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Tous Unis Vers... - Blog Associatif et Humanitaire : Développement local

format web festival-airs-solidaires.jpgHumanitaire et festival : deux mondes qui seront réunis du 11 au 18 mars à Toulouse via le Festival « Les Airs Solidaires ».

A l'initiative de ce projet : cinq associations étudiantes qui ont décidé de partager leurs expériences, leurs motivations, et de donner un cadre de vie et d'expression aux valeurs qu'elles défendent.

Faire prendre conscience des enjeux de la solidarité internationale mais aussi de l’importance et de l’impact des décisions de chacun au sein de la collectivité, allier « fête et humanitaire, utilise à agréable » tels sont les objectifs de ce festival qui fête cette année ses 3 ans.

Plusieurs manifestations seront proposés (concerts à la salle du Cap et au Bikini, soirées ciné-débats, forum des associations, marché solidaire…) permettant ainsi de toucher un large public large et cosmopolite : cet aspect des Airs solidaires est un moyen de promouvoir la diversité et l’ouverture d’esprit.

Human'Iseg - Logo ok.jpgMercredi 17 mars, un forum associatif est organisé à l’université Toulouse Capitole réunissant bon nombres d’associations. Human ISEG, l’association humanitaire étudiante de l’ISEG Toulouse fera partie de ce forum.

Nous vous donnons rendez-vous de 10h00 à 16h00 !!

Cette troisième édition continue dans sa lancée : alors soyons tous solid’airs !

Plus d’info : ici http://www.toulouse.com/festival-les-airs-solidaires-du-11-au-18-mars-2010
 

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Human’Iseg est une association de loi 1901 crée par les étudiants de l’ISEG en 2002. Partenaire de l’Unicef, de la Croix Rouge, du Phonéthon, du 4L Trophy, de la banque alimentaire, du Téléthon, et Human'Iseg - Logo ok.jpgde la Fête des Arts, Human’Iseg ne cesse de développer ses actions et ses projets à vocation humanitaire.

Cette année, l’association est composée de plus de 30 bénévoles tous actifs dans la solidarité et l’humanitaire. Pour le second semestre, les étudiants ont décidé de se mobiliser dans 3 projets : Sidaction, aide à un orphelinat au Mexique et aide à la population Haïtienne. Pour cela, Danielle, Daria, Emma, Nancy, Reine et Régina étudiante en programme FINANCE ont décidé de venir en aide à la population Haïtienne en récoltant un maximum de dons financiers et de fournitures (vêtements, fournitures scolaires…) Pour cela, elles participeront au vide grenier organisé par l’association du quartier Concorde ( à proximité de ‘école) au mois de mai.

Un appel à la mobilisation est lancé auprès de tous les étudiants, anciens, futurs étudiants et habitants du quartier pour les aider à honorer leur mission !! Nous avons besoin de fournitures, vêtements, livres, jouets etc et de fonds pour acheminer la marchandise à bon port !

Plus d’information sur contact@toulouse.iseg.fr et au 05 61 62 35 37 – Human ISEG Aide à Haiti.


 

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Du 30 novembre au 5 décembre, les étudiants d’Human ISEG ( association étudiante de loi 1901 crée en 2002) se sont mobilisés pour la 23ème édition  du Téléthon dans le cadre du partenariat Copie de SDC10460.JPGentre l’Association Française contre les Myopathies (AFM) et Mars Chocolat France.
Elèves en 1ère, 2ème et 3ème année des programmes EXECUTIVE, FINANCE et SUP, ils ont travaillé en groupe avec un objectif commun : vendre un maximum de paquets de M&M’s 100gr au profil du Téléthon.
D’autres écoles du Groupe IONIS ont pu se mobiliser, faisant face à des attaques quant à la redistribution des fonds récoltés.

Le groupe Human ISEG, composé de 30 étudiants sur motivés ont pu investir la ville de Toulouse en groupe de 2 ou 3, et se placent 31ème sur 129 équipes participantes.
Un grand bravo à toutes les équipes et particulièrement à Samia DOUIBI et Marie DHERS, respectivement étudiante en EXECUITVE 3ème année et FINANCE 3ème année qui ont su se démarquer.

Pour le second semestre, les projets d’Human ISEG sont tout aussi ambitieux : les étudiants ont décidé de se mobiliser pour Haiti en organisant un vide grenier, un autre groupe travaillera pour Sidaction. Les deux autres projets concernent l’envoi de matériel dans un orphelinat au Mexique et un partenariat avec BAYTI, une association marocaine en faveur des enfants défavorisés.

 

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format web human grpe va.jpgDans le cadre de la valeur ajoutée de l'école, un groupe de huit étudiants dynamiques et ambitieux sont en relation avec l'association étudiante Human ISEG, (association de loi 1901 fondée en 2001 par des étudiants).

Le lundi 30 novembre, une journée de lutte contre le sida a été mis en place afin de sensibiliser le plus d'iségiens dans cette action. Un casting photo avait été réalisé quelques jours avant l'événement pour pouvoir décorer l'école avec les photos. En partenariat avec Vittavi et le CNES, l'école a pu aussi être animé avec la distribution de préservatifs et de petits rubans rouges.

format web  huma iseg grpe va.jpgDu 30 novembre au 5 décembre, une vente de m&m's (fournis par Mars Chocolat) a été organisé afin de récolter le plus de fond pour le Téléthon. Les étudiants ont mis toutes leurs énergies à vendre les paquets de m&m's dans la région midi-pyrénées.

Lors du second semestre, un troisième projet sera mis en place. Celui-ci à pour but de réaliser une rencontre « intergénérationnelle » ayant pour objectif de faire côtoyer des jeunes avec des personnes âgées pour conserver des liens qui, dans la société actuelle, ont tendance à disparaître.
Ayant pour thème Pâques, la rencontre se fera une après-midi autour de la recherche des oeufs de Pâques.
 

