école de commerce

Diplôme bac+5, Visé par l'État, Grade de Master

Premiers pas dans le Sud de la Californie

Farah Mehani et Juliette Guerin, étudiantes en dernière année du Master Grande École à l'ISG, sont parties à San Diego aux États-Unis dans le cadre de leur échange académique. Farah et Juliette partagent avec nous leurs premiers jours là-bas.

san diego.jpgLes valises sont enfin bouclées, direction l'aéroport, cap vers San Diego pour sept mois d'échange universitaire à San Diego !
Arrivées à l'aéroport, ce qui devait arriver arriva : surplus de bagage. Bien que la météo californienne est connue pour être clémente, il est très compliqué d'aménager sa garde-robe pour seulement 20kg.
Let's go ! Après une escale à Londres et 13 heures de vol, nous voilà enfin arrivées sur le territoire américain. Notre nouvelle vie californienne peut enfin commencer.

Accompagnées du père de Farah, nous nous sommes donnés une semaine pour pouvoir nous installer correctement. Avant de partir, nous avons cherché un logement sur des sites et annonces. Mais nous nous sommes très vite rendues compte qu'il y avait beaucoup d'arnaques sur internet donc nous avons préféré attendre d'être sur place.
Notre première journée s'annonçait intense, pas le temps de penser au jetlag !
Premier "petit-déjeuner" américain englouti et pas des moindres : bacon, saucisses, oeufs brouillés avec supplément ketchup pour les plus téméraires... tout ce qu'il faut pour être d'attaque !

Le logement

3.pngPour cette première journée nous avons décidé de prendre un taxi à la journée, ce qui nous a réellement aidé puisque notre taxi driver faisait des investigations de son côté pour nous afin que nous trouvions un logement rapidement.

Après plusieurs recherches infructueuses, notre chauffeuse nous emmène dans notre quartier de prédilection : Bay Park, où une annonce pour un appartement venait juste d'être postée.

BINGO ! Le logement nous a plu de suite : deux grandes chambres, un grand salon, de nombreux rangements et cerise sur le gâteau, l'accès à une salle de sport (avec la nourriture locale, nous allons en avoir besoin), l'accès à une salle de cinéma, une piscine, et de nombreuses installations sportives et tout cela rentrait parfaitement dans le budget que nous nous étions fixé avant le départ.
Seul hic, l'appartement n'est pas meublé. Il est très difficile de trouver des appartements meublés à des prix convenables aux États-Unis. Nous avons donc fait appel à une société américaine : CORT qui propose des packages étudiants comprenant sofa, table basse, télévision, vaisselle, machine à café, grille-pain, linge de maison... Tout ce dont nous avions besoin pour notre installation pour 330$ par mois. Et l'entreprise se charge de l'installation et de la désinstallation.

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Le transport

Afin de circuler facilement, nous pensions acheter une voiture d'occasion. Mais acheter une voiture à moins de 3000$ aux États-Unis est déconseillé. Nous avons donc opté pour de la location et par chance, la famille de notre taxi driver est propriétaire d'une concession automobile : Safi Motors. Nous sommes vite tombées sous le charme d'une petite décapotable, que nous avons négocié en échange de nouveaux clients. Le père de Farah nous a laissé négocier, il était vraiment fier de notre prestation.
Merci aux cours de l'ISG !

La communication

Motivées par ces deux premiers jours, notre enthousiasme diminua lorsqu'il a fallu souscrire à des abonnements téléphoniques et internet. En France, nous pensions qu'aux États-Unis, pionnier dans la télécommunication, nous pourrions avoir le choix parmi de nombreuses offres plus avantageuses que celles proposées en France. PERDU !
Non seulement le choix des forfaits est restreint mais surtout excessivement cher, et nous n'avons pas encore parlé des offres internet !
Au forfait s'ajoute les frais d'installation astronomiques du fait que soyons étrangères, sans sécurité sociale américaine et "Credit Background". Après avoir tenté de négocier durant quatre heures (sans grand succès), nous avons jeté les armes et accepté les 100 chaînes de Télé Novelas mexicaines à 150$ par mois.
Côté positif, nous allons améliorer notre espagnol en regardant l'émission "Como dice el dicho".

Enfin chez nous !san diego4.jpg

C'est au bout du quatrième jour que nous avons enfin pu nous installer dans notre appartement. Christian, le père de Farah, reparti à Paris, a pu débriefer et rassurer nos familles, quel soulagement.
Notre frigidaire étant vide, c'était le moment pour nous de s'initier aux courses américaines. Direction Walmart, seule enseigne que nous connaissons.
C'est à ce moment-là que le choc culturel s'est fait ressentir. On oublie fromage (14 dollars le gruyère), charcuterie, bonne viande, et crème fraiche... Impossible de trouver des produits frais dans ce supermarché. Cependant, une autre enseigne « Food for Less » située juste en face, propose un large choix de produits, dont des légumes au même prix qu'en France.

To be continued...

Montréal : Étudier au Canada

Virginie Parisot, étudiante en dernière année du Master Grande École à l'ISG, est partie à Montréal, au Canada dans le cadre de son échange académique. Virginie partage avec nous ses premiers jours sur place.

Mon arrivée

MONTREAL.pngMontréal est la deuxième plus grande ville du Canada après Toronto en termes de superficie et de population. Elle est située dans la région francophone du pays, au Québec. C'est une ville réputée pour son dynamisme, ses festivals et sa grande communauté française.
Je suis arrivée à Montréal, voilà presque un an déjà, j'ai donc pu voir toutes les saisons du Québec, en commençant par l'hiver qui est bien plus rigoureux qu'en France. Avant d'arriver, j'appréhendais la température. Et j'avais raison de m'inquiéter, je suis arrivée le 20 décembre 2015 et il faisait déjà -15 degrés, avec 30 centimètres de neige tombant chaque jour. Plus on avançait dans l'hiver, plus il faisait froid. On a atteint les -40 degrés en janvier, j'ai tenu 5 minutes dehors avant que mes cils ne commencent à geler et ma respiration à se bloquer. Mes craintes sur les déplacements en ville se sont vite estompées car la ville est adaptée à ces températures, tous les magasins et habitations sont surélevés avec un "sas" en guise d'entrée pour maintenir la chaleur à l'intérieur.
L'été, Montréal est complétement différent, certaines rues deviennent piétonnes, les terrasses envahissent les trottoirs, les parcs sont verdoyants et la température peut grimper jusque 35 degrés.


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La ville est un parfait mélange entre la France et les États-Unis. C'est très résidentiel, les buildings du quartier des affaires ne sont pas très hauts et la ville est organisée par blocks et quadrillages à l'image des grandes villes américaines. On peut retrouver comme "blocks" connus : le village gay, le quartier latin, le quartier juif, le quartier chinois... Le Montréal Est est plus anglophone que l'Ouest, qui est principalement francophone.

La ville de Montréal est un véritable melting-pot culturel : 30% de la population de la ville est d'origine étrangère et 12% de la population étrangère du Canada réside à Montréal.
Les Québécois sont des gens très ouverts et chaleureux, il y a une proximité immédiate avec eux, presque amicale. Mais c'est en réalité une marque de politesse.

Mon installation

Depuis que je suis à Montréal, j'ai eu deux appartements, le premier était un 3½ (c'est comme ça qu'on classe les appartements ici), on ne parle pas en superficie mais en pièces fermées, la salle de bain comptant pour ½. Cet appartement était dans le quartier latin, à deux pas du centre-ville et n'était vraiment pas cher comparé aux loyers parisiens. Trouver un logement à Montréal est facile, le flux d'entrants et de sortants est très important. J'ai passé les six premiers mois de mon expatriation dans cet appartement puis, fin juin, pendant la période des déménagements, j'ai loué un duplex dans le quartier gay, à deux stations du centre-ville et de l'université. Je me suis mis en colocation pour la première fois et c'est assez difficile de partager son espace avec deux autres personnes que l'on connaît à peine.

FALLS.pngA Montréal, j'ai découvert les pharmacies canadiennes, similaires à leurs voisines américaines, on peut y trouver de tout, des pizzas, des chips, du shampoing et même des vêtements. Les supermarchés quant à eux, sont classés par prix et qualité, on peut donc choisir son supermarché en fonction de son budget.
Au Canada, les prix affichés en magasin sont hors taxes, il faut donc ajouter systématiquement 15% au prix de vente, sinon on peut vite dépasser son budget. C'est également le cas au restaurant et dans les bars, où il faut ajouter les frais de service, les Français sont d'ailleurs connus pour oublier ce pourboire créant une certaine animosité chez les serveurs.
Au niveau des transports, le métro coûte aussi cher qu'en France, les temps d'attente entre les métros sont longs, ce qui n'est vraiment pas pratique quand on est souvent en retard comme moi. La ville n'est pas desservie partout, le centre-ville est le point central, sinon pour le reste il y a le bus. L'hiver, le réseau souterrain est vraiment pratique pour ne pas à avoir à affronter le froid canadien, les centres commerciaux et l'université sont reliés directement au métro ce qui nous permet de ne pas sortir à l'extérieur.

