus qu’ailleurs, la crise économique a touché de plein fouet la Grande-Bretagne, à cause notamment du poids considérable des banques et des services financiers, qui représentent plus de 15 % du PIB, et des crédits qui maintenaient la consommation à un niveau élevé. Les Britanniques avaient remporté la sélection de la ville hôte en présentant un budget séduisant, basé sur l’utilisation d’infrastructures existantes (Wimbledon pour le tennis, Wembley pour le football) et l’absence de constructions onéreuses. Le plan de financement des Jeux prévoit ainsi que les promoteurs immobiliers avancent la moitié des coûts de construction des grandes infrastructures.

Crise immobilière


La société australienne Lend Lease, qui devait injecter 650 millions de livres dans la construction du village olympique (pour un coût total de 1 milliard de £) n’arrive pas à lever les fonds nécessaires du fait de la frilosité des banques, qui refusent désormais d’accorder le moindre prêt. Alors que 4 300 logements étaient initialement prévus, le Comité d’organisation annonce que seuls 3 000 sortiront finalement de terre. Un manque à gagner important, car ces logements de l’est de la capitale devaient être revendus par le promoteur. Or le marché de l’immobilier, après avoir connu des années de croissance ininterrompue, stagne et commence même à reculer : il pourrait chuter de plus de 15 % l’année prochaine. Selon différentes sources, l’Etat songerait à nationaliser l’ensemble du projet pour le prendre entièrement à sa charge. Même casse-tête pour le centre d’accueil des médias, qui devait être construit sur le même schéma, pour un montant de 400 millions de £. Il pourrait être abandonné et les journalistes, reçus dans un centre commercial.

Cette surprenante inflation du budget s’explique aussi par les erreurs commises dans la rédaction du budget prévisionnel, par le comité de candidature de Londres 2012. Ce dernier aurait ainsi omis d’y inclure l’inflation, les taxes et le coût du dispositif de sécurité, qui s’élèvent au minimum à quelques 800 millions de livres. Depuis l’obtention des Jeux en 2005, le budget de Londres 2012 ne cesse d’être revu à la hausse chaque année. Face à cette situation, Gordon Brown, le premier ministre britannique vante les vertus de cet énorme chantier, qui devrait, selon lui, permettre la création de près de 15 000 emplois.

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marché du bien être - SPA.jpg

 
 
Le SPA dont les bienfaits sont reconnus depuis l’Antiquité vient du latin « Sanitas per aquam » et signifie « Santé par les eaux ».
Aujourd’hui, un SPA désigne un centre de beauté et de remise en forme, dans un cadre luxueux comme un hôtel, une station thermale ou autre.
Il est clair que le marché hôtelier a évolué pour répondre au mieux aux attentes de ses clients. Il y a peu de temps, les hôtels devaient proposer des salles de réunion, une piscine ou un centre de fitness, mais aujourd’hui, aucun opérateur n’envisage plus d’ériger un établissement haut de gamme sans y proposer un spa, tant cette tendance est lourde et la demande soutenue.
Ce service répond d’abord à la demande d’une clientèle internationale de luxe, mais aussi et de plus en plus à celle d’une clientèle familiale haut de gamme.
En cela, le spa devient un critère de sélection pour les clients : 93% choisissent un établissement hôtelier proposant ce service, même si seulement 34% l’utilise.
C’est un argument de communication pour l’hôtel, un attrait pour renouveler sa clientèle et même un objectif de séjour en soi.
Le spa permet à un hôtel de se différencier de la concurrence mais il représente surtout une source non négligeable de chiffre d’affaires supplémentaire de 1500€/m² en moyenne.
 
En Alsace plusieurs établissements hôteliers proposent ce service à leur clientèle, comme par exemple :
 
 
 
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sports-stbg-160x160.gif Comment échapper aujourd’hui au sport et aux informations s’y rattachant ? Cela relève presque de l’exploit.

Cependant, tout le monde ne s’intéresse pas à ses différentes disciplines d’un point de vue strictement sportif.
Très souvent, nous réduisons le phénomène sportif à une équipe, une émission de télévision, un cours de bodypump le mardi soir…
Mais le sport c’est aussi des partenariats qui peuvent se concrétiser entre les différentes sous activités de l’industrie sportive et les entreprises tous secteurs confondus.
Ces partenariats sont riches et variés et s'expriment sur des plans communicationnels, matériels, humains...
 
Cet univers fait l’objet à la fois de nombreuses interrogations mais aussi et surtout suscitent de nombreux intérêts.
 
Effectivement, que ce soit d’un point de vue marketing, financier ou encore social, la sphère sportive se révèle être une puissance en tant que telle.
 
Et c’est à travers des sites comme celui de SPORT Stratégies que nous pouvons nous informer sur les nombreux domaines que comporte le milieu sportif tels que le marketing, le sponsoring, l’économie, les médias, le multimédia, le droit du sport ou encore les évènements sportifs.
 
Ce site offre depuis maintenant plus de sept ans tout type d’information allant de l’étude de marché à l’actualité stratégique en passant par les offres d’emplois ou encore les forums. Avec plus de 300 000 éditeurs et 60 000 membres, www.sportstrategies.com fait parti des sites de référence dans le domaine sportif et stratégique.
 
Le site proposera également, d’ici à la fin du mois, une nouvelle version comportant à la fois de l’information mais également, et c’est là qu’apparaît la nouveauté, plus de services. Feront ainsi leur apparition, un réseau social dédié au sport business et à ses acteurs ou encore une plateforme dédiée à la recherche de sponsors.
 
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sport loisir.jpgPlus petite région de France, l’Alsace compte 1 734 145 habitants, soit 3% de la population française métropolitaine.Pourtant notre régionregroupe 4,5% des licences sportives nationales et 6,6% des sportifs français classés haut niveau par le ministère de la Jeunesse, de la Santé et des Sports.

Avec ses 400 000 licenciés, le sport alsacien exprime son dynamisme au travers de 67 ligues et comités régionaux officiellement recensés ainsi que 5000 clubs allant du handball au ski nautique. Parmi les différentes infrastructures mises à disposition des sportifs alsaciens, on peut notamment citer 10 000 km de sentiers balisés, 1 350 km de pistes VTT et cyclotourisme, 1 356 km de circuits équestres, 660 rivières navigables dont 2 040 km de rivières de première catégorie, 380 km de pistes de ski de fond, 19 sites d’escalades et 9 parcours de golf.

Aux vues de tous les moyens mis à disposition, il n’est pas étonnant que 56% des alsaciens déclarent pratiquer régulièrement une activité physique ou sportive alors que la moyenne nationale est de 47%. D’ailleurs, les professionnels du secteur ne s’y sont pas trompés. En effet, plus de 150 magasins d’équipements sportifs sont installés dans la région, chiffre qui n’a de cesse d’augmenter.

Si le sport alsacien est en aussi bonne santé, c’est aussi grâce au rayonnement des 6 clubs professionnels qui évoluent au plus haut niveau (SAHB Sélestat Alsace Handball, Racing Club de Strasbourg Football, SIG Basket, FC Mulhouse Basket, ASPTT Mulhouse Volley féminin, FC Saint-Louis Neuweg Volley) et donnent envie aux jeunes pousses de débuter une pratique sportive ainsi qu’aux plus anciens de s’y remettre.

Les résultats des sportifs alsaciens et français ont eux aussi fortement influencés l’évolution du nombre de licenciés dans la région. Ainsi, les clubs de football voient leurs effectifs augmenter de 5,2% par an en moyenne. Ils ont accueilli 12% de footballeurs en herbe supplémentaires suite à la victoire de la France lors de la coupe du monde 98. Cette année, grâce au titre olympique des handballeurs français menés par Thierry Omeyer (né à Cernay), ce sont plus de 10% (chiffre provisoire) de licenciés supplémentaires qui ont été accueillis par les clubs alsaciens.

