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Diplôme bac+5, Visé par l'État, Grade de Master

Voyage à l'autre bout du monde : L'Australie

Palmyre de Sayve, étudiante de troisième année, a choisi d'étudier à Macquarie University dans le cadre de son échange académique. Palmyre nous raconte ses premiers moments à Sydney.

Nous sommes le 15 Juillet 2012, le grand jour est enfin arrivé. Je me dirige vers la salle d'embarquement, un dernier regard vers la famille, un geste et c'est parti je passe le portique, je monte dans l'avion direction l'autre bout du monde et plus précisément Sydney...

Je vais vous tenter de vous décrire mes premiers pas, mes premières impressions et mes premières découvertes à Sydney.

jpgA l'arrivée. Il est 1 heure du matin. On est le 17 juillet et je descends de l'avion après 48 heures de vol et une escale à Hong-Kong. C'est sur l'allée qui me conduit à mes valises, et où se trouvent de nombreux panneaux me souhaitant la bienvenue à Sydney, que je réalise que j'ai réellement traversé une partie du monde ! Désormais, une nouvelle expérience débute et ce pour les six prochains mois.
Un taxi me conduit jusqu'à mon auberge de jeunesse, que l'on appelle communément « backpacker » en Australie, qui se situe au centre de la City. Je dépose mes valises dans la chambre, et part me coucher sans faire de bruit parce que 6 autres personnes se trouvent déjà là et dorment paisiblement. Je dois reconnaître que la première nuit ne fut pas la meilleure, certainement à cause de la surexcitation d'être dans un lieu nouveau et complètement étranger...

Australie.jpg

L'installation.Le programme pour la première semaine est de passer à la Westpac (banque australienne) pour ouvrir un compte, s'informer pour les abonnements téléphoniques, chercher un réseau wifi gratuit, rechercher activement un logement et se familiariser avec Sydney, le tout en combattant le décalage horaire qui est de 9 heures avec la France...

La première surprise, qui peut paraître un petit détail mais qui a son importance, a été de découvrir que les boutiques, aussi bien supermarchés que magasins, ferment relativement tôt (entre 17h et 18h). Pour ce qui est du  réseau Wifi, on peut miser sur les restaurants de restauration rapide pour nous les prodiguer (Merci Macdonald).
Pour le moment, le plus difficile est de prendre de nouvelles marques, de nouveaux repères et de s'adapter à un nouveau style de vie.

Après deux jours sur le territoire australien, il était temps de s'occuper de chercher un logement intensivement ! En débutant mes recherches, je me suis dit qu'il n'y aurait rien de plus simple que de trouver une colocation puisque la ville abonde en appartements, maisons ou chambres à louer... j'étais bien naïve !! Certes, ce ne sont pas les petites annonces qui manquent sur le web. Cependant, attention aux surprises, certaines chambres peuvent parfois être surprenantes et laisser à désirer (une fenêtre cassée, une fuite d'eau non réparée, un rideau en guise de porte, un loyer exorbitant pour une chambre minuscule et j'en passe).
Après deux semaines de recherche intensive et environ une dizaine de chambres visitées, j'ai enfin pu troquer sans regret mon backpacker  pour un peu plus d'intimité. On ne pourra pas dire que ma colocation n'est pas des plus internationales. En effet, nous sommes 4 jeunes, entre 20 et 30 ans, venant de pays différents, un australien, un espagnol, un allemand et moi même... mon anglais ne pourra qu'en bénéficier !

Mes premières impressions : Lors de mon premier matin à Sydney, je saute hors de mon lit, telle une pile électrique, prend un petit déjeuner et sort de mon backpacker bien décidée à contempler la ville en plein jour. En descendant dans la rue, ma première impression a été : Je suis à Sydney, seule à l'autre bout du monde et heureuse, surexcitée et par la même occasion tout de même un peu paniquée. Dès les premières secondes, j'ai senti qu'à chaque regard, j'allais apercevoir quelque chose d'inconnu. Au premier coup d'œil,  la city est somptueuse ! Certains immeubles sont démesurés, les voitures sont immenses, les rues sont propres et bondées de passants ! La ville de Sydney possède un certain charme grâce à une architecture harmonieuse conciliant antiques résidences de l'époque coloniale et gratte-ciels plus contemporains. carte.jpg
Autre point important, Sydney peut se visiter à pied. J'aime pouvoir découvrir une ville en la parcourant de long en large. Selon moi, c'est la meilleure solution pour réellement apprendre à connaître un endroit, ses avenues, ses boutiques...