Durant mon stage, j'ai eu la chance de travailler dans le milieu du stand-up montréalais. Tous les bars branchés de la ville proposent des soirées humour. Cela permet de passer une bonne soirée entre amis et de découvrir chaque semaine de nouveaux artistes. J'ai assisté à de nombreuses représentations, travaillé avec pas mal d'humoristes, ça m'a permis d'apprécier ce milieu et de commencer à me créer un réseau.
CANADA.jpgLa communauté française est vraiment bien représentée à Montréal, donc inévitablement, j'ai rencontré pas mal de Français là-bas et davantage depuis que je suis arrivée à l'université.
Le Canada est vraiment un pays magnifique, chacune de ses régions est culturellement très différente. Plus on s'approche des États-Unis, plus les villes s'américanisent. Dans certaines régions, les habitants ne parlent pas un mot d'anglais et dans d'autre, ils ne parlent pas le français.
Pour découvrir un peu plus le pays, j'ai visité quelques villes aux alentours de Montréal comme par exemple Toronto, la plus grande ville du Canada, Ottawa, la capitale du pays avec son Parlement ainsi que Niagara Falls city, située à la frontière des USA, connue pour ses célèbres chutes. Au Canada, tu as des activités pour chaque saison, ce qui m'a permis de réaliser un de mes rêve, faire du chien de traîneau sur la montagne du Mont Tremblant.

À la découverte de "Big Apple"

De l'autre côté de l'Atlantique, New York. C'est ici que Julia Alfonsi, en dernière année de Master Grande École à l'ISG, a décidé de poser ses valises dans le cadre de son échange académique. Elle partage avec nous son expérience.

Mon arrivée

Brooklyn it is.jpgMon arrivée à New York s'est très bien passée, ce n'était pas une première pour moi. Il y a trois ans, j'étais déjà partie pour y vivre pendant un mois et demi, dans le but d'améliorer mon anglais et de découvrir la ville. J'habitais à l'époque dans le Queens, en immersion dans une famille américaine, et je prenais des cours d'anglais en plein centre de Manhattan. New York était vraiment un rêve pour moi. Je me souviens encore de la première fois où je suis arrivée à Manhattan, par la si célèbre et magnifique gare : Grand Central.

J'ai tellement apprécié cette ville que j'ai décidé de renouveler l'aventure et d'y repartir pour mon année d'échange. Mon choix universitaire s'est porté sur Brooklyn College pour vivre pleinement l'expérience d'un campus américain, qui m'était encore inconnue à ce jour.

Brooklyn-College.jpgAprès huit heures de vol et une attente interminable au guichet de l'immigration, je suis enfin arrivée à destination. Par chance, je savais déjà où j'allais habiter, ce qui était un énorme soulagement. A New York, la recherche d'un appartement est le parcours du combattant, l'immobilier est extrêmement cher et beaucoup d'immeubles sont très vieux, parfois à la limite de l'insalubrité. J'ai eu énormément de chance que mon amie Diane, étudiante en International Track à l'ISG, ait trouvé deux chambres libres pour nous dans un appartement de Park Slope, quartier très agréable de Brooklyn. Nous partageons cet appartement avec une étudiante américaine originaire de Washington, mais malheureusement notre colocataire américaine n'est pas très bavarde et passe le plus clair de son temps dans sa chambre.

Mon immersion

Pour débuter mon immersion new yorkaise comme il se doit, j'ai passé ma première soirée à déguster un hamburger dans le quartier populaire et branché de Williamsburg à Brooklyn. Le lendemain, journée d'orientation pour les "exchange students" à Brooklyn College. C'était l'occasion pour moi de découvrir un magnifique campus sur lequel ont été tourné plusieurs films et séries comme Gossip Girl ou la dernière publicité de Victoria Secret Pink.

Sans titre2.jpgCe que je préfère à New York, c'est qu'on ne s'ennuie jamais. Chaque jour, il y a des concerts, des matchs... Et les quartiers sont extrêmement différents les uns des autres. A New York, il y en a pour tous les goûts, c'est une ville en constante effervescence. Ce n'est pas pour rien qu'elle est surnommée "the city that never sleeps". Tout y est grand et démesuré. Si bien que Manhattan peut être étouffant avec ses immenses gratte-ciels, son trafic incroyable et ses rues débordantes de passants.

Lorsqu'on pense à New York, on pense tout de suite à Manhattan. Mais New York ne se limite pas seulement à cette île. J'ai découvert des quartiers de la ville dont je n'imaginais même pas l'existence, comme la surprenante et dépaysante plage de Rockaway Beach à Long Island. L'État de New York est lui aussi méconnu et dans l'ombre de "Big Apple". Nous avons donc décidé de découvrir un autre visage en visitant le magnifique Harriman State Park.

talk show.jpgManhattan et Brooklyn regorgent d'activités et de lieux à visiter. Il y a tout d'abord les musées tels que le MET, le MoMa ou le Guggenheim, les gratte-ciels et monuments tels que l'Empire State Building, le Rockefeller Center Observation Deck ou la Statue de la Liberté, mais aussi Central Park pour ne citer qu'eux. On peut également assister à un match de baseball au Yankees Stadium, à un match de basket au Madison Square Garden ou bien encore à un concert au Barclays Center. Durant l'été, nous avons eu la chance de pouvoir profiter d'un cinéma en plein air gratuit lors du Festival du Film de Central Park. Septembre quant à lui, est le mois de la fameuse New York Fashion Week, au cours de laquelle nous avons assisté à de nombreux défilés. Enfin, nous avons eu la chance d'assister au tournages de célèbres Talk Shows américains, The Tonight Show avec Jimmy Fallon et The Daily Show avec Trevor Noah. Une expérience incroyable !

Sofia Oulkadda, dans la peau d'une étudiante californienne

Sofia Oulkadda est étudiante en deuxième année du Master Grande École de l'ISG. Elle a choisit de passer son semestre d'échange académique à San Diego sur la côte sud-ouest des États-Unis et partage avec nous son quotidien californien.

Mes premiers pas aux USA

Je suis arrivée à San Diego un lundi soir et par chance ma future colocataire m'attendait à l'aéroport ! En effet, je mettais organisée pour trouver mon logement avant de partir afin d'arriver plus sereinement. Premier changement culturel aux Etats-Unis, c'est leur manière de se saluer. J'allais dire au revoir à la fameuse bise car ici les californiens se disent bonjour par une accolade qu'ils appellent "Hug". Ma première journée s'est clotûrée par la découverte de "Pacific Beach by night" et de mon nouveau quartier lorsque je suis rentrée en voiture dans mon nouveau nid, où j'allais passer les 3 prochains mois. Il se situe dans un petit quartier jeune en bord de mer avec beaucoup de charme, on y trouve également des petites maisons très sympathiques.

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Mon quotidien à San Diego

La ville de San Diego est très étendue, les transports en commun se font rares, j'ai donc opté pour le vélo ou les taxis privés comme Uber et Lyft. Dès le lendemain de mon arrivée, ma colocataire m'avait laissé une petite note attentionnée concernant les commerces de proximités, ce qui m'a permis de m'adapter plus rapidement à mon quartier. Je suis tout de suite tombée sous le charme de Pacific Beach car dès mes premiers jours le soleil était au rendez-vous avec des températures estivales. Par chance, mon appartement se trouvait à 2 minutes à pied de la plage, j'ai pu profiter pleinement du cadre qui s'offrait à moi et prendre mes marques aisément. Les photos parlent d'elles mêmes, je vous laisse contempler un des nombreux coucher de soleil que j'ai pu voir au cours de ces derniers mois !

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Une université grandeur nature


L'Université de Californie San Diego est une vraie petite ville, il m'a fallu un mois pour me repérer dans le campus et connaître tous les recoins. Le plus souvent les gens se déplacent en vélo ou en skateboard afin de pouvoir rejoindre les différents UFR et arriver à temps en classe. Quand on sait qu'il me faut 20 minutes de marche pour aller du restaurant universitaire à mon UFR Rady Management School, on comprend mieux pourquoi c'est utile ! Le campus se démarquait surtout par sa localisation, perché sur une colline rocheuse donnant sur la mer, nous permettant de profiter entre deux cours de la plage soit pour contempler ces beaux paysages, s'aventurer dans les vagues de l'océan pacifique le temps d'une petite session de surf ou tout simplement profiter d'un magnifique coucher de soleil.


Pour le choix des cours, le système américain fonctionne au " premier arrivé premier servi ", la priorité de choix étant accordée aux étudiants permanents. Encore une fois, ma bonne étoile veillait sur moi, j'ai pu avoir les cours qui m'intéressaient sans devoir rejoindre de liste d'attente ou suivre plusieurs cours provisoirement en attendant que les étudiants permanents se décident sur leurs choix définitifs. Les professeurs sont très attentifs sur la participation des étudiants en classe, j'ai dû très vite prendre le pli mais cela m'a été utile pour une meilleure compréhension du cours. Il faut savoir que très souvent la note accordée à l'oral compte pour plus d'un quart de la note finale. Je garderai un très bon souvenir de ce semestre dépaysant et culturellement parlant enrichissant !

