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Tous Unis Vers... - Blog Associatif et Humanitaire : Economie

Du 30 novembre au 5 décembre, les étudiants d’Human ISEG ( association étudiante de loi 1901 crée en 2002) se sont mobilisés pour la 23ème édition  du Téléthon dans le cadre du partenariat Copie de SDC10460.JPGentre l’Association Française contre les Myopathies (AFM) et Mars Chocolat France.
Elèves en 1ère, 2ème et 3ème année des programmes EXECUTIVE, FINANCE et SUP, ils ont travaillé en groupe avec un objectif commun : vendre un maximum de paquets de M&M’s 100gr au profil du Téléthon.
D’autres écoles du Groupe IONIS ont pu se mobiliser, faisant face à des attaques quant à la redistribution des fonds récoltés.

Le groupe Human ISEG, composé de 30 étudiants sur motivés ont pu investir la ville de Toulouse en groupe de 2 ou 3, et se placent 31ème sur 129 équipes participantes.
Un grand bravo à toutes les équipes et particulièrement à Samia DOUIBI et Marie DHERS, respectivement étudiante en EXECUITVE 3ème année et FINANCE 3ème année qui ont su se démarquer.

Pour le second semestre, les projets d’Human ISEG sont tout aussi ambitieux : les étudiants ont décidé de se mobiliser pour Haiti en organisant un vide grenier, un autre groupe travaillera pour Sidaction. Les deux autres projets concernent l’envoi de matériel dans un orphelinat au Mexique et un partenariat avec BAYTI, une association marocaine en faveur des enfants défavorisés.

 

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Les associations occupent une grande place dans nos vies. Il n’est pas compliqué d’en monter une, le problème étant plutôt de la faire vivre.

Pour le financement des associations, nous trouverons dans l’ordre :

1/ Les financements publics

==> L’Etat mais aussi les communes apportent une contribution de 15%,
==> Les départements et organismes sociaux sont eux à 9%,
==> Les régions 3%
==> Et l’Europe 1%.

2/ Les recettes d’activité (30% du budget associatif)

==> Participation au service rendu de la part des adhérents (somme aléatoire suivant l’association)
==> Aides pour la mise en place de manifestations diverses
==> Revenus de placements

2/ Le Mécénat (9% du budget associatif)

==> Financement de la part d’entreprises

Lors de la création d’une association, quelque soit sa finalité, un apport financier est nécessaire à son fonctionnement.
Plusieurs solutions s’offrent donc aux bénévoles et salariés d’une association :

==> la cotisation apportée par les différents membres.
==> le mécénat : subventions obtenues de la part des entreprises. Il faut alors avoir le temps de les contacter, de monter un dossier afin qu’elles trouvent un intérêt de devenir mécènes. Il y a parfois un avantage fiscal à cela.
==> les dons de personnes rencontrées.
==> les subventions publiques. Il faut pour cela soumettre un dossier à la Mairie ou au Conseil Régional. Les plus grosses associations peuvent elles prétendre à des subventions plus importantes de l’Etat ou l’Europe.


Article proposé par Albéric TOURNIER, étudiant à l’ISEG Toulouse programme SUP 

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Elle se déroulera à Toulouse du 10 au 25 Octobre 2009. Le 9ème Forum Régional de l’ESS (économie sociale et solidaire) ouvrira le bal le 4 et 5 Décembre 2009.  Organisés par l’Adepes (agence régionale au service des acteurs de l’économie solidaire), 2 forums auront pour thème «  Décideurs politiques, chefs d’entreprises et citoyens  : ensemble pour un développement territorial solidaire »  et « Les métiers de l’ESS »

L’économie solidaire se place au cœur des préoccupations de la ville rose depuis 2 ans. Des projets d’économie solidaire se développent et cette Quinzaine de l’Economie Solidaire a pour but de les valoriser et de mettre en avant leur utilité sociale et solidaire. De plus, des débats seront amenés sur les changements à faire pour une société plus respectueuse de ces valeurs.

Le programme de la 5ème édition de la Quinzaine de l’Economie Solidaire sera le suivant :

-    Samedi 10 Octobre : Inauguration et présentation d’initiatives de l’Orchestre de Chambre de Toulouse

-    Semaine du 10 au 18 Octobre : Semaine du goût solidaire.
Des restaurateurs nous feront découvrir leurs pratiques solidaires. Cette semaine se compose d’une journée sur l’alimentation, d’un atelier « Manger sain, manger pas cher et manger bien », une table ronde sur la restauration collective biologique et locale, « les goûts d’ici et d’ailleurs »  (marché de producteur, projections de documentaires et repas convivial), visite du site de déconstruction des DEEE (appareils électriques et électroniques en fin de vie) d’ENVOI, balade solidaire en centre ville…

-    Lundi 12 Octobre : projection-débat autour du documentaire « Mon patron, c’est moi ! »

-    Mercredi 14 Octobre : Marché solidaire des créateurs d’entreprise d’EIC (Entreprise Initiative et Création) et conférence débat « Accompagnement d’entreprise : modalités et retours d’expériences »

-    Jeudi 15 Octobre : Formation Comment financer son projet associatif ?

-    Vendredi 16, Samedi 17 Octobre et Dimanche 18 Octobre : « Ô Troc'Tone festival » et Présentation et débat sur un outil d’accompagnement et un prêt solidaire pour les créateurs toulousains : « IRLIS ». « Entrepreneurs et solidaires » : brunch musical, projection-débat et marché des créateurs

-    Jeudi 22 Octobre : A la rencontre des acteurs de l’économie solidaire (à destination des porteurs de projets, des étudiants, des associations des quartiers, du grand public)

-    Vendredi 23, Samedi 24 et Dimanche 25 Octobre : Balade solidaire La quête des Argonautes « La compagnie des Argonautes vous invite à un premier  voyage, à la découverte de différentes cultures et associations grâce à nos escales des Amidonniers et de Port Empalot »

Et bien d’autres évènements à ne pas manquer …
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Le tourisme associatif, social ou solidaire est un concept qui remonte à la période d’après guerre après la loi 1936 sur les congés payés, qui vise à élargir le droit aux vacances et aux loisirs pour tous.

Les principaux acteurs de ce concept sont les associations de tourisme qui disposent d’équipements et hébergements gérés par les opérateurs sociaux. Se rajoutent également le Ministère du Tourisme, la Conférence permanente du Tourisme rural, ainsi que des ONG de développement.

La politique du tourisme social est aujourd’hui gérée par les pouvoirs publics en partenariats avec les différents acteurs oeuvrant dans le secteur social. (associations de tourisme, organismes sociaux tels que les comités d’entreprises – publiques et privées – et les comités d’œuvres sociales des collectivités.)

La politique poursuit 4 objectifs : développer les dispositifs d’aide aux départs en vacances, soutenir les actions des associations de tourisme, optimiser les aides à la personne et amplifier la prise en compte de l’accès aux vacances dans les politiques publiques.

L’humain et la solidarité sont donc au cœur du projet qui représente également un intérêt économique. Selon un rapport de l’UNAT en mai 2005, « Contribution du tourisme associatif aux recettes fiscales et cotisations sociales », le tourisme associatif apporte 156.6 millions d’euros d’impôts, taxes et recettes fiscales à la collectivité quand les aides à la pierre et à l’emploi en faveur su secteur ont coûté 23.1 millions d’euros à celle-ci.
 

