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ISG Planète Ouverte

Dans ce blog, des anciens élèves et des étudiants de l’ISG vous font partager leur expérience aux 4 coins de la Planète.
Ils témoignent de leur vie « ailleurs » et nous ouvrent vers d’autres horizons.
Diversité, ouverture sur le monde, échange, c’est tout l’esprit ISG.

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21 juin 2007

Deux ou trois choses que je sais de l'Angleterre

livre pnetterroubaudPourquoi les Anglais boivent-ils debout ? Mary Poppins existe-t-elle vraiment ? Où se trouve le château de Highlander ? Y a-t-il un été outre-Manche ? Quel est le point commun entre le système médical anglais et un parcours du combattant ? Pourquoi certaines pommes de terre sortent-elles habillées ? Comment briller dans les garden parties ou les dîners officiels ? Où déguster les meilleures “délicatesses qui touchent le coeur” ? Quel est le sens secret de ces expressions incongrues dont la langue de Shakespeare est friande ? Comment obtenir un banc à votre nom à Kew Gardens ? Les supporters de Chelsea méritent-ils leur réputation ? Pourquoi certaines plaques d’immatriculation en disent-elles long sur les Londoniens ? Comment s’illustre le flegme britannique au détour des rues du Royaume de Sa Majesté ?

Consultante en marketing “exilée” en Angleterre durant 4 ans, Pascale Netter-Roubaud (ISG 83) a profité de son séjour pour relever toute une série d’anecdotes amusantes, tendres ou pittoresques qui révèlent de façon éloquente ce qui rend nos voisins… so british !

Surtout, ne demandez pas à Pascale NETTER-ROUBAUD dans quelles conditions elle a écrit « Deux ou Trois Choses que je sais de l’Angleterre » : elle ne le sait pas vraiment, un peu comme si elle avait « accouché » de ce livre de façon totalement spontanée
En revanche, ce dont elle est certaine, c’est que son amour des mots se manifestait depuis longtemps, mais à des fins purement « professionnelles ». En tant qu’étudiante d’abord, elle échoue au concours d’entrée à HEC, mais décroche tout de même la note de 19/20 en synthèse de texte ! Plus tard, son travail de consultante en marketing et communication l’amène très souvent à rédiger des recommandations stratégiques qu’elle reconnaît adorer peaufiner à l’extrême, en jouant avec les mots, jusqu’à avoir l’assurance d’utiliser les plus justes, les plus forts…
Si vous la questionnez davantage, elle vous avouera peut-être une très grande sensibilité la rendant particulièrement perméable à son environnement, et d’autant plus lorsque celui-ci change. De là à penser qu’elle a vécu ses quatre années d’expatriation en Angleterre comme un véritable choc culturel, il n’y a qu‘un pas qu’elle n’hésite pas à franchir, au risque de paraître ridicule : « J’ai le sentiment de m’être réveillée un matin avec un trop plein d’émotions qu’il fallait que je couche au plus vite sur papier afin de m’en libérer ». Elle ajoute : « C’est seulement une fois le processus enclenché, lorsque j’ai constaté que tous mes souvenirs d’outre-Manche pouvaient former un ensemble qui faisait sens, que l’idée de ce livre a vraiment germé ».
Ce qui l’a conduite ensuite à mener à bien ce projet dans le contexte d’une vie qu’elle qualifie volontiers de « dingue » ? Sans nul doute son opiniâtreté (« je commence rarement quelque chose sans le finir ») mais également un désir à la fois impérieux et très pudique de montrer le chemin à son père, ancien concepteur rédacteur, qu’elle estime doué d’un talent trop grand pour ne l’avoir réservé qu’à la pub…
Son ouvrage publié aux Editions Bénévent est disponible sur alapage.com

20 juin 2007

Brice Contassot, Directeur général de Diagone, lance Apple au Maroc

maroc


La société Diagone, créée il y a 20 ans à Casablanca et reprise il y a deux ans par le Français Brice Contassot, a inauguré, mardi soir, le premier centre de formation aux solutions Apple au Maroc, ainsi que son 3e point de vente grand-public dans son siège du quartier Beauséjour.

