école de commerce

Diplôme bac+5, Visé par l'État, Grade de Master

Tokyo : la fourmilière humaine

Maévrik Gambarelli, en dernière année de Master Grande École à l'ISG, est parti à Tokyo dans le cadre de son échange académique. Il partage avec nous sa découverte de l'île nippone.

Mon arrivée

Mes premières impressions sur le Japon sont vraiment positives. On se sent vraiment dépaysé. La culture occidentale est à des années lumière de la culture japonaise. Ces différences se sentent dès l'embarquement dans l'avion de la Japan Airlines. Les hôtesses sont très accueillantes et les passagers, en majorité japonais, respectueux et aimables. Après un long vol durant lequel j'ai pu admirer les paysages de la Sibérie et la Scandinavie, je suis arrivé à Tokyo.

Je peux déjà apercevoir du hublot de l'avion les gratte-ciels des quartiers de Roppongi ou encore de Ginza. Je me sens minuscule dans toute cette agitation et cette grandeur.

Shibuya - Copie.jpgLe contrôle douanier passé et mes valises récupérées, je prends un bus limousine, accompagné de deux camarades. Direction Shinjuku, une des principales artères de Tokyo abritant la gare la plus empruntée au monde. Ici se croisent plus de trois millions de voyageurs chaque jour. Nous ne savons plus où donner de la tête tant les rues sont vastes, illuminées, noires de monde. Nous nous mettons à la recherche de nos appartements respectifs afin de profiter rapidement de notre séjour.

Mon installation

Tout s'est vraiment bien passé. Je me suis installé dans une Share House partageant mon logement avec des personnes de nationalités différentes. Mes colocataires viennent des quatre coins du globe, de l'Inde, de Corée, d'Autriche. Il y a quand même une Française, histoire de ne pas être trop dépaysé. Ils m'ont tous accueillis chaleureusement et mis à l'aise.

L'adaptation n'a donc pas été compliquée, le plus dur est le décalage horaire et la langue. Il y a sept heures de décalage au Japon par rapport à la France. Lorsqu'il est minuit à Tokyo, on est en plein après-midi à Paris, il est donc difficile voire impossible de trouver le sommeil lorsque l'on compte se coucher tôt les premiers jours.

La langue représente une certaine barrière car elle est très difficile à apprendre. Bien que les japonais soient des personnes serviables, ils feront tout pour vous aider, la situation reste périlleuse lorsque que l'on ne maîtrise pas leur langue. Mais après quelques jours en immersion, l'adaptation se fait relativement vite.

japan.pngMes trois premières semaines à Tokyo ont été riches en découvertes et en rencontres. En compagnie de deux camarades, Selim et Rasha ainsi que de quelques japonais, nous sommes partis à la découverte de cette fourmilière à ciel ouvert où se mêlent ancestralité et modernité. Nous avons découvert différents temples et parcs comme par exemple le parc Ueno ainsi que différents quartiers emblématiques, comme le quartier électronique d'Akihabara.

J'ai également pu visiter les villes de Kyoto, Osaka et Kobe, trois villes remarquablement différentes. Kyoto est la ville ancestrale par excellence, les japonais sont vêtus de kimonos, l'habit traditionnel et les temples sont nombreux à découvrir. Kyoto est une ville à ne vraiment pas rater. Kobe est une ville côtière où tout gravite autour de son gigantesque et esthétique port. Et la ville d'Osaka, identique à la capitale nippone, vaste, illuminée de toutes parts par des centaines de panneaux publicitaires semblables aux quartiers tokyoïtes, Shibuya et Shinjuku.

Londres: capitale dynamique

À quelques heures de Paris, Londres. Capitale fascinante et dynamique. C'est ici que Salomé Rousset en dernière année de Master Grande Ecole de l'ISG est partie vivre quelques mois. Salomé nous livre aujourd'hui ses premières impressions sur son aventure londonienne.