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Historique…
La Banque Alimentaire a vu le jour il y maintenant 24 format web 1.JPGans en 1985. La première fut montée à Arcueil en région parisienne sur un modèle américain nommé Foods Banks. Sur des mots d’ordres tels que le Partage et la Solidarité, l’idée principale est de lutter contre le gaspillage mais surtout la faim.
Appartenant chacun à la fédération de la Banque Alimentaire ce sont 79 établissements qui se sont ouverts depuis 1985 et qui sont dirigés indépendamment les uns des autres (pas d’organisation hiérarchique, principe d’éthique commune).

Fonctionnement…
La Banque Alimentaire de Toulouse, fondée en 1986, fonctionne grâce à l'engagement de près de 60 bénévoles et certains salariés mais à certaines subventions qui leur permettent d’aller récolter les produits et autres dépenses. Dans un but de Développement Durable, Anne - France Looses, Présidente de la banque Alimentaire de Toulouse lutte chaque jour, accompagnée de son équipe, contre le gaspillage et la faim de certains : « Ensemble, aidons l’Homme à se restaurer ». Dans ses locaux, la discrimination est y est interdite, chacun a le droit de recevoir, de partager mais aussi de vivre.

En 2008, plus de 2000 tonnes de produits ont été distribuées sur Toulouse et ses environs. Dans un premier temps, ces derniers sont récoltés par
- du Ramassage en grandes surfaces (51,4%), 
- l’Union Européenne (19%) grâce à ce que l’on appelle le PEAD (Plan Européen d’aide aux plus démunis),
- des produits sont donnés de façon ponctuelle par des industries de l’agroalimentaire (14%), par format web 3.JPGune collecte effectuée lors du dernier week – end de novembre dans les grandes et moyennes surface (12%)
- une aide de l’Etat français et le PNAA (le Programme National d’Aide Alimentaire de 3%).
Après collecte, les produits sont triés (certains de ne sont pas en bon état et depuis peu un diététicien a été recruté afin de vérifier la qualité de la marchandise), stockés et redistribués à des associations (partenariat avec 89 associations) qui redistribuent aux particuliers : travailleurs pauvres, retraités, familles monoparentales mais aussi (apparition flagrante) des étudiants…
La Banque Alimentaire de Toulouse demande tout de même à chacune des institutions de respecter certains critères : respecter l’éthique de la Banque Alimentaire, respect de la dignité mais aussi la vérification que la personne présente soit dans le besoin.

Quelques chiffres…
C’est ainsi que ce sont près de 4 millions de repas qui ont été distribués en 2008  à près de 16000 personnes. Au niveau national, 680 000 furent nourris pour 78 000 tonnes de produits récoltés. 

Les autres actions de la Banque Alimentaire
Mais les actions de la Banque Alimentaire ne s’arrêtent pas là. En effet, cette association met à formatweb 2.JPGdisposition des ateliers cuisine, des déjeuners dégustation mais aussi une formation sur l’hygiène et la sécurité des aliments.
Enfin, la tentation de favoriser les épiceries sociales est forte. Ces dernières tendent à mettre le particulier dans une meilleure situation de consommateur. Effectivement, la personne, tout comme dans une supermarché, choisi dans les rayons les produits qu’il désire mais ne payera que 10% de la note. L’association pense que cela pourrait être un soutien psychologique, leur « (re)donner goût à la vie » et donc les aider à se socialiser davantage.

L’association semble donc plus que motivée pour aider les personnes dans le besoin en espérant chaque jour leur redonner le sourire et goût à la vie de famille, à la vie tout simplement…

Merci à Anne-France LOOSES d'avoir acceuilli Albéric TOURNIER pour répondre à ses questions!
 

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Copie de Logo uni cite.JPGUnis-cité est une association de loi 1901, pionnière dans le Service Civil crée par 3 étudiantes en 1995. Elle propose des programmes complets, des missions ponctuelles auprès d’associations en demande mais également des temps de formation composés d’ateliers de réflexion et d’un accompagnement au projet professionnel.

Les parcours sont proposés à tous les jeunes de 18 à 25 ans avec un engagement sur 6 à 9 mois. L’année en service civil peut être considérée comme une année de césure. En effet, son apport au niveau professionnel et personnel est considérable : les missions proposées permettent aux Copie de photo unis cite.JPGjeunes de découvrir de nouvelles structures, de s’investir dans des projets concrets, de travailler en équipe, de mettre en place de nouveaux projets. Sur le CV, le service civil est un atout et une force d’un point de vue personnel. Il permet aux volontaires de s’ouvrir aux autres, de découvrir de nouvelles choses, de réfléchir à un projet professionnel et de mieux se connaître soit même.
Unis-cité a l’avantage de proposer une indemnité mensuelle intéressante. Le financement provient essentiellement de l’Etat

Unis-Cité était présent au Forum des associations, Place du Capitole le samedi 3 octobre dernier, où l’association Human Iseg de l'ISEG Toulouse avait également son stand.

Plus d’information sur le site www.uniscite.fr

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Le système SEL (Système d’Echange Local) : échange de savoirs-faire et de services sans rien débourser. Les services peuvent être de tout ordre : repassage, cours d’informatique, cours de marketing, bricolage, jardinage, lecture…
Le concept se développe dans l’agglomération toulousaine depuis déjà 15 ans et compte plus de 250 membres ou selistes selon le jargon.

Pourquoi avoir choisi le terme de « sel » ? Chaque service échangé permet aux selistes d’accumuler des grains de sel, sorte de monnaie d’échange. A noter une petite nuance pour Toulouse, on ne parle pas de sel mais de sel Cocagne.