Me voilà à Sydney depuis un mois maintenant. Je commence enfin à ne plus me perdre constamment en sortant de chez moi et à me familiariser avec la ville et le quartier où j'ai élu domicile, Surry Hills. Il est amusant de constater qu'à Sydney, on ne se dit pas citoyens de Sydney, mais  d'un quartier. Les habitants semblent apporter énormément de crédit à cette appellation : on est de Surry Hills, ou de Darlinghurst, ou de Pyrmont ou de Wolloomooloo...
L'adaptation
Pendant mes premières journées,  je me distrayais à vagabonder dans les rues sans vraiment savoir où aller, pas dans l'objectif de m'égarer car j'avais un plan (voir deux ou trois) dans les mains, mais plus pour repérer les lieux. Au fur et à mesure de paysage2.jpgmes balades, j'ai enfin fini par apercevoir Harbour Bridge. A cet instant précis, on se dit : si ce célèbre pont est ici, alors l'Opéra House n'est forcément plus très loin. Je continue donc à trotter donc dans cette direction. Arrivée en dessous de Harbour Bridge, je me rappelle avoir été surprise par sa taille impressionnante. Et, en avançant de quelques mètres, m'est apparu l'illustre Opéra de Sydney.
    Beaucoup de mes amis et ma famille trouvaient déraisonnable par le fait de s'installer aussi loin de chez soi, sans connaître personne. Argumentation qui selon moi n'est pas à prendre en compte une seule seconde. Tout naturellement car l'Australie est une nation séduisant des personnes venant des quatre coins du monde, et si ces mêmes individus se rassemblent ici, c'est peut être parce qu'elles partagent le même point de vue à propos des relations humaines. Ici, les personnes arrivent et repartent, et l'on peut tout aussi bien passer une heure, un jour, un mois, six mois, un an avec ces mêmes personnes.
Je finirais par vous présenter ma toute dernière rencontre qui date de quelques jours...
En France, nous possédons les Petit Lu, emblème du biscuit classique français. Si l'on devait trouver son homologue en Australie, ce serait sans aucun doute les biscuits Tim Tam. Cela peut paraître étonnant de vous présenter une marque de gâteau, mais sur ce continent, on pourrait presque dire qu'ils sont idolâtrés. Confectionnés par l'entreprise Arnott's, ces gâteaux à base de chocolat sont proposés dans tous les supermarchés et superettes. Suite à son début fructueux, le Tim Tam, qui n'était à la base uniquement au chocolat, a été décliné en une flopée de parfums.

Par ailleurs, les australiens ont inventé une technique pour les grignoter, cette méthode s'appelle le : « Tim Tam Slam ». La démarche consiste à saisir le biscuit comme une paille, et à boire le lait dans le bol. Comment procéder? Tout d'abord, on croque les deux extrémités du biscuit, on le trempe dans le lait et on aspire. Toute personne foulant le sol australien a le devoir de goûter aux Tim Tam !

 

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L'Institut Supérieur de Gestion (ISG), membre IONIS Education Group, créé il y a plus 40 ans est une Grande Ecole de Commerce, visée par l'Etat, membre de la Conférence des Grandes Ecoles et du Chapitre des Ecoles de Management. Le diplôme Programme grande école de l’ISG est visé bac+5 et confère le Grade de Master. Sa pédagogie innovante et en phase avec les entreprises est au service de sa mission : former des managers responsables, créatifs, entreprenants et aptes à évoluer à l’International. L’ISG s’appuie sur un réseau de 88 universités partenaires dans 35 pays et sur son association d’anciens élèves, comptant 19300 diplômés. L'ISG propose des formations pour tous les profils, de Bac à Bac+5, mais aussi des programmes de formation continue et de VAE pour les personnes ayant déjà une expérience professionnelle. L’ISG forme chaque année 1 650 étudiants au sein de ses programmes. Depuis sa création il y a plus de 40 ans, l'ISG a acquis une reconnaissance internationale grâce à l’accréditation ACBSP , il est aussi membre de l'EFMD et CLADEA. L'école est également membre de l'American Chamber of Paris, et partenaire de l'UNIDO. Son laboratoire de recherche, le GRiiSG, a pour thèmes de recherche principaux : entrepreneuriat et marché, management et innovation et management des risques.
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