Il semble donc qu’il ne faille pas trop s’inquiéter pour la santé du sport alsacien et on ne peut que souhaiter que cela continue et que nos athlètes nous fassent encore vivre de grands moments d’émotion. 

Jean Cyrille Celig

 

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Selon une enquête du Centre de droit et d’économie et du sport (CDES), les retombées économiques de la Coupe du monde de rugby, organisée l’année dernière en France, s’élèveraient à 539 millions d’euros. « Cette étude sur l’impact économique et social de la coupe du monde de rugby 2007 est une première », selon Bernard Laporte, minsitre de la jeunesse et des sports. Cette somme est à comparer au 210 millions d’euros d’investissements réalisés pour l’événement.

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L’étude chiffre à 113 millions d’euros le « bénéfice social » de la compétition, calculé à partir d’un questionnaire évaluant le solde entre les dépenses engagées pour l’organisation et le degré de satisfaction des habitants et des participants. L’Ile-de-France et la Provence-Alpes-Côte d’Azur sont les deux régions qui auraient bénéficié le plus de la Coupe du Monde, avec des retombées économiques évaluées à respectivement 254 et 145 millions d’euros pour chacune.

Ces bons résultats s’expliquent en partie car « contrairement à d’autres grands évènements sportifs mondiaux, les dépenses d’infrastructures (sportives et non-sportives) n’ont ainsi représenté que 28 % du total des coûts. A l’exception de Jean Bouin à Marseille et du stade Yves du Manoir à Montpellier, site d’entraînement des Australiens, aucun stade n’a été construit ni rénové. »

La synthèse complète de l'étude :
http://www.cdes.fr/fichiers/Actualites/plaquette_tude_CMR_2007.pdf
 

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La nouvelle aura surpris plus d’un fan : l’équipe de France va se séparer de son équipementier historique, Adidas, pour passer chez son ennemi juré, Nike. Pour ce faire, la marque américaine a du sortir son chéquier pour remporter un appel d’offres qui restera dans les annales.

Mise en concurrence
 

france.jpgPour la première fois de son histoire, la Fédération Française de Football (FFF) avait décidé de procéder à un appel d’offres, appliquant « la décision prise par la nouvelle équipe dirigeante, il y a trois ans, de recourir à la mise en concurrence pour la sélection de ses partenaires stratégiques et la conclusion de ses contrats majeurs », afin de choisir son futur équipementier entre 2011 et 2018. La Fédération reçoit alors trois réponses : Adidas et Nike, ainsi qu’Airness, la seule marque française, qui peut difficilement rivaliser, mais qui avance patiemment ses pions en équipant chaque année de nouvelles équipes. L’affrontement se déroule donc entre les deux sociétés leaders en équipement sportif.

Adidas vs Nike

D’un côté Adidas, partenaire des Bleus depuis 1972, de l’autre Nike, déjà associée à l’équipe de France de rugby et qui rêve d’attirer dans ses filets l’une des plus prestigieuses équipes nationales. Pour remporter le marché, la marque au Swoosh (nom de son logo, une virgule retournée, représentation stylisée de l'aile de Niké, déesse grecque de la victoire, dessiné en 1970 pour 35 $ par une étudiante en design), va proposer 320 millions d’euros pour sept saisons et demi, soit près de 42,66 M € par année. Difficile donc, voire impossible, pour Adidas de rivaliser avec ses 13 M €  versés chaque année, et malgré le fait que l’équipementier revoit son offre à la hausse. D’autant que Nike complète sa proposition par une dotation en équipements de 2,5 M € par saison et des primes liées aux performances de l'équipe lors des phases finales de la Coupe du Monde et de l’Euro. « Au total, le nouveau contrat apportera à la Fédération des ressources quatre fois et demie supérieures à celles que lui procure le contrat actuel », explique l’intéressée. 

Un divorce bientôt consommé

En rendant publique cette décision fin février, Jean-Pierre Escalette, le président de la FFF met fin a une histoire qui durait depuis des années, et continuera encore un peu : « J'éprouve un petit pincement au cœur de voir l'histoire se terminer », a-t-il lâché. Avant que le divorce ne soit effectif fin 2010, la fédération a elle aussi tenu a mettre les choses au clair, à travers un communiqué de presse, concernant sa relation avec son futur-ex : « Le Conseil Fédéral a tenu à rendre hommage à Adidas, équipementier en titre de l’Equipe de France et de la FFF jusqu’au 31 décembre 2010. Pendant près de 40 ans, Adidas a accompagné le football fédéral dans son développement et l’Equipe de France dans ses conquêtes internationales. Le recours légitime à une consultation pour choisir le futur équipementier des Bleus ne fait pas oublier à la FFF la longue aventure partagée avec Adidas et le partenariat étroit et fructueux noué au fil des années, partenariat qui se poursuivra jusqu’à la fin de 2010. »

Stratégies divergentes

Cette annonce fait donc de la tunique de l’Equipe de France le maillot le plus cher du monde. Un record qui était jusqu’alors détenu par celui de l’Angleterre, fabriqué par Umbro (qui appartient à Nike), contre 30 M € annuels. L’Italie et le Brésil ont scellé, quant à elles, des contrats s’élevant à 13 M € par an. Avant cette défaite, Adidas avait pourtant remporté le marché de l’équipe nationale allemande, moyennant 20 M € par an. La marque, contrairement à Nike, préfère se concentrer en équipant des joueurs « étendards », très médiatiques, comme ce fut (et c’est) le cas avec Zidane. Or actuellement la France ne dispose justement plus de joueurs pouvant être aussi bien identifiés, à part peut être Ribéry, précisément sous contrat chez Adidas. Nike a préféré réaliser un investissement stratégique, d’autant que certains joueurs pourraient, lors de l’entrée en vigueur du nouveau partenariat, rejoindre la marque américaine.

« Ce partenariat représente l’alliance idéale pour notre marque. Il va consolider le leadership mondial de Nike dans le football et nous assurer ainsi une prochaine phase de croissance encore plus forte. C’est un grand jour pour Nike », s'est félicité Charles Denson, président de Nike-monde. Nike est ainsi en train d’empiéter sur la chasse gardée historique d’Adidas que constituait le football européen. Les deux marques sont d’ailleurs toutes les deux à un tournant stratégique de leur développement : Adidas a racheté Reebok, pendant que Nike s’est emparée d’Umbro et Converse. Adidas veut pénétrer le marché américain, pendant que Nike veut dominer l’Europe. Le match continue, mais l’équipementier américain vient de prendre une longueur d’avance.


 

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Avec plus d’un quart de la population française adhérant dans un club
sportif, la France est l’un des pays les plus sportifs d’Europe, la moyenne
de l’Union Européenne étant de 15% de licenciés.

  1. Football 
2. Tennis 
3. Judo 
4. Equitation 
5. Basketball
6. Pétanque
7. Golf
8. Handball
9. Voile
10. Natation
 
Parmi tous ces sports, il y en a un qui nous intéresse tout particulièrement aujourd’hui, car sa pratique est entrain de se démocratiser de plus en plus :
le Golf.
 
Petite histoire du golf
golfd.jpg Nous ne savons pas exactement de quand
le golf. Par contre, certains évènements historiques nous font penser que le golf est apparu en Ecosse au XVème siècle et qu’il aurait pris une grande ampleur entre 1424
et 1457. En effet, James 1er d’Ecosse a interdit la pratique du football en 1424 et
James II interdit en 1457 le football et le golf. Ces interdictions avaient pour but d'éviter
de distraire les archers de l'entrainement
au tir. Il était inutile d'interdire le golf en 1424.
Il devenait nécessaire de le faire en 1457.
Ce n’est que 400 ans plus tard qu’est ouvert le golf de Pau en 1856, premier parcours en France, mais également en Europe Continentale.
histoire_pgc_a.jpg
 
Le golf en France

Aujourd’hui la pratique de ce sport a bien changée et la France, avec ses
668 parcours et ses 387 067 licenciés est devenu le 4ème pays Européen
du golf derrière l’Angleterre, la Suède et l’Allemagne.