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 Quel est le poids du secteur culturel dans l’économie ? Connaît on vraiment la richesse de la vie associative culturelle ?

c50t_logo_over.pngLa culture est un secteur économie à part entière qui fait l’objet d’un intérêt grandissant de la part des pouvoirs publics et du monde associatif. Avec la mesure du poids économique de la culture, l’importance de l’emploi culturel et l’impact des dépenses culturelles des collectivités territoriales, la culture relève des facteurs de croissance économique.

On se souvient de l’impact du titre de « Capitale Européenne de la culture » pour la ville de Lille - 10 ans de notoriété gagné selon Martine Aubry alors Maire de Lille - et la ferveur avec laquelle les villes tentent de remporter ce titre..

Peut-on soutenir la croissance en soutenant la culture ? Pour la COFAC (Coordinations des Fédérations et Associations de Culture et de communication) la réponse est évidente : « Nous sortirons de la crise en donnant des perspectives sociales et des repères culturels »

Pour information, le secteur culturel est un secteur performant, en croissance et créateur d’emplois : 90 000 emplois temps plein dans les associations culturelles, emplois qualifiés, qualifiants, et de proximité – croissance de +12% entre 1999 et 2003 en Europe.

Soutenir la culture est donc un enjeux important d’autant plus que la France reste le pays de l’Union Européenne où la contribution du secteur culturel et créatif est la plus forte!

Lien utile:www.50ans.culture.fr         www.cpca.asso.fr
 

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carrefour pour l emploi 2.jpgPour cette deuxième édition, les organisateurs du salon se veulent confiants et ne connaissent pas la crise… 4 200 postes ont été identifiés et sont à pourvoir sur la région Midi-Pyrénées !

L’an dernier, plus de 1 000 personnes avaient été recrutées via le salon et Véronique Raguénès, responsable régionale de l’association « Carrefour pour l’emploi » espère atteindre et dépasser ce score pour ce deuxième rendez-vous.

Au total, 30 secteurs d’activités sont représentés et plus de 200 familles métiers. Que vous soyez cadre, jeunes diplômés, techniciens, cette manifestation s’adresse à tous !
Au delà du réseau professionnel que « Carrefour pour l’emploi » représente, le principe de l’opération est de permettre à chaque postulant d’avoir un entretien de pré-recrutement avec les entreprises choisies.

Alors, préparez vos CV et rendez-vous dès 9h00 au Parc des exposition de Toulouse !

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 Point histoire : en 1985, le Conseil Européen de Milan a choisi de commémorer la Déclaration Schuman en faisant du 9 mai la Journée de l’Europe.

Depuis 2000, la ville de Toulouse, qui se veut métropole européenne, célèbre cette journée en présentant de l’information sur les politiques européennes et les projets dans lesquels Toulouse est impliquée.

Cette année, la ville a choisi de donner une plus grande ampleur à cette journée historique en  parlez vous européen.jpglançant la semaine de l’Europe – du 4 au 9 mai- « Parlez-vous européen ?»

Ainsi, partenaires institutionnels et associatifs proposent à aux citoyens un large éventail de manifestations dans les domaines clés de la recherche, du développement économique, des politiques sociales, du dialogue interculturel et du développement durable.

Quelques exemples de rendez-vous proposés par les associations :

« Partir en Europe/faire un stage en Europe » par l’association itinéraire international.
« Valorisation de l’engagement européen des jeunes » par la Direction Régionale de la Jeunesse et des Sports
« Passer la frontière » - projection du film de Neus Viala – par l’association Cultures et communication

Mercredi 6 mai, l’association Faisons l’Europe 31 et l’association Vélo organise une balade européenne en vélo, à travers un parcours urbain qui passera devant 12 réaliations co-financées par l’Union Européenne.

Car « L'Europe ne se fera pas d'un coup, ni dans une construction d'ensemble : elle se fera par des réalisations concrètes créant d'abord une solidarité de fait. » Robert Shuman.

Retrouvez le programme de la semaine de l’Europe sur le site de la Mairie de Toulouse

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Lundi 28 avril et jeudi 30 avril prochain, l’ISEG Toulouse reçoit deux personnalités du monde associatif pour comprendre les enjeux et les opportunités de l’univers associatif, quelque soit le secteur d’activité (humanitaire, culturel, environnement, social, sportif ...)

L’ISEG Toulouse, dont la valeur ajoutée est « L’économie des univers associatifs et humanitaires » amène ses étudiants à s’interroger sur cet univers, riche et divers, et pourtant encore mal valorisé auprès du grand public.

Pendant toute cette année scolaire, les étudiants en 2ème année du programme SUP ont ainsi animé le blog « Tous-Unis-vers » en étudiant le fonctionnement des associations, pendant que d’autres travaillaient en collaboration avec des associations existantes comme « L’enfant Bleu ».

Programme de la semaine à venir :

Mardi 28 avril : 16h30-19h00
La gestion de projets humanitaires à l’international

Conférence/atelier animée par Patricia ARNOUX, présidente de l’association MASALA (mise en place de projets humanitaires dans l’Océan Indien Madagascar – Tsinsoarivo)

Jeudi 30 avril : 8h30-9h30
Quelles sont les opportunités du secteur associatif ?

Conférence/débat animé par Michel MONTAGNE, Délégué régional de la CPCA Midi-Pyrénées.

Durant cette semaine, mercredi et jeudi matin, les étudiants de 1ère année présenteront en amphithéâtre leur projet sur l’univers associatif via l’analyse d’une association.
 

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Le RAMEAU est une association d’intérêt général qui a été créée en mars 2006.
Elle a pour buts :
- de favoriser la création d'intérêts partagés entre les associations et les entreprises
d'aider les associations à piloter leur projet de développement
d'améliorer l'efficacité des actions sociétales des entreprises

logo.jpgPour de nombreuses personnes, la relation entre une entreprise et une association paraît difficile du fait de la divergence de leurs enjeux. Cependant, on s’aperçoit que leurs positionnements deviennent conciliables et que des projets communs peuvent naître entre ces deux mondes.

Selon une étude ARPEA (Analyse des Relations et des Partenariats entre Entreprises et Associations) réalisée en décembre 2008, 86% des citoyens et 80% des grandes entreprises, considèrent que les relations entre les associations et les entreprises semblent aujourd’hui l’un des moyens de construire un modèle de société au 21ème siècle plus solidaire et durable. Les associations et les entreprises sont amenées à travailler main dans la main pour résoudre les problèmes de société.

54% des Français se sentent plus en confiance avec des entreprises engagées pour une cause solidaire. 27% accepteraient même de payer plus cher leurs produits et services en tant que consommateurs. Pour les salariés, 68 % déclarent se sentir plus impliqués et plus fidèles à une entreprise engagée.

L’Observatoire des partenariats associations / entreprises

L’Observatoire national des partenariats associations / entreprises a été créé en 2007 par l’association Le RAMEAU. C’est un dispositif de veille permanente des relations entre associations et entreprises.

Il a 4 objectifs :
- Qualifier les enjeux réciproques des associations et des entreprises,
- Cartographier les partenariats existants en France,
- Animer une réflexion sur l’évolution des pratiques,
- Diffuser les méthodes, outils et cas concrets au plus grand nombre pour favoriser le développement des relations en France.

