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Diplôme bac+5, Visé par l'État, Grade de Master

Voyage au pays de la samba et du football pour Lorène Lemarié: premières impressions

RIODEJANEIRO PAYSAGE.jpgLorène Lemarié, étudiante en Master Grande Ecole, est actuellement au Brésil pour un échange universitaire. C'est depuis l'Universidade Federal do Rio de Janeiro, située à Sao Paolo, qu'elle nous fait partager son expérience.

Embarquement immédiat pour Rio de Janeiro:

Mardi 5 août 2014, 5 heures du matin, arrivée à l'aéroport international de Rio de Janeiro après 12 heures de vol. L'expérience peut commencer...

J'ai choisi de partir au Brésil et plus précisément à Rio de Janeiro car j'avais besoin de changer radicalement de culture, de mode de fonctionnement. Cela fait plusieurs années que l'idée de partir en échange me « parle ». Mais il y a eu mon cursus universitaire, une année de césure parisienne très enrichissante du point de vue professionnel. Alors quand l'opportunité de partir s'est présentée, j'ai choisi de partir loin et dans une ville en totale rupture. Ce sera Rio de Janeiro, quitte à apprendre le portugais en express. Je suis partie avec Louise, une amie de promo ayant fait une année de césure également. Et ce qui n'était au début que des « plans sur la comète » est aujourd'hui bien réel, je suis actuellement dans ma chambre à côté d'elle, à Rio en train de rédiger ce post « Planète Ouverte ».

Les premiers pas en terre inconnue

Me voici à Rio depuis maintenant 3 semaines, le temps de m'adapter à une multitude de changements. L'arrivée dans un pays aussi éloigné que le Brésil - bien que touristique - demande patience et attention. Ces trois premières semaines n'ont été qu'une multitude de surprises et de changements de plans. Mais l'excitation de la nouveauté et de « l'arrivée en terre inconnue » nous ont vite fait oublier les côtés pénibles. Tout d'abord, il y a eu cet appartement que nous avions loué avec un portugais, rencontré sur internet, et qui s'est avéré être délabré. Puis pendant une semaine, la recherche d'un nouvel appartement où se loger. Sachant que les brésiliens ne parlent pour la plupart pas un mot d'anglais, que la ville compte plus de 6 millions d'habitants intra-muros, et que nous ne connaissions absolument pas la culture de la ville. Et effectivement ce qui me paraît « normal » aujourd'hui, ne l'était pas en arrivant. Après deux semaines de recherche, de visites et de démarches administratives, nous avons fini par trouver une colocation à 7 étudiants dans le quartier central de Flamengo. « Praia do Flamengo » évidemment puisque nous avons à traverser la rue pour aller sur la plage !

rio 3.jpg

Un accueil chaleureux

Avant d'emménager nous avons eu la chance d'habiter pendant une semaine chez une connaissance brésilienne. Cette semaine était ultra enrichissante, en plus d'être agréable. Gabriela et sa famille nous ont accueillies les bras ouverts dans leur quartier du Jardim Botanico, quartier très aisé de Rio. Il est courant d'entendre que les brésiliens sont très chaleureux mais j'ai réellement été touchée et surprise par cet accueil. Nous avons alors vécu en réelles cariocas, baignées dans la langue et la culture. Apprentissage des spécialités culinaires (feijoada, tapioca, moqueca, brigadeiro et'd'autres), argo, sorties incontournables des cariocas... Mais aussi débats enflammés sur la politique sociale du pays, les favelas, la drogue, les us et coutumes des cariocas et des brésiliens, le boom économique du Brésil, la Coupe du Monde...

La vie étudiante à l'Universidade Federal do Rio de Janeiro

Pour ce qui est de notre installation en tant qu'étudiant en échange à Rio, la phase administrative n'est toujours pas terminée : il nous reste encore beaucoup de démarches à faire, je ne pensais pas que cela prendrait autant de temps (inscription à la Police Fédérale par exemple). Les brésiliens savent prendre leur temps et sont souvent assez mal organisés... L'inscription à l'UFRJ a également été assez longue, le campus étant le plus grand du Brésil. J'ai été très surprise du peu d'administratifs et professeurs parlant anglais. Nous savions que les cours nous seraient donnés en portugais mais de manière générale, les brésiliens ne parlent vraiment que très peu anglais. Le campus est gigantesque et les bâtiments entourés de la végétation tropicale sont vraiment charmants.