Pour tous les toulousains souhaitant adhérer au sel Cocagne, une permanence se tient chaque samedi, de 11h00 à 13h00 au Café Mastroquet. Le site internet www.selcocagne.org vous donnera toutes les informations nécessaires. Vous pourrez y consulter les offres de services disponibles et y rajouter les vôtres !
Besoin d'idées? les étudiants de l'ISEG Toulouse par exemple, regorgent de savoirs-faire que ce soit dans les domaines de la communication, l' événementiel, la finance, la gestion, la bourse...

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L’ISEG Toulouse représenté par son association « Human’Iseg »,  participera à la prochaine édition du Forum des Associations, dont la principale thématique sera « Les jeunes et le monde associatif ». Cette journée, rythmée par de nombreux débats et animations, aura lieu le samedi 3 octobre 2009 sur la Place du Capitole à partir de 10h00.
Retrouvez le stand Human’Iseg dans la partie « Formation » du Forum.

130 associations représentées : du jamais vu!

Avec le soutien de la Mairie, le CTV – Centre du Volontariat Toulousain - organise depuis plusieurs années le Forum des Associations. Pour cette édition 2009, la manifestation accueillera 130 associations venues représenter les domaines de l’écoute, de la santé, de la culture, des personnes âgées ou encore de l’enseignement.
Cette journée a pour vocation de promouvoir, auprès des habitants de la région, le bénévolat, le monde associatif ainsi que les activités proposées.

Human’Iseg déjà 7 ans d’existencehuman iseg new affich.jpg

L’ISEG Toulouse repose sa valeur ajoutée sur l’« Économie des Univers Associatifs et Humanitaires ». C’est dans cette optique que les étudiants de l’ISEG ont créé en 2002                   Human’Iseg, association de loi 1901, dont l’objectif est de mettre en place diverses actions humanitaires. Partenaire de l’Unicef, de la Croix Rouge, du Téléthon, du 4L Trophy, du Phonéton et de la Fête des Arts, Human’Iseg ne cesse de développer ses actions et ses projets.

Venez rencontrer, le 3 octobre, Human’Iseg,
dans la partie «  formation » du Forum des Associations!

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afficheunivété.JPGC’est à Toulouse, les 18 & 19 Septembre prochains qu’aura lieu la 1ère université d’été contre les discriminations et l’égalité des chances.

 

Elle a pour objectif de rassembler divers acteurs économiques, associatifs, scientifiques, politiques, institutionnels, médiatiques, et de faire une analyse objective et critique de la situation afin de définir les plans d’action à mener.

Les partenaires toulousains et nationaux de cette nouvelle université d’été sont la Région Midi-Pyrénées, la Mairie de Toulouse, Sciences-Po  Toulouse, FRANC Midi-Pyrénées, l’Acsé, l’Afev et le Tactikollectif.

 

2 journées animées de plénières, forums et ateliers abordant divers thèmes tels que « L’engagement des différents acteurs de la société civile et des institutions dans la lutte contre les discriminations et la promotion de la diversité » , « Oui ou Non faut il mesurer la diversité ? Pourquoi et Comment ? » ou encore « La lutte contre les discriminations en France, en Europe et aux Etats-Unis ».

 

Le programme détaillé sur http://couac.org/IMG/pdf/programme-web-acse.pdf

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 Quel est le poids du secteur culturel dans l’économie ? Connaît on vraiment la richesse de la vie associative culturelle ?

c50t_logo_over.pngLa culture est un secteur économie à part entière qui fait l’objet d’un intérêt grandissant de la part des pouvoirs publics et du monde associatif. Avec la mesure du poids économique de la culture, l’importance de l’emploi culturel et l’impact des dépenses culturelles des collectivités territoriales, la culture relève des facteurs de croissance économique.

On se souvient de l’impact du titre de « Capitale Européenne de la culture » pour la ville de Lille - 10 ans de notoriété gagné selon Martine Aubry alors Maire de Lille - et la ferveur avec laquelle les villes tentent de remporter ce titre..

Peut-on soutenir la croissance en soutenant la culture ? Pour la COFAC (Coordinations des Fédérations et Associations de Culture et de communication) la réponse est évidente : « Nous sortirons de la crise en donnant des perspectives sociales et des repères culturels »

Pour information, le secteur culturel est un secteur performant, en croissance et créateur d’emplois : 90 000 emplois temps plein dans les associations culturelles, emplois qualifiés, qualifiants, et de proximité – croissance de +12% entre 1999 et 2003 en Europe.

Soutenir la culture est donc un enjeux important d’autant plus que la France reste le pays de l’Union Européenne où la contribution du secteur culturel et créatif est la plus forte!

Lien utile:www.50ans.culture.fr         www.cpca.asso.fr
 

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carrefour pour l emploi 2.jpgPour cette deuxième édition, les organisateurs du salon se veulent confiants et ne connaissent pas la crise… 4 200 postes ont été identifiés et sont à pourvoir sur la région Midi-Pyrénées !

L’an dernier, plus de 1 000 personnes avaient été recrutées via le salon et Véronique Raguénès, responsable régionale de l’association « Carrefour pour l’emploi » espère atteindre et dépasser ce score pour ce deuxième rendez-vous.

Au total, 30 secteurs d’activités sont représentés et plus de 200 familles métiers. Que vous soyez cadre, jeunes diplômés, techniciens, cette manifestation s’adresse à tous !
Au delà du réseau professionnel que « Carrefour pour l’emploi » représente, le principe de l’opération est de permettre à chaque postulant d’avoir un entretien de pré-recrutement avec les entreprises choisies.

Alors, préparez vos CV et rendez-vous dès 9h00 au Parc des exposition de Toulouse !

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 Point histoire : en 1985, le Conseil Européen de Milan a choisi de commémorer la Déclaration Schuman en faisant du 9 mai la Journée de l’Europe.