Pour plus d’informations : www.lerameau.fr

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La « Loi Aillagon » du 1er août 2003 a quasiment doublé les avantages fiscaux incitant les entreprises à soutenir les projets associatifs, renforçant ainsi les possibilités pour les associations et les entreprises de développer des projets en commun.
Toute entreprise peut devenir mécène d’une association : les grandes enseignes mais aussi et surtout les petites et moyennes entreprises, les commerçants, artisans et professionnels. La loi n'impose aucun minimum de chiffre d'affaires ou de versement.

Qu’est-ce que le mécénat ?

Il n’existe pas de définition légale du mécénat. Le Journal Officiel des 31 janvier 1989 et 22 septembre 2001 relatifs à la terminologie économique et financière précise qu’il s’agit d’un « soutien matériel apporté sans contrepartie directe de la part du bénéficiaire, à une œuvre ou à une personne pour l’exercice d’activités présentant un intérêt général, s’étendant aux champs de la culture, de la solidarité et de l’environnement ».
Le Petit Larousse, quant à lui le définit comme « Protection, soutien financier accordé à des activités culturelles, scientifiques, sportives »

Attention, il faut bien différencier mécénat et parrainage !

Exemples de limite mécénat/parrainage
Une association sportive locale dont le caractère non lucratif n'est pas remis en cause perçoit 15 000 € par an d'une entreprise locale. Le nom de cette entreprise est inscrit sur un des panneaux du stade.
Le don n'est que « signé » par l'entreprise et le dispositif du mécénat est applicable. La contrepartie offerte par l'association ne peut pas être assimilée à une prestation publicitaire
Une association sportive amateur est qualifiée pour jouer un tour de coupe de France contre un club professionnel. La rencontre devient de ce fait un événement médiatique. Pour profiter de l'événement, une entreprise de la région verse une somme de 40 000 € et demande, en contrepartie, que des panneaux publicitaires à son nom soient installés dans l'axe des caméras de télévision. Il s'agit d'une opération publicitaire, la contrepartie offerte ne peut être assimilée à un don « signé » par l'entreprise.

Quels avantages pour les associations ?

Le mécénat permet à l’association de travailler avec les acteurs économiques de proximité, de diversifier ses ressources financières provenant du financement privé, de les sécuriser en les pérennisant. Quand il est fourni en nature, il procure des compétences professionnelles ou des prestations de services qu’elle n’aurait pas pu se payer en temps normal.

Les atouts pour les entreprises

Les atouts du mécénat pour les entreprises se mesurent en terme d’image, de défiscalisation, de management, et de responsabilité sociale.

Exemple de calcul de réduction d’impôt
Une entreprise réalisant 2 M € de chiffre d'affaires et devant acquitter 30 000 € d'impôt sur les bénéfices peut effectuer un don jusqu'à 10 000 € (5 ‰ de 2 M€ ), qui réduira son impôt de 6 000 € (60 % de 10 000 €). Elle n'acquittera donc plus que 24 000 € d'impôt sur les bénéfices (30 000 – 6 000) et le « coût réel » de son don ne sera donc que de 4 000 € (10 000 – 6 000).

Les différentes formes de mécénat

Le mécénat financier, c’est-à-dire des dons en numéraire (chèques, virements, etc.).
Le mécénat en nature :
- Le don d’un bien immobilisé (véhicule, mobilier,matériel, etc.),
- La fourniture de marchandises en stock (équipements sportifs, téléviseur, ordinateur, etc.),
- L’exécution de prestations de services (réparations, entretien, imprimerie, etc.)
- La mise à disposition de compétences (communication, comptabilité, gestion, expertise juridique, etc.), de techniques ou de savoir-faire.
Le mécénat de compétences : Il permet à la fois d’impliquer le salarié dans la vie de l’entreprise et de l’enrichir de nouvelles expériences en matière de méthodes d’organisation,de gestion ou de production.

Les conditions d’éligibilité des associations

Toute association peut donc bénéficier de ce dispositif dès lors qu’elle présente un caractère d’intérêt général, c’est-à-dire qu’elle satisfait à chacun des critères suivants :
1. Ne pas fonctionner au profit d’un cercle restreint de personnes.
2. Avoir une gestion désintéressée, c’est-à-dire à titre bénévole par des personnes n’ayant aucun intérêt dans les résultats de l’exploitation (ce qui n’interdit pas la rémunération des dirigeants).
3. Ne pas exercer d’activité lucrative (dans les conditions définies par la loi)
4. Ne pas entretenir de relations privilégiées avec des entreprises qui en retirent un avantage concurrentiel (réduire leurs charges, d’augmenter leurs recettes, d’obtenir de nouveaux débouchés, d’améliorer leur gestion, etc.).

Les conditions appliquées aux entreprises

Toutes les entreprises assujetties à l’impôt sur le revenu ou à l’impôt sur les sociétés peuvent développer une action de mécénat au profit d’associations éligibles.

Plus d’information sur : www.associations.gouv.fr

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RENCONTRE AVEC MICHEL MONTAGNE,
DELEGUE REGIONAL DE LA CPCA EN MIDI-PYRENEES

La CPCA , Conférence Permanente des Coordinations Associatives, a pour but de représenter, valoriser et défendre le mouvement associatif, mais également d’informer, accompagner et coordonner les associations.
La CPCA Midi-Pyrénées regroupe 180 associations et leur permet de s’organiser pour être représentées devant l’Etat, le Conseil Régional, les Conseils Généraux. C’est l’interlocuteur du Gouvernement pour la vie associative et l’unique regroupement représentatif d’associations !

Lors de notre rencontre avec Michel Montagne, nous avons discuté avec lui de l’état de la vie associative, tant en Midi-Pyrénées qu’au niveau national. Voici les principaux points mis en lumière lors de cette conversation.

Les associations : facteurs d’innovation

Les associations ont assuré la plupart des services pendant de nombreuses années, notamment en milieu rural. Elles ont donné des réponses aux besoins sociaux dans l’histoire : bibliothèques, centres de loisirs, colonies de vacances, aides à domicile, etc. Oui, ce sont bien elles à l’origine de ces services !
Leur fonction sociale est très importante. Elles cherchent à combler un manque de réponse de l’Etat, à satisfaire des besoins.

Le secteur marchand a ensuite récupéré ces services innovants, dans la mesure où ils sont rentables. Les associations, elles, continuent de proposer leurs services dans les zones moins « rentables » comme les milieux ruraux, qui se retrouveraient délaissés dans les associations !


La fonction sociale des associations

Leur fonction sociale, jamais mesurée, passe également par le fait qu’elles s’adressent à tous. Cette constatation devient flagrante si l’on prend l’exemple du soutien scolaire. Ce service a été inventé par les associations. Mais aujourd’hui, on assiste à une suppression des subventions aux associations de soutien scolaire. En parallèle, on observe une multiplication des organismes payants auxquels tout le monde n’a pas accès car leurs services nécessitent une contrepartie financière.

Le principal capital des associations est l’humain. Sans bénévoles, les associations ne pourraient pas exister. De plus, elles permettent à certaines personnes, isolées ou en difficulté, de s’impliquer, s’insérer, par la participation à la vie d’une association.