Praia.jpg

Au bout de trois semaines, j'ai l'impression d'être arrivée hier et en même temps d'habiter ici depuis longtemps; les enseignes des magasins et restaurants me parlent; je me localise très bien les différents quartiers; manger des fruits exotiques est devenu habituel; je ne sens plus la friture des empadas et pasteis dans les rues; le portier de l'immeuble me fait des blagues; la colocation à sept prend vie, les sorties et visites se mettent en place; nous commençons à avoir des travaux de groupes à faire en cours...

Arrivée à Vancouver et premières impressions

Victor Giscard d'Estaing, étudiant au sein du parcours anglophone International Track de l'ISG, s'est rendu à Vancouver en échange académique. Il revient sur différents points de cette expérience enrichissante.

drapeau canadien.jpgMes premières impressions du pays, de la ville
Je suis arrivé à Vancouver début septembre 2013. Une fois arrivé, j'ai dû rejoindre la ville de Langley où est située l'Université partenaire, probablement l'étape la plus compliquée de mon installation. Le Canada est un pays très grand (le deuxième plus grand du monde après la Russie). Les transports en commun sont donc très peu développés et sans voiture il est compliqué de se déplacer (même si il faut juste aller dans la banlieue de Vancouver). J'ai donc dû d'abord prendre deux trains (équivalents aux RER parisiens) puis deux bus. Ce trajet est long et assez compliqué en temps normal. Le 2 septembre, jour de mon arrivée, est aussi le Labour Day au canada, donc un jour férié. Seulement un bus sur 5 cinq était en activité. J'ai donc mis 5 heures pour faire un trajet qui aurait dû durer une heure et demi.
Langley est la ville la plus proche de l'université. C'est une petite ville très résidentielle et très calme. Un shopping center, quelques restaurants et bars. Le tout est entouré de champs et de forêt.
Ce qui marque au début c'est la gentillesse des gens. Ils ont toujours le sourire, ils engagent la conversation très facilement. Il est possible de parler pendant une demi-heure avec un chauffeur de bus comme si vous le connaissiez depuis quelques mois. Chose assez rare en France.

Mon installation, mon adaptation à la vie quotidienne
Mon installation dans le campus a été assez simple. Après avoir récupérer mes clefs, mon pass et mes draps, je me suis installé dans ma chambre et j'ai rencontré mon Room-Mate.
La difficulté a été de s'adapter aux horaires de la cafétéria. Les canadiens déjeunent et dînent très tôt. Déjeuner à midi, dîner entre 5 et 6 heures, la cafétéria ferme ses portes à 7 heures du soir.

Mes découvertes : sorties, visites, rencontres
Peu de chose à visiter à cause de leur passé historique assez court. Après quelques balades dans Vancouver on a tout vu ! Il reste les montagnes. Les activités de la région sont toutes basées dans les Rocheuses. A seulement 45 minutes de Vancouver, tout y est possible : ski, randonnées, VTT et toutes les autres activités de montagne. On rencontre très facilement les autres étudiants, très ouverts et « Friendly ».

Ce fût une très bonne expérience pour moi. Je ne connaissais pas grand-chose à l'Amériques du nord. J'ai découvert une nouvelle culture et une nouvelle façon de penser très différentes des Européens. Cette expérience m'a aussi apporté beaucoup de connaissances sur le l'économie et la culture du Canada, qui me sera certainement très utile le jour où je devrais travailler avec eux.

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A propos de l'ISG :

L'Institut Supérieur de Gestion (ISG), membre IONIS Education Group, créé il y a plus 40 ans est une Grande Ecole de Commerce, visée par l'Etat, membre de la Conférence des Grandes Ecoles et du Chapitre des Ecoles de Management. Le diplôme Programme grande école de l’ISG est visé bac+5 et confère le Grade de Master. Sa pédagogie innovante et en phase avec les entreprises est au service de sa mission : former des managers responsables, créatifs, entreprenants et aptes à évoluer à l’International. L’ISG s’appuie sur un réseau de 88 universités partenaires dans 35 pays et sur son association d’anciens élèves, comptant 19300 diplômés. L'ISG propose des formations pour tous les profils, de Bac à Bac+5, mais aussi des programmes de formation continue et de VAE pour les personnes ayant déjà une expérience professionnelle. L’ISG forme chaque année 1 650 étudiants au sein de ses programmes. Depuis sa création il y a plus de 40 ans, l'ISG a acquis une reconnaissance internationale grâce à l’accréditation ACBSP , il est aussi membre de l'EFMD et CLADEA. L'école est également membre de l'American Chamber of Paris, et partenaire de l'UNIDO. Son laboratoire de recherche, le GRiiSG, a pour thèmes de recherche principaux : entrepreneuriat et marché, management et innovation et management des risques.
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