Depuis 2000, la ville de Toulouse, qui se veut métropole européenne, célèbre cette journée en présentant de l’information sur les politiques européennes et les projets dans lesquels Toulouse est impliquée.

Cette année, la ville a choisi de donner une plus grande ampleur à cette journée historique en  parlez vous européen.jpglançant la semaine de l’Europe – du 4 au 9 mai- « Parlez-vous européen ?»

Ainsi, partenaires institutionnels et associatifs proposent à aux citoyens un large éventail de manifestations dans les domaines clés de la recherche, du développement économique, des politiques sociales, du dialogue interculturel et du développement durable.

Quelques exemples de rendez-vous proposés par les associations :

« Partir en Europe/faire un stage en Europe » par l’association itinéraire international.
« Valorisation de l’engagement européen des jeunes » par la Direction Régionale de la Jeunesse et des Sports
« Passer la frontière » - projection du film de Neus Viala – par l’association Cultures et communication

Mercredi 6 mai, l’association Faisons l’Europe 31 et l’association Vélo organise une balade européenne en vélo, à travers un parcours urbain qui passera devant 12 réaliations co-financées par l’Union Européenne.

Car « L'Europe ne se fera pas d'un coup, ni dans une construction d'ensemble : elle se fera par des réalisations concrètes créant d'abord une solidarité de fait. » Robert Shuman.

Retrouvez le programme de la semaine de l’Europe sur le site de la Mairie de Toulouse

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RENCONTRE AVEC MICHEL MONTAGNE,
DELEGUE REGIONAL DE LA CPCA EN MIDI-PYRENEES

La CPCA , Conférence Permanente des Coordinations Associatives, a pour but de représenter, valoriser et défendre le mouvement associatif, mais également d’informer, accompagner et coordonner les associations.
La CPCA Midi-Pyrénées regroupe 180 associations et leur permet de s’organiser pour être représentées devant l’Etat, le Conseil Régional, les Conseils Généraux. C’est l’interlocuteur du Gouvernement pour la vie associative et l’unique regroupement représentatif d’associations !

Lors de notre rencontre avec Michel Montagne, nous avons discuté avec lui de l’état de la vie associative, tant en Midi-Pyrénées qu’au niveau national. Voici les principaux points mis en lumière lors de cette conversation.

Les associations : facteurs d’innovation

Les associations ont assuré la plupart des services pendant de nombreuses années, notamment en milieu rural. Elles ont donné des réponses aux besoins sociaux dans l’histoire : bibliothèques, centres de loisirs, colonies de vacances, aides à domicile, etc. Oui, ce sont bien elles à l’origine de ces services !
Leur fonction sociale est très importante. Elles cherchent à combler un manque de réponse de l’Etat, à satisfaire des besoins.

Le secteur marchand a ensuite récupéré ces services innovants, dans la mesure où ils sont rentables. Les associations, elles, continuent de proposer leurs services dans les zones moins « rentables » comme les milieux ruraux, qui se retrouveraient délaissés dans les associations !


La fonction sociale des associations

Leur fonction sociale, jamais mesurée, passe également par le fait qu’elles s’adressent à tous. Cette constatation devient flagrante si l’on prend l’exemple du soutien scolaire. Ce service a été inventé par les associations. Mais aujourd’hui, on assiste à une suppression des subventions aux associations de soutien scolaire. En parallèle, on observe une multiplication des organismes payants auxquels tout le monde n’a pas accès car leurs services nécessitent une contrepartie financière.

Le principal capital des associations est l’humain. Sans bénévoles, les associations ne pourraient pas exister. De plus, elles permettent à certaines personnes, isolées ou en difficulté, de s’impliquer, s’insérer, par la participation à la vie d’une association.

La souffrance des associations

La loi de 1901 est la base de toute association. C’est elle qui permet aux personnes de se rassembler pour agir ensemble. C’est un ancrage profond de solidarité dans l’Histoire de France.
Les associations sont au nombre de 59 600 en Midi-Pyrénées, dont 8 900 sont employeurs. Cela représente 153 000 salariés, dont 62 000 à temps plein. Le budget cumulé s’élève à 3 milliards l’euros, soit 5 % du PIB régional.
Le démantèlement du système associatif qui a lieu aujourd’hui rend toujours plus difficile la possibilité pour les associations de se faire entendre d’une seule voix.
En ces temps de crise, il n’y a aucun plan de soutien de la vie associative.

Quelques exemples :
Le Planning Familial, qui accueille quelques 5 000 familles par an, a vu sa dotation annuelle diminuer de 42 %. La privatisation des centres d’accueil rend leur travail de plus en plus difficile.
La loi pour la suppression de la publicité sur les chaînes publiques annonce également un arrêt des subventions pour les radios associatives, ce qui à terme, entraînera des pertes d’emploi.

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affiche grand toulouse.jpgLe 24 décembre 2008, par arrêté préfectoral, le Grand Toulouse et ses 25 communes membres ont effectué leur transformation vers la communauté urbaine. La Communauté bénéficiera d’une dotation plus importante de l’Etat, ainsi que de nouvelles compétences pour ses communes.
La première étape de cette évolution majeure a eu lieu le 7 juillet 2008 avec la réunion du Conseil de Communauté. Les 73 délégués communautaires, représentants 640 000 habitants des 25 communes concernées, ont unanimement souhaité que la Communauté urbaine soit effective au 1er janvier 2009.

La Communauté urbaine va permettre de donner une plus grande visibilité à l’action territoriale et rendre l’agglomération plus attractive. Cela permettra un plus grand rayonnement de Toulouse auprès des acteurs nationaux et internationaux. Les plus grandes agglomérations françaises sont aujourd’hui structurées en communautés urbaines.

