école de commerce

Diplôme bac+5, Visé par l'État, Grade de Master

Mon séjour en Israël : de découvertes et découvertes

Lucie Azoulay, étudiante en dernier année du Master Grande Ecole, nous fait part de ses premiers pas à Tel Aviv où elle effectue un stage dans une entreprise de recrutement et de consulting.

Mes premiers pas en Israël
Israël se trouve à seulement 4h30 de Paris avec 1 heure de décalage horaire et pourtant tout est différent de la France. Je suis arrivée début août afin d'avoir une certaine marge de temps pour m'installer et me constituer des repères avant de démarrer mon stage.
En effet, j'ai commencé à apprendre l'hébreu pour pouvoir me débrouiller dans la vie de tous les jours... Je me suis installée dans un appartement proche de la mer et en plein centre ville dans le but de faciliter mon insertion en étant au cœur de la ville. Ayant le contact facile, je me suis vite entourée d'étudiants dans la même situation que moi et venant des quatre coins du monde.
J'ai dû m'adapter au week-end, car ici les jours de la semaine « non travaillés » sont le vendredi et le samedi et non pas le samedi et dimanche.

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Tel Aviv : une ville accueillante, dynamique et multiculturelle
Ce pays fait preuve d'une grande mixité qui m'enthousiasme beaucoup. J'ai eu l'occasion de rencontrer des personnes venant de Chine, d'Uruguay, de l'Equateur, de Turquie, des Etats-Unis, d'Australie, ce qui me permet de pratiquer aussi bien l'anglais que l'espagnol. Je suis également étonnée de voir l'excellent niveau de la population en anglais, tous les israéliens parlent un anglais soutenu, ce qui facilite grandement les échanges. Je reconnais également qu'une grande communauté française est présente sur le territoire et revendique sa culture, ce qui m'a parfois permis de me sentir moins dépaysée. Ce qui m'a également frappé c'est que les israéliens sont accueillants et très solidaires. Par exemple, quand une personne tombe dans la rue, on peut apercevoir des dizaines d'individus courir pour l'aider.

Je suis émerveillée par la vivacité, la joie et l'énergie dégagées dans ce pays et particulièrement à Tel Aviv. Je peux constater une animation dans les rues, dans les restaurants, dans les bars à toute heure du jour ou de la nuit. Une grande partie des restaurants et supermarchés sont ouverts 24h/24.
Il y a des salles de gym directement sur la plage ouverte au public et la ville est constituée d'un mélange de grands buildings et petits immeubles typiques, ce qui rend la ville attractive. Malgré une nourriture assez grasse, je suis surprise de l'importance du sport et du corps qui préoccupe beaucoup la population. Israël est un pays dans lequel la chaleur et le beau temps sont présents quasiment toute l'année et je constate que les costumes et tailleurs ne sont pas très utilisés au sein des entreprises. Les chemises ont laissé place aux polos et t-shirts, les pantalons de costumes aux bermudas ou pantalons légers et les tailleurs féminins se sont transformés en robes et jupes. Concrètement il n'y a pas de tenue de rigueur imposée dans les entreprises.


Les difficultés rencontrées
Le coût de la vie est particulièrement élevée à Tel Aviv, les israéliens parlent de 2 Israël : Tel Aviv (qui est très cher) et le reste d'Israël (dont le coût de la vie est plus bas). Ainsi, la majorité des habitants de Tel Aviv vont faire leurs courses dans les villes des alentours afin de payer moins cher.
Les études sont assez chères, la majorité des étudiants israéliens bénéficient donc d'une bourse afin de poursuivre leurs études supérieures. Il faut rajouter que le système de santé est régulé par une bureaucratie handicapante. Tout d'abord une première consultation est requise dans un centre médical généralisé qui va lui même statuer de l'importance de la maladie et qui choisira où envoyer le patient. Cependant, pour que le patient aille voir un second médecin il devra attendre de recevoir un papier, ce qui peut prendre plusieurs jours voire semaines.

Lucy Azoulay 2.jpgDécouvrir Israël
Etant arrivée en avance, j'ai pu voyager et me rendre dans plusieurs endroits de ce pays. Je suis donc allée visiter la ville de Jérusalem qui bénéficie d'une luminosité très particulière, en effet on l'appelle la ville « blanche » car la lumière est extrêmement claire. La réverbération est puissante. J'en ai donc profité pour aller plus particulièrement au Mur des lamentations qui accueille chaque année un nombre infini de touristes. Ce Mur est concentré au sein d'une toute petite ville entourée elle même de remparts au sein de Jérusalem. Une émotion profonde est ressentie quand on s'approche du Mur. Je me suis rendue sur un autre site touristique de Jérusalem qui est l'Eglise du St-Sépulcre dans laquelle se trouve le tombeau du Christ. Nous pouvions entendre de ces lieux l'appel à la prière de la Mosquée Al-Aqsa qui est définie comme la plus grande mosquée de Jérusalem. Ce son résonnait comme un chant au milieu de ces sites religieux que l'on distinguait à travers une luminosité très forte et un silence absolu. Je peux alors confirmer que Jérusalem est en effet une ville religieuse où toutes les religions cohabitent.
J'ai également eu l'occasion de me rendre à la Mer Morte qui se trouve plus au sud du pays. Le mois d'août n'était pas le mois conseillé pour y aller car la chaleur était insoutenable. Plusieurs cars de touristes venus du globe tout entier étaient présents également. Certains baigneurs lisaient même un livre, leur corps flottant à la surface. La chaleur était si excessive que l'on ne pouvait pas marcher pieds nus sur le sable et l'eau des douches présentes sur la plage était elle-même très chaude.