"Après 20 années de spécialisation sur les marchés professionnels et 18 ans de partenariat privilégié avec le constructeur Apple, Diagone confirme son engagement pour la marque à la pomme et son intention de faire découvrir au plus grand nombre, les percées novatrices réalisées par le constructeur, ces dernières années, dans le domaine du numérique" affirme Brice Contassot, Directeur général de Diagone (25 salariés). Ce Parisien de pure souche, fils d'expat, diplômé de l’Institut Supérieur de Gestion de Paris, a repris la société Diagone en octobre 2006, après plus de 5 années passées chez Apple. L'ouverture du nouveau Diagone Store situé au 44, Boulevard Sidi Abderrahmane dans le quartier Beauséjour, s'ajoute désormais à ceux de Lyautey-Casablanca et de Marrakech. Et pour ne pas s'arrêter en si bon chemin, Diagone a ouvert dans la foulée le premier Centre de Formation aux solutions Apple, au Maroc. Il permettra à Diagone de proposer à sa clientèle professionnelle et grand-public, des cursus de formations standards ou personnalisés. Ces deux événements ont été dévoilés officiellement mardi soir en présence de nombreux invités, et de Philippe Joannes, responsable du département Apple-Afrique et de Sabah Lahlou, responsable Apple-Maroc.

Maghreb et Afrique francophone
Le Royaume est aujourd'hui le 1er pays vendeur de produits Apple en Afrique. En dépit de tarifs plus élevés ici qu'en Europe, la marque créée par Steve Jobs, s'impose avec des arguments d'image de qualité et d'innovation que de nombreux professionnels de la création ont adopté depuis longtemps. D'ailleurs, le grand public suit, désormais, avec les lecteurs de musique iPod qui ont dopé les ventes d'Apple, confortées par des micro-ordinateurs équipés d'une puce Intel performante, et des prix agressifs et accessibles désormais à une majorité de consommateurs.
Durant ces deux dernières années, Diagone a accompagné ce développement, intensifié et diversifié ses investissements pour conforter sa position de leader des solutions Apple au Maroc. Qu’il s’agisse des marchés professionnels dans le domaine des arts graphiques, PAO, photo et vidéo, mais également des marchés de l’éducation ou du particulier. “Notre stratégie de développement repose sur deux principes forts que sont la proximité et la compétence pour mieux adresser nos marchés cibles” ajoute Brice Contassot. Ces principes animent Diagone aujourd’hui, dans chacun de ses nouveaux projets.
"Nous sommes à même d’organiser des formations inter ou intra-entreprises d’envergure ou d’effectuer des transferts de compétence autour de projets de développement précis. De plus, toutes les formations proposées peuvent faire l’objet de subventions prévues dans le cadre des Contrats Spéciaux de Formation" poursuit Brice Contassot. "Dans un avenir proche, ce centre de formation permettra également la mise en place de formations destinées au réseau des revendeurs Apple en Afrique et bénéficiera ainsi d’une influence régionale sur toute la zone Maghreb et Afrique francophone". Diagone affiche un taux de croissance de plus 30% en terme de chiffre d'affaires depuis plusieurs trimestres. Et réalise déjà plus de 50 % des ventes Apple au Maroc que se partagent par ailleurs deux autres sociétés dans le Royaume.

Didier BOUVILLE (www.lepetitjournal.com - Casablanca) Jeudi 14 juin 2007

DES PYRAMIDES... A MOSCOU

Mais celles-là ne sont pas l'oeuvre d'architectes géniaux. Elles sont l'oeuvre d'escrocs, et pas si géniaux que cela d'ailleurs. Mais tout de même d'habiles manipulateurs...
billetmmm1994
Les grandes escroqueries ont toujours joué sur un trait de caractère particulier de leurs victimes potentielles. Le bon escroc est avant tout, consciemment ou non, un bon psychologue.

Au début des années 90, après la chute de l'Union Soviétique de 1991, régnait en Russie une ambiance irréelle. Une aire de liberté s'ouvrait semble-t-il pour tous. C'est en tout cas ainsi que le changement avait été annoncé.