Le Grand Toulouse en chiffre

•  366 km²
•  25 communes
•  661 000 habitants
•  1 million d’habitants dans la métropole
•  4ème ville de France
•  15 000 nouveaux habitants chaque année
•  450 000 emplois dans 45 000 établissements
•  20 000 salariés dans la recherche
•  114 000 étudiants
•  14 grandes écoles
•  4 universités

Pour plus d’informations : www.grandtoulouse.org

258-carte_grandtoulouse.jpg

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 CPCA vie sans asso.jpgNous l’avions abordé dans un précédent article, le poids économique des associations , leur importance dans une région pour son développement culturel, humain, social reste encore trop peu connu et peu valorisé.
Sur la région Midi-Pyrénées par exemple, ce sont plus de 153 000 emplois générés par la vie associative, 580 000 bénévoles pour 56 000 associations.


Au delà de cet aspect économique, les associations ont un rôle primordial dans la société : elles sont vecteurs de lien social, ou encore très impliquées dans des combats humanitaires comme la lutte contre le Sida, la lutte contre la mucoviscidose, ou tous simplement pour une plus grande solidarité entre les individus.

Alors, que serait la vie sans les associations ? Copie de logoCPCA_HD_ok.JPG

C’est le thème de la campagne nationale lancée par la CPCA, Conférence Permanente des Coordination associatives en 2007.La campagne avait et a  pour but de faire parler de la vie associative en France de façon à révéler les enjeux sociétaux qu’elle porte aujourd’hui.

Vous trouverez sur site de la CPCA tous les sujets qui se rapportent au monde associatifs : la place des associations dans le dialogue civil, l’utilité sociale des associations, l’économie des associations etc..
La CPCA a également sorti un annuaire dédié au monde associatif en France qui permet de rendre plus visible l’organisation du monde associatif « car il n’est jamais trop valorisé ».

Pour en revenir à la question « Que serait la vie sans les associations », voici le témoignage de Pierre-Olivier Laulanné président de la La COFAC, Coordination des Fédérations et Associations de Culture et de Communication, créée en 1999

 « Les associations, c’est la vie : L’Etat et les institutions sont là pour donner des règles qui nous facilitent l’existence et nous permettent de vivre ensemble. Le pouvoir politique est un régulateur et un modérateur. Mais la vie, l’activité, l’initiative, reposent sur les entreprises et les associations. Or, contrairement à une entreprise, une association rassemble des gens autours d’un but qui n’est pas lucratif. D’autres motivations que le profit existent dans la société, comme le désir de faire avancer les choses, le besoin de faire partager une passion ou encore l’envie de s’entraider, et l’univers associatif est leur lieu privilégié d’expression. Voilà pourquoi son existence est essentielle. » (Source: www.cpca.asso.fr)


Pour en savoir un peu plus sur la richesse du monde associatif,rendez-vous sur le site de la CPCA, et suivez chaque semaine les actualités sur le blog www.tous-unis-vers.fr
 

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Qu’est-ce que le lien social ?

Le lien social désigne l'ensemble des relations qui unissent des individus faisant partie d'un même groupe social et/ou qui établissent des règles sociales entre individus ou groupes sociaux différents. C’est l'ensemble des appartenances, des affiliations, des relations qui unissent les gens ou les groupes sociaux entre eux.
C’est, par exemple, la relation qui lie les membres d'une famille entre eux, ou les membres d'une communauté. C'est ce qui relie les individus dans leur vie quotidienne et assure la cohésion sociale, c'est-à-dire l'intégration.lien social.jpg

Les associations et le lien social

Ce sont des acteurs primordiaux du lien social. Les bénévoles et les volontaires des associations ont une place majeure dans la vie des quartiers, dans l’action sociale et dans la vie démocratique.
Les associations nous rappellent à chaque instant l’importance de la solidarité dans notre société.

Elles cherchent à tisser des liens entre les cultures, entre les générations. Elles sont aussi là pour aider certains à reprendre pied, tant dans leur vie personnelle qu’au sein de leurs relations. Cette intégration, ou réintégration, passe souvent par la vie de quartier.

A Toulouse

De nombreuses associations toulousaines sont en action dans les quartiers, au service des citoyens, pour assurer la solidarité associative.

Elles proposent différentes activités :
- des ateliers de création artistique, qui permettent à chacun de s’exprimer, de se sentir mieux
- de l’accompagnement scolaire, pour aider les enfants et les parents
- des groupes de discussion pour échanger des idées pour améliorer la vie de quartier
- de l’accompagnement pour les seniors, pour les conseiller sur leur santé et les aider à garder leur autonomie
- des groupes d’écoute, pour aider chaque personne touchée, que ce soit dans sa vie quotidienne, familiale ou professionnelle

Ces associations ont des objectifs différents et offrent des moyens différents pour les atteindre, mais elles mettent toutes leur énergie vers un seul but : la création de lien social.
 

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  JAZZ SUR SON 31.png

Exit le rouge, la révolution d'octobre s'est faite en bleu pour la 22ème édition du festival "Jazz sur son 31".

 

Retour sur ce qui a fait de ce festival un événement de renommée :

==> 22 ans d'existence et 402 concerts au total, des  5000 spectateurs a ses débuts aux 20 000 actuels, la renommée de ce festival national n'est plus à prouver.

Il a été créé par ADDA 31 (Association Départementale Pour le Développement des Arts), émanation du Conseil Général de la Haute-Garonne.

Tout en conservant l'objectif de promouvoir des artistes régionaux, le festival a pu également se permettre d'accueillir des piliers du Jazz comme Miles Davis (2ème édition).

Lors de sa création, le but principal était de populariser le jazz en pratiquant une politique tarifairejazz.jpg sans concurrence et en emmenant la musique jusqu'aux villages les plus reculés du département.