La souffrance des associations

La loi de 1901 est la base de toute association. C’est elle qui permet aux personnes de se rassembler pour agir ensemble. C’est un ancrage profond de solidarité dans l’Histoire de France.
Les associations sont au nombre de 59 600 en Midi-Pyrénées, dont 8 900 sont employeurs. Cela représente 153 000 salariés, dont 62 000 à temps plein. Le budget cumulé s’élève à 3 milliards l’euros, soit 5 % du PIB régional.
Le démantèlement du système associatif qui a lieu aujourd’hui rend toujours plus difficile la possibilité pour les associations de se faire entendre d’une seule voix.
En ces temps de crise, il n’y a aucun plan de soutien de la vie associative.

Quelques exemples :
Le Planning Familial, qui accueille quelques 5 000 familles par an, a vu sa dotation annuelle diminuer de 42 %. La privatisation des centres d’accueil rend leur travail de plus en plus difficile.
La loi pour la suppression de la publicité sur les chaînes publiques annonce également un arrêt des subventions pour les radios associatives, ce qui à terme, entraînera des pertes d’emploi.

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gouvernance des assos.jpgLes rôles économiques des associations s’affirment et leurs missions touchent à l’intérêt général. C’est pour cela qu’elles sont confrontées à une nécessité de contrôle et de transparence. Une certaine résistance qu’elles pourraient développer face à cette demande a été souvent évoquée, mais on observe cependant une mise en place progressive de contrôles, qui va parfois jusqu’à la fascination des dirigeants pour les nombres.

Cela reste tout de même des réactions extrêmes et peu fréquentes. Au contraire, les associations sont à la recherche de méthodes de gestion et de contrôle qui seraient respectueuses des spécificités associatives.

Pour y répondre, l’ouvrage « La Gouvernance des associations » de Christian HOARAU et Jean-Louis LAVILLE, propose une analyse élaborée grâce à des sociologues, économistes et gestionnaires.

Les études de cas réalisées dans le cadre de l’écriture de ce livre mettent en évidence une forte diversité des pratiques de gestion au sein des associations. Elles amènent à réfléchir sur la gouvernance associative. C’est un débat nouveau qui s’ouvre ici et qui devrait concerner tant les responsables associatifs que les chercheurs, enseignants et étudiants en sciences sociales.

Christian Hoarau est professeur au CNAM, titulaire de la Chaire de comptabilité financière et audit, directeur du groupe de recherche en économie et gestion .

Jean-Louis Laville est professeur au CNAM, titulaire de la Chaire Relations de service, coordinateur européen du Karl Polanyi Institute of Political Economy et chercheur au LISE.

« La Gouvernance des Associations – Economie, sociologie, gestion », de Jean-Louis LAVILLE et Christian HOARAU, paru le 4 décembre 2008 aux éditions Erès.

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 Depuis le début de l’année, le secrétaire général du Secours Populaire à vu s’accroite le nombre de demande d’aide alimentaire. La Croix- Rouge fait le même constat , en disant que les demandes augmentent un  peu plus chaque année.
Concernant la banque alimentaire, organisation qui fournit les associations en denrées, elle se trouve en difficulté de distribution. Chaque année elle fournit entre 230 tonnes et 250 tonnes d’aliments. Elle espère cette année ne pas devoir faire plus car elle ne pourrait pas.

Cela s'explique en partie par la diminution des donations: -30% de dons en huit ans selon la banque alimentaire, qu'il s'agisse de dons finaciers, ou de dons en nature.

Il y a donc un paradoxe entre la capacité à fournir de l'aide alimentaire et la demande.

Les populations les plus touchées selon les banques alimentaires restent les jeunes mères seules et les retraités.

Même constat a niveau de la Croix Rouge: de plus en plus de gens viennent frapper à leurs portes. En France,  ils sont entre 10% et 15% en plus chaque année. + 35% à Nimes ou encore 100% à la Croix-Rouge de sarcelles.

Toutes les associations caritatives rendent le même résultat: jamais la demande n’a été aussi forte.

La fédération des banques alimentaires compte donc sur un élan de génerosité des francais pour croix rouge.gifla collecte nationale de denrée dans les grandes surfaces qui devrait se dérouler le 28 et 29 novembre en France. Les recettes provenant des particuliers et entreprises restent en effet leur 1ère sources de dons.
 

Article proposé par Hervé RIOU, étudiant en SUP2

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ESS novembre.pngEn novembre, l'automne est là et  l'hiver prend progressivement place...
Mais cette année, nous ne vivrons pas un mois de novembre comme les autres à Toulouse.
 Ainsi à  l’occasion de la 1ère édition dans la région Midi-Pyrénées, organisée par la Chambre régionale de l’Economie Sociale et Solidaire, plusieurs rendez-vous attendent les citoyens jusqu’à la fin du mois de novembre.

En bref :
L'Economie Sociale et Solidaire, (ESS) ce sont des entreprises porteuses d’un projet collectif fondées sur des valeurs de solidarité et de responsabilité sociales et environnementales.
==> 200.000 entreprises au service de l’homme et de la société et non avec le seul objectif de faire fructifier des capitaux
   Ces entreprises représentent près de 10% de l'économie et de l’emploi salarié en France[pourtant l’économie sociale et solidaire reste peu connue du grand public et des institutions.]

Au niveau local

  Dans la région Midi-Pyrénées : 11 000 établissements employeurs et 105 000 salariés soit 11% de l’emploi   régional
A Toulouse 36 000 emplois  ont été créés du à cette nouvelle vision de l’économie. On y retrouve grandes mutuelles, coopératives, banques mutualistes, des myriades d'associations d'aide à la personne, à l'insertion, le commerce équitable.

 Pour découvrir toutes les activités, que l’on peut retrouver dans notre région.
Lien : http://www.cress-midipyrenees.org/fr/imgdyn/Mois%20de%20l%27ESS%202008.pdf

Article proposé par Jean-Philippe PERRIN et Grégoire ANTY, étudiants en SUP2

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"Les associations en danger"
 

Selon une étude menée sur les «trajectoires associatives» par deux chercheurs, Viviane TCHERNONOG, chercheur au CNRS, et Jean-Pierre VERCAMER, associé chez Deloitte, une majorité d’associations se plaignent d'une dépendance trop forte à l'égard des pouvoirs publics qui sont à l'origine de 60 % de leurs ressources(1) . Et près des trois quarts d'entre elles disent rencontrer des problèmes financiers, sachant qu’elles pèsent  près de 30 milliards d’euro chaque année sur les finances publiques.


Parmi les indicateurs de fragilité qu’elles mettent en avant, les suivants sont les plus récurrents :
o la baisse des subventions publiques (48 %),
o le manque ou le non renouvellement des bénévoles (37 %),
o le manque de visibilité à long terme (29 %)
o le poids des contraintes croissantes imposées par les pouvoirs publics (28 %).

