école de commerce

Diplôme bac+5, Visé par l'État, Grade de Master

Lola Khentache : retour sur l'échange académique à Dubaï

Sans titre.pngLola Khentache est partie étudier à l'IMT, grâce au programme d'échange d'étudiants du cursus Grande École de l'ISG. Cette ville qui l'impressionnait tant par son aspect "grandiose et gigantesque" a été le théâtre d'une émancipation totale pour la jeune fille qui en revient « changée humainement ».



  • Acte I: Transition radicale

Un semestre d'échange est une période plutôt courte, mais néanmoins intense en terme d'apprentissage. La première chose à laquelle je pense est la compétence linguistique. Ayant à la base un bon niveau d'anglais, je devais tout de même faire répéter mes interlocuteurs et devais moi-même m'y reprendre à plusieurs fois pour m'exprimer et me faire comprendre correctement.
Étant en colocation avec des américains et anglais, j'ai énormément amélioré mon anglais oral, jusqu'à ne plus me rendre compte que je m'exprimais dans une langue différente de ma langue maternelle. C'est en fait une mécanique qui se met en marche très rapidement.
De plus, j'ai aussi été confrontée à la gestion de mon propre budget, en fonction de mes priorités (logement, déplacements, nourriture), j'ai du faire des choix importants et décisifs qui ont ajouté une difficulté supplémentaire à l'expérience de vivre dans un pays qui nous est totalement étranger. En effet, il a été un peu difficile de trouver un logement car le bail de moins d'un an n'existe pas à Dubaï, c'est ce genre d'imprévu qui bouleverse totalement un budget et qui met en situation tout étudiant en gestion.

dubai marina.png

  • Acte II: Changement progressif de ma vie quotidienne

Il m'a fallu un certain temps avant de bien discerner la culture des Émirats Arabes Unis. Les premières semaines ont été faites d'ajustements au niveau comportemental, vestimentaire (important lorsqu'on est une fille à Dubaï), relationnel, etc. J'ai finalement constaté que ce mode de vie correspondait totalement à mes valeurs. Il faut savoir que l'on côtoie deux modes de vie bien distinct: Celui des locaux et celui des occidentaux. Les locaux sont discrets, polis, souriants et ouvert alors que les expatriés sont la plupart du temps assez mal-polis, extravagants et parfois même sans-gêne (un comportement à déconseiller donc).
Quant aux rapports homme-femmes, j'ai vraiment été surprise de voir que dans le "business", les femmes ont autant de pouvoir que les hommes.
Au final, c'est une culture qui mélange tradition et modernité et qui m'a vraiment séduite. Et surtout par le fait de voir que les femmes ont l'occasion d'avoir "du pouvoir", elles sont libres de faire leurs propres choix.

dubai 3.png

  • Acte III: Évolution de ma manière de travailler

L'Institute of Management Technology (IMT), notre Université, est une Université indienne. C'est à dire que c'était encore une autre culture qu'il a fallu appréhender et découvrir au quotidien. La culture indienne y est omniprésente, plus que la culture arabe. Mais au final, tous les étudiants, qu'ils soient garçon ou fille, se mélangent naturellement et j'ai pu me faire de nombreux amis parmi les étudiants indiens.
Les méthodes d'enseignements et de notations étaient par contre radicalement opposées aux usages français. La plupart du temps, on nous demandait de rendre une présentation Power Point, sans note sur un sujet vague sur lequel nous devions effectuer les recherches en amont. Il était parfois difficile de comprendre les consignes des professeurs parlant anglais (avec un accent indien) très rapidement et à la fin des cours. Mais présenter à l'oral n'a pas représenté une grosse difficulté pour moi, je me suis d'ailleurs rendu compte grâce à ces exercices qu'il était beaucoup plus simple de présenter un projet sans lire ses notes. Un exercice donc très efficace, non seulement pour la mémoire mais aussi pour se perfectionner en anglais.

dubai 4.png

  • Acte final: Bouleversement personnel

Cette expérience représente un réel exercice sur la connaissance de soi. Je sors changée humainement de cette aventure, avec une forte envie de découvrir de nouveaux horizons. Avoir découvert les EAU m'a amené à une réelle réflexion sur les réalités françaises en terme de pauvreté, de problèmes sociaux. Dubaï est une ville où la sécurité règne en permanence et où la pauvreté n'existe que peu voire pas du tout.
Cela a également été le théâtre de rencontres et d'expériences humaines toujours plus enrichissantes. J'ai eu la chance de côtoyer des dizaines de cultures et civilisations différentes dans une harmonie et un bien être omniprésent.

Abonnez-vous
Suivez l'actualité
de l'école

Recherche

Chercher dans ce blog :

Archives

Nuage de tags

ISG approprie-toi le monde

A propos de l'ISG :

L'Institut Supérieur de Gestion (ISG), membre IONIS Education Group, créé il y a plus 40 ans est une Grande Ecole de Commerce, visée par l'Etat, membre de la Conférence des Grandes Ecoles et du Chapitre des Ecoles de Management. Le diplôme Programme grande école de l’ISG est visé bac+5 et confère le Grade de Master. Sa pédagogie innovante et en phase avec les entreprises est au service de sa mission : former des managers responsables, créatifs, entreprenants et aptes à évoluer à l’International. L’ISG s’appuie sur un réseau de 88 universités partenaires dans 35 pays et sur son association d’anciens élèves, comptant 19300 diplômés. L'ISG propose des formations pour tous les profils, de Bac à Bac+5, mais aussi des programmes de formation continue et de VAE pour les personnes ayant déjà une expérience professionnelle. L’ISG forme chaque année 1 650 étudiants au sein de ses programmes. Depuis sa création il y a plus de 40 ans, l'ISG a acquis une reconnaissance internationale grâce à l’accréditation ACBSP , il est aussi membre de l'EFMD et CLADEA. L'école est également membre de l'American Chamber of Paris, et partenaire de l'UNIDO. Son laboratoire de recherche, le GRiiSG, a pour thèmes de recherche principaux : entrepreneuriat et marché, management et innovation et management des risques.
ISG. Make the world yours.