On a donc pu écouter le trompettiste suisse Erik Truffaz et le batteur Nouvelle-starisé Manu Katché pour seulement 3 à 5 € ; et ouïr des rythmes complexes jusqu'aux villages de Bessières, Plaisance-du-Touch et Carbonne.

Enfin, il faut souligner le rôle de l'ADDA 31 qui depuis plus de trente ans est la plaque tournante des artistes, associations et usagers, et coordonne nombre d'actions culturelles.

 

En ce qui concerne "Jazz sur son 31", L'ADDA 31 est a l'initiative de "La Tournée jeune public"  qui valorise la création musicale en direction des enfants et favorise le développement culturel en milieu rural.

Rendez-vous donc l'année prochaine pour un nouveau festival encore plus riche et toujours aussi bien organisé!

Article proposé par Franck SARRAUTE, étudiant en SUP2
 

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L’objectif du Phonéthon : le projet de développement régional de l’Arménie et du Karabagh

phonethon2008.jpg

Extraits du site http://www.fondsarmenien.net

Dès 2004, a été lancé le projet de Développement Régional de l’Arménie et du Karabagh. Aujourd’hui, de nombreux chantiers sont terminés, d’autres sont en cours. A ce jour, un peu plus de 10 millions d’euros ont été investis en faveur du Karabagh, région par région.

A ces débuts, le Fonds Arménien a participé activement à la construction et à la réhabilitation de logements, d’écoles, d’hôpitaux et d’infrastructures dans les régions nord du Chirag et Lori, sinistrées lors du séisme du 7 décembre 1988.
Afin de préserver l’identité arménienne en diaspora et préserver la pérennité de son soutien à l’Arménie et au Karabagh, le Fonds Arménien de France verse 5% des recettes au développement des écoles arméniennes en France.

phonéthon.jpgLe Karabagh ne bénéficiant pas de soutiens internationaux, le Fonds Arménien de France consacre la moitié de ses investissements à cette région. Son action consiste à construire ou rénover les réseaux électriques, les canalisations d'eau, les routes, les ponts, les logements sociaux, les écoles, les hôpitaux.
Par ailleurs, le Fonds Arménien de France collecte également des dons en faveur des orphelins d’Arménie et du Karabagh. Depuis 1993, en France, une cagnotte de 510 000 euros a été constituée à cet effet.

Les centres d’appel

Le Phonéthon français s’organise dans 5 villes avec plus de 600 bénévoles mobilisés : Paris, Lyon, Marseille, Nice et Toulouse. Les centres sont mobilisés de 9 h 00 à 20 h 00.

Les bénévoles

Les bénévoles sont de tous âges. Ils sont professionnels actifs pour plus de 54 %, étudiants pour 30 % et retraités pour 14 %. Ils sont issus d’études supérieures pour la majorité dont 34 % de formation commerciale et financière, 23 % de professions libérales et de dirigeants, 17 % de professions administratives, 14 % d’enseignants et artistes et 12 % de scientifiques.
Les 2/3 de bénévoles sont motivés pour l’aide à l’Arménie et à l’Arstakh, y compris les étudiants français ayant participé à ce Phonéthon.

Partenariat avec Orange

4 centres d’appels sur 5 s’effectuent en partenariat avec l’opérateur français Orange qui prête des locaux, fournit le matériel (ordinateurs et téléphones) et des équipes de techniciens.
Les 5 centres sont connectés au serveur installé dans l’entreprise Monaco Technologie à Monaco.

Formation et encadrement

Outre les formations et informations préalables reçus par les bénévoles dans le mois précédant le Phonéthon, chaque bénévole reçoit une formation technique et surtout commerciale (argumentaire vis-à-vis des donateurs) d’une demi heure.
Les bénévoles sont encadrés dans leur travail par des chefs de plateaux qui leur distribuent les listes de donateurs à appeler, selon la stratégie du moment.

Statistiques des appels téléphoniques

Le Fonds Arménien de France dispose d’un fichier de 55.000 familles et entreprises dont 48.500 avec téléphone. Environ 10 % des donateurs sont des entreprises. Leur contribution atteint 23 % du total. Le montant moyen des dons des particuliers est de 62 Euros. Celui des entreprises est de 142 Euros.
Chaque année, à la mi-novembre, durant la période du Phonéthon, plus de 600 bénévoles prennent part à cette action.

Le rôle du bénévole

Chaque année, durant 4 jours, le fonds Arménien de France contacte par téléphone plus de 50.000 personnes et entreprises. Pour nous aider à relever ce défi, des bénévoles se relaient dans nos centres d’appels à Paris, Lyon, Marseille, Toulouse et Nice. Après une formation, à l’aide d’un argumentaire détaillé et sous la direction d’un chef de plateau, ils contactent par téléphone les personnes présentes sur nos listes afin de les inviter à faire un don. (Cette action permet aux plus jeunes de se familiariser avec les techniques du télémarketing et ainsi acquérir une expérience dans ce domaine. Cette expérience est validée par une attestation de présence envoyée à chaque bénévole qui en fait la demande).

Human'Iseg - Logo ok.jpgL’ISEG Toulouse et l’association étudiante Human’ISEG sont partenaires du Phonéthon depuis plusieurs années.

Pour plus de renseignements :

http://www.fondsarmenien.net

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19311490.jpgL’espace associatif français gagne du terrain. Hors apport du travail bénévole, il représente aujourd’hui près de 4 % du PIB. C’est un secteur sur lequel il est compliqué d’obtenir des chiffres précis quant à sa réalité. D’autant plus que 85 % des associations n’ont pas recours à l’emploi salarié. D’après les estimations et les évaluations du ministère de la jeunesse et des sports, la France recenserait près de 1,1 millions d’associations. Actrices économiques à part entière, elles emploient près de 1 050 000 personnes. Soutenues par le travail de 14 millions de bénévoles, elles représentent un budget cumulé de l’ordre de 59 milliards d’euro, et enregistrent croissance annuelle moyenne de 2.5 %, signe que le secteur est en pleine expansion. Petit tour d’horizon du paysage français associatif.