Pour bien prendre conscience de l’évolution spectaculaire du golf en
France il faut rappeler qu’en 1970 la fédération comptait 20 000 licenciés, 38 783 en 1980, 181 147 en 1990 et 291 754 en 2000.

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Pourquoi cette augmentation de la demande ?

L’une des principales raisons de cette tendance est l’évolution de l’attente
des français par rapport au sport. En effet, on ressent un désir d’occuper
son temps libre et un grand attrait pour le tourisme golfique.

Lors d’une étude sur les pratiques sportives en France réalisée par
l’INSEP, il est ressorti que les français attendaient du sport de l’hédonisme et de la convivialité. Ils veulent se détendre (93%), être en contact avec la
nature (71%), faire des rencontres et pratiquer un sport en famille (76%). L’amélioration des performances ainsi que la compétition sont aussi des attentes récurrentes des français. Toutes ces attentes sont les valeurs mêmes du golf.

La seconde raison de cette évolution provient des efforts faits par la fédération française de golf depuis quelques années. En effet, elle montre une réelle volonté de s’ouvrir à un nouveau public, en particulier les jeunes et les femmes, mais également les handicapés.

 
Qui golfe en France ?
Ces efforts d’ouverture commencent à porter leurs fruits puisque 28,9% des licenciés en 2007 étaient des femmes (111 910 femmes) et 50 120 licenciés étaient mineurs, soit 10,4%.
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carte golf.JPG La répartition des licenciés sur le territoire français est assez irrégulière. Plus d’un quart des licenciés se trouve en Île-de-France. Les régions du sud de la France comme l’Aquitaine, le Rhône-Alpes et la région PACA font partie des régions les plus importantes du golf, autant au niveau du nombre de licenciés que du nombre de parcours disponibles.
 
Et l’Alsace dans tout ça ?
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Bien que l’Alsace soit la 14eme région si l’on considère le nombre de licenciés, cette région possède 11 magnifiques golfs.

Cinq d’entre eux se trouvent dans le Bas-Rhin :

  • le golf de Soufflenheim
  • le golf de La Wantzenau
  • le golf  du Fort (Illkirch)
  • le golf de Strasbourg
  • le golf du Kempferhof 
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Les six autres sont dans le Haut-Rhin:

  • le golf d’Ammerschwihr
  • le golf club d’alsace
  • le golf du Rhin
  • le golf des Bouleaux
  • le golf du château de Hombourg
  • le golf de La Largue
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 On sait qu’environ 50% des alsaciens pratiquent régulièrement une activité sportive, la plupart jouant à un sport collectifs ou de balle mais les sports mécaniques restent assez méconnus.
Pourtant, l’Alsace dispose de nombreux clubs pour accueillir les amateurs et de nombreux événements sont organisés chaque année, allant des courses aux salons d’exposition.

 moto slalom.jpgAinsi, pour la moto on compte 29 clubs alsaciens affiliés à la FFM (Fédération Française de Motocyclisme) et au moins autant de clubs indépendants et non-affiliés. Ces clubs ont organisé une trentaine d’événements cette année, permettant notamment  au public d’assister à des courses de motocross, side-car cross, super motard, quad, enduro, vitesse sur circuit, trial, course de côte, rallye routier et tous terrains comptant pour les championnats régionaux, nationaux ou internationaux .


 En plus des différentes courses et des salons, la LMRA (Ligue Motocycliste Région Alsace) propose aussi des cessions d’entrainement sur circuit et des journées découverte lors desquelles les motards sont sensibilisés en matière de prévention routière (campagne de communication « Ta ville n’est pas un circuit »), et chaque année des actions de prévention et d’information sont organisées dans les Vosges avec la collaboration de la gendarmerie nationale. Au-delà des services offerts par les clubs au millier de licenciés alsaciens, ceux-ci jouent aussi un important rôle de pédagogue au près des motards, que ce soit au sujet de la sécurité routière, des nuisances sonores ou encore de la protection de l’environnement.

 course de cote de turkheim.jpgCôté automobile on n’est pas en reste avec une quinzaine de clubs de la ligue Alsace-Lorraine affiliés à la FFSA (Fédération Française du Sport Auto) et autant de clubs indépendants. Cette année ces clubs ont organisé une vingtaine de courses de côte, rallye, slalom, dragster et karting comptant pour les championnats régionaux et nationaux ainsi que des rassemblements et expositions de tuning, et eux aussi jouent un important rôle de prévention, au près des automobilistes cette fois.


 La pratique des sports mécaniques peut s’avérer onéreuse mais ils enrichissent leurs adeptes en leur transmettant des valeurs citoyennes qui gagneraient à être plus largement répandues et qui sont complémentaires de celles transmises dans les clubs de sports plus classiques. Aussi, il faut espérer qu’un public de plus en plus important s’intéressera à ces sports, tant pour les sensations qu’ils procurent que pour les messages qu’ils véhiculent.

Pour tout renseignement, rendez-vous sur ces sites :

Ligue Motocycliste Région Alsace : http://www.lmr-alsace.com/
Comité Départemental des Sports et Loisirs Moto : www.cdslm68.fr
Comité Régional du Sport Auto : http://www.sportautolorals.fr/index.php
 

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La NBA (National Basketball Association), fédération américaine de basket-ball, est bien plus qu’une simple ligue sportive. Elle s’est imposée en absorbant rapidement ses concurrentes, seulement trois ans après sa naissance en 1946. Figure de proue du sport-business moderne, elle a su sans cesse s’adapter pour conquérir de nouveaux amateurs. Celle-ci vient de franchir un nouveau cap en jouant à fond la carte de la mondialisation : fédération nationale, elle réalise pourtant près de 15 % de son chiffre d’affaires à l’étranger et devrait prochainement développer des franchises en Europe et en Asie.

Une fédération unique


La Basketball Association of America (BAA) est fondée en juin 1946 par des propriétaires d’enceintes sportives du Nord-Est et du Midwest américains, en marge de l’American Basketball League et de la National Basketball League, déjà existantes. Certains matchs opposent des équipes des différentes fédérations, puis ces dernières fusionnent en 1949, pour donner naissance à la NBA, qui compte alors 17 équipes franchisées. Le succès commence et les franchises installées dans les petites villes déménagent progressivement vers les grandes métropoles. Les Lakers de Minneapolis (aujourd’hui à Los Angeles) et les Boston Celtics vont dominer le basket des années 50/60/70. Ce sont toujours les équipes en activité les plus titrées.

Qui se modernise rapidement

En parallèle, le jeu évolue. Afin de le dynamiser, la NBA impose dès 1954 la règle des 24 secondes (une équipe qui attaque a 24 secondes pour shooter sinon elle perd le ballon). Plus tard, elle créera la ligne des trois points pour encourager les tirs de longue distance. La NBA connait une explosion planétaire dans les années 80 et 90. C’est l’époque des stars, dont Michael Jordan, l’un des sportifs les plus célèbres de la planète.
 

En France, le sport se développe, les terrains de basket se multiplient. En pleins débuts du hip-hop, les jeunes français tapissent leurs chambres de posters à l’effigie des stars américaines : Magic Johnson, Larry Bird, Charles Barkley… Les JO de Barcelone sont d’ailleurs l’occasion pour nombre de ces basketteurs de populariser leur sport : pour la première fois des joueurs professionnels américains sont autorisés à participer à la compétition.  Cette équipe, la Dream Team, considérée comme la meilleure équipe jamais constituée, a survolé l’épreuve.

Et s’exporte

Peu après, la NBA décide d’intégrer des franchises étrangères. En 1995, les Raptors de Toronto et les Grizzlies de Vancouver (aujourd’hui à Memphis) deviennent les premières étrangères à participer au championnat, alors que de plus en plus de joueurs étrangers sont recrutés. Aujourd’hui, 30 équipes sont franchisées et près de 20 % des joueurs ne sont pas américains. Depuis bientôt 20 ans, certains matchs d’exhibition sont organisées en Europe : 48 rencontres dans 18 villes européennes suivis par 75 000 spectateurs et près de 10,3 millions de téléspectateurs. Ces matchs constituent un bel outil de communication qui pourrait déboucher sur la création d’« équipes de NBA en Europe à un horizon de huit à dix ans. C'est une idée sur laquelle je me suis interrogé depuis des années, explique David Stern, le commissaire de la ligue aux Echos. La proximité et les facilités de transport peuvent rendre cela possible ».

