école de commerce

Diplôme bac+5, Visé par l'État, Grade de Master

Arrivée à Vancouver et premières impressions

Victor Giscard d'Estaing, étudiant au sein du parcours anglophone International Track de l'ISG, s'est rendu à Vancouver en échange académique. Il revient sur différents points de cette expérience enrichissante.

drapeau canadien.jpgMes premières impressions du pays, de la ville
Je suis arrivé à Vancouver début septembre 2013. Une fois arrivé, j'ai dû rejoindre la ville de Langley où est située l'Université partenaire, probablement l'étape la plus compliquée de mon installation. Le Canada est un pays très grand (le deuxième plus grand du monde après la Russie). Les transports en commun sont donc très peu développés et sans voiture il est compliqué de se déplacer (même si il faut juste aller dans la banlieue de Vancouver). J'ai donc dû d'abord prendre deux trains (équivalents aux RER parisiens) puis deux bus. Ce trajet est long et assez compliqué en temps normal. Le 2 septembre, jour de mon arrivée, est aussi le Labour Day au canada, donc un jour férié. Seulement un bus sur 5 cinq était en activité. J'ai donc mis 5 heures pour faire un trajet qui aurait dû durer une heure et demi.
Langley est la ville la plus proche de l'université. C'est une petite ville très résidentielle et très calme. Un shopping center, quelques restaurants et bars. Le tout est entouré de champs et de forêt.
Ce qui marque au début c'est la gentillesse des gens. Ils ont toujours le sourire, ils engagent la conversation très facilement. Il est possible de parler pendant une demi-heure avec un chauffeur de bus comme si vous le connaissiez depuis quelques mois. Chose assez rare en France.

Mon installation, mon adaptation à la vie quotidienne
Mon installation dans le campus a été assez simple. Après avoir récupérer mes clefs, mon pass et mes draps, je me suis installé dans ma chambre et j'ai rencontré mon Room-Mate.
La difficulté a été de s'adapter aux horaires de la cafétéria. Les canadiens déjeunent et dînent très tôt. Déjeuner à midi, dîner entre 5 et 6 heures, la cafétéria ferme ses portes à 7 heures du soir.

Mes découvertes : sorties, visites, rencontres
Peu de chose à visiter à cause de leur passé historique assez court. Après quelques balades dans Vancouver on a tout vu ! Il reste les montagnes. Les activités de la région sont toutes basées dans les Rocheuses. A seulement 45 minutes de Vancouver, tout y est possible : ski, randonnées, VTT et toutes les autres activités de montagne. On rencontre très facilement les autres étudiants, très ouverts et « Friendly ».

Ce fût une très bonne expérience pour moi. Je ne connaissais pas grand-chose à l'Amériques du nord. J'ai découvert une nouvelle culture et une nouvelle façon de penser très différentes des Européens. Cette expérience m'a aussi apporté beaucoup de connaissances sur le l'économie et la culture du Canada, qui me sera certainement très utile le jour où je devrais travailler avec eux.

vancouver 1.jpg

Découvrir le monde professionnel à Florence

Maria-Stella Massimi, étudiante en dernière année de Master Grande Ecole de l'ISG, a choisi l'Italie pour effectuer un stage de quatre mois. Elle partage les difficultés rencontrées et les bénéfices de cette expérience.

J'ai choisi d'effectuer un stage en Italie dans un hôtel 5 étoiles. C'est en Septembre que j'ai posé mes valises à Florence, en Toscane pour un stage de quatre mois à la « Villa Tolomei Hotel & Resort » où j'ai pu analyser la satisfaction des clients dans un établissement de catégorie supérieure qui a ouvert ses portes en mars 2013. Les missions marketing qui m'ont été confiées m'ont permis d'aborder dans un environnement international, le domaine d'activité dans lequel je souhaiterai travailler à la fin de mes études. A travers ce stage j'ai pu connaître les différents aspects d'une expérience à l'internationale, les atouts comme les difficultés.

florence 1.jpgAppréhension de l'expatriation
J'ai beaucoup appréhendé mon départ car je partais seule dans un pays étranger, n'ayant plus pratiqué la langue italienne depuis quelques années. Je suis partie directement de Bastia, en Corse par bateau avec ma voiture. Après avoir débarqué à Livourne j'ai pu découvrir la conduite à l'italienne, très impressionnante mais très effrayante aussi. Au bout de deux heures de conduite me voilà enfin arrivée à Florence.
J'ai d'abord passé quelques nuits dans un hôtel car l'appartement que j'avais réservé sur internet n'était disponible que la semaine suivante. J'appréhendais de découvrir mon logement car je n'avais pu le voir seulement qu'à travers quelques photos. Les prix des appartements sont assez élevés à Florence et il a été assez difficile de trouver un appartement avec un parking. Florence est une ville piétonne, l'accès en voiture dans le centre ville est très limité et règlementé. L'hôtel dans lequel j'ai effectué mon stage était inaccessible par les transports en commun, encore peu développés à Florence. A première vue l'appartement que j'avais réservé sur Internet me paraissait très correct bien qu'à un prix plutôt élevé, mais il est difficile de trouver des appartements pour seulement quatre mois.
A mon arrivée, Florence ne paraissait pas être une ville très jeune ce qui peut intimider. Les touristes affluent dans le centre historique de Florence. J'ai par la suite fait de très belles rencontres tant au sein de l'entreprise qu'avec les étudiants des villes voisines.

