école de commerce

Diplôme bac+5, Visé par l'État, Grade de Master

Nottingham : so amazing !

Laura Navick, étudiante en troisième année du Master Grande Ecole a choisi le Royaume-Uni comme destination pour son échange académique. Entre découvertes et surprises, elle nous raconte cette expérience enrichissante.

J'ai choisi d'étudier au Royaume-Uni, notamment parce que la culture atypique de cette île m'intéressait particulièrement. En effet, ayant visité régulièrement ce pays auparavant, l'humour anglais et l'excentricité dont fait constamment preuve la population m'ont tout de suite séduite, mais surtout intriguée. Il m'a toujours semblé étonnant que de si grandes différences culturelles puissent exister, alors que ce pays ne se situe qu'à une cinquantaine de kilomètres à la nage des frontières de l'hexagone.

L'Installation et les premiers jours

Arrivée à  destination, le dépaysement est de rigueur. Fini la retenue et la discrétion, place à l'inhabituel et à la différence. Allez demander à un anglais si cela le gêne de s'habiller si différemment, il vous répondra que c'est une vertu de savoir faire la différence. Quant à l'humour anglais, si en France il ne nous fait pas particulièrement rire, ici il fait l'objet des conversations quotidiennes, mais l'on s'y habitue. La politesse reste inévitable sur les terres britanniques, à croire que même si l'on se fait écraser, il faut répondre « Thank you, my dear friend ! ». Enfin la reine est partout, même sur les paquets de corn flakes et de Weetabix figure le royal warant : « By appointment of Her Majesty the Queen ». C'est presque si l'on retrouve le « God Save the Queen », à chaque coin de rue, sans parler de la période du Jubilé de la reine. Que des us et coutumes qui nous égarent, nous autres français.

Arrivée à Nottingham via l'Eurotunnel et une longue journée de voiture dans les pattes, me voici partie en quête de mon logement : logement étudiant ou résidentiel ? « This is the question ? », nous dirait Shakespeare. Le temps est pluvieux, maussade, comment dire déjà ? Ah oui, anglais... Je me dis alors : « Pas grave, il faut donner du temps au temps ». A mon grand désespoir, la météo ne m'était guère plus favorable les jours suivants. D'agence en agence, je visite maisons en briques, appartements, cottages et autres. L'hygiène n'est pas tout le temps au rendez-vous, mais je finis par décrocher « The residential flat » : près du canal de Nottingham, la fameuse ville de Robin des Bois, à quelques miles de le rivière Trent et à cinq minutes à pieds du centre-ville et de la forêt de Sherwood. Je commence à voir la vie en rose. Mais je suis très vite ramenée à la dure réalité de la vie : que de négociations avec l'agence, ne serait-ce que pour obtenir l'appartement en collocation, une demande de guarantor, que nous prenons à tort pour une demande de caution... Disons que les anglais n'ont pas la même logique... Je finis par obtenir les clés, après avoir versé le fameux deposit. Le lendemain matin, je réalise que la chaudière ne fonctionne pas : douche écossaise, frissons garantis, j'appelle la « land lady »...

La découverte de la ville

Problème résolu, quelques jours après, je décide de m'intéresser à la ville et de passer outre les looks quelques peu farfelus adoptés par certains (tatouages, cheveux roses, piercings clinquants, le musée des horreurs ? Non, mais presque...). Je réalise alors que le château près duquel est sculptée la magnifique silhouette de Robin des Bois était en fait celui de Guillaume Le Conquérant et que la ville de Nottingham possède le plus vieux pub et Inn de toute l'île britannique, le fameux « Ye Old Inn to Jerusalem ». J'apprends aussi que la ville possède une longue histoire anglo-normande et que le Lace Market n'est autre que l'endroit où étaient fabriqués toutes les dentelles d'Angleterre (à l'époque où femmes comme hommes portaient des jupons). Nottingham, marquée par son industrie très développée au XXème siècle fut aussi le siège social de nombreuses entreprises, notamment celle des vélos Raleigh (qui ont tant marqué notre enfance). 

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Après quelques visites culturelles, je me rends à l'université, dont je trouve le campus « amazing », tellement il est grand. La vie universitaire là-bas est très américanisée, à moins que cela soit l'inverse, les campus sont juste énormes et grandioses, les étudiants très « friendly », et les soirées excessivement bruyantes et arrosées. Disons que les anglais ont la culture de la boisson (bières, Jägerbombs ou autres, tout y passe). Les soirées sont pour la plupart déguisées. Eh oui, nous qui trouvons cela particulièrement ringard en France. Ici, personne n'a honte de s'habiller en Sailor Moon et autres personnages de fiction. Encore une fois, au début cela choque, mais on finit par s'y habituer et s'en amuser.

Enfin, un dernier détour sur la culture alimentaire de nos chers amis anglais. On y retient, le Full English Breakfast avec ses petits baked beans à la sauce tomate, le Fish & Chips, les cupcakes et le fameux Roast du dimanche soir, « but this is it, I'm affraid ! ». Les restaurants d'origine étrangère sont excellents, à couper le souffle et, à des prix défiants toute concurrence : cuisine indienne, pakistanaise, népalaise, coréenne, chinoise et japonaise.... Enfin, le nombre de biens et services mis à la disposition du consommateur est démentiel, les anglais ne font qu'acheter et consommer (bien évidemment en mangeant continuellement et à n'importe quelle heure de la journée), tout comme nos amis d'Outre-Atlantique. C'est la consommation de masse qui prend tout son sens.

Prochaine escale, la vie universitaire dans son ensemble...

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