Vers des marchés juteux


Car « nous réalisons environ 15 % de notre activité en dehors des Etats-Unis et cette activité progresse plus vite, poursuit David Stern. Les propriétaires de franchises ont vu comment nos joueurs ont été reçus en Chine pour les Jeux. Ils connaissent aussi notre popularité en Amérique du Sud. Ils ont compris que le sport était de plus en plus global. Comme notre marque ». Selon les estimations, la NBA générerait un chiffre d’affaires compris entre 3 et 3,6 milliards de dollars. Sans compter son organisation tentaculaire, ses sponsors et son merchandising : 13 bureaux dans le monde qui travaillent avec 202 télévisions partenaires, 19 marques partenaires, 200 sous-traitants patentés, 100 000 points de vente… Les perspectives à l’international sont énormes pour la NBA : on estime, par exemple, qu’un tiers des connexions sur le site de la fédération proviennent de Chine. Une filiale a été créée à Pékin en mai 2007 ; elle est estimée à  près de 2,3 milliards de dollars…

Dans sa frénésie de développement à l’international, la NBA va ouvrir sous peu un bureau en Inde où la ligue a organisé son premier match en juillet. A cette occasion, une opération marketing d’envergure concernera 65 000 écoles du pays. Le développement de la NBA constitue un modèle de développement pour les autres fédérations. La Ligue Nationale de Handball va ainsi organiser en avril 2009 les demi-finales et la finale de la Coupe de la Ligue à l'American Airlines Arena, dans l’antre des Miami Heats, qui furent justement champions de la NBA en 2006.
 

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Miniature de l'image pour 39201808.jpgPratique pourtant ancienne, le naming est en passe de concerner l’intégralité des nouveaux équipements sportifs, et plus particulièrement les stades. Derrière ce terme se cache un type de publicité qui consiste à donner le nom d’une marque à une installation sportive. Comme souvent dans pareil cas, c’est aux Etats-Unis qu’est apparu, en 1926, le premier exemple de naming quand le Cubs Park, le stade de baseball de Chicago, est devenu le Wrigley Fields. En Europe, la pratique a vu le jour dans les années 90 avec la construction du Daimler Stadium de Stuttgart. 28 projets de ce type sont en cours de réalisation sur le Vieux continent, dont 6 rien qu’en France.
  
Première au Mans


Pour l’heure, le seul projet abouti dans l’Hexagone est celui du Mans : le futur stade prévu pour 2009 portera le nom des Mutuelles du Mans Assurances. La société s’est engagée à verser 10 millions d’euros sur 10 ans au club. En échange, la future enceinte du MUC 72 s’appellera la « MMArena ». Une première si l’on excepte le Stade Michelin de Clermont-Ferrand, qui appartient entièrement à la société de pneumatiques. Les nouveaux projets de stade sont généralement élaborés en partenariat public-privé. « De tout temps, les municipalités ont été propriétaires des stades, or aujourd’hui, à l’époque du professionnalisme, les contribuables ne comprendraient pas qu’ils doivent payer » avait expliqué Frédéric Thiriez, président de la Ligue de Football, lors de la présentation du projet manceau.

Minimiser les dépenses

Le naming permet aux municipalités de partager les coûts de construction et d’entretien des équipements. On estime qu’une telle opération publicitaire permettrait de couvrir 25 % des frais de  fonctionnement de ces installations. Ces dernières, entre la location des loges et la billetterie, assurent en moyenne près du tiers des ressources des clubs. C’est ainsi que de nombreux stades anglais et allemands changent progressivement de nom : l’Emirates Stadium d’Arsenal, l’Allianz Arena de Munich, le Reebok Stadium de Bolton… Le contrat record en matière de naming est celui que Barclays a passé avec l’équipe de football américain des New York Jets, pour un montant de 400 millions de dollars.

Des stades et des compétitions


En France, l’Olympique Lyonnais, qui doit construire un nouveau stade, songerait à son principal sponsor, le coréen LG, pour le nom de sa future enceinte. Même si la pratique semble effrayer les supporters les plus inconditionnels, le naming a déjà fait son apparition dans les compétitions sportives. On ne parle plus du « Championnat de France de football », mais de la « Ligue 1 Orange », idem pour le tournoi de tennis de Paris-Bercy devenu le « BNP Paribas Masters ».

Les sociétés spécialisées dans le marketing sportif estiment ainsi que le naming offre un retour sur investissement plus avantageux que le traditionnel sponsoring maillot. Reste pour les clubs et les municipalités à ne pas se louper dans le choix de leurs partenaires. Car si de bons résultats sportifs offrent une bonne visibilité aux marques, ces dernières ne peuvent se lancer dans des opérations de naming sans une certaine légitimité sportive ou géographique.
 
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Les sponsors sur les maillots de football se multiplient. Au point que certaines équipes peinent parfois à trouver de la place vacante sur leurs tuniques. Selon une étude de Sport+Mark, les recettes de sponsoring maillot s’élèveraient à environ 51 millions d’euros en France, pour la saison 2007/2008. Chaque année, ces montants sont revus à la hausse.

L’OL en tête de gondole…

En tête des équipes qui perçoivent le plus, l’Olympique Lyonnais, en s’appuyant notamment sur un contrat de 5 ans avec le groupe Accor, qui lui verse 9 millions d’euros par saison pour afficher les marques Novotel et Ticket Restaurant. Viennent ensuite l’Olympique de Marseille et le Paris-Saint Germain pour lesquels une société doit débourser au moins 6 millions d’euros pour devenir son sponsor officiel. Quant à la Coupe de France, il faut compter dans les 4 millions pour en être partenaire.

…loin derrière les grands d’Europe


Des chiffres très éloignés de ceux des plus grands clubs européens. Premier d’entre eux, la Juventus de Turin, qui a signé en 2005 un partenariat record de 24 millions d’euros avec la société pétrolière Tamoil. De son côté, Manchester United a conclu un accord de 20 millions d’euros avec l’un des leaders mondiaux de l’assurance AIG. Dans cette stratégie, les marques choisissent des équipes en fonction de leur localisation géographique. Les sociétés de télécom ou de téléphonie sont ainsi les plus représentées, et de loin, devant les marques de voiture.

Un marché prisé


En Angleterre, où la concurrence est forte sur ce marché, Samsung Mobile sponsorise Chelsea et O2 Arsenal. Plus récemment, la déréglementation de certains marchés, comme le secteur énergétique ou les jeux d’argent, ont fait leur apparition sur les tenues des sportifs. Ce qui n’est pas sans poser de problème, à l’exemple de la société autrichienne de paris en ligne Bwin, qui a du renoncer à son contrat avec l’AS Monaco, à cause du monopole de ce secteur, qui ne tombera, en France, que fin 2009.