Parmi les nombreux traits du caractère russe, le manque de mesure occupe une place importante. Soit tout est bien, soit tout est mal. Ce n'est pas que l'on ignore le juste milieu. Mais pour ce caractère impulsif et émotionel, il est considéré comme inaccessible. On l'appelle d'ailleurs le "milieu d'or", comme une sorte d'objectif suprême que l'on n'atteindrait qu'au prix d'énormes efforts pour contraindre sa nature.

Au début du siècle, on était sorti du despotisme tsariste pour entrer sans vraiment y réfléchir dans le communisme. Dans 30 ans, c'était sur, on vivrait le paradis sur terre, les Bolchéviques l'avaient promis.

Soixante dix ans plus tard, on se jetait avec le même manque de recul dans le capitalisme. On sortait donc du règne de l'hypocrisie pour entrer dans celui de la vérité et du bonheur. On allait vivre comme les Américains ou les Européens. Tout le monde serait riche. Ce n'était qu'une question de temps.

Un autre trait de caractère surprenant pour l'observateur français est la crédulité du peuple russe dans son ensemble. Pas la crédulité de l'idiot qui ne comprend rien à ce qui se trame. Non, la crédulité de celui qui a un besoin profond de croire aux miracles. Notre vie est dure, le climat est rude, on doit lutter sans fin contre la nature, contre le froid, contre l'envahisseur Tatare. On ne voit pas la fin de nos malheurs. Seul un miracle peut nous sauver et nous apporter le bonheur.

russian_taleivan_dourakLes contes populaires russes sont pleins de ce genre de situations. De ses frères, Ivan est loin d'être le plus intelligent. Il est même surnommé dans certains contes "Ivan l'idiot" (Ivan Dourak). Il est aussi le plus paresseux. Mais il est roublard. Et c'est lui qui finira par épouser la fille du roi. C'est lui qui trouvera le trésor, ou la grenouille qui se transformera en princesse.

Ces contes sont omniprésents dans la vie des Russes. Les parents les lisent à leurs enfants pour les endormir. Puis ces mêmes enfants commencent à apprendre à lire dans ces contes. Le cinéma et la télévision montrent les films et les dessins animés tirés de ces contes. Les programmes pour enfants de la télévision en sont pleins.

En plus, les parents russes considèrent comme une obligation de défendre ainsi la tradition contre l'envahissement des dessins animés de Disney.

les 12 chaises
Le roman à succès de deux écrivains russes des années trente, Ilf et Petrov, "Les douze chaises" tourne cette crédulité en ridicule. Trois hommes y cherchent une collection de douze chaises. Dans l'assise capitonnée de l'une d'elle est cachée une fortune en bijoux. Un aventurier, un aristocrate et un pope vont investir une incroyable énergie et toutes leurs maigres économies pour suivre à la trace ces douzes chaises insaisissables dont l'une doit faire leur fortune. Le roman à donné lieu au tournage de plusieurs films qui passent aujourd'hui encore, régulièrement à la télévision. Ces contes ont tellement marqué la mentalité russe que certains se sont inquiétés. Des psychologues et des sociologues se sont ému de cette situation. L'un deux a même lancé  récemment ce cri d'alarme : "parents arrêtez de lire des contes populaires à vos enfants".

En 1992 un conte moderne envahit les écrans : Marina Sergueyevna et Lonya Golubkov en étaient les héros. C'était les débuts de la publicité à la télévision et nos deux compères occupaient les spots de la première chaîne. C'étaient deux citoyens russes moyens. Ils expliquaient comment leur investissement dans un nouveau fond de placement avait changé leur vie. Une semaine, Lonya exhibait sa nouvelle voiture. La suivante, c'est Marina qui expliquait comment son nouveau lave-linge l'avait libérée. Deux semaines plus tard, ils choisissaient un voyage au soleil sur un catalogue d'agence.