Londres apparaît aujourd'hui comme une des capitales les plus dynamiques et les plus cosmopolites d'Europe. C'est une ville fascinante où les traces d'un majestueux passé cohabitent parfaitement avec les constructions actuelles. La ville est en perpétuelle évolution. Lorsque l'on regarde le long de la Tamise, on peut remarquer des bureaux et des appartements sortir de terre chaque jour tels des champignons. Je ressens fortement ce dynamisme chez les Londoniens. De jour comme de nuit, un trafic dense règne dans les grandes artères. Le soir, les gens sortent boire un verre entre amis ou simplement se promener. Certains magasins restent ouverts jusque tard dans la nuit pour répondre aux besoins des noctambules. Dans cette ville, j'éprouve une chose étrange, je ressens moins la fatigue à Londres qu'à Paris. Un peu comme si cette ville me communiquait son énergie.

Mon installation

Le campus de l'université où je réside est idéalement situé. Il est en plein coeur du quartier Kensington, quartier résidentiel très aisé au sud de Hyde Park. C'est un quartier familial où la tranquillité règne. Les rues sont bordées de maisons au style identique et aux petites haies biens taillées. Au bout de ce quartier et sans aucune transition, on atteint rapidement High Street Kensington, grande artère commerçante pleine de vie et d'activités. C'est ici que je vais prendre le bus ou le métro pour rejoindre deux places emblématiques et importantes de cette ville, "Oxford Circus" et "Trafalgar Square".

londres221.png


L'expérience du "tube"

La capitale britannique a beau avoir quelques similitudes avec Paris, elle n'a rien à voir avec son homologue française. Je me suis très vite habituée aux quelques particularités insulaires comme la circulation à gauche et la traversée des rues moins disciplinée qu'en France. Ce qui m'a le plus surprise à Londres est le métro. Son coût, bien plus élevé qu'à Paris, les distances entre les stations, l'étendue du réseau mais le plus marquant est le flux impressionnant de voyageurs à certaines périodes de la journée. Des couloirs spécifiques pour entrer et sortir de certains quais ont même été mis en place.

Richesses culturelles incomparables.

londres3.pngSi les grandes attractions touristiques sont chères, Londres reste une des capitales ou la culture reste accessible à tous. De très nombreux musées comme le British Museum, la National Gallery ou encore Victoria & Albert sont gratuits. Ces musées étant immenses, cela nous laisse l'opportunité d'en profiter sur plusieurs jours. On y retrouve des collections tellement incroyables qu'il serait dommage d'en louper une partie. J'ai d'ailleurs une petite préférence pour le Victoria & Albert, plus grand musée des arts décoratifs au monde qui comprend dans ses collections, sculptures, meubles, vêtements, ou encore porcelaines du Moyen-Age jusqu'à aujourd'hui.

Mais ce que j'aime par-dessus tout à Londres, est me promener, flâner dans les rues et les ruelles. Pour moi, c'est le meilleur moyen de m'imprégner de l'ambiance d'une ville. Quitter les grandes artères passantes et commerçantes et partir explorer les rues désertes, découvrir les différents passages et les cours en tout genre. Tomber sur la maison d'un auteur célèbre, sur une belle porte ou encore sur une petite cours fleurie m'émerveille tous les jours...

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A propos de l'ISG :

L'Institut Supérieur de Gestion (ISG), membre IONIS Education Group, créé il y a plus 40 ans est une Grande Ecole de Commerce, visée par l'Etat, membre de la Conférence des Grandes Ecoles et du Chapitre des Ecoles de Management. Le diplôme Programme grande école de l’ISG est visé bac+5 et confère le Grade de Master. Sa pédagogie innovante et en phase avec les entreprises est au service de sa mission : former des managers responsables, créatifs, entreprenants et aptes à évoluer à l’International. L’ISG s’appuie sur un réseau de 88 universités partenaires dans 35 pays et sur son association d’anciens élèves, comptant 19300 diplômés. L'ISG propose des formations pour tous les profils, de Bac à Bac+5, mais aussi des programmes de formation continue et de VAE pour les personnes ayant déjà une expérience professionnelle. L’ISG forme chaque année 1 650 étudiants au sein de ses programmes. Depuis sa création il y a plus de 40 ans, l'ISG a acquis une reconnaissance internationale grâce à l’accréditation ACBSP , il est aussi membre de l'EFMD et CLADEA. L'école est également membre de l'American Chamber of Paris, et partenaire de l'UNIDO. Son laboratoire de recherche, le GRiiSG, a pour thèmes de recherche principaux : entrepreneuriat et marché, management et innovation et management des risques.
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