Deux exceptions

Dans cette jungle du marketing sportif, certains clubs font figure d’exception : le FC Barcelone et l’Athletic Bilbao qui n’affichent aucun sponsor, ou presque, pour des raisons politiques. Leurs maillots sont respectivement des symboles identitaires de la Catalogne et du Pays Basque ; les dirigeants ne peuvent donc pas se permettre d’y apposer n’importe quel nom. Ces clubs compensent ce manque à gagner, évalué à 10 % de leur budget, en développant leurs produits dérivés. Mais en pleine tourmente financière, ces deux clubs ont sondé en 2003 d’éventuels partenaires : Qatar Airways avait alors proposé 125 millions d’euros pour un accord de cinq ans avec Barcelone, qui l’a décliné ! Bilbao a arboré pour la première fois un sponsor, celui du gouvernement autonome basque avec l’inscription « Euskadi », mais le club a finalement renoncé à cette idée et débute la saison 2008/09 avec un maillot vierge. Barcelone a quant à lui fait un choix surprenant, puisque le club se paye un sponsor en réalité : il verse 1,5 million d'euros sur cinq ans à l’Unicef et 0,7 % des revenus de sa fondation, pour pouvoir porter le nom de l’organisation internationale. Une décision qui a mis fin a 107 années sans sponsor et qui ne compromet en rien l’éthique de Barcelone, dont la devise est « plus qu’un club », bien au contraire…

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gilbert Gress blog.jpg Gilbert GRESS est un footballeur à la retraite né à Strasbourg en 1941. Jeune joueur, il intègre le Racing Club de Strasbourg, avec lequel il gagne la coupe de France. Après un passage à l’O.M., il devient entraîneur et est maintenant consultant sportif pour une célèbre télévision suisse, la T.S.

Aujourd’hui véritable star du « foot-biz », il est très connu des téléspectateurs suisses et allemands qui reconnaissent en lui le professionnalisme et l’expérience d’un ancien du métier, et l’humour fracassant d’un critique sans scrupules.

Mais au delà d’un parcours qui paraît fort bien mené, Gilbert Gress a su exploiter de manière brillante sa maîtrise de l’alsacien. En effet, c’est surtout en artiste du « talk show » qu’il s’est révélé, et en suisse allemand s’il vous plaît. Il fallait une jolie dose de courage et un certain goût du risque pour aller chercher une nouvelle carrière de l’autre côté de la frontière.

Que l’on fasse du sport ou du commerce, il est indispensable aujourd’hui de prendre en compte les réalités de nos territoires et d’aller chercher dans les pays voisins l’aventure et ses promesses de succès. D’autant que pour un jeune diplômé, le niveau des salaires est bien plus élevé chez nos voisins que dans notre vieille France ! Les exemples ne manquent pas, et Gilbert Gress en est un. Qui a dit que l’international n’était pas alsacien ?Thomas Chapouthier.

 

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arnaud.caspar@rcstrasbourg.fr

redim blog Arnaud.JPG

Pouvez-vous nous parler de votre parcours professionnel ?
Mon parcours professionnel a commencé dans la distribution lorsque j'ai rejoint l'enseigne Leroy Merlin en tant que responsable de rayon à la sortie de l'ISEG. Cela a été une première opportunité au sein d'une grande enseigne nationale dans le commerce. Je devais respecter des objectifs économiques et manager mon équipe ce qui m'avait déjà beaucoup plu. Après deux ans et demi je suis parti chez « Sephora » pour rejoindre un univers qui me plaisait un peu plus que le bricolage chez Leroy Merlin. Mes missions furent quasiment identiques. Après Sephora, j'ai intégré la marque « Esprit » de prêt-à-porter dans laquelle j'ai évolué en occupant le poste de responsable de magasin. Management d'équipes commerciales, recrutement, respects des objectifs furent mes principales missions.Ce qui m'a permis au bout de deux ans et demi de rebondir au Racing Club de Strasbourg en tant que responsable merchandising - boutique. J'y officie depuis février 2008.

Pouvez-vous nous décrire précisément votre mission et vos objectifs quotidiens ? 
La mission est plurielle car le terme « merchandising » regroupe plusieurs activités :
- Gestion d'un espace de vente (boutique)
- Développement des ventes en ligne
- Proposer les produits dérivés RCS aux différents canaux de distribution.
- Développement des collections de produits RCS en fonction de la demande, de la qualité exigée, du budget....
- Equipement des joueurs professionnels

Vous avez un métier qui attire de nombreux candidats. Quels ont été vos atouts pour obtenir ce poste ?
Ma motivation personnelle, ma formation initiale, ainsi que mes diverses expériences ont été déterminantes en terme de gestion de point de vente, de stocks, en terme de gestion commerciale et de présentation. Le fait d'avoir eu des responsabilités chez « Esprit » mélangées au fait d'être un passionné de sport et du Racing m'ont permis d'être embauché.

Avez-vous des projets professionnels ?
Etant donné que nous faisons partie d'une société un peu particulière, à savoir un club de football professionnel, les projets sont dépendants des résultats sportifs. Ainsi cette saison, puisque que nous sommes en Ligue 2, nous nous attelons à proposer le plus large éventail de produits.Dans un deuxième temps, l'objectif est que le Racing puisse distribuer ses produits dans toute l'Alsace. En effet nos supporters de Saverne, Haguenau, Wissembourg, Colmar, Mulhouse....n'ont pas forcément l'occasion de venir à la boutique du stade c'est pourquoi il faudrait qu'ils puissent trouver les produits du RCS au sein de leur lieux de consommation habituels.

Qu'est ce qui vous plaît le plus dans ce métier ?
Un club de football : le Racing. Une région : l'Alsace. On se sent vraiment intégré dans une institution, il y a une dimension humaine, passionnelle très importante, qui n'était pas présente lors de mes précédentes expériences. Il est plaisant de se trouver au cœur de ce phénomène social, d'ouvrir le journal le matin et de lire les articles concernant son entreprise. C'est bien moins anonyme que lorsque l'on travaille dans d'autres entreprises. En tant que passionné il est vraiment agréable d'œuvrer pour son club, il y a une véritable émulsion qui se dégage ce qui nous pousse encore plus à réaliser du bon travail.

Qu'est-ce que votre parcours à l'ISEG vous a apporté ?
Pour moi l'ISEG a été l'occasion de consolider certains acquis car j'avais réalisé un BTS au préalable avec des stages à faibles niveaux de responsabilités. L'ISEG m'a permis de faire des stages à temps pleins de longues durées comportant des missions bien définies pendant lesquelles j'avais vraiment l'impression de faire partie intégrante de la société. J'ai passé 6 mois à temps plein chez BNP Paribas et j'avais l'impression d'être un employé de la société et cela a été pour moi une découverte brute du monde du travail du fait de ses exigences.
Au-delà des expériences professionnelles, j'avais suivi la formation CO (plus d'actualité) qui contenait de la communication, du marketing. Cela m'a permis à l'heure actuelle de retrouver des notions que j'avais abordées pour la première fois à l'ISEG surtout en termes de marketing lorsque je dois faire des choix de collections, d'implantation de produits. Tout ce que je n'avais pas pu développer lors de mon BTS, ce contenu plus professionnel, m'a été permis lors de mon cursus à l'ISEG, notamment par le biais du contacts avec des intervenants professionnels, qui nous ont apporté leurs expériences. Ces expériences et ce parcours à l'ISEG ont porté leurs fruits pour moi.

Quels souvenirs en gardez-vous ?

Deux années qui sont passées très vite avec un programme très riche : cours, stages, les travaux appliqués, en équipes. A côté de cela, il y a avait aussi ce côté décontracté incarné par le Bureau Des Etudiants, Bureau Des Sports, les soirées, les week end d'intégration, le DEF'ISEG, toutes ces activités...Cela reste des souvenirs marquants et ces dimensions associatives et festives ont été l'occasion de décompresser, bref deux années pleines.

Qu'attendez-vous des anciens ?
Je souhaiterais retrouver des gens que j'ai perdus de vue de par leur trajectoire professionnelles différentes. Dans l'ensemble je pense qu'il existe des anciens avec qui je pourrais être amené à travailler. On pourrait peut-être avoir des intérêts en communs.En discutant avec un ancien de ma promotion avec qui j'ai gardé de bons contacts, nous nous sommes rendu compte que nous pourrions travailler ensemble étant donné qu'il fait partie d'une autre société. Le fait que nous nous connaissons par l'ISEG a facilité les contacts et notre projet pourrait voir le jour encore plus vite...Il faudrait donc multiplier les contacts entre anciens, ça ne peut être que bénéfique.