Alexandre Scarano, une expatriation réussie

Etudiant en troisième année du Master Grande Ecole en International Track, Alexandre nous fait partager son échange académique à l'université de Brooklyn College à New York.

Immersion dans la culture américaine

J'ai pu passer une année en immersion totale dans un pays très différent par sa culture et son environnement. Ce défi s'est révélé être une formidable opportunité. Cette aventure de 10 mois a été formatrice et enrichissante au niveau personnel et professionnel. Aujourd'hui, j'envisage mon entrée dans le monde du travail d'une autre manière.

Ici, toutes les populations cohabitent et les différences culturelles s'évanouissent pour laisser place à la fraternité. Les différences sont perçues comme une chance et chacun souhaite connaître la culture de l'autre. Cela m'a permis de découvrir des modes de vie qui m'étaient inconnus auparavant et de partager ma culture française.

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Mon quotidien new-yorkais

Concernant la vie quotidienne, mon appréhension était liée à mon rapport et à ma façon de communiquer avec la population locale. Nos sociétés sont différentes et il est toujours difficile d'imaginer la manière dont nous serons accueillis dans un autre pays. Mais ces doutes se sont vite dissipé car les New Yorkais font preuve d'une très grande ouverture d'esprit et cela a conforté l'image que j'avais du melting pot à l'américaine.

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Mes premiers pas à l'université

En arrivant au Brooklyn College, mes craintes portaient sur les attentes de l'école et la manière dont les différentes matières seraient enseignées. Je n'étais plus un étudiant « résident » mais un étudiant étranger et cette différence se ressent vite, puisque j'étais majoritairement entouré d'étudiants américains durant les cours.
Mais cette université est l'une de celles qui accueillent le plus d'étudiants étrangers à New York et leurs programmes sont bien adaptés. A notre arrivée, nous avons été encadrés et accompagnés afin de nous familiariser avec ce nouvel environnement. Cela m'a permis de me sentir à l'aise dès mes premières semaines de cours et de pouvoir travailler de manière efficace.

Paris-New York : 5 837 km

Etudiante en dernière année du Master Grande Ecole de l'ISG au sein du Parcours Classique, Insia Vally effectue un semestre d'échange académique à New York. Fascinée par cette ville, elle nous fait découvrir son côté artistique en photos.

New York est une ville à part, qui vit en dehors du temps. Tout va plus vite, chaque minute, chaque seconde semble cruciale, il y a du bruit, les mêmes bruits jour et nuit. Tout y est plus grand, démesuré. Habitant au cœur de Manhattan dans une résidence réservée aux femmes, j'ai toute de suite été très bien entourée par des jeunes filles du monde entier ayant le même objectif que moi, découvrir New York. Ce qui m'a frappé en premier, c'est l'énergie : tout semble aller plus vite, tout est ouvert très tard le soir (boutiques, magasins, restaurants). Aucune rue n'est isolée, tout est interconnecté grâce au système d'avenues et de rues organisé selon un échiquier. L'art y est également omniprésent. À chaque coin de rue, on tombe sur des peintures, ou des tags qui donnent vie à la ville. New York est d'ailleurs très connue pour le « street-art ».

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Inutile de courir tous les musées de la ville : l'art se trouve d'abord sous notre nez, c'est pourquoi on n'arrête jamais d'apprendre et de découvrir. Les plaisirs les plus simples deviennent ici les meilleurs : flâner dans les rues, prendre un café dans un des nombreux endroits sympas de la ville, et surtout manger ! Ici, chaque endroit est différent. De la friperie « so chic, so solidaire » au distributeur de cupcakes, l'originalité est au rendez-vous !


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Paul Henry, à la conquête du Nouveau Monde

Paul Henry, étudiant en dernière année du Master Grande Ecole de l'ISG au sein de l'International Track, témoigne de son expérience internationale. Pour son échange académique, il a choisi de passer 2 semestres au sein du Brooklyn College de New York.

J'étais par le passé, déjà venu aux Etats-Unis, mais en qualité de touriste et je n'avais que 16 ans. Je n'étais d'ailleurs resté à New York que 10 jours. Je pense tout d'abord que la possibilité d'avoir pu étudier en anglais durant 2 ans et demi au sein de l'International Track de l'ISG, est une réelle chance et un réel atout avant une telle expérience. De plus, le stage de 4 mois que j'ai accompli à Dublin, fut la parfaite suite de ces 3 années en International Track. Fort de ces 3 années à pratiquer l'Anglais, j'ai naturellement choisi Brooklyn College à New York. Tous les éléments étaient réunis pour y connaître une bonne expérience, la ville de New York, l'école en elle-même, les cours proposés au sein de l'école.

L'arrivée au pays de l'Oncle Sam

Comme beaucoup le savent, les américains sont assez pointilleux avec la documentation nécessaire pour arriver sur leur territoire. Il a donc fallu commencer par faire une demande de visa auprès de l'ambassade des Etats-Unis à Paris, ce fut bref pour moi contrairement à certains de mes amis ici.
L'une des expériences difficiles que j'ai eues, fut de trouver un logement car aucune agence ne vous prend réellement au sérieux si vous ne disposez pas d'un sponsor sur le territoire américain. J'ai donc passé plusieurs jours à aller d'agence en agence afin de trouver un logement et ce fut infructueux. Finalement, c'est via diverses applications de location de logement que la situation s'est débloquée. Nous avons finalement trouvé un logement mes deux colocataires et moi et avons pu emménager dans une maison à Brooklyn se situant à environ 15 minutes de Brooklyn College.

Les premières impressions

Mes premières impressions concernant la ville, furent très positives, les gens sont très accueillants et vous reçoivent de manière agréable en général. La richesse de cette ville est sa diversité, des gens du monde entier y vivent, y travaillent et y cohabitent en harmonie. Chaque jour est une nouvelle expérience, une nouvelle découverte. Au sein de la ville, beaucoup de commerces sont ouverts tous les jours de la semaine, ainsi que très tard, voir 24/24 heures. Cela permet de pouvoir apprécier les restaurants, les commerces à tout moment. Il est très facile d'occuper ses journées entre musées, visites de la ville et des monuments célèbres. La carte étudiant permet également de recevoir des remises sur les entrées pour le musée, ce qui favorise la fréquence des visites au musée.
Après plusieurs mois sur place, il est très facile de comprendre pourquoi les Etats-Unis comptent parmi les plus gros pollueurs de la planète. Les véhicules sont tous de grandes tailles, le carburant y est très peu cher ce qui contribue à la pollution. De plus, à l'heure où nous supprimons les sacs plastiques en supermarchés en France, il est courant de se retrouver avec 10 à 20 sacs plastiques pour les courses d'une seule semaine.

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L'accueil au Brooklyn College

Peu après mon arrivée, je me suis rendu à l'école avec l'un de mes colocataires, afin d'y signaler notre arrivée aux Etats-Unis et compléter le document DS-2019, qui accompagne les visas. Les personnes travaillant à l'administration de Brooklyn College ont été très efficaces, en une heure nous avions rempli nos documents et nous obtenions notre carte étudiante.
Nous nous sommes rendus aux deux journées d'orientation qui étaient proposées par l'université. Nous avons donc visité l'ensemble des infrastructures qui sont très vastes et assez modernes. Grâce à notre carte étudiante, nous pouvons profiter de l'ensemble des infrastructures de l'université, à savoir : un terrain de basket, une piscine, une salle de sport, une bibliothèque.
Lors de la deuxième journée d'orientation, nous avons rencontré d'autres étudiants internationaux, qui sont aujourd'hui dans notre cercle d'amis. L'adaptation à l'université, aux cours et aux gens sur place s'est très bien passée. Nous avons rencontré beaucoup d'étudiants provenant de divers pays : Allemagne, Italie, Brésil, Suède, Italie, mais très peu d'étudiants américains. En effet, la plupart d'entre eux viennent en classe et partent directement après les cours et ne s'attardent pas, il est donc difficile de discuter, d'échanger et donc d'établir des liens avec eux.

Visites et découvertes culturelles

Durant les deux premières semaines sur place j'ai beaucoup visité New York. Nous avons visité le musée d'histoire naturelle, le musée d'art moderne, plus communément appelé MoMa, mais aussi la Statue de la Liberté et Ellis Island.
Nous avons fait les deux principaux parcs de Manhattan et de Brooklyn, à savoir : le très célèbre Central Park et Prospect Park. Ces deux lieux sont toujours aussi impressionnants, ces espaces verts cohabitent avec un urbanisme surdéveloppé.
Nous sommes allés voir les quartiers de Chinatown et Little Italy. Le constat est que Little Italy est en train de disparaître petit à petit, car le « quartier » ne tient plus que sur une seule rue, alors que Chinatown s'agrandit. Par la suite, nous sommes allés à l'incontournable Broadway Avenue, Times Square et différents quartiers de Manhattan comme Brooklyn (Soho, Upper and Lower East and West side, Williamsburg, Park Slope...).
Nous avons fait les principaux ponts reliant Brooklyn à Manhattan ; le Brooklyn Bridge ainsi que le Manhattan Bridge qui offrent de magnifique vues sur l'Hudson et sur Brooklyn et Manhattan.
Je me suis également rendu au Mémorial du 11 septembre, la première fois que j'étais venu, tout n'était encore que chantier. Aujourd'hui la tour est terminée, la Freedom Tower, impressionnante et magnifique d'en bas comme en haut. De plus, deux fontaines ont été construites au niveau où se trouvait la structure des deux tours originelles. Tout autour de ces fontaines se trouvent les noms des nombreuses victimes de ce terrible événement, c'est assez spécial de se trouver face à ce mémorial.