Dix mille roubles investis en janvier devenaient le double en février. Et comme la direction du fond était particulièrement sympa, elle vous autorisait à réinvestir les vingt mille roubles en mars.
Quasiment du jour au lendemain, les certificats de ce fonds, MMM, concurrencaient les bons de privatisation sur les tables des vendeurs de rue. On faisait la queue pour donner ses économies. Les plus méfiants ne pouvaient résister longtemps. Quand la voisine vous invitait à venir voir les travaux qu'elle avait pu faire dans son appartement grâce aux revenus de ses bons MMM, comment ne pas prendre immédiatement les dollars cachés sous la baignoire et faire comme elle ?
Personne ne se demandait comment un tel miracle était possible. On sortait du communisme. Pas la moindre idée de ce qu'était un marché financier, une bourse des valeurs, des actions de sociétés, des obligations. C'était de la théorie, de l'abstrait. Le concret c'était le collègue de bureau qui tout d'un coup pouvait changer sa voiture.

Comment faisaient les gestionnaires (les quoi, d'abord?) du fond pour servir 100% d'intérêts en moins d'un trimestre ? Quelle importance, ils le faisaient. Le voisin, Vassia, a gagné cinq mille dollars, je les ai vus. Ca c'est du concret. Les incrédules étaient traités avec des sourires condescendants.

billet mmm1994MMM était le fils spirituel d'un ancien professeur de mathématiques, devenu vendeur de cassettes audio pirates, puis d'ordinateurs qui s'ennuyait et rêvait de faire fortune. Son nom : Serguei Mavrodi.

Le fond a opéré pendant près de deux ans, de 1992 à 1994. Pendant toute cette période, les spots publicitaires de 60 secondes et le bouche à oreille ont attiré des millions de déposants. Pendant toute cette période, les intérêts ont été payés avec les fonds nouvellement déposés.

La saga MMM a connu trois périodes. La première, dès le lancement reposait uniquement sur la crédulité et un imposant matraquage publicitaire. Dans un deuxième temps, le flux de dépôts ayant tendance à se ralentire, on a commencé à expliquer aux déposants qu'ils recevraient leurs intérêts à condition d'amener cinq amis, nouveaux déposants. Cela a relancé les opérations. Mais les autorités, si peu présentes à l'époque ont fini par s'inquiéter du fonctionnement de cette pyramide. Au bout de quelques semaines d'enquête, ils ont ordonné la fermeture du fond. C'est alors que Serguei Mavrodi s'est posé en vicitme de l'arbitraire de l'administration et a expliqué que le fond ayant été fermé de force, il était désormais dans l'impossibilité de rembourser.

Cela fait sourire, bien sûr. Mais une majorité de clients de MMM l'ont cru et de financier génial, il est passé au statut de victime du pouvoir. Arrêté en 1994 il fut jeté en prison. Problème : aucun texte de loi ne visait ce genre d'activité. On décida donc de le poursuivre pour fraude fiscale. En 1995, il était libéré. Libéré, mais pas blanchi pour autant et toujours inquiet.

A cette époque la Russie découvrait la démocratie, elle avait une constitution toute neuve et cette constitution prévoyait l'immunité des parlementaires, membres de la "Douma". Il risquait de retourner en prison. Mavrodi decida donc de se faire élire, pour échapper aux poursuites. Il fit campagne dans un district de la banlieue de Moscou, Khimki et... se fit élire en promettant, s'il devenait député de tout faire pour rembourser les déposants de MMM. Un peu plus d'un quart des élécteurs de ce secteur détenaient des obligations MMM, et ils crurent Mavrodi quand celui-ci expliqua que le fonds avait été victime d'un complot de l'administration.

Mais la ficelle (pourtant utilisée par d'autre également) était cette fois un peu grosse et un an plus tard, ses chers collègues décidaient de le dépouiller de son immunité. L'enquête fut donc relancée, mais Mavrodi laissé en liberté. Il en profita en 1996 pour se présenter à l'élection présidentielle... mais sa candidature ne fut pas retenue par la commission électorale.

La police clôtura la procédure en 1997 faute de preuves. L'année suivante, le bureau du procureur général rouvrit le dossier, mais quand on chercha Mavrodi pour l'interroger, il avait disparu. On le cru en fuite à l'étranger, mais finalement il fut arrêté dans son appartement du centre de Moscou en 2003 et mis en prison. Il vient seulement d'en sortir.