Thomas Schildknecht

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1         La France :

 

L'équipe de France a terminé les JO de Pékin avec un total de 40 médailles, dont 7 d'or, 16 d'argent et 17 de bronze. Un résultat que les Bleus n'avaient plus atteint depuis 1920. équipe de France Féminine de Handball redim VA.jpg Si le bilan s'avère donc très satisfaisant dans son ensemble, le faible nombre de titres olympiques et les défaillances de plusieurs chefs de file de la délégation tricolore laissent quelques regrets.

 

Rg

Pays

Médailles

 

 

 

 

 

Or

Argent

Bronze

Total

1

CHN Chine

51

21

28

100

2

USA Etats-Unis

36

38

36

110

3

RUS Russie

23

21

28

72

4

GBR Grande-Bretagne

19

13

15

47

5

ALL Allemagne

16

10

15

41

6

AUS Australie

14

15

17

46

7

CDS Corée du Sud

13

10

8

31

8

JAP Japon

9

6

10

25

9

ITA Italie

8

10

10

28

10

FRA France

7

16

17

40

11

UKR Ukraine

7

5

15

27

12

HOL Pays-Bas

7

5

4

16

13

JAM Jamaïque

6

3

2

11

14

ESP Espagne

5

10

3

18

15

KEN Kenya

5

5

4

14

16

BLR Belarus

4

5

10

19

17

ROU Roumanie

4

1

3

8

18

ETH Ethiopie

4

1

2

7

19

CAN Canada

3

9

6

18

20

POL Pologne

3

6

1

10

21

HON Hongrie

3

5

2

10

 

NOR Norvège

3

5

2

10

23

BRE Brésil

3

4

8

15

24

RTC Rép. Tchèque

3

3

0

6

25

SLQ Slovaquie

3

2

1

6

26

NZL Nouvelle-Zélande

3

1

5

9

27

GEO Géorgie

3

0

3

6

28

CUB Cuba

2

11

11

24

29

KAZ Kazakhstan

2

4

7

13

30

DAN Danemark

2

2

3

7


 

Si les handballeurs ont écrit l'une des plus belles pages du sport tricolore, Pékin a aussi apporté des déceptions.

 

Les JO de Pékin se sont terminés dimanche en apothéose pour l'équipe de France avec le titre glané par les handballeurs. Avec quarante médailles au total, le meilleur résultat depuis les Jeux d'Anvers en 1920 (41), les Bleus font mieux qu'à Sydney (38) et Athènes (33). Une performance à la hauteur des espérances, mais dont le principal bémol reste le déficit en terme de médailles d'or. Avec sept titres récoltés, les Tricolores sont en effet en deçà de leurs résultats obtenus lors des olympiades précédentes (13 en 2000, 11 en 2004), ce qui entraîne un recul au tableau des médailles. Sixième à Sydney, septième à Athènes, la France termine au dixième rang des nations à Pékin, juste derrière l'Italie.

 

Un regret partagé par le secrétaire d'Etats aux sports, Bernard Laporte, interrogé lors du journal de France 2: "Nous sommes satisfaits en terme de volume, mais c'est vrai que nous sommes un peu déçus par le manque de médailles d'or. Le bilan est globalement positif, car il ne faut pas négliger certains aspects, comme la mondialisation du sport, qui permet à d'autres nations d'émerger. Maintenant, il faut repartir de l'avant et envisager encore une meilleure performance à Londres en 2012." Entre les victoires attendues, les agréables surprises, mais aussi les immenses déceptions, le public français aura eu son lot d'émotions lors de la quinzaine.

 

1.1      Des confirmations et des révélations :

 

Bénéficiant d'un potentiel impressionnant en natation, l'équipe de France aura globalement réussi ses Jeux dans le Watercube. Grande révélation de l'année, Alain Bernard a répondu aux attentes en décrochant l'or dans la discipline reine du 100 m, l'argent sur 4x100 m avec ses coéquipiers et le bronze sur 50 m nage libre. Hugues Duboscq, déjà médaillé de bronze à Athènes sur 100 m brasse, a enrichi son palmarès en décrochant deux nouvelles troisièmes places sur la même distance et sur le 200 m brasse, alors qu'Amaury Leveaux a confirmé son potentiel en terminant deuxième du 50 m.

 

Grand favori de l'épreuve de cross-country, le vététiste Julien Absalon n'a jamais laissé planer le doute, remportant son deuxième titre consécutif avec brio et entraînant dans son sillage Jean-Christophe Peraud, deuxième sur le podium. La performance est aussi remarquable en BMX avec le doublé réalisé par Anne-Caroline Chausson et Laetitia Lecorguillé. L'escrime française s'est également montrée au rendez-vous des épreuves par équipes. Si les sabreuses françaises ont déçu, l'équipe masculine de sabre et les épéistes ont rempli leur contrat en obtenant l'or, grâce notamment à Nicolas Lopez et Fabrice Jeannet qui sont parvenus à se remobiliser après leur relative déception de n'avoir décroché que l'argent en individuel. Annoncés comme les grands favoris, les handballeurs tricolores ont rempli leur objectif et compensé la déception des filles, qui ont terminé le tournoi à la cinquième place.

 

Les Français se sont également illustrés dans des épreuves où ils n'étaient pas forcément attendus. Le titre de Steeve Guenot en lutte gréco-romaine, ainsi que la médaille de bronze de son frère Christophe, ont permis à la France de s'illustrer dans une discipline où elle brille rarement. De même, les trois médailles obtenues par les boxeurs tricolores, l'argent pour Khedafi Djelkhir et Daouda Sow, ainsi que le bronze pour Alexis Vastine, montrent que la relève de Brahim Asloum et Jérôme Thomas, éliminé dès son premier combat, était désormais assurée. La gymnastique tricolore est aussi allée au-delà des espérances avec l'argent de Thomas Bouhail au saut de cheval et le bronze de Benoît Caranobe lors du concours général. Vencelas Dabaya en haltérophilie, Anthony Terras en tir, mais aussi la voile tricolore avec trois médailles ont participé à la moisson tricolore dans des disciplines peu médiatisées. Enfin, la deuxième place obtenue par Mahiedine Mekhissi Benabbad lors du 3000 m steeple est la seule satisfaction pour l'athlétisme français, qui sort meurtri de ces Jeux.

 

1.2      Le naufrage de l'athlétisme :

 

 

Les Bleus ont connu un véritable naufrage dans le "Nid d'oiseau". Outre le cauchemar de Yohann Diniz, champion d'Europe et vice-champion du monde du 50 km marche mais contraint à l'abandon à Pékin, Mehdi Baala 4e du 1 500 m, Ladji Doucouré 4e sur 110 m haies et Leslie Djhone 5e sur 400 m ont échoué au pied du podium. Christine Arron (100 m), Muriel Hurtis (200 m), Romain Mesnil (saut à la perche) n'ont de leur côté pas réussi à rivaliser avec les meilleurs, sans évoquer la mauvaise image renvoyée par les relais, gangrénés par des luttes intestines. Un bien triste bilan qui a fait réagir Bernard Laporte: "L'athlétisme est un grand pourvoyeur de médailles. Avec une seule sur 141 possibles, nous sommes forcément déçus. Il va falloir prendre des décisions et notamment réformer la fédération pour régler ce problème".

 

L'amertume est également de mise pour plusieurs grands noms de la délégation bleu-blanc-rouge. Hormis le calvaire connu par Laure Manaudou, quatre ans après les Jeux d'Athènes qui l'ont fait star, Laura Flessel en escrime et Tony Estanguet en canoë-kayak n'ont pas réussi leur pari. De même le judo français, avec seulement quatre médailles dont deux d'argent et deux de bronze, fait certes bien mieux qu'en 2004, une seule médaille d'argent, mais Teddy Riner et Lucie Decosse restent sur leur faim après avoir échoué dans leur tentative de décrocher le titre suprême.