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Les Etats-Unis, terre de sport

Les gens pratiquent et apprécient énormément le sport aux Etats-Unis et en particulier à New-York. Dès le début de mon séjour, je suis allé une journée à l'Us Open en compagnie de mon colocataire, ce fut impressionnant, car le court central est le plus grand des quatre grands chelems sur le circuit mondial.
Nous sommes allés il y a peu à Central Park afin d'assister au Marathon de New York, un autre événement incontournable, car c'est le plus couru au monde, le nombre de nationalités y participant est incroyable. La ville est paralysée autour de ce parcours le temps d'une journée et c'est une fête. Beaucoup de gens viennent encourager leurs proches comme les inconnus. Il y a un réel engouement autour de cet événement.
Je me suis rendu à deux reprises dans l'antre mythique des Yankees, le Yankee Stadium afin d'assister à des rencontres de football de l'équipe de New York. Ce fut deux belles expériences, car le football est tout juste émergent aux Etats-Unis et les fans commencent à s'y intéresser réellement.
Pour finir au niveau sportif, en compagnie de mes colocataires nous nous sommes rendus à deux matchs de Basketball ensemble, une fois au sein d'une salle également mythique : le Madison Square Garden pour voir les Knicks de New-York. La seconde fois, fut dans une toute nouvelle enceinte dernière génération : le Barclays Center pour y voir les Nets de Brooklyn.

Cette expérience est unique et que le fait d'y participer est une chance inouïe. La ville est fantastique, les résultats en cours sont très positifs et j'ai commencé à avoir quelques contacts pour mon stage de fin d'année.

Astrid dans la peau d'une étudiante américaine

Astrid Mac Garry est étudiante au sein de l'International Track, le parcours 100% anglophone du Master Grande Ecole de l'ISG. Dans le cadre de l'échange académique de 2 semestres en dernière année, elle a choisi de vivre une expérience à l'américaine sur le campus de la Californian State University Monterey Bay.

La Californie
pont.jpgJ'ai vécu huit ans aux Etats-Unis en Arkansas avec ma famille, j'ai donc eu la chance de connaître une partie des Etats-Unis. Mon choix de destination pour cet échange académique s'est construit, non seulement en tenant compte des atouts de la Californian State University Monterey Bay, mais également des attraits de la ville elle-même. La Californie décrite comme le paradis ensoleillé de la classe moyenne américaine, demeure l'Etat le plus riche des Etats-Unis, grâce à une économie diversifiée et innovante. Mais la Californie est également constituée de parcs nationaux comme Yosemite et de villes extraordinaires, comme San Francisco avec ses maisons au style victorien. Monterey Bay est très européanisée. Cela fut un point très agréable et je pense moins dépaysant pour beaucoup d'étudiants internationaux. En effet, on peut y trouver des boulangeries et restaurants français, allemand... et une population européenne installée Monterey et aux alentours. En dehors de la ville, le comté de Monterey regorge de paysages magiques, de plages de sable fin et d'immenses falaises à couper le souffle. Je ne me fatigue pas de les explorer.

Mon adaptation
J'imagine que le fait d'avoir déjà vécu aux Etats-Unis m'a considérablement aidé dans mon adaptation sur le campus. Néanmoins, c'était la première fois que je vivais seule et l'idée d'étudier dans une université américaine et de vivre sur le campus avec des étudiants inconnus était très nouvelle pour moi. Les premiers jours ont été difficiles et mouvementés. Je ne connaissais personne et je suis arrivée tard le soir, je n'avais donc pas de logement avant le lendemain. Puis, j'ai appris que je partagerai ma chambre et vivrai avec trois autres étudiantes dans un appartement, une allemande et deux américaines. Au début, j'étais assez stressée à cette idée mais une fois que je les ai rencontré, je me suis tout de suite sentie moins seule et plus à l'aise. Un des aspects compliqués était les transports, car le seul moyen de locomotion pour la plupart des étudiants sans voiture sont les bus. Et les horaires sont difficiles à comprendre... Mais comme à toute chose, on s'y habitue et ce qui est rassurant c'est qu'on n'est jamais seul. L'avantage d'habiter sur un campus, c'est qu'on est entouré d'autres étudiants et les américains sont toujours prêts à aider les étudiants internationaux.

monterrey.jpgLa vie sur un campus américain
Il y a beaucoup d'activités proposées par l'université afin que les étudiants puissent s'occuper, se divertir et découvrir la région : randonnées, camping, surf... Il y a tellement d'opportunités pour visiter, il faut juste savoir les saisir. La plage est à 5 minutes, il est facile d'aller surfer ou se balader. J'ai campé une nuit à Big Sur (Andrews Moleras State Park), un endroit vraiment magnifique. Je suis souvent allée me promener le long des plages, comme celle de sable blanc de Carmel, en regardant les couchers de soleil et les dauphins sautant dans les vagues. J'ai aussi eu l'occasion de visiter Santa Cruz plusieurs fois car cette ville se trouve à seulement 45 minutes du campus en voiture. Puis, j'ai voyagé à Los Angeles et Las Vegas avec un groupe d'étudiants. Nous avons tiré au pistolet dans un ranch, traversé la mémorable Highway 1, parcouru le fameux Hollywood Boulevard et enfin visité les hôtels et les casinos gigantesques de Las Vegas.

Bilan de mon expérience
Les américains sont plutôt ouverts, la conversation se fait naturellement, que ce soit avec un étudiant en cours ou un passant à l'arrêt de bus. Ils sont toujours prêts à aider les étudiants internationaux. J'ai également eu l'opportunité de travailler sur le campus. Avec de la persévérance, j'ai été embauchée chez Starbucks. J'ai adoré mon travail, même si le rythme était intense. C'est agréable de travailler avec d'autres étudiants, dans une bonne ambiance. On prend vite le rythme des cours et des sorties le weekend. Les étudiants pratiquent des activités sportives entre eux et sont très soudés. Nous avons organisé de nombreuses soirées, les logements sont très proches les uns des autres, les étudiants internationaux étant pratiquement tous logés sur East Campus. L'université organise également des soirées dans une salle tous les vendredis avec un DJ. Au niveau académique, il y avait de nombreux projets de groupe à mener et avoir appris à travailler en équipe est probablement un des aspects qui m'a été le plus bénéfique durant cet échange académique. J'ai évidemment amélioré mon anglais à l'écrit et je me suis adaptée au système d'éducation américain. J'ai enfin appris à mieux organiser mon temps. Cette expérience a donc été très bénéfique tant au niveau personnel que professionnel.

Diane Vermont nous ouvre les portes de Miami

Diane Vermont, étudiante en dernière année du Master Grande Ecole, a posé ses bagages à Miami pour effectuer un stage. Elle nous fait part des caractéristiques culturelles qui marquent cette ville, riche de sa diversité.

Diane Vermont.2.jpgUn melting pot culturel
Je suis à Miami depuis maintenant plus de quatre mois et je n'ai évidemment pas pu passer à côté de ce mélange de cultures qui enflamme la ville.
Sa position géographique en est une des raisons. Miami se situe à la pointe sud de l'Amérique du Nord, juste en face de l'Amérique du Sud. Pour les habitants d'Amérique latine, le trajet est simple et la ville est très attractive pour trouver un emploi. Les Etats-Unis font partie des pays les plus dynamiques et attirent des populations confrontées à un manque d'offres d'emplois. Le facteur politique joue également, certains latins quittant leur pays pour fuir le régime politique en place.
Les langues se mélangent à Miami. Cela semble étonnant mais vous entendrez aussi bien parler espagnol qu'anglais. Vous trouverez même un quartier dédié à la population Latino-Américaine (Espanola Way). Ce quartier se trouve au plein cœur de Miami (South Beach) et vous plonge complètement dans l'ambiance latine, jusqu'à en oublier que vous êtes aux Etats-Unis. Restaurants, commerces, spectacles, tout est réuni pour transporter les visiteurs au sein de leur culture.
Plus récemment, ce sont les opportunités immobilières qui ont permis à Miami d'accueillir de nouvelles cultures jusqu'alors très peu présentes. Beaucoup de Russes et de Français ont décidé d'investir et de construire dans "le nouveau Miami" (Design District, Brickell..).
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Une atmosphère chaleureuse
Au niveau culturel, j'ai perçu de nombreuses différences. Que ce soit au travail ou dans la vie de tous les jours, je trouve que les gens sont très ouverts et accueillants. Il suffit de s'asseoir dans le bus ou de faire la queue au supermarché pour entamer une discussion avec un américain. Le contact est facile et les habitants chaleureux.
En entreprise, j'ai moins ressenti la hiérarchie professionnelle. L'équipe avec qui je travaille est très « friendly », il n'est pas rare que nous passions du temps ensemble en dehors des heures de travail. Le cercle privé est très ouvert chez les Américains, les sujets de conversation qui pourraient être confidentiels (salaires, vie intime...) ne le sont pas du tout. Les horaires de travail sont également différents puisque la majorité des commerces sont ouverts de 10h à 22h, ce qui permet d'aller faire ses courses après le travail et donc d'adopter un rythme de vie très différent de celui que l'on a en France. Les horaires des repas le sont également. Les américains ont tendance à se lever très tôt pour pratiquer une activité sportive avant d'aller travailler, et à dîner assez tôt (aux alentours de 7.30pm).