Son procès a commencé il y a trois mois et il a été finalement accusé d'avoir trompé quelque 10.000 personnes à qui il aurait volé 110 millions de roubles, soit environ 4,3 millions de dollars. En réalité la liste des victimes est beaucoup plus longue. Le verdict a été annoncé fin avril. Pendant la lecture de l'acte, long de plusieurs centaines de pages, la salle était pleine de victimes du fond, en majorité des personnes agées toujours pas convaincues de la culpabilité de Serguei Mavrodi.

Ici, Marina, 71 ans, une ancienne femme d'entretien qui a perdu des dizaines de milliers de roubles déclare :"Laissez-le aller, apres tout il n'a tué personne". Là, Inna, 66 ans se rappelle les moments de panique devant les bureaux de MMM en 1994. Ces bureaux étaient installés dans une ancienne usine sur un des grands axes empruntés par les habitants de banlieue pour venir travailler à Moscou. Pendant une semaine la circulation a été presque bloquée. Des milliers, puis des centaines d'investisseurs faisaient la queue pour essayer de récupérer quelque chose. Inna se souvient comment des investisseurs privilégiés ont été autorisés à doubler la file pour récupérer leur argent, des députés de la Douma et même la chanteuse vedette Alla Pugatchova. Bien qu'ayant le numero 17 dans la file, Inna ne recevra rien.
Gallina qui a perdu l'équivalent de cinq mille dollars se souvient :"il y avait des obligations MMM partout, par terrre dans le métro. Tout le monde voulait se débarrasser de ces papiers sans valeur." Une centaine d'investisseurs comme Galina était au tribunal le jour du verdict. Mais pas pour crier leur colère à Mavrodi. Certains avaient apporté leurs obligations sans valeur. Galina sortit les siennes de son sac en expliquant que si elles étaient indexées sur l'inflation, elles vaudraient quelques centaines de millions de dollars, aujourd'hui.
Aleftina, 66 ans, une pédiatre en retraite explique qu'elle doit encore de l'argent à ses voisins à qui elle a emprunté pour acheter des bons MMM. Elle a perdu son appartement, fait une crise cardiaque à cause du stress mais souhaite que l'on libère Mavrodi, car une fois dehors, elle n'en doute pas, il tiendra sa promesse de rembourser tout le monde...

Si tu m'embrasses, je deviendrai une jolie princesse...

Denys Pluvinage
www.pluvinage.ru

7 juin 2007

Cordoue, Séville, Marbella, Malaga et Grenade, des villes magnifiques

cordouecordoue
Cordoue
est située à 500 km de Madrid, c'est la première ville d'Andalousie que nous avons visité avec Flore, étudiante de l'ESC Rennes qui suit les cours avec nous à l'Université de Nebrija. Le centre ville est magnifique, la mosquée incontournable, bref, une ville à visiter absolument !!!


sévilleséville
Séville est notre ville préférée d'Andalousie. Il y fait beau et chaud, son centre est superbe, les fêtes de la semaine sainte y sont impressionnantes, et les gens sont très accueillants. C'est pour nous la ville parfaite pour un erasmus.
Flâner autour de la cathédrale, se perdre dans les petites ruelles du centre ville et goûter les tapas de la région dans des bars typiques fut très agréable.



marbellaStation balnéaire de la costa del sol, nous imaginions que Marbella n'était qu'un immense complexe hôtelier comme le reste de la côte. Ajoutez à cela ses problèmes "politiques" comme "un maire élu en défendant les mérites du régime franckiste" et la "mafia russe", nous appréhendions un peu avant de découvrir son bord de mer très sympathique et son centre ville méditerranéen. C'est une petite ville très agréable à condition de dormir à l'auberge de jeunesse (le Hilton n'est pas abordable pour des étudiants erasmus...)
malaga


Malaga, qui se trouvait sur la route de Grenade, ne nous a pas marqué autant que Séville...

grenade


Nous sommes arrivés à Grenade sous la pluie (peu de photos). Cette ville est un véritable joyau que nous classons au même niveau que Séville. Cela dit elles n'ont rien de comparable, à Grenade nous avons découvert une magnifique cathédrale ainsi que le fameux palais de la Alambra.

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