 

Enfin comment ne pas évoquer le déséquilibre entre le nombre de médailles obtenues par les hommes et les femmes. Avec seulement sept breloques, une d'or, deux d'argent et quatre de bronze, les Françaises sont rarement montées sur les podiums pékinois. Une situation troublante pour Roselyne Bachelot, la ministre de la Santé et des Sports, "Les faibles résultats des filles sont pour moi une vraie préoccupation. On fera le bilan avec Bernard Laporte, mais cela m'interpelle", avait-elle déclaré au micro de Canal+. Finalement, à l'heure de clôturer les XXVIe Jeux Olympiques, l'équipe de France s'est rendue compte que la glorieuse incertitude du sport n'était pas forcément une légende et que la limite entre réussite et échec ne tenait décidément qu'à un fil.

 

2         Les Alsaciens[i] :

 

La délégation Alsacienne fut assez nombreuse à ses JO. Elle fût composée aussi bien de jeunes entrants dans le grand bain que de sportifs chevronnés. Un bilan régional plus que positif :

 

  • Thierry Omeyer : Médaillé d'or en Handball !
  • Vincent Anstett : Vincent a été remplaçant au sein de l'équipe de France d'Escrime médaillée d'or.
  • Julien Pillet a été Médaillé d'Or au sein de l'équipe de France d'Escrime.
  • Amaury Levaux : Médaille d'argent au 50 m nage libre (Natation MON).
  • Julien Nicolardot : Julien, inscrit sur le 200 mètres brasse, termine à la 28ème place et n'accède pas aux demi-finales. (Natation MON)
  • Aurore Mongel : Aurore a participé à 4 courses et accède à 2 finales. Elle termine 5ème du relais 4x200 mètres nage libre, 6ème du 200 mètres papillon, 10ème du 200 mètres nage libre et 9ème du 100 mètres papillon. Bilan satisfaisant, même si sur le relais 4x200 mètres on espérait  une meilleure place. (Natation MON)
  • Laure Manaudou : Elle n'a pas fait de podium pour ces Jeux, elle termine à la 7ème place du 100 mètres dos, 15ème du 200 mètres dos, 8ème du 400 mètres nage libre et 11ème  du relais 4x100 mètres 4 nages. (Natation MON)
  • Ophélie-Cyrielle Etienne : La benjamine de l'équipe de France de natation a réalisé de très belles performances à Pékin. Sur les 3 courses sur lesquelles Ophélie était inscrite, elle a terminé 3 fois finaliste. Elle termine 6ème sur le 4x100m nage libre, 6ème du 200m nage libre et 5ème du relais 4x200m nage libre. (Molsheim)
  • Inène Pascal : En deux de pointe avec Stéphanie Dechand, elle termine à la seconde place de la finale B derrière les Etats-Unis. Elles finissent 8èmes de l'épreuve d'aviron bi place.
  • Erwin Kehlhoffner Après avoir tenu son rang durant 2 tours dans le tournoi de badminton, Erwin se fait éliminer en 8ème de finale par la tête de série N°4, le Chinois Jin Chen. Seul représentant français de cette épreuve, Erwin met fin à sa carrière sportive pour se consacrer à son nouveau métier : professeur des écoles.
  • Philippe Colin En K2 1000 mètres, Philippe Colin et Cyrille Carré se sont qualifiés pour la finale. Ils ont terminé à la 3ème place de la demi-finale derrière les Allemands et les Danois (canöe/kayak).
  • Solenne Mary, qui était suppléante de l'équipe de France féminine de Sabre a participé à l'épreuve en remplaçant Anne-Lise Touya, blessée. Malheureusement, l'équipe termine au pied du podium battue par les Chinoises en demi-finale et par les Américaines pour la médaille de bronze.
  • Sophie Herbrecht : L'équipe de France féminine de Handball a raté ses matchs de poule, elle termine à la 4ème place du groupe. Au final, les françaises se classent 5ème de la compétition en battant les chinoises.
  • Nicolas Rostoucher : Nicolas n'a pas atteint les finales sur les 2 épreuves auxquelles il a participé. Il termine 13ème du 1500 mètres nage libre et 14ème du 400 mètres nage libre.
  • Benjamin Stasiulis : Benjamin découvre le haut niveau lors de ces Jeux Olympiques et finit 25ème du 100 mètres dos et 9ème du 4x100 mètres 4 nages.
  • Apolline Dreyfuss : Apolline en compagnie de Lila Meesemann-Bakir, ont terminé leur programme technique à la 11ème place (natation synchronisé).
  • Paul-Henri Mathieu : Paul-Henri a réalisé une belle performance en atteignant les quarts de finale, battu par le champion Olympique à Athènes et vice-champion Olympique à Pékin, le Chilien Fernando Gonzalez.
  • Mehdi Baala : Il termine au pied du podium lors de l'épreuve du 1500m d'athlétisme.
  • Mélanie Skotnik : Saut en hauteur
  • Philippe Colin : Kayak


 

 

Source :

 

http://sport.lejdd.fr/jo-2008/liste-athletes-france.html

 

http://www.lequipe.fr/Jo/TAB_MEDAILLES.html

 

http://www.radiofrance.fr/chaines/france-bleu/?nr=9ac173a528c2c672dc03adb66251f4ab&62b2e42718280103adcc273f8bca05d0_container_mode=item&62b2e42718280103adcc273f8bca05d0_container_id=52926

 

http://www.europe1.fr/Sport/Jeux-Olympiques/Pekin-2008-Les-Bleus/K2-500m-Delattre-et-Viard-en-bronze/(gid)/158646

 

http://www.orange.fr/bin/frame.cgi?u=http%3A//sports.orange.fr/cmc/jo-2008/200833/l-or-va-si-bien-au-sabre_192573.html

 

Thomas Schildknecht



[i] Licenciés dans des clubs Alsaciens ou originaires de la région

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Alors que le Tour de France s'est achevé il y a quelques jours et que les scandales du dopage continuent - le coureur italien Riccardo Ricco a avoué le 30 juillet avoir eu recours à l'EPO alors qu'il niait les accusations depuis son exclusion du tour - la question des retombées économiques se pose : le Tour est-il toujours rentable ?

Accueillir le Tour de France : l'intérêt des villes

En dix ans, la demande des municipalités pour accueillir le tour a triplé, et notamment pour organiser le départ. Celui-ci s'effectue d'ailleurs dans des villes de plus en plus éloignées : après Dublin et Londres, la Société du Tour de France aurait été approchée par Budapest, Québec, et même le Japon. Pour les villes moyennes, le Tour de France est une vitrine appréciable puisqu'il permet à la fois d'attirer les amateurs du tour voulant assister à l'étape mais aussi de faire découvrir la ville et ses attraits touristiques à la télévision.

L'organisation d'une étape nécessite un investissement considérable : 50 000 euros pour le départ, 80 000 pour l'arrivée. Une somme en grande partie avancée par les départements et les régions et amortie par les retombées économiques. Cette année, la ville de Cholet a investi environ 180 000 euros pour participer au Tour. En 1998, la mise était de 230 000, pour des retombées s'élevant à 610 000 euros. Et Londres, qui organisait le départ du Tour en 2007, avait récolté 171 millions d'euros pour un investissement initial de deux millions.

Tour de FranceUne part d'audience stable

Mais c'est la Société du Tour de France qui bénéficie d'abord de ces retombées. Son bénéfice s'élevait en 2005 à 27,5 millions d'euros pour un chiffre d'affaire de 90 millions, ce qui représente un taux de rentabilité proche des 30%. Le budget du Tour s'élève aujourd'hui à 100 millions d'euros provenant de quatre sources principales : 4 millions des villes-étapes, 1,5 million de produits dérivés mais surtout 47 millions de partenariats et 45 millions de droits de diffusion télévisuelle.

Une diffusion qui rapporte. A tel point que les chaînes allemandes ARD et ZDF qui avaient juré de ne plus diffuser le Tour suite à l'affaire Sinkewitz (un espoir allemand exclu pour dopage) en 2007 ont décidé de retransmettre à nouveau le Tour cette année. Quant au groupe France Télévisions, il a signé l'hiver dernier un contrat de partenariat jusqu'en 2013 pour 23 millions d'euros par an.