Mon adaptation au mode de vie américain a été facile, d'autant plus que ce n'était pas mon premier séjour aux Etats-Unis. Je pense qu'il est important de partager le mode de vie et les habitudes locales pour profiter au mieux de expériences à l'International.

Une expérience extraordinaire à San Francisco

Olivia Bechetoille est étudiante en 3ème année du Master Grande Ecole au sein du Parcours Associatif. Pour son expérience à l'International, elle a choisi d'effectuer un stage à San Francisco. Elle rêvait de découvrir cette ville et partage avec nous ses premières impressions.

Mes motivations
Mon but pour cette dernière année de Master Grande Ecole était de faire un stage à l'étranger, découvrir une autre culture et améliorer mon anglais. J'ai décidé de rechercher un stage dans une startup aux Etats-Unis. L'environnement entrepreneurial me passionne. Cette destination était ambitieuse car les papiers sont difficiles à obtenir. Cependant, après quatre mois de recherche intensive j'ai été embauchée pour 9 mois de stage chez YouNoodle à San Francisco. Une fois mon visa en poche, l'aventure a commencé.

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1ère impression : San Francisco, une ville ouverte et accueillante
Je suis arrivée le 8 juillet 2014 dans cette ville dont j'ai tellement rêvé. J'attendais depuis longtemps de vivre une expérience à l'étranger. En effet, en dehors du stage, qui est la principale raison de ma venue à San Francisco, le fait d'arriver toute seule dans une ville est un challenge qui me fait énormément grandir et qui me plait.
Mes premières impressions sont presque indescriptibles car le sentiment d'avoir tout à découvrir est immense. La première caractéristique qui me vient à l'esprit quand je pense à San Francisco est la diversité des cultures. Cette ville multiculturelle est très agréable : chaque personne peut trouver une activité, un restaurant selon ses gouts, ses habitudes. Le regard des autres ne semble pas aussi important à San Francisco qu'à Paris. San Francisco est une ville accueillante et chaleureuse où les caissières, les chauffeurs de taxis, les serveurs me demande : « How are you today ?». Dans cette ville à taille humaine, 800.000 personnes, les gens sont heureux de vivre et prennent le temps de partager avec les autres. J'ai en effet rencontré des personnes beaucoup plus rapidement que je ne le pensais, grâce à leur ouverture et à leur intérêt envers les autres. Un des principaux aspects qui attire mon attention est l'envie générale d'essayer, de donner de son mieux pour réussir un projet qu'il soit petit ou grand. Ici, un projet est fait pour essayer. Si il s'avère que ce projet n'est pas aussi concluant qu'il l'aurait dû, cet échec est considéré comme une force puisqu'il permettra de faire mieux la prochaine fois. Cette mentalité me permet de positiver et de prendre confiance en moi.

Mon installations et premières découvertes
Malgré cet optimisme, le logement est difficile à San Francisco, les loyers sont chers (en moyenne $1200 pour une chambre en colocation dans le centre de la ville) et la compétition est très élevée. Je souhaitais partager avec vous les statistiques de ma recherche de logement qui a duré 1 mois : 99 emails envoyés pour répondre à des annonces, 25 réponses, 12 visites, 2 réponses positives pour 1 chambre. Aujourd'hui, j'ai beaucoup de chance car je vis avec deux américaines qui sont mes amies.
J'ai aussi la chance d'avoir du temps le weekend pour découvrir la Californie qui est magnifique. Les plages de San Francisco, les montagnes du Lake Tahoe, l'océan Pacifique et les parcs nationaux font de la Californie une région très riche.
Mon stage fait partie intégrante de mon expérience car je découvre l'écosystème entrepreneurial de la Sillicon Valley qui est passionnant. Le fait de travailler dans une entreprise dynamique, créative et multiculturelle (14 nationalités différentes sur 18 employés) est très stimulant. Le développement de mon expérience professionnelle fera partie de mon prochain récit. Cette expérience à l'étranger est extraordinaire !

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Arrivée à Vancouver et premières impressions

Victor Giscard d'Estaing, étudiant au sein du parcours anglophone International Track de l'ISG, s'est rendu à Vancouver en échange académique. Il revient sur différents points de cette expérience enrichissante.

drapeau canadien.jpgMes premières impressions du pays, de la ville
Je suis arrivé à Vancouver début septembre 2013. Une fois arrivé, j'ai dû rejoindre la ville de Langley où est située l'Université partenaire, probablement l'étape la plus compliquée de mon installation. Le Canada est un pays très grand (le deuxième plus grand du monde après la Russie). Les transports en commun sont donc très peu développés et sans voiture il est compliqué de se déplacer (même si il faut juste aller dans la banlieue de Vancouver). J'ai donc dû d'abord prendre deux trains (équivalents aux RER parisiens) puis deux bus. Ce trajet est long et assez compliqué en temps normal. Le 2 septembre, jour de mon arrivée, est aussi le Labour Day au canada, donc un jour férié. Seulement un bus sur 5 cinq était en activité. J'ai donc mis 5 heures pour faire un trajet qui aurait dû durer une heure et demi.
Langley est la ville la plus proche de l'université. C'est une petite ville très résidentielle et très calme. Un shopping center, quelques restaurants et bars. Le tout est entouré de champs et de forêt.
Ce qui marque au début c'est la gentillesse des gens. Ils ont toujours le sourire, ils engagent la conversation très facilement. Il est possible de parler pendant une demi-heure avec un chauffeur de bus comme si vous le connaissiez depuis quelques mois. Chose assez rare en France.

Mon installation, mon adaptation à la vie quotidienne
Mon installation dans le campus a été assez simple. Après avoir récupérer mes clefs, mon pass et mes draps, je me suis installé dans ma chambre et j'ai rencontré mon Room-Mate.
La difficulté a été de s'adapter aux horaires de la cafétéria. Les canadiens déjeunent et dînent très tôt. Déjeuner à midi, dîner entre 5 et 6 heures, la cafétéria ferme ses portes à 7 heures du soir.

Mes découvertes : sorties, visites, rencontres
Peu de chose à visiter à cause de leur passé historique assez court. Après quelques balades dans Vancouver on a tout vu ! Il reste les montagnes. Les activités de la région sont toutes basées dans les Rocheuses. A seulement 45 minutes de Vancouver, tout y est possible : ski, randonnées, VTT et toutes les autres activités de montagne. On rencontre très facilement les autres étudiants, très ouverts et « Friendly ».

Ce fût une très bonne expérience pour moi. Je ne connaissais pas grand-chose à l'Amériques du nord. J'ai découvert une nouvelle culture et une nouvelle façon de penser très différentes des Européens. Cette expérience m'a aussi apporté beaucoup de connaissances sur le l'économie et la culture du Canada, qui me sera certainement très utile le jour où je devrais travailler avec eux.

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New-York, l'art à chaque coin de rue

brooklyncollegePO.pngAprès avoir effectué une année de césure à la Direction Financière de Sephora en tant que Business Controler, Vincent Raccah est de retour sur les bancs de l'école, plus précisément sur ceux du Brooklyn College de New-York. Il a découvert une nouvelle culture, une nouvelle façon de vivre et se souviendra toute sa vie de cette expérience. De retour en France, il nous livre ses impressions.

Quelles sont tes découvertes ?

