école de commerce

Diplôme bac+5, Visé par l'État, Grade de Master

Dépaysement et bon accueil assurés en Belgique !

Alexandre ASGARINIA, étudiant en troisième année du Master Grande Ecole de l'ISG, a choisi d'effectuer un stage en Belgique dans une entreprise mondialement connue. Il nous raconte sa première journée.

"A mon arrivée, le 15 août 2012, je suis surpris par la politesse, la délicatesse et le respect des Bruxellois. Je n'attends alors qu'une chose, pouvoir étendre ces bonnes impressions à la Belgique entière, et notamment à Charleroi, mon lieu de travail où je vais passer mes journées. L'emmenagement à Bruxelles est plus simple qu'espéré. Un appartement meublé avec parking (chose rare mais indispensable à Bruxelles), quelques affaires et commissions, et le tour est joué : pour la première fois, je me retrouve face à mon propre logement.

Mon premier jour de stage confirme le sens de l'accueil que j'ai déjà pressenti chez les Belges. Ce 20 août 2012 marquera à jamais mon esprit. Je prends le train de 7h34 qui me transporte à Charleroi en une petite heure. En arrivant dans cette ville, je fais un bond dans le passé, tant ce lieu est marqué par l'histoire. Des usines immenses dont certaines fonctionnent encore, s'élèvent dans le paysage. Au gré de mes pas, entre la gare de Charleroi-sud et les usines, j'imagine mon futur poste.

Ici en Wallonie, on parle français, mais pas de doute nous sommes tout de même sur une autre planète. Soudain, une pancarte Alstom m'indique où se trouve l'usine. J'arrive alors dans ce hall d'entrée qui marque la séparation quotidienne entre les ouvriers et le personnel dirigeant, à savoir la partie financière et ingénierie du site. Cet endroit est le seul où les cols blancs croisent les ouvriers. Mais n'allez pas imaginer des ouvriers travaillant à la chaîne en sifflant, nous avons affaire, pour l'usine Alstom à des ouvriers très bien formés aux métiers de l'électronique. Le travail à la chaîne n'existe plus ici. Sur le site de Charleroi, on fabrique essentiellement de la signalisation ferroviaire et embarquée. Le site compte 1200 personnes dont 300 ouvriers travaillant directement sur la production et 40 financiers. En termes de chiffre d'affaires, cela représente une petite part d'Alstom mais en réalité, il s'agit de toute la valeur ajoutée qui fait que le savoir-faire d'Alstom Transport est reconnu et envié dans le monde entier dans la large gamme de trains et métros que l'entreprise propose.

Dès mon arrivée, je suis pris en charge par la responsable des project controllers, qui me présente l'ensemble de l'équipe finance du site, une quarantaine de personne. Pour avoir déjà travaillé plusieurs fois chez Alstom sur d'autres sites, celui-ci a quelque chose de particulier, une âme empreinte d'une histoire forte. Le midi, je déjeune avec mon équipe composée de huit personnes, toutes belges, françaises ou italiennes.  Au menu du jour (et de tous les jours), frites, pâtes, bref, une cuisine de cantine d'usine mais plutôt acceptable. La différence culturelle n'est pas immense sur ce point. L'après-midi, je retourne à mon travail, et c'est parti jusqu'à 18h. La différence culturelle avec la France est notable à cet égard. Lorsqu'un belge a fini son travail, il peut rentrer chez lui, il n'est pas obligé de faire des heures pour montrer à ses collègues qu'il est bien présent, même s'il ne fait rien. Avant de rentrer, j'entame une conversation avec deux collègues wallonnes d'origine. Elles m'ont promis de me faire déguster les frites les plus connues de Wallonie, celles de Robert La Frite, à Charleroi, ouvert 24h/24. Le soir je rentre à Bruxelles, et tombe sur la chocolaterie Galler, la meilleure de toutes selon moi, même s'il faudrait des années pour toutes les tester, et j'achète le fameux chocolat belge. Sur ce point il n'y a pas de doute, la chocolaterie belge est vraiment exceptionnelle.


Ainsi s'achève une journée qui représente assez bien la journée type d'un français installé en Belgique et travaillant dans une ville industrielle. Passer de Bruxelles, centre de l'Europe  à Charleroi, ville en pleine reconversion, donne l'impression de remonter le temps jusqu'au  XIXème siècle en quelques instants.  Dépaysement et bon accueil assurés !"

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A propos de l'ISG :

L'Institut Supérieur de Gestion (ISG), membre IONIS Education Group, créé il y a plus 40 ans est une Grande Ecole de Commerce, visée par l'Etat, membre de la Conférence des Grandes Ecoles et du Chapitre des Ecoles de Management. Le diplôme Programme grande école de l’ISG est visé bac+5 et confère le Grade de Master. Sa pédagogie innovante et en phase avec les entreprises est au service de sa mission : former des managers responsables, créatifs, entreprenants et aptes à évoluer à l’International. L’ISG s’appuie sur un réseau de 88 universités partenaires dans 35 pays et sur son association d’anciens élèves, comptant 19300 diplômés. L'ISG propose des formations pour tous les profils, de Bac à Bac+5, mais aussi des programmes de formation continue et de VAE pour les personnes ayant déjà une expérience professionnelle. L’ISG forme chaque année 1 650 étudiants au sein de ses programmes. Depuis sa création il y a plus de 40 ans, l'ISG a acquis une reconnaissance internationale grâce à l’accréditation ACBSP , il est aussi membre de l'EFMD et CLADEA. L'école est également membre de l'American Chamber of Paris, et partenaire de l'UNIDO. Son laboratoire de recherche, le GRiiSG, a pour thèmes de recherche principaux : entrepreneuriat et marché, management et innovation et management des risques.
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