On peut distinguer un total de cinq types d'associations, des plus au moins stables financièrement(2)  :
- les fédérations et groupements d'associations (10 % en nombre), qui vivent de cotisations et ont pour mission d'animer des réseaux
- les associations institutionnelles de type santé-social (15 %), qui sont très professionnalisées, avec beaucoup d'emplois salariés, et qui vivent quasi exclusivement grâce aux ressources publiques
- les associations humanitaires (9 %), qui redoutent la baisse des dons et la fragilité du travail bénévole (pas assez de personnes, manque d'engagement et de formation, etc.)
- les associations bénévoles avec peu de salariés dans les secteurs du sport et des loisirs (33 %), qui sont fragilisées par l'éclatement de leurs ressources et par leur forte dépendance à l'égard des bénévoles


Les associations sont donc confrontées à de graves problèmes de financement qui les empêchent de fonctionner comme elles le souhaiteraient. Certaines sont donc en danger, ne pouvant s’autofinancer et ne comptant que sur l’aide de l’Etat qui se voit réduite considérablement.

(1)  Source : http://www.maire-info.com/article.asp?PARAM2=PLUS&param=6815

 (2) Source : Edition du 27  Mars 2006, quotidien « Maire de France »

Article proposé par Grégoire ANTY et Jean-Baptiste CASTERAN, étudiants en SUP2
 

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thumb-les-restos-du-coeur-158.png

Les Restos du Cœur sont nés pendant l’hiver 1985, avec l’objectif de fournir 200 000 repas par jour. Vingt ans plus tard, l’association en distribue plus de 81 millions par an. Depuis la « petite idée comme ça » lancée par Coluche le 25 septembre 1985 sur Europe 1 a fait du chemin. Les Restos sont devenus un acteur incontournable du milieu associatif qui a accueilli plus de 700 000 bénéficiaires pendant sa dernière campagne.

Frais généraux réduits

Bien que parfois critiquée pour son manque de transparence (notamment par ONG Scan) mais sans jamais avoir été épinglée par la Cour des comptes, l’association attache un soin particulier à une gestion optimale de ses ressources : sur 100 € dépensés, l’association n’en consacre que 8.5 aux frais généraux (frais de fonctionnement, de communication et frais d’appel à la générosité), auxquels s’ajoutent 0,4 € pour la formation des bénévoles et 0,3 € en dépenses diverses. 62,3 € vont dans la distribution alimentaire (tournées et relais) et 17,5 € pour des actions d’aide à l’insertion.

Générosité du publique

Les Restos gèrent près de 120 millions d’euros par an. 40 % de ces ressources proviennent des dons du public. Les frais de collecte et de gestion de ces dons ne représentent que 6,3 % de ces derniers. Les concerts et les ventes de disques des Enfoirés participent à hauteur de 24,5 % du budget. Mais ce sont les ventes de disques qui constituent la branche rapportant le plus : près de 18,5 millions d’euros nets. Aucun artiste n’est rémunéré. Quant aux institutions publiques, c’est l’Union européenne qui s’avère la plus généreuse, en apportant plus de 13 % des ressources totales de l’association.


51 000 bénévoles, 700 000 bénéficiaires

 Les Restos possèdent la particularité de ne procéder qu’à un seul appel aux dons dans l’année, à l’approche de l’hiver et l’association ne procède à aucune quête sur la voie publique. Au cours de la campagne 2006/2007, 700 000 personnes ont été accueillies par 51 000 bénévoles. L’association gère 1 900 centres à travers ses 117 associations locales. Depuis sa création, les Restos grandissent : plus de repas distribués, plus de bénéficiaires et plus de bénévoles. L’association s’appuie sur un réseau de structures départementales indépendantes et autonomes juridiquement qui peuvent rencontrer des difficultés de développement à cause précisément de la croissance rapide de ses activités.

Si au départ Coluche avait lancé les Restos pour répondre à une situation d’urgence, ils se sont solidement installés dans l’assistance aux personnes démunies (plus d’un milliard de repas servis depuis sa création) et occupent une place privilégiée dans le cœur des Français. Bien que l’aide alimentaire constitue l’essentiel de ses activités, les Restos du Cœur se consacrent de plus en plus à l’insertion (sociale, professionnelle, culturelle) qui constitue une réponse plus durable à la pauvreté que l’assistance.

www.restosducoeur.org

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Extraits du site http://www.fondsarmenien.net

Créé en 1992, le Fonds Arménien « Hayastan » est présent dans plus de 22 communautés de la Diaspora. Il rassemble les églises et les grandes organisations arméniennes pour réaliser des projets de développement en Arménie. Sa vocation est de construire des infrastructures indispensables à son développement socio-économique.
En 15 ans, plus de 700 projets ont ainsi été réalisés (routes et ponts, réseaux d’adduction d’eau, lignes électriques, habitations, établissements scolaires, dispensaires, hôpitaux).
Les projets du Fonds Arménien « Hayastan » sont réalisés par des entreprises locales et visent à être créateurs d’emplois.

Le Fonds est une association humanitaire, unitaire et apolitique. Par le nombre de ses membres et de ses contributeurs, (environ 15 000 foyers et professionnels en France), elle est représentative de la Diaspora Arménienne mondiale.
Le Conseil des gouverneurs du Fonds Arménien « Hayastan » siège en Arménie. Il compte 30 membres, dont 20 issus de la Diaspora.

Les ressources

Les moyens du Fonds sont constitués par les contributions d’institutions d’Arménie, du Karabagh, et de la Diaspora, aussi bien que par la participation volontaire de communautés, d’organisations, et d’individus.
Le Fonds Arménien Hayastan est mu par une idée centrale : réunir par la participation à des projets communs l’ensemble des forces du peuple arménien. Cela signifie que chaque arménien peut prendre part aux projets du Fonds en adressant le don adapté à ses moyens et suivant la périodicité qu’il préfère. Les montants récoltés sont ensuite directement affectés à la réalisation des projets en cours du Fonds, tous approuvés par son conseil d’Administration.
Par la suite, le donateur est régulièrement tenu informé de l’avancée des projets, depuis leur lancement jusqu’à leur aboutissement.

Le Fonds Arménien « Hayastan » et les Fonds nationaux organisent aussi des évènements spéciaux pour rassembler les fonds nécessaire à un projet particulier : des dîners, concerts, célébrations, Téléthons, Phonéthon, etc.

Chaque don est confirmé par l’envoi d’un reçu Cerfa qui donne droit à des déductions fiscales.

Les subventions d’institutions

Elles sont obtenues tant en Arménie et au Karabagh que dans les pays de la Diaspora où le Fonds Arménien est représenté. Ainsi le Fonds Arménien de France a-t-il initié nombres de partenariats avec des villes, des conseils généraux et régionaux, qui se sont concrétisés par la réalisation de plusieurs projets de première importance.

Organisation du Fonds Arménien de Franceresultat1.jpg

Le Fonds Arménien de France s’organise géographiquement en 3 régions : Paris-Nord, Lyon-Centre et Marseille-Sud.
L’organe national est le Conseil d’administration national, composé d’un président national, d’un vice-président délégué, d’un trésorier et d’un secrétaire général. Chaque région est organisée autour de son Conseil d’administration régional avec pour chacune, un président, un vice-président, un trésorier et un secrétaire.