Je continuer mes promenades et vais de découverte en découverte, arrivant par exemple dans Yarkon Park, un parc immensément grand, ouvert au public et qui possède un centre aquatique, des jardins botaniques, des salles de concerts en plein air, des installations sportives comme sur les plages publiques, ce qui rend ce lieu extrêmement riche et attractif.
Je suis donc encore en phase de découverte de mon pays d'accueil et même s'il y a de nombreuses différences dans la façon de vivre et de penser par rapport à la France, j'essaie de m'adapter au mieux afin de vivre pleinement cette expérience.





En échange universitaire à Guadalajara

En échange académique à l'université mexicaine ITESM, Hugo de la Houssaye, étudiant en dernière année du Master Grande Ecole, nous envoie une carte postale de son pays d'accueil.

A l'arrivée à l'aéroport Don Miguel Hidalgo y Costilla International de Guadalajara, malgré la mise en garde de nombreuses personnes concernant les formalités de douane, celles-ci se sont déroulées très rapidement. Le premier contact a été avec l'agent de change qui m'a gentiment effectué la conversion de mes derniers euros à un taux de 14 pesos pour 1 euro au lieu de 17 et m'a remis un billet de 500 pesos contrefait.
J'ai finalement pris un taxi en direction du centre de Guadalajara. Sur la route j'étais un peu angoissé par la découverte de l'architecture type bidonville qui m'entourait ; cependant quand je suis arrivé dans le centre j'ai été agréablement surpris de voir une ville particulièrement moderne comparable à une ville de Californie.

Hugo de la Houssaye-1.JPGVie/culture
Lors de mon arrivé, j'ai été accueilli par une jeune ingénieure mexicaine rencontrée sur un site internet spécialisé dans le logement entre particuliers. Dès les premières visites de la ville on peut se rendre compte que Guadalajara est très sure comparé à ce que l'on peut lire sur le pays, avec la présence des narcos. Cependant la police est corrompue et la plupart des interactions avec un agent se termine par un pot de vins.
Le rythme de vie mexicain est très différent du rythme de la France. En effet les centres commerciaux par exemple, ouvrent à 11h et il est rare de voir quelqu'un déjeuner avant 16H.
Les rues sont très animées ; de nombreuses personnes se retrouvent pour danser la salsa chaque semaine. On peut aussi voir des orchestres de musique typique du pays.

Economie.
L'économie mexicaine est touchée de plein fouet par la crise mondiale notamment en raison de ses relations proches avec les USA. Depuis mon arrivés j'ai eu le temps de voir plusieurs commerces et restaurants fermer. Il existe un nombre très important de commerces non déclarés, sans doute lié au fort taux de chômage.
J'ai pu discuter avec un employé de l'immeuble où j'habite et celui-ci m'a expliqué gagner 60 pesos par jour pour une journée de 8h soit moins de 0,50€ par heure. Cela correspond à 2 pesos de plus que le salaire minimum qui est de 58 pesos par jour. Pourtant, par exemple un tacos dans la rue qui est le repas le moins onéreux, est de 30 pesos. Le prix d'un coca-cola est entre 10 et 20 pesos et un ticket de bus est de 6 pesos. L'eau courante n'est pas potable et même les plus pauvres doivent se procurer de l'eau minérale. Il parait donc assez compliqué de vivre avec 58 pesos par jours.

Immobilier
Avec l'évaluation forte de l'euro par rapport au peso mexicain, il est possible de vivre dans une résidence avec piscine, gardiens et salle de sport pour le prix d'un studio de 10m² à Paris.
Il y a beaucoup d'organismes proposant des logements pour étudiants étrangers, avec en option des sorties culturelles et des voyages autour du Mexique.

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A propos de l'ISG :

L'Institut Supérieur de Gestion (ISG), membre IONIS Education Group, créé il y a plus 40 ans est une Grande Ecole de Commerce, visée par l'Etat, membre de la Conférence des Grandes Ecoles et du Chapitre des Ecoles de Management. Le diplôme Programme grande école de l’ISG est visé bac+5 et confère le Grade de Master. Sa pédagogie innovante et en phase avec les entreprises est au service de sa mission : former des managers responsables, créatifs, entreprenants et aptes à évoluer à l’International. L’ISG s’appuie sur un réseau de 88 universités partenaires dans 35 pays et sur son association d’anciens élèves, comptant 19300 diplômés. L'ISG propose des formations pour tous les profils, de Bac à Bac+5, mais aussi des programmes de formation continue et de VAE pour les personnes ayant déjà une expérience professionnelle. L’ISG forme chaque année 1 650 étudiants au sein de ses programmes. Depuis sa création il y a plus de 40 ans, l'ISG a acquis une reconnaissance internationale grâce à l’accréditation ACBSP , il est aussi membre de l'EFMD et CLADEA. L'école est également membre de l'American Chamber of Paris, et partenaire de l'UNIDO. Son laboratoire de recherche, le GRiiSG, a pour thèmes de recherche principaux : entrepreneuriat et marché, management et innovation et management des risques.
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