New-York est une ville dont les ressources sont incroyables en termes d'art. Parmi les innombrables musées et galeries, deux se révèlent être incontournables : le MoMa et le Metropolitan Museum of Art.
Le Met est un labyrinthe où l'on peut se perdre pendant des jours et des jours. Les collections permanentes sont très riches d'oeuvres toutes plus célèbres les unes que les autres. Ma première visite fut une visite de repérage. En effet, dans ce musée, les sculptures gréco-romaines côtoient les arts de l'islam, les impressionnistes ou encore les instruments de musique et les armures de l'époque médiévale. M'étant concentré sur la section consacrée aux impressionnistes au cours de ma seconde visite, il est indéniable que les conservateurs de ce musée ont fait un travail remarquable pour mettre en valeur les oeuvres et les regrouper les unes avec les autres en leur donnant un sens. On peut y admirer des Van Gogh, des Monet, des Degas et bien d'autres encore... Le MoMa dans un autre style, beaucoup moins classique regroupe comme son nom l'indique de l'art « modern ». On retrouve des oeuvres de Georgia O'Keeffe et d'Edward Hopper sans oublier la merveilleuse exposition consacrée à Magritte. Les salles présentent un équilibre entre les tableaux, les photographies, les installations ou encore les sculptures. C'est à chaque visite un émerveillement de découvrir de nouvelles choses auxquelles on n'avait pas prêté attention auparavant. A New-York, comme un peu partout dans le monde, l'art s'affiche aussi de façon informelle dans les rues, sur les murs... Le street art est particulièrement développé. Ici pas de graffitis comme dans les couloirs du cher RER parisien, mais plutôt de réelles fresques.

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Quelles sont les différences culturelles  ?

Dans la vie quotidienne : Quelque chose qui saute aux yeux lorsque l'on vit aux Etats-Unis, ce sont les différents systèmes de mesure. Plus de km mais des miles, plus km/h, on parle de mph (mile per hour). Sachant qu'un 1 mile vaut 1,61km, la conversion ne semble pas compliquée mais si on est pas très bon en calcul mental, les problèmes commencent. En effet, les unités de distance ne sont pas les mêmes mais la situation est identique lorsque l'on parle de poids... plus de kg mais des pounds (1 kg vaut 2.2lbs). Lorsque l'on veut parler de sa taille, plus de mètres et de centimètres mais des inchs. Mesurant 1m93, j'ai appris que ma taille était 6'33''. Pour la température, personne ne comprendra si on parle en degrés Celsius, seul le Fahrenheit est de mise là-bas. A titre d'information, 20°C équivaut à 68°F. Quelque chose de différent auquel on s'habitue vite, c'est la qualité des services que propose cette ville. A commencer par le métro, toutes les lignes de métro fonctionnent tous les jours de la semaine, nuit et jour sans interruption. Certains magasins restent aussi ouverts toute la nuit, les grandes surfaces restent ouvertes jusqu'à 23h en général. Les lieux de restauration rapide, pizza, burger et autres sandwichs sont eux aussi ouverts 24h sur 24. De plus, lorsqu'on a besoin d'un café, d'un réseau wifi ou même d'une pâtisserie, les Starbucks sont présents pratiquement tous les 100 mètres.

A l'université : Parmi les différences culturelles à l'université, il y a le système de notation : plus de notes sur 20 mais des lettres A+, A, A- et ainsi de suite... La conversion avec les notes sur 20 n'est pas évidente puisque la base aux Etats-Unis est majoritairement sur 100.
Par ailleurs, en classe, les salles sont de taille raisonnable, les élèves participent activement en classe et interagissent avec le professeur durant le cours. Les élèves peuvent dire ce qu'ils pensent, personne ne les jugera.

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Welcome to Alabama !

Partir à l'étranger est une expérience très enrichissante sur le plan culturel, mais aussi personnel. Alexandre Ricard a choisi d'atterrir en Alabama, dans la ville de Madison. Quelques mois après le début de son stage, il scrute pour nous les habitudes américaines et nous fait part de ses impressions.

280px-Alabama_in_United_States.svg.png"Je suis arrivé aux Etats-Unis le 20 Juillet 2013. J'ai atterri dans le Sud du pays, entouré par les Etats de la Géorgie, du Mississipi et du Tennessee, en Alabama, et plus précisément dans la ville de Madison. Ce sont des Etats très conservateurs, dont l'influence du parti Républicain y est très importante. La religion y est également centrale. Je me suis donc installé dans un appartement d'environ 60 m² que m'a fourni l'entreprise pour laquelle je travaille, depuis maintenant 3 mois. Tournes Associate LLC m'a également fourni une vieille voiture, une « Crown Victoria » (Ford) car dans la ville où j'ai posé mes bagages il est impossible de vivre sans voiture. Mon installation s'est relativement bien passée, l'appartement était équipé d'un frigidaire, d'une télévision, d'un four, d'un micro-onde, d'un canapé, d'un lit, et d'une connexion internet, je n'ai donc eu qu'à défaire ma valise."

Quelles sont tes premières impressions ?

Ce qui m'a le plus surpris en arrivant dans la ville de Madison, c'est l'importance de la religion dans le quotidien des américains. Il est fréquent qu'invité à dîner chez des amis, avant de commencer à manger, ils récitent le bénédicité, ou même vous demandent à quelle église vous appartenez. La majorité des individus sont de confessions Baptiste, soit une branche du Protestantisme. Il y a également des méthodistes, un peu de catholiques et un peu de juifs. L'église n'est pas qu'un lieu dans lequel les familles se rendent le Dimanche pour prier, mais c'est un lieu où se rencontrent les américains en semaine pour faire des rencontres, pour dîner entre amis. Dans le cadre de mon activité, j'ai vu une manière de consommer totalement différente de celle des français. Les américains vivent à crédits, peu importe le niveau de revenu, ou le niveau social. Les biens que vous possédez se payent à la fin du mois : la voiture en leasing, l'appartement ou la maison en location, les assurances... Ils n'épargnent pas, c'est en ce sens qu'au début du mois les restaurants, les bars sont remplis et en fin de mois sont vides.

Le coût de la vie est moins cher qu'en France. Même si je ne paie pas mon logement, le type d'appartement dans lequel je suis se loue $700/mois, le prix du baril d'essence (car on paye au baril) est de $3,80, ce qui fait $0,95 le litre, soit 0,70€ le litre.  C'est par conséquent, environ deux fois moins cher qu'en France mais les distances sont également beaucoup plus importantes, il n'est pas rare dans une journée de parcourir 60km ou 70km, en particulier dans le cas d'un agent immobilier.

Ton adaptation à la vie quotidienne ?

L'adaptation a dû se faire au niveau culinaire car il y a beaucoup de produits que vous avez du mal à trouver comme le fromage, le bon vin, du saucisson, le pâté... Les américains n'accompagnent pas leur repas de pain, et les bâclent en 10 mins. Au bureau nous déjeunons seul, devant notre ordinateur, dans notre voiture, entre deux rendez-vous. Vous faites donc très peu d'exercice car vous êtes assis en permanence à votre bureau, dans votre voiture, chez vous ou dans un bar, vous ne marchez jamais ce qui, inéluctablement, vous fais grossir. Il faut donc s'accorder deux fois par semaine un passage par la salle de sport si on ne veut pas être touché par le fléau que rencontrent beaucoup d'américains : l'obésité.

Un semestre à l'UCSD à San Diego : environnement atypique et campus animé

Pour son semestre à l'étranger, Caroline Guillot choisit de se rendre à San Diego, aux Etats-Unis, pays qu'elle affectionne particulièrement pour y avoir voyagé plusieurs fois. Attirée par l'UCSD, sa prestigieuse université, elle y pose ses valises.

Quelles sont tes premières impressions?

San Diego est une ville ou il fait bon vivre, avec un temps agréable, de magnifiques paysages, mais également des habitants chaleureux et un harmonieux mélange de la culture américaine et de la culture mexicaine. Etant de nature très stressée, je me suis tout de suite sentie à l'aise dans ma nouvelle ville. Les Etats-Unis sont décrits comme le pays des fast-foods mais il s'avère qu'à San Diego, les produits peu recommandés pour la santé sont les plus chers en magasin. Dans les supermarchés, les trois quarts des produits sont des plats cuisinés. Il est par ailleurs de coutume ici de déjeuner le midi dans des snacks et de dîner dehors le soir.

image-à-la-une-vague-lumineuse.jpgL'environnement de la ville est atypique. Nous avons un temps du désert, il fait très chaud la journée au soleil mais dès que le soleil se couche la température diminue extrêmement rapidement. Le paysage est magnifique. Les plages sont également superbes surtout au coucher du soleil lorsque l'on peut apercevoir les vagues luminescentes de San Diego (petits planctons qui s'illuminent avec les mouvements de l'eau).

Comment s'est passée ton installation ?

Les premiers jours sont difficiles car j'emménage dans un appartement non-meublé. Ne connaissant pas du tout d'organismes ni de magasins d'ameublement je dois vivre sans meubles pendant une semaine. Je dois également me procurer une carte SIM américaine pour communiquer sur le territoire américain. J'ai découvert comment prendre les transports en commun (réseau de bus et tramway uniquement, à San Diego), comment rester en règle en ce qui concerne le VISA, mais aussi les démarches et procédures à suivre si l'on souhaite sortir du pays pendant une courte durée puis y revenir.

Je m'adapte rapidement à la vie quotidienne à San Diego. Comme les Etats-Unis sont un pays occidental il est vrai que la plupart des commodités sont presque identiques à celles de l'Europe (transports, supermarchés...), de même que les habitudes des individus comme leur tenue vestimentaire ou leur manière de se comporter dans la vie de tous les jours.