Le Fonds Arménien de France appartient à un réseau mondial de Fonds locaux qui ont tous pour objectif de financer des projets en Arménie et au Karabagh par l’intermédiaire d’un Fonds central basé à Erévan : le Fonds Arménien « Hayastan ».
C’est de la réunion des fonds récoltés localement de part le monde que le Fonds Arménien tire sa capacité à faire aboutir de très nombreux projets indispensables au développement de l’Arménie et du Karabagh (écoles, hôpitaux, réseaux hydrauliques, routes…)

Les comptes

Les Fonds nationaux et le Fonds « Hayastan » sont totalement indépendants des acteurs avec lesquels ils travaillent et collaborent. Ils sont seuls responsables du devenir des legs et des dons. Leurs budgets sont indépendants du budget de l’Etat.
Pour s’assurer l’emploi optimal des dons recueillis, le Fonds « Hayastan » gère lui-même et investit directement les sommes nécessaires aux réalisations, des projets choisis par appel d’offres. 
 
Chaque don suit le chemin suivant :

Don individuel ---> Fonds Arménien de France ---> Fonds « Hayastan » ---> financement direct des projets sans aucun autre intermédiaire

La gestion des Fonds est entièrement transparente. Chaque Fonds, tant en Arménie et qu’en Diaspora, est tenu de faire certifier ses comptes annuels par des audits effectués par des entreprises occidentales indépendantes. En France, les audits sont réalisés par le cabinet Amyot Exco.
Tous les comptes sont librement consultables, en Arménie comme en France. Toutes les réalisations (plus de 220 à ce jour) peuvent être visitées, en Arménie comme au Karabagh. La gestion du Fonds est entièrement transparente.
En outre, chaque Fonds est tenu de ne jamais consacrer plus de 10% de ses recettes aux frais de fonctionnement.
Les Fonds Arméniens sont des associations gérées de façon optimale, assistées, au besoin, de conseillers financiers qui étudient professionnellement les comptes pour orienter au mieux la gestion.

Comment les comptes et travaux sont-ils contrôlés?phonéthon 2.jpg

Par deux contrôleurs internes représentant l’Arménie et la diaspora.
Par un audit externe du Cabinet Amyot Exco : audit comptable et audit de réalisation.

Tous les projets font l’objet d’appels d’offres.
Tout donateur peut consulter les comptes et les rapports d’audit.

Pour plus de renseignements :

http://www.fondsarmenien.net

 

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19311490.jpgL’espace associatif français gagne du terrain. Hors apport du travail bénévole, il représente aujourd’hui près de 4 % du PIB. C’est un secteur sur lequel il est compliqué d’obtenir des chiffres précis quant à sa réalité. D’autant plus que 85 % des associations n’ont pas recours à l’emploi salarié. D’après les estimations et les évaluations du ministère de la jeunesse et des sports, la France recenserait près de 1,1 millions d’associations. Actrices économiques à part entière, elles emploient près de 1 050 000 personnes. Soutenues par le travail de 14 millions de bénévoles, elles représentent un budget cumulé de l’ordre de 59 milliards d’euro, et enregistrent croissance annuelle moyenne de 2.5 %, signe que le secteur est en pleine expansion. Petit tour d’horizon du paysage français associatif.

Un secteur en perpétuel renouvellement

Les structures sportives occupent à elles seules près d’un quart du paysage associatif. Viennent ensuite les associations culturelles (19 %) et de loisirs (18 %). Bien que les associations éducatives, de santé et d’action sociale ne représentent que 15 % du total, elles sont généralement de grande taille et professionnalisées. Chaque année, le ministère estime à près de 37 000, le nombre de nouvelles associations créées.. Depuis 2001, les structures d’éducation, de formation et d’insertion, ainsi que celles de défense des intérêts des consommateurs sont celles qui enregistrent le plus grand nombre de créations.

Budget d’une association

En moyenne, les associations sont dotées d’un budget annuel de 11 700 €, lorsqu’elles n’emploient aucun salarié, et qui atteint en moyenne 282 000 €, lorsqu’elles sont employeurs. Ces dernières, environ 172 000, totalisent un budget de 48,5 milliards d’euros, soit 82 % du budget du secteur. Globalement plus une association est développée, plus elle emploie des salariés et plus son budget est important : 2 % des associations représentent 55 % du budget total. Contrairement à ce qu’on pourrait penser, les dons des particuliers et le mécénat ne finance qu’à hauteur de 5 % du budget des associations. Les subventions publiques, à l’exception de financements contractuels, participent à hauteur de 34 % de leurs budgets. Elles sont solidement ancrées dans la dimension locale : 63 % des structures entretiennent des relations avec les communes. Leur deuxième partenaire financier est le conseil général (1 association sur 5).

Employeuses à part entière


Leur poids économique augmente : +15 % entre 1999 et 2005 selon le ministère. Près de 1,9 millions de personnes sont en poste dans une association. Cet emploi salarié, très concentré dans les grandes associations et celles qui ont pour objet l’action sociale et la santé, est estimé à 1 050 000 équivalents temps plein. Le secteur regorge de statuts divers (stages, apprentissage…), bien souvent dépendant des emplois aidés (contrats d’avenir, contrats d’accompagnement dans l’emploi…). L’emploi salarié augmente chaque année de 2.5 %. Les associations existent aussi grâce au travail bénévole, qui lui, concerne 18 millions de personnes. Ce dernier enregistrerait en moyenne 30 % de croissance par an, quand le nombre de bénévoles augmenterait lui de 23 %.

Une représentativité discutable


L’étude attentive des personnes qui composent les associations met en évidence un phénomène sociétal : si les femmes sont plus nombreuses que les hommes à s’y investir, elles sont peu représentées dans les fonctions dirigeantes, si bien qu’elles ne dominent aucun secteur d’activité. Seuls 31 % des associations sont dirigées par elles. Un chiffre équivalent au pourcentage de femmes dirigeant des sociétés. Par ailleurs, les catégories supérieures et moyennes s’avèrent surreprésentées dans la fonction président. L’un de défis à relever pour le monde associatif est celui de faire accéder les jeunes aux fonctions de direction, car les moins de 36 ans ne représentent que 7 % des présidents.

Longtemps considéré comme un secteur marginal, le monde associatif garantit à ses salariés une professionnalisation de mieux en mieux valorisée. Il offre désormais des opportunités de carrière semblables à celle du public ou du privé. C’est aussi une manière de donner un sens à son travail et de le concilier avec ses aspirations personnelles.

 

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Semaine de l'épargne solidaire.jpgL’édition 2008 de la Semaine de l’Epargne Solidaire, organisée par l’association FINANSOL, devient nationale. Elle se déroulera du 18 au 25 octobre 2008 en simultané dans la France entière.

Au programme de l’édition 2008

- des expositions photos « Les Visages des finances solidaires » (portraits de créateurs, d’associations et de projets qui ont vu le jour grâce à l’épargne solidaire)
- des visites guidées d’entreprises soutenues par l’épargne solidaire
- organisation de marchés « solidaires »
- etc.

L’association FINANSOL

FINANSOL, association professionnelle qui existe depuis 1995, rassemble toutes les organisations de finance solidaire en France (les financeurs solidaires et les établissements financiers).

Les missions de l’association

- promouvoir et valoriser le principe de solidarité dans l’épargne et la finance
- développer la collecte d’épargne solidaire et l’emploi d‘investissements solidaires
- garantir la solidarité et la transparence des placements financiers labellisés

La finance solidaire permet de financer des initiatives économiques ayant pour but de lutter contre l’exclusion, de renforcer la cohésion sociale et le développement durable.
L’épargne solidaire se divise en deux pôles : l’investissement et le placement.
L’investissement solidaire correspond à des placements investis dans une entreprise solidaire.
Le placement de partage correspond à des placements d’épargne dont les revenus sont donnés à des œuvres d’intérêt général à caractère philanthropique, éducatif, scientifique, social, humanitaire, culturel ou environnemental.