Un secteur en perpétuel renouvellement

Les structures sportives occupent à elles seules près d’un quart du paysage associatif. Viennent ensuite les associations culturelles (19 %) et de loisirs (18 %). Bien que les associations éducatives, de santé et d’action sociale ne représentent que 15 % du total, elles sont généralement de grande taille et professionnalisées. Chaque année, le ministère estime à près de 37 000, le nombre de nouvelles associations créées.. Depuis 2001, les structures d’éducation, de formation et d’insertion, ainsi que celles de défense des intérêts des consommateurs sont celles qui enregistrent le plus grand nombre de créations.

Budget d’une association

En moyenne, les associations sont dotées d’un budget annuel de 11 700 €, lorsqu’elles n’emploient aucun salarié, et qui atteint en moyenne 282 000 €, lorsqu’elles sont employeurs. Ces dernières, environ 172 000, totalisent un budget de 48,5 milliards d’euros, soit 82 % du budget du secteur. Globalement plus une association est développée, plus elle emploie des salariés et plus son budget est important : 2 % des associations représentent 55 % du budget total. Contrairement à ce qu’on pourrait penser, les dons des particuliers et le mécénat ne finance qu’à hauteur de 5 % du budget des associations. Les subventions publiques, à l’exception de financements contractuels, participent à hauteur de 34 % de leurs budgets. Elles sont solidement ancrées dans la dimension locale : 63 % des structures entretiennent des relations avec les communes. Leur deuxième partenaire financier est le conseil général (1 association sur 5).

Employeuses à part entière


Leur poids économique augmente : +15 % entre 1999 et 2005 selon le ministère. Près de 1,9 millions de personnes sont en poste dans une association. Cet emploi salarié, très concentré dans les grandes associations et celles qui ont pour objet l’action sociale et la santé, est estimé à 1 050 000 équivalents temps plein. Le secteur regorge de statuts divers (stages, apprentissage…), bien souvent dépendant des emplois aidés (contrats d’avenir, contrats d’accompagnement dans l’emploi…). L’emploi salarié augmente chaque année de 2.5 %. Les associations existent aussi grâce au travail bénévole, qui lui, concerne 18 millions de personnes. Ce dernier enregistrerait en moyenne 30 % de croissance par an, quand le nombre de bénévoles augmenterait lui de 23 %.

Une représentativité discutable


L’étude attentive des personnes qui composent les associations met en évidence un phénomène sociétal : si les femmes sont plus nombreuses que les hommes à s’y investir, elles sont peu représentées dans les fonctions dirigeantes, si bien qu’elles ne dominent aucun secteur d’activité. Seuls 31 % des associations sont dirigées par elles. Un chiffre équivalent au pourcentage de femmes dirigeant des sociétés. Par ailleurs, les catégories supérieures et moyennes s’avèrent surreprésentées dans la fonction président. L’un de défis à relever pour le monde associatif est celui de faire accéder les jeunes aux fonctions de direction, car les moins de 36 ans ne représentent que 7 % des présidents.

Longtemps considéré comme un secteur marginal, le monde associatif garantit à ses salariés une professionnalisation de mieux en mieux valorisée. Il offre désormais des opportunités de carrière semblables à celle du public ou du privé. C’est aussi une manière de donner un sens à son travail et de le concilier avec ses aspirations personnelles.

 

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logo_afij.jpgDepuis sa création en 1994, l’AFIJ a pour objectif d’apporter des solutions aux problèmes d’insertion professionnelle des jeunes diplômés issus de l’enseignement supérieur.
Elle dispose de convention avec de nombreux organismes dont l’ANPE, l’APEC, l’ONISEP, les missions locales, les universités, etc.
Les services proposés aux jeunes comme aux entreprises sont totalement gratuits.

L’AFIJ sera présente à l’ISEG Toulouse le 23 octobre prochain à l’occasion du Forum Job Etudiant.

Le financement

L’AFIJ est soutenue et financée par les pouvoirs publics. Elle reçoit des subventions du Ministère de la Jeunesse, de l’Education Nationale et de la recherche et du ministère des affaires Sociales, du Travail et de solidarité, la DIES, le DGAFP.
Afin de toucher un public toujours plus large, l’association recueille également un soutien financier des Conseils Régionaux, de Conseils Généraux, de Villes, des Préfectures et des services déconcentrés de l’Etat : DRTEFP et DDTEFP et de partenaires spécialisés : (AGEFIPH, FASILD, Fonds européens...).

Quelques chiffres clés

- 250 000 jeunes ont bénéficié des services de l'AFIJ.
Ces jeunes bénéficient de conseils ou d’informations tout en restant anonymes.

- 36 557 personnes se sont inscrites à l’AFIJ et ont été prises en charge.
Ces jeunes sont inscrits à l’AFIJ, fréquentent ses accueils et ses centres de documentation, participent aux modules de formation ou aux rencontres thématiques.

- 240 manifestations extérieures et 11 400 jeunes ont été conseillés par l’AFIJ lors de ces manifestations.

Les recruteurs

L’AFIJ entretient des relations avec de très nombreux recruteurs, ce qui lui permet de proposer un grand nombre d’offres d’emplois aux jeunes diplômés. L’association rencontre également les Directions des Ressources Humaines, les services de recrutement de la fonction publique et les entreprises de travail temporaire.

Le public concerné

L’AFIJ s’adresse aux jeunes à la recherche d’un premier emploi, d’un stage, d’un contrat en alternance, qu’ils soient étudiants d’établissements d’enseignement supérieur ou jeunes diplômés.