Geisel-Library-UCSD.jpgEt l'université?

Je suis dans l'université UC San Diego,  classée dans les 10 premières universités américaines. Je choisis d'étudier les matières économiques, en rapport avec le domaine dans lequel je souhaiterais travailler à l'issue de l'ISG à savoir la comptabilité ou le contrôle de gestion. Les cours sont très complets et approfondis, et me permettent d'apprendre les termes financiers en anglais.

Le campus est très animé, il existe de nombreuses fraternités et sororités ainsi que toutes sortes d'associations : humanitaires, danse, musique, sport, et même des associations religieuses !  Chaque jour, l'allée principale du campus s'anime et se transforme en lieu de communication pour ces associations qui récoltent des fonds, font de la publicité pour des évènements à venir, proposent des activités telles que l'évaluation de notre humeur du jour, des quizz et bien d'autres.

Il y a également des entreprises qui viennent faire des démonstrations de leurs produits, comme Samsung, pour proposer des jeux concours autour de sa nouvelle tablette tactile et ainsi la faire découvrir aux étudiants, ou Amazon qui proposait de remporter des lots à travers de petites activités.

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En termes d'infrastructures destinées à la vie étudiante, le campus comporte une dizaine de restaurants allant du fast-food américain au restaurant chinois en passant par des snacks mexicains. La plus belle et impressionnante des infrastructures est la bibliothèque Geisel fondée en 1970 qui est le fruit de la créativité de l'architecte William Pereira. Elle offre 8 étages de connaissances dans tous les domaines enseignés à l'université, mais expose également des ouvrages de collection datant de plusieurs milliers d'années.

 

Premiers pas en tant que stagiaire à Chicago

CHIAGOO.jpgRaphaële Quattrocchi, étudiante en Parcours Associatif à l'ISG, nous raconte ses premiers pas en tant que stagiaire à Chicago, la troisième plus grande ville des Etats-Unis.

Quelles ont été tes premières impressions ?
Je suis arrivée le 28 août 2013 à Chicago, afin d'effectuer un stage de quatre mois. Travailler dans l'une des plus grandes villes des Etats-Unis est la plus belle opportunité que je puisse avoir pour ma dernière année d'étude à l'ISG. Chicago présente un côté impressionnant par ses grands espaces. L'architecture du Down Town se rapproche de celle de New York mais dès que vous souhaitez aller en banlieue, la voiture devient nécessaire à cause des immenses avenues. J'ai été impressionnée par le panorama que l'on a du 87ème étage de la Hancock. La présence du lac Michigan rend la ville très agréable et sécurisante. Le climat est très différent de celui de la France : il est possible de perdre plus de 20° du jour au lendemain.

 

CHIAGOOOOO.jpgComment s'est passée ton installation ?

Mon installation a été très simple. Dès mon arrivée, j'ai été prise en charge par la famille de mon employeur. Ce sont des personnes très accueillantes, comme la plupart des américains à Chicago. Afin que je puisse effectuer mon stage dans les meilleures conditions, ces derniers m'ont prêté un appartement proche de mon lieu de travail. Je loge actuellement au Nord de Chicago, dans le quartier mexicain. L'adaptation à ma nouvelle vie américaine n'a pas été simple. Je me retrouve dans un cadre totalement différent de celui de Paris. De plus, les rues et les maisons se ressemblent toutes, il est donc très facile de se perdre, mais après avoir découvert la ville, j'ai pris mes marques. Aujourd'hui, j'ai l'impression d'être arrivée il y a un an. Je me déplace en voiture, il est donc plus facile pour moi de visiter cette immense ville.

Tes découvertes  ?

Visiter Chicago ne peut pas se faire en une semaine car la ville cache une multitude d'endroits. J'ai visité Chinatown ainsi que les quartiers mexicains de la ville. Il est possible de se balader près du lac Michigan et même d'aller à la plage à Oak Street Beach. Depuis que je suis arrivée, j'ai visité la ville pour découvrir son architecture. J'ai pour projet de visiter les musées prochainement. J'aime profiter des vues magnifiques en allant sur les roofs top.

Cinq mois de stage à Los Angeles: Le début d'une nouvelle vie

Los Angeles.pngDans le cadre du voyage du Programme Grande École de l'ISG, Jennifer Amselek, étudiante en dernière année du parcours associatif, a dû faire un choix entre partir dans une université partenaire ou bien effectuer un stage dans une entreprise étrangère.

Après réflexion, Jennifer a opté pour un stage afin de pouvoir mettre en pratique les connaissances acquises durant sa formation, et notamment durant sa spécialisation en marketing. Elle nous raconte donc les 5 mois qu'elle a passé à entre son bureau et les rue de Los Angeles en Californie.

Pour trouver mon stage, j'ai envoyé mon CV à une dizaine d'entreprises à travers le monde, de l'Europe à l'Amérique en passant par l'Asie et l'Australie sans avoir la moindre réponse ! Enfin, après plusieurs tentatives, une agence de communication et de publicité située sur la côte ouest des Etats Unis, plus exactement à Los Angeles m'a contactée.

Je n'avais encore jamais vécue seule, et encore moins loin de ma famille et de mes proches. Ce qui me rassurait un peu c'est que j'allais retrouver sur place une amie de longue date installée là-bas depuis deux ans et qui acceptait de me recevoir le temps de trouver un appartement. Je n'avais qu'une semaine entre mon arrivée et le début du stage en entreprise pour découvrir une ville parfaitement inconnue et y prendre mes marques. J'ai pu m'apercevoir que les dix heures de décalage horaire entre la côte ouest des Etats Unis et la France réduisait considérablement le temps de communication avec mes proches.

Mon premier contact avec l'entreprise m'a agréablement surprise. Mon impression d'ensemble était excellente : le lieu de travail était un immense Open-Space sur deux étages très moderne et tout confort.
Les employés m'ont tous accueillie chaleureusement et la Direction m'a tout de suite accompagnée au bureau qui m'était réservé. Cette expérience a été l'occasion d'une immersion totale dans un style de management bien différent de celui de la France. Par exemple, le premier jour je suis arrivée vêtue d'un tailleur pensant faire bonne impression mais je me suis vite sentie ridicule étant donné que tout le personnel y compris la Directrice portaient des tenues très décontractées et beaucoup plus conformes au climat californien.

Ce qui m'a le plus appris a été de mettre en application ma créativité en participant à des rédactions de scripts pour des productions de publicités télévisuelles. J'ai, par ailleurs, assisté au tournage d'une vidéo publicitaire ainsi qu'à la réalisation du casting. J'étais également chargée de coordonner les relations entre l'agence et les équipes de tournage. Enfin, j'ai participé à la réalisation du clip avec la présence d'équipes de caméras hollywoodiennes. J'ai découvert à quel point il était complexe et coûteux de réaliser un spot d'une durée d'à peine 32 secondes (cela a pris plus de douze heures).

D'une manière générale, le bilan de mon expérience est très positif, tant du point de vue humain que professionnel. Du point de vue humain, j'ai pris plaisir à découvrir une autre culture et une manière de vivre à la californienne très détendue et bon enfant. J'ai également parfait ma connaissance de l'anglais, que ce soit dans le domaine professionnel ou dans la pratique au quotidien, ce qui est de nos jours indispensable dans la perspective d'une carrière.

Aujourd'hui je me sens tout à fait apte à intégrer une nouvelle entreprise, française ou non. Depuis mon retour, j'ai compris que cette expérience constituait un sérieux atout dans ma recherche de stage de fin d'étude. Il s'agit d'une garantie de compétences aux yeux des entreprises française. De plus, je pense avoir mûri étant donné que j'ai appris à vivre seule en gérant un budget limité et en organisant moi-même mon temps et mes loisirs. J'ai aussi eu l'opportunité de rencontrer des jeunes venu de divers pays et j'ai gardé des contacts intéressants qui me permettront encore de voyager et de découvrir de nouvelles cultures.

Bilan d'une année « extraordinaire » en échange universitaire à San Diego, Californie

San Diego.pngA l'issue de son année à l'Université de San Diego en Californie, Virginie Bresson nous livre ses ultimes impressions en termes d'acquis, d'expériences ainsi que de perspectives d'avenir qu'elle entrevoit après cette expérience durant laquelle elle dit avoir trouvé sa voie.


Tout d'abord, j'ai rejoint l'Université de San Diego, Californie, sans vraiment m'attendre à ce que j'y ai vécu.



  • Ce que j'ai pu acquérir

Mon objectif premier était d'obtenir une maîtrise parfaite de l'anglais aussi bien oral qu'écrit. Aujourd'hui je peux sans difficulté tenir une conversation avec un américain ou un anglophone et m'exprimer comme je le souhaite en utilisant un vocabulaire varié et adapté à mon interlocuteur.
Bien qu'étant arrivée avec cet objectif, j'ai suivi des cours correspondant à ma spécialisation marketing. Des cours inattendus qui m'ont, la plupart du temps, passionnée non pas forcément par la matière enseignée, mais par les professeurs dont la pédagogie donnait envie d'étudier. Grâce à ces cours très enrichissants, je me suis découvert une affinité pour le planning stratégique qui va forcément influencer ma future recherche de stage et il est clair que je pourrai m'appuyer sur ces supports tout au long de ma vie professionnelle.