Les actions de FINANSOL

Outre la Semaine de l’Epargne Solidaire, FINANSOL réalise deux autres actions annuelles :
- la réalisation du Baromètre des finances : un panorama national annuel de l’épargne solidaire en France. La sixième édition est parue en 2008 et on peut notamment remarquer une édition spéciale Midi-Pyrénées en 2007, en supplément de l’édition nationale.
- la mobilisation des banques : incitation des épargnants à demander à leur banque à épargner solidaire.

Les membres de l’association

Ils travaillent au cœur des circuits des finances solidaires. Ils collectent l'épargne solidaire et la réutilisent pour financer des projets solidaires.
 
Ils sont répartis en quatre groupes :
- les institutions financières solidaires (associations, fondations, sociétés de capital risque, sociétés financières, clubs d'investisseurs, sociétés foncières, etc.)
- les établissements financiers engagés dans une démarche de solidarité (banques et compagnies d'assurance)
- les institutions et personnalités qualifiées
- les personnes morales et les collectivités locales qui soutiennent les buts de l'association

Pour plus d’informations :

FINANSOL
58, rue Regnault
75013 PARIS - France
Tel: 01.53.36.80.60
Fax: 01.53.36.80.69
contact@finansol.org 
www.finansol.org
 

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  ADEPES.jpgDéfinition de Adépes, Agence pour le Développement et la Promotion de l’Economie Solidaire en Midi-Pyrénées.

« L’économie solidaire se veut une économie responsable, porteuse de sens et de cohésion sociale.
Son expression s’est forgée dans les années 70, par Bernard Eme puis développée par Jean-louis Laville pour désigner l’ensemble des activités économiques visant à démocratiser l’économie à partir d’engagements citoyens en posant la solidarité comme principe économique et ce quel que soit le statut juridique adopté (association, coopérative, mutuelle).

  IMAGE ADEPES ESS.png
Les entreprises solidaires se battent sur le marché comme les autres et doivent donc être performantes et compétitives. Produisant à la fois de la valeur ajoutée marchande et de la valeur sociale, elles sont soutenues par des ressources mixtes, conjuguant le paiement par les clients, les aides nationales et locales et des engagements personnels bénévoles. Elles emploient des personnes exclues ou qui risquent de l’être. Elles fournissent des services individuels à des personnes aux revenus modestes. Elles assurent des services collectifs pour mieux vivre ensemble. Elles mettent en œuvre des formes de gouvernance démocratique.


L’économie solidaire n’est pas une économie non lucrative mais la recherche du profit n’y est pas une fin en soi. C’est dans la redistribution de la valeur ajoutée qu’elle se veut différente de l’économie libérale. Les critères de rentabilité sont différemment appréciés. Les entreprises jouent la complémentarité et non la concurrence.


La dimension solidaire se retrouve : 
==> entre territoires : dynamique de développement local, commerce équitable ... 
==> entre générations : privilégie une consommation maîtrisée des ressources rares et le développement durable ... 
==> entre personnes : insertion par l’activité économique, services de proximité, responsabilisation des acteurs, en un mot "utilité sociale".

Quel marketing mix dans l’économie solidaire ?
Le marketing dans l’économie solidaire s’évalue à travers les rapports humains : relations entre les consommateurs et usagers, relations en internes dans l’entreprise et relations avec les partenaires associés. Les politiques de produit, de prix, de commercialisation et de communication découlent de ces relations contrairement au marketing classique, capitaliste fondé sur un produit, avec son prix, des circuits de distribution, des clients préalablement étudiés et pris comme « cibles ».
 

L’économie solidaire insiste sur sa dimension non seulement socio-économique mais aussi socio-politique. Ce n’est pas une économie d’insertion qui aurait pour fonction de "panser" les méfaits du capitalisme. Elle témoigne d’un questionnement politique sur l’économie avec l’idée qu’il y a un certain nombre de phénomènes qui relèvent plus d’une sphère intermédiaire articulée entre l’économie marchande et l’économie non marchande ».

Source: http://www.adepes.org/spip.php?rubrique79

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Les associations les plus riches savent et peuvent utiliser un large éventail de supports pour communiquer. Elles le peuvent d’autant plus qu’elles ont les moyens de financer des campagnes plus importantes que les structures plus modestes.

Combien coûte réellement une campagne ? Quelles en sont les retombées ?

19108125.jpgA l’hiver 2001/2002, Solidarités, une ONG française spécialisée dans l’aide humanitaire, décide d’alerter le grand public sur la situation en Afghanistan. La campagne qu’elle lance est importante : 1 000 passages radios (200 stations), 32 pages de presse écrite, 20 000 cartes postales et près de 750 affichages en Ile-de-France (Ratp, RER et SNCF). La conception de la campagne a été entièrement prise en charge par BDDP & Fils. Solidarités n’a eu à débourser que 15 000 € pour réaliser l’impression des différentes affiches. La campagne est en réalité un semi-échec puisqu’elle n’a permis de lever que 30 000 €. Une somme relativement faible compte tenu des moyens mis en œuvre. Mais si l’association n’a pas réussi à engranger les fonds qu’elle souhaitait, elle a certainement gagné en notoriété et en visibilité, tout en récupérant des adresses de donateurs potentiels.

Produits dérivés

Pour pallier l’insuffisance de dons, les associations peuvent utiliser leur nom et le décliner sur différents produits. En France, la première initiative du genre a vu le jour en 1986, entre l'Unicef et Procter & Gamble. On parle alors de produit-partage, lorsqu’il s’agit d’un produit existant et que la marque consent à réduire sa marge (ou en augmenter le prix de vente). Les associations peuvent ainsi toucher de nombreux consommateurs. A côté de ce type de projets, on trouve des produits dérivés ou des produits partenaires. Handicap International propose chaque année un catalogue qui recense près de 260 objets équitables en tout genre. Le plus grand succès en la matière reste le sac à sapin de l’association, lancé en 1990. Cette année là, Handicap avait collecté 13 700 €. Dix ans plus tard, le pochon rapporte 137 000 €, soit 10 fois plus qu’à sa création… Il y a 5 ans, l’ONG lançait un nouveau produit : un kit pour couvrir les livres d'école. Le succès est au rendez-vous, avec 221 000 € récupérés en une seule année.

Plus étonnants que les produits dérivés, certains instruments, comme les journaux internes, constituent de précieuses sources de financement. Médecins Sans Frontières obtiendrait près de 80 % de ses fonds propres par ce biais. L’association est financée à 99 % par des donateurs privés (environ 450 000), pour un budget de 146,8 millions d’euros (en 2006).

Où vont les dons ?

Dans cette recherche de financements, les structures ne doivent jamais oublier que le don est étroitement corrélé à la confiance que lui porte le public. Aussi le contexte économique pèse-t-il lourdement. L’affaire de l’ARC a notamment contribué à transformer la nature des dons : donner était une question de confiance, c’est désormais devenu un risque. Depuis le tsunami de 2004 et ses 300 000 morts, le « marché » du don a considérablement évolué. Il est maintenant monnaie courante de donner de l’argent en ligne. Alors que la Croix-Rouge en 2003 ne percevait qu’un pourcent de ses dons via Internet, près d’un quart des versements se font aujourd’hui en ligne.