Les services proposés

L’AFIJ accompagne de manière active les jeunes en les préparant à l’accès à l’emploi au travers d’actions de terrain sous forme de modules de formation :
- « Comment organiser sa recherche d’emploi »
- « Valoriser ses acquis »
- « Construire un CV »
- « Rédiger une lettre de candidature »
- « Passer un entretien d’embauche »
- etc.
L’association met également à la disposition de son public une documentation sur l’emploi, des offres de stages, d’emplois, de contrats d’alternance et des interfaces entre jeunes et recruteurs à travers les Rencontres AFIJ, des présentations d’entreprises et des simulations d’entretiens de recrutement.


Coordonnées : 

AFIJ Toulouse
25 rue Notre Dame
31400 TOULOUSE
05.34.31.24.44
toulouse@afij.org
www.afij.org

 

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C’est en pleine crise des banlieues, en novembre 2005, que le président Chirac annonce la mise en place du service civil volontaire (SCV), en tablant sur la participation de 50 000 jeunes à l’horizon 2007. Le SCV voit le jour en mai 2006, dans le cadre de la loi sur l’égalité des chances.

Logo_SCV_OKRVB.jpg

Il s’adresse à tous les jeunes âgés de 16 à 25 ans, qui veulent s’engager pour une période de 6 à 24 mois, pour un minimum de 26 heures hebdomadaires, dans une mission collective d’intérêt général, en France ou à l’étranger.

Où ?

Toute structure qui poursuit ce type de mission ou qui œuvre pour l’insertion professionnelle peut solliciter l’Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances (l’Acsé) afin d’obtenir l’agrément au titre du service civil et accueillir des volontaires. Associations, collectivités locales, établissements ou entreprises publiques peuvent ainsi en bénéficier, à partir du moment où elles garantissent trois obligations propres au dispositif : la mise en place d’un tuteur accompagnant le jeune, une formation aux valeurs civiques et un accompagnement à l’insertion professionnelle. 374 structures sont actuellement habilitées à recevoir des volontaires.

Qui ?


Aucun niveau d’étude spécifique n’est requis pour effectuer son service. Il suffit d’être âgé de 16 à 25 ans et de justifier d’au moins un an de résidence sur le territoire français, si vous êtes résidant de l’Union européenne. Les candidats ne peuvent exercer aucune autre activité indemnisée pendant la durée de leur volontariat, exception faite d’un nombre limité d’heures d’enseignement, ou la production d’œuvre littéraire, scientifique ou artistique. Les volontaires sont rémunérés jusqu’à environ 650 € par mois, selon les structures dans lesquelles ils sont accueillis. 

Quel avenir ?

Avec notamment l’arrêt du service militaire, il fut question de rendre le dispositif obligatoire. Mais un premier bilan réalisé en août fait apparaître quelques difficultés. En presque deux années, seuls 4 000 jeunes ont effectué leur SCV. Un chiffre bien maigre par rapport aux ambitions affichées à l’époque de sa promulgation. Cela provient en partie du manque de ressources budgétaires allouées au dispositif, puisque les structures d’accueil bénéficient d’une aide importante du ministère de la jeunesse et des sports (900 € par volontaire). Mais aussi, car les 26 heures hebdomadaires sont difficilement compatibles avec les études. Selon une enquête de l’Agence pour le volontariat étudiant, 65 % des jeunes préféreraient un service de 10 à 15 heures par semaine. Face à ces difficultés, Nicolas Sarkozy a demandé à Luc Ferry de se pencher sur la question. L’ancien ministre vient de lui remettre un rapport dans lequel il préconise de pas rendre obligatoire le service. Bien que le SCV ne soit pas encore un dispositif complètement rôdé, il offre toutefois un espace aux jeunes qui souhaitent donner de leur temps pour s’engager tout en bénéficiant d’un accompagnement vers l’emploi. 

http://www.lacse.fr

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Cela fait plusieurs années déjà que les étudiants de l'ISEG partent à la conquête du désert saharien...    Diapositive1.JPG  en ...Renault 4L !

Le concept,  fondé en 1993 par J-J Rey et ses collègues du Paris Dakar, s'est concrètement mis en place en 1998, date de la première édition.
Plus qu'une aventure sportive, le 4L Trophy, qui a rassemblé aujourd'hui plus de 1400 étudiants participants, comporte une dimension humaine et humanitaire fondamentale. L'objectif de cette année est d'acheminer au minimum 50 kilos de fournitures scolaires aux enfants marocains pour arriver au record des 35 tonnes fournies lors de l'édition précédente.
Le raid a ainsi permit de scolariser quelques 10 000 étudiants par l'apport de matériel, un chiffre très motivant pour les équipes participantes de cette 11ème édition.

C'est justement la motivation, la passion pour l'aventure, l'esprit d'équipe et de solidarité et le dépassement de soi, qui font la force de cette aventure.

L'Association Organisatrice, Raid 4L Evénement, qui est entre autre l'une des plus importante association d'étudiants, se prépare à ce raid 1 an à l'avance, afin de réunir tous les fonds nécessaires et de régler tous les détails pour partir en sécurité et serein. Car « 6 000 km en 4L, c'est sportif » et la voiture doit pouvoir « tenir la route »...

Prochain départ : le jeudi 14 février, en direction des Dunes de Merzouga dans le Grand Sud Marocain.

  Diapositive2.JPGA L'ISEG Toulouse, ce sont 4 étudiants qui attendent le départ, impatients, mais qui cherchent encore des fonds pour financer leur équipage. Pour les aider à concrétiser leur projet, vous pouvez les contacter sur l'adresse mail de leur association « 4lements ».

En conclusion, rappelons les maîtres mots de ce projet : « DONNER et SE DEPASSER ». nous leur souhaitons bonne chance à tous !!

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