Après quelques jours passés à m'installer dans cette nouvelle ville, j'ai pu débuter mon stage au sein de la « Villa Tolomei Hotel&Resort ». Ma première appréhension était de me faire comprendre. En contact direct avec la clientèle et n'ayant pas étudié l'italien depuis mon baccalauréat, la pratique correcte de cette langue me paraissait bien lointaine. De plus, je n'avais jamais effectué de stage dans l'hôtellerie et ne connaissais en aucun cas les attributs de ce métier. Cet hôtel de catégorie supérieure a des exigences bien définies à l'égard de son personnel. Ma principale appréhension a été de m'intégrer dans l'équipe avec laquelle je travaillais, je savais avant mon départ que j'étais l'unique stagiaire au sein de l'établissement mais également la seule personne à ne pas parler couramment l'italien.

florence 2.jpgApports et difficulté du semestre
Ce stage m'a beaucoup apporté notamment en terme de maturité. J'ai appris à vivre seule dans un environnement étranger. Grace à mon stage, j'ai pu m'intégrer dans une entreprise avec une culture différente de celle qu'on peut avoir en France. J'ai également pu réapprendre la langue italienne et rencontrer de nombreux clients étrangers et échanger avec eux. J'ai appris à travers ce stage les exigences d'un hôtel de catégorie supérieure.
J'ai pu également fait de belles rencontres sur mon lieu de travail, même si les employés de l'hôtel étaient tous un peu plus âgés que moi, ils m'ont rapidement intégrée au sein de leur équipe et j'ai pu ainsi évoluer grâce aux différentes missions que j'ai effectuées. Ces dernières m'ont permis d'appréhender des aspects du marketing que je n'avais jamais pu mettre en pratique. J'ai observé les différents métiers du secteur de l'hôtellerie, métiers que je ne connaissais pas.
J'ai également connu quelques difficultés et me suis rendu compte que le « machisme » était très présent dans cette entreprise. Il est très difficile de parler au directeur de l'hôtel qui est rarement présent au sein de l'établissement. Les conditions de travail sont assez difficiles pour les salariés, la réglementation n'est pas une chose qui impressionne les italiens. Les patrons ont d'ailleurs tendance à profiter de la période de crise que traverse l'Italie pour « abuser » de ces derniers qui sont prêts à beaucoup pour ne pas perdre leur emploi en cette période économique difficile.

Côté logement, j'ai connu quelques difficultés avec mon propriétaire. Pendant mes heures de travail, il rentrait dans mon appartement et se permettait de fouiller dans mes affaires. Je rentrais le soir et trouvais très souvent mes affaires déplacées, sorties de l'armoire ou encore les meubles déplacés. Cela a été difficile car il m'était impossible d'avoir une discussion avec cette personne qui niait s'introduire s'y introduire. Je n'avais pas de possibilités de déménager car il refusait de me rendre la caution que je lui avais payée lors de la réservation.

Perspective d'avenir
A travers ce stage j'ai pu me rendre compte que l'hôtellerie est un secteur de travail difficile et exigeant. J'ai trouvé le rapport avec la clientèle intéressant car on a un contact direct avec des étrangers du monde entier. Ma mission au sein de cet établissement a été très constructive mais ne correspondait pas réellement à mes attentes professionnelles. Avant ce stage je souhaitais travailler dans l'évènementiel d'entreprise et intégrer un hôtel de catégorie supérieure où de nombreux séminaires sont organisés ne pouvait être qu'une expérience positive. J'ai également pu analyser pendant mon stage la satisfaction des clients au sein de cet établissement, j'ai travaillé sur la gestion des différents sites de réservations internet ou encore participé à des séminaires d'entreprise au sein de l'hôtel.

Je ne souhaite pourtant pas retourner en Italie à la fin de mes études. Il est très difficile de s'insérer dans la vie professionnelle en Italie, le chômage y est très important et a encore augmenté cette année. Les jeunes sont les plus touchés par le chômage. Je ne souhaite plus non plus travailler dans le secteur de l'hôtellerie, bien que cette expérience ait été profondément enrichissante. Ce stage m'a permis d'éclaircir mes prospectives d'avenir. Pour mon stage de fin d'études j'ai donc choisi d'intégrer une entreprise d'évènementiel sur Paris. Cette expérience reste enrichissante et me sert chaque jour au sein des missions de mon stage de fin d'études.

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A propos de l'ISG :

L'Institut Supérieur de Gestion (ISG), membre IONIS Education Group, créé il y a plus 40 ans est une Grande Ecole de Commerce, visée par l'Etat, membre de la Conférence des Grandes Ecoles et du Chapitre des Ecoles de Management. Le diplôme Programme grande école de l’ISG est visé bac+5 et confère le Grade de Master. Sa pédagogie innovante et en phase avec les entreprises est au service de sa mission : former des managers responsables, créatifs, entreprenants et aptes à évoluer à l’International. L’ISG s’appuie sur un réseau de 88 universités partenaires dans 35 pays et sur son association d’anciens élèves, comptant 19300 diplômés. L'ISG propose des formations pour tous les profils, de Bac à Bac+5, mais aussi des programmes de formation continue et de VAE pour les personnes ayant déjà une expérience professionnelle. L’ISG forme chaque année 1 650 étudiants au sein de ses programmes. Depuis sa création il y a plus de 40 ans, l'ISG a acquis une reconnaissance internationale grâce à l’accréditation ACBSP , il est aussi membre de l'EFMD et CLADEA. L'école est également membre de l'American Chamber of Paris, et partenaire de l'UNIDO. Son laboratoire de recherche, le GRiiSG, a pour thèmes de recherche principaux : entrepreneuriat et marché, management et innovation et management des risques.
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