Suite à certains scandales liés à l’utilisation des nombreux dons contractés au lendemain de la catastrophe qui s’est déroulée en Asie (près de 270 millions d’euros en France), plusieurs organismes de surveillance  des ONG se sont montés. ONG Scan (Observatoire de la bonne gestion des organisations sans but lucratif) propose ainsi de faire le point sur les ressources et leur utilisation. On y apprend ainsi qu’Amnesty International France consacre 10,1 % de son budget à ses frais de fonctionnement, lorsque MSF n’en consacre que 4.3 %. L’origine des ressources est également passée au crible.

D’après ONG Scan, « en moyenne, les associations et fondations les plus autonomes financièrement tendent à être également celles qui ont un moindre rendement ». Cette « corrélation inverse entre rendement et autonomie s’explique sans doute par les choix stratégiques que l’association ou la fondation doit effectuer. Si elle désire collecter des dons auprès des particuliers, elle doit engager des dépenses pour réaliser des campagnes d’appel à la générosité. Certes, les coûts engendrés permettent de récolter des fonds, mais ils se traduisent par une diminution relative des emplois consacrés aux missions sociales, synonyme de moindre rendement. En un mot, l’autonomie financière se paye. »

Aussi paradoxal que cela puisse paraître, on s’aperçoit donc, au final, que les associations qui se lancent dans des campagnes de communication importantes, telles Solidarités ou Handicap International, se consacrent moins à leurs missions de base que des structures plus modestes, et font baisser leur rendement.

www.ong-scan.org

 
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Voici en quelques chiffres le paysage associatif midi-pyrénéen:

La région compte 56 520 associations, dont 39 % en Haute-Garonne.
85 % de ces associations (47 900) ne fonctionnent qu’avec des bénévoles. Le reste des associations génère donc des emplois.
La région Midi-Pyrénées se place au 5ème rang des régions françaises avec quelques 4 000 créations d’association par an. Une dynamique qui traduit le besoin grandissant du secteur associatif.

Que représente le poids économique des associations?

L’activité associative génère 153 000 emplois sur la région, dont 51 % de CDI et 20 % de CDD. L’emploi associatif a connu une hausse de 25 % entre 2000 et 2003.

Le budget associatif cumulé s’élève à 3 milliard d’Euros, soit 5 % du PIB régional. Selon le shéma ci-dessous, la plus grosse partie des budgets provient des recettes d'activité et non des subventions publiques.

 

structure des budget.jpg

 

72 % des associations reçoivent un finance de leur commune.
Les Conseils Généraux aident au financement de 23 % des associations.
Le Conseil Régional subventionne 10 % des associations.

Adhérents et bénévoles

On compte environ 580 000 bénévoles qui consacrent, pour chacun d’entre eux, 4 heures en moyenne à leur activité associative.
La région Midi-Pyrénées recense environ 1 100 000 adhérents. 34 % des associations de la région sont composées de moins de 50 adhérents.
Parmi les dirigeants des ces associations, environ 68 % sont des hommes et 32 % des femmes. Ils sont en poste pour 7 ans en moyenne.

 Pour finir, les besoins des associations restent nombreux, comme le montre le shéma ci-après, et l'on retrouve en premier le besoin des locaux:

  

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Source:  DRDJS Midi-Pyrénées Les chiffres clés Panorama de la Vie Associative Midi-Pyrénées 

 

 

 

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La Conférence Permanente des Coordinations Associatives, instance indépendante évaluant la place des associations dans la société française, publie en juillet un rapport sur le financement public des associations. L'étude, financée par la Caisse des Dépôts et par le Ministère de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi, se base sur un questionnaire auquel 1150 acteurs représentatifs de la vie associative ont répondu. Elle met en avant leurs inquiétudes et leurs besoins.

Rapport CPCAQuatre grands constats

Des résultats de l'enquête, la CPCA dégage plusieurs points principaux. En premier lieu, et c'est le plus important, 79% des acteurs associatifs interrogés se déclarent pessimistes quant à l'évolution du financement des associations. De même, 70% d'entre eux s'inquiètent de l'évolution de leurs ressources financières publiques. Deuxième constat avancé : ce ressenti pessimiste pourrait s'expliquer par la remise en cause des financements attribués par l'Etat. En effet, celui-ci « n'est pas un bailleur comme les autres : il représente la sécurité financière et assure la reconnaissance du caractère d'utilité sociale des activités développées. Deux critères essentiels pour permettre aux acteurs associatifs de se projeter dans l'avenir et de mener à bien leurs missions. »

Par ailleurs, la construction de ressources permanentes pour les associations est rendue difficile par un manque d'accompagnement : 68% des acteurs interrogés n'ont jamais été aidés en terme de recherche de financement ou d'aide à la gestion. Enfin, 36% des associations participant à l'enquête souhaiteraient, pour répondre à leur besoin de financement, sécuriser et simplifier les relations contractuelles avec l'Etat.

Deux grandes propositions

La CPCA conclue son rapport par deux propositions de mesures qu'elle estime indispensables, et indique la façon de les mettre en œuvre.

Elle propose d'abord l'adoption d'une loi définissant la notion de « subvention d'intérêt général ». En effet, la mise en concurrence du secteur associatif dans la recherche de financement est source de difficultés, et le rapport met en avant la nécessité de rappeler le caractère d'intérêt général des subventions, qui se distinguent des autres formes de financement public (délégation de services publics, marchés publics).

Elle demande ensuite une sécurisation du financement public, en créant un partenariat public-privé basé sur des contrats pluriannuels. Cela simplifierait les démarches administratives, les calendriers de versement et l'accès aux services (administration électronique, guichet unique etc.)

La CPCA souhaiterait que ces propositions « soient au cœur du dossier financement de la prochaine Conférence nationale de la vie associative sous l'égide du Président de la République », qui aura lieu à l'automne 2008.

Source : Le financement (public) des associations - CPCA, Juillet 2008
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Aujourd'hui, 17 % des entreprises créées sont l'initiative des femmes. Un chiffre encore faible quant on observe la réussite de ces chefs d'entreprises dans les différents secteurs d'activité. Un chiffre qui reflète peut être une faible culture de l'entreprenariat chez les femmes...

femmes et entreprises.jpgDans le but de contribuer au développement de cette culture auprès des femmes et d'aider celles qui souhaitent se lancer et s'insérer dans le monde professionnel, l'Association Femmes d'Entreprises organise pour la 4ème édition les Rencontres Européennes Femmes & Entreprises.

Ouvertes à toutes, salariées, chefs d'entreprise, à la recherche d'emploi ou encore étudiantes, ces manifestations permettent de créer de réelles opportunités avec les entreprises, de développer un réseau.

Prochain rendez-vous le 10 juillet à l' Université des Sciences sociales de Toulouse.

Pré-inscription au 05 61 57 24 75 (entrée gratuite)

L'ambition, l'entreprenariat sont aussi des affaires de femmes. Et c'est ainsi que plusieurs étudiantes en 5ème année à l'ISEG ont choisi le Master Entreprenariat...

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