Car depuis la baisse de 1,5 millions de téléspectateurs en 1998 (lors de l'expulsion de Richard Virenque et de l'équipe Festina), l'audience du Tour est toujours stable, à un peu plus de 3 millions de téléspectateurs quotidiens. Cette année, France 2 a enregistré une part d'audience de 37,9% (pour 38,6% en 2007), ce qui représente une part d'audience de 3,4 millions de personnes chaque jour.

Les sponsors toujours présents

Malgré les scandales majeurs liés à certaines grandes marques  comme Festina ou Cofidis, seules trois ont décidé de ne plus sponsoriser le Tour pour des « raison éthiques » : Casino, Adidas et Telekom. Le Tour de France est en effet une occasion excellente de passer à la télévision pour les marques, qui sont prêtes à débourser des sommes considérables : de trois à cinq millions d'euros pour faire partie du « Club Tour de France » (Vittel, Champion, LCL, Skoda), de un à deux millions d'euros pour être partenaire (Orange, PMU...) et de 300 000 à 900 000 euros pour avoir le statut de fournisseur comme Cochonou, La Vache qui rit ou Haribo. Avec plus de 120 heures d'exposition télévisuelle, le sponsoring est particulièrement rentable : Skoda estime avoir doublé le nombre d'immatriculations de ses voitures en France depuis qu'il parraine le Tour.

Sources :
Tour de France : au business, le dopage de nuit pas - Rue89, 5 juillet 2008
Audience du Tour de France 2008 - Direct-Live, 29 juillet 2008
Cholet accueille le Tour les 8 et 9 juillet - MaVille, le 26 octobre 2007


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A moins de 20 jours de l'ouverture des JO, les mesures se multiplient pour rendre la ville de Pékin plus agréable : circulation des voitures alternées pour réduire le trafic et la pollution, fermetures temporaires d'usines, inauguration de nouvelles lignes de métro...  Des mesures coûteuses sur lesquelles insiste Du Shaozhong, Directeur adjoint du bureau de la protection de l'environnement de Pékin : depuis 2001, plus de 10 milliards d'euros ont été dépensés pour l'environnement.

Car les Jeux Olympiques sont avant tout l'occasion pour la Chine de prouver sa puissance économique. Le pays estime que 11 milliards d'euros ont été dépensés en investissements directs pour l'organisation des Jeux - ceux d'Athènes en 2004 avaient coûté 9 milliards d'euros, ceux de Sydney en 2000 environ 4 milliards. L'estimation s'élève à 22 milliards lorsque l'on prend en compte les investissements indirects.


Stades de luxe

Miniature de l'image pour centrenatation_siteoff.jpgSur les 37 sites qui accueilleront les différentes disciplines, 31 sont situés autour de Pékin. Les anciennes installations ont été rénovées, certaines sont seulement temporaires, et plus d'un tiers sont de nouvelles infrastructures. Parmi celles-ci, le « Water Cube », complexe aquatique audacieux, aura coûté 140 millions d'euros. Le coût du « Nid d'oiseau », stade qui accueillera les compétitions d'athlétisme mais aussi les cérémonies d'ouverture et de fermeture, s'élève à 300 millions d'euros. Composée de 50 000 tonnes de poutres d'acier, la structure a été dessinée en partenariat avec les réseaux de télévision pour permettre des prises de vues faciles et avantageuses.

A ces douze nouveaux stades et centres sportifs s'ajoutent la construction d'un centre de presse et d'un village destiné à loger les athlètes, ainsi que les coûts d'organisation de l'événement (sécurité, mise en place des retransmissions, communication...)


Investissements indirects

niddoiseau_associatedpress.jpgCependant, ces dépenses semblent faibles en comparaison des investissements en termes d'environnement mais aussi d'infrastructures et de transports. Le vice-maire de Pékin, Chen Gang, estime que « plus de 200 millions de mètres carrés d'immeubles, dont deux tiers de logements et un tiers de bureaux » ont été construits depuis que l'organisation des Jeux a été confié à la Chine, en 2001. Quatre nouvelles lignes de métro ont été inaugurées, des routes rénovées, six nouveaux axes programmés. Une voie routière spéciale destinée aux véhicules des Jeux Olympiques a même été mise en service le 20 Juillet. La ville a aussi ouvert en février dernier un nouveau terminal sur son aéroport international, qui aura coûté 2 milliards d'euros.

Des infrastructures qui auraient pu être développées par ailleurs dans les années à venir, mais « sans les Jeux olympiques, jamais nous ne serions allés aussi vite » admet Jiang Xiaoyu, vice-président du comité de l'organisation des JO.


Des dépenses rentables ?

Malgré le prix de vente relativement bas des billets (30 yuans, soit 2,7 euros pour le moins cher), le Comité Olympique Chinois estime que les rentrées d'argent couvriront les coûts opérationnels de l'événement. En effet, les droits de retransmission des compétitions ont été cédés pour 529 millions d'euros et les sponsors ont déjà rapporté 210 millions au pays.

Par ailleurs, les retombées économiques sont importantes pour Pékin : création de 1,8 millions d'emplois depuis 2004, produit intérieur brut en augmentation, prévision de l'accueil de 200 millions de touristes annuels supplémentaires... Tout cela pourrait donner l'impulsion d'un développement économique encore plus important. Mais si cela ne suffit pas et que les dépenses ne sont pas couvertes, les conséquences pourraient être dramatiques pour un pays qui compte plusieurs centaines de millions de pauvres vivant avec moins de 1$ par jour.


Sources
Site officiel des Jeux Olympiques Beijing 2008
Beijing transformée en ville spectacle - Journal l'Uqam n°12 (5 Mars 2007)
Les chantiers pharaoniques des Jeux Olympiques - Le Figaro (21 Avril 2008)
Pékin n'a pas lésiné sur les moyens financiers - Inter Press Service (1er Juillet 2008)


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A l'heure ou tous les projets VAP des étudiants de 3ème année de l'ISEG Strasbourg se concrétisaient, on avait le choix entre de multiples activités, que ce soit un tournoi de poker, une conférence sur la nutrition et même l'occasion de partir 5 jours à Berlin pour certains d'entre nous ! Parmi tous ces choix se trouvait une soirée organisée par 5 étudiants et proposant une activité bien connue de certains noctambules : un tournoi de billard. Des règles simples : 8 boules de couleur par joueur et le premier à les rentrer puis à rentrer la noire a gagné ; un lieu agréable ; et une date bien choisie : 1 semaine et demi avant les partiels ! 

Rendez vous était donc pris pour une vingtaine d'entre nous vers 19h30 au bar du 7ème art, rue du 22 novembre pour profiter le temps d'une soirée de la salle de billard en compagnie d'un intervenant de haut niveau : Grégory Bobee, vice champion de France de billard en 2002

Le tournoi a donc démarré sous une forme très simple, une poule unique, chaque victoire donnant un point, le vainqueur serait désigné par le plus grand nombre de point en fin de soirée. Les personnes n'ayant pas de matchs en cours ont pu perfectionner leur technique sous la direction de Grégory qui se révélait un excellent pédagogue, et pour les curieux, un billard indien (autrement appelé carrom) était mis à disposition. 

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Le tournoi a donc pu départager les joueurs et mettre en avant un trio qui a su garder sa concentration toute la soirée pour arriver finalement sur le podium. A la première place est arrivé Medhi, un joueur précis qui a magistralement gagné tous ses matchs. La seconde marche du podium a probablement été l'une des surprises de la soirée, en effet, M. Miller nous a tous étonnés en nous montrant que l'anglais n'était pas sa seule spécialité mais qu'il pouvait encore nous impressionner sur une table de billard. Et enfin en troisième position, Victor qui faisait en même temps partie du groupe d'organisateurs. 

Tous le monde est donc rentré chez soi avec coupes, t-shirts, casquettes et porte clés pour les premiers et après avoir passé une bonne soirée pour tous. 

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