  • Ce qui va me manquer

Mon mode de vie à San Diego était
extrêmement plaisant.San Diego 4.pngLa culture là-bas est centrée autour des sports aquatiques, les natifs se lèvent tôt afin de surfer au lever du soleil puis à la tombée de la nuit pour éviter la foule. Le soleil y est omniprésent, et les températures son douces y compris en hiver. La simplicité des californiens, dont la mentalité est très éloignée de la nôtre, est telle qu'il est beaucoup plus facile de faire des rencontres. Je n'ai donc pas rencontré de difficultés d'adaptation, bien que la majorité des rencontres ne duraient que quelques minutes, j'ai cherché à échanger au maximum en m'intéressant à chaque nouvelle personne que je rencontrais.
J'ai ainsi pu faire de nombreuses rencontres, les gens sont tous très ouverts et désireux de communiquer. J'ai aussi vécu des expériences humaines sans précédent, noué des liens extrêmement forts avec des gens venant des 4 coins du monde avec qui j'ai énormément partagé notamment lors de dîners organisés autour des saveurs de nos pays respectifs.

  • Ce que cela m'a apporté au niveau personnel

J'ai découvert le plaisir de la San Diego.pngliberté en repartant de Zéro. Je me suis construit ma propre vie et mes connaissances dans un tout nouvel environnement. Seule au milieu de milliers d'élèves, j'ai du me faire une place malgré la barrière de la langue. Et cela à plutôt bien marché ! J'ai acquis l'indépendance que je recherchais depuis longtemps, ce qui m'a permis de prendre davantage confiance en moi. Et cela c'est ressenti au fil des relations que j'ai nouées durant ces 4 mois.
Par rapport à mes cours, j'ai obtenu des résultats satisfaisants sur toute la ligne, j'ai progressé dans tous les cours, en dépassant la barrière de la langue. Cela m'a permis d'éliminer le stress récurrent lors de mes entretiens où je suis dorénavant bien plus détendue.

  • Ce que cela va m'apporter au quotidien

University San Diego.jpgAvoir acquis un niveau quasi-bilingue en anglais représente une réelle opportunité dans le marketing. Les rapports, les études, tous les plus grands groupes internationaux utilisent l'anglais couramment. De plus, même le poste de planneur stratégique, que je souhaite occuper plus tard, repose sur une culture anglophone. Par ailleurs, UCSD fait partie des meilleures universités au monde, c'est donc un atout de taille sur un CV.

Grâce à cette expérience, j'ai enfin trouvé ma voie, le planning stratégique qui correspond à mes connaissances et mes envies et me permettra de développer des compétences correspondant à ma personnalité.
Je souhaite maintenant vivre une expérience professionnelle à l'étranger. Car ma seule envie depuis je suis rentrée à Paris est de repartir. Je désire rejoindre un grand groupe de communication implanté à l'international pour mon stage de fin d'études. Ce qui constituerait une chance pour moi car j'aurai le choix de vivre ma vie à l'étranger ensuite pour commencer ma carrière professionnelle.

  • Mon Bilan de cette expérience

Cela a sans aucun doute été l'expérience la plus enrichissante de ma vie tant au niveau professionnel que personnel. Et je pense que c'est ce qui explique mon désir de repartir. Ce séjour a chamboulé tout ce que j'avais mis en place durant ma vie d'étudiante, mes projets, mes sentiments, mes amitiés. C'est une nouvelle moi qui en ressort et je suis très fière de l'avoir fait.

Le système d'enseignement supérieur américain

Lorenzo Addabbo, étudiant en troisième année du Master Grande Ecole, en échange académique à New-York décrypte le fonctionnement du système éducatif aux Etats-Unis.

Le système d'enseignement supérieur aux Etats-Unis comporte divers types d'établissements supérieurs. Les universités aussi appelées Colleges sont le fer de lance de l'enseignement américain supérieur. Toutefois, il faut apporter quelques précisions à ceci, l'enseignement supérieur gratuit n'existe pas aux Etats-Unis, ainsi même des structures telles que les « Community Colleges » dont nous détaillerons les spécificités ultérieurement, ne sont pas à la portée de tous.

Les Etats-Unis font de l'enseignement une véritable priorité. Lorsqu'on constate qu'Harvard possède un capital de plus de 30 milliards de dollars, oui j'ai bien dit milliards cela en dit long. En revanche, il est vrai que de manière générale l'enseignement aux Etats-Unis est extrêmement coûteux. En moyenne le montant des frais d'inscriptions dans une université public basique est d'environ 6600$, quant au privé ce chiffre s'élève à près de 25000$. De toute évidence, il est très difficile pour tous les étudiants que leurs parents puissent financer leurs études en totalité. C'est pourquoi, les bourses, les « student part-time jobs », ainsi que les emprunts sont monnaie courante ici. Les bourses attribuées au mérite sont également très nombreuses, cela permet un système plus juste. Des bourses attribuées en fonction de critères sociaux sont également présentes dans le système américain, néanmoins elles sont moins conséquentes que celles attribuées au mérite.  Les chiffres de citoyens américains obtenant un diplôme d'études supérieures est en perpétuelle progression depuis les années 70. Chaque état dispose généralement de plusieurs universités privées, et de plusieurs universités publiques. Il existe également un autre système moins connu car moins prestigieux, celui des « Community Colleges » qui enseignent des cours uniquement pour les premières et deuxièmes années, ainsi que des cours professionnels pour des étudiants ayant des résultats insuffisants pour intégrer les autres Colleges.

Aux Etats-Unis, la plupart des décisions concernant le système éducatif sont prises au niveau local par les « school boards » c'est-à-dire que chaque état fixe ses propres exigences quant au niveau requis pour chaque classe. Ceci entraîne indéniablement des différences de niveau entre états ce qui peut paraître quelque peu inopportun. En revanche, cela a également des points positifs puisque grâce à cette souplesse ils sont libres de mettre en place de nombreux projets. Aux Etats-Unis, l'Etat à l'échelle nationale joue un rôle important dans le financement de tout cet ensemble, mais il n'intervient que très peu dans les prises de décisions. Les écoles privées sont quant à elles libres d'établir la totalité de leurs programmes et d'y inclure les matières qu'elles jugent indispensables. Les assemblées législatives de chaque Etat imposent simplement un socle de connaissance commun minimum pour chacun des programmes. Aux Etats-Unis, près de 90% des étudiants sont scolarisés dans le public, malheureusement le prix de l'enseignement public est quasiment équivalent au prix de la scolarité dans le privé en France. A noter que l'école est gratuite pour les enfants jusqu'à l'âge de 12 ans.

D'après les statistiques de l'OCDE, les Etats-Unis représentent 4% de la population âgée de 5 à 25 ans, toutefois ils dépensent environ 28% du budget mondial alloué à l'éducation. Ces dépenses sont bien visibles, les étudiants sont véritablement dans les meilleures conditions pour réussir. Les infrastructures sont adaptées à chacun de leurs besoins, ce qui leur permet un épanouissement dans leurs études, et leur donne cette volonté de s'investir pleinement dans leurs études et dans la vie de leurs universités à tous les niveaux.

American Way of Life

Jennifer Amselek étudiante en Master Grande Ecole scrute pour nous les habitudes américaines et nous fait part de ses impressions.

"Durant mon séjour aux Etats Unis, je me suis vite aperçue des différences culturelles présentes au quotidien. Ces dernières ne m'ont pas dérangée pour la plupart et je m'y suis très vite adaptée. En effet, la culture américaine reste très proche de la notre, et nous sommes très exposés à « l'American Way of Life », le mode de vie à l'américaine qui se diffuse notamment par le cinéma, c'est un peu comme si mon expérience n'avait fait que confirmer ce que j'avais pu découvrir à travers les films.

La première chose que je tiens à souligner est l'attitude très accueillante et amicale des américains. Cela passe notamment par le service apporté au client qui est pour la plupart du temps irréprochable. On peut très vite s'en apercevoir en se promenant dans un centre commercial. Dans chaque boutique et ce même dans des grandes enseignes comme H&M pour lesquelles le shopping se fait la plupart du temps en libre service il ne faut pas être surpris d'être accueilli par un « Hey !! How are you today ? » (Salut ! Comment allez vous aujourd'hui ?).

Une qualité de service irréprochable. Dans les restaurants il n'y a également rien à redire sur la qualité du service, à peine installé on nous sert un grand verre d'eau accompagné de glace et de citron, les serveurs sont toujours à nos petits soins et lorsque l'on ne fini pas son plat ils nous proposent presque automatiquement d'emporter ce qui reste. Ce n'est d'ailleurs absolument pas tabou de demander une boite à emporter et ce même dans les restaurants les plus chic. La qualité du service au restaurant s'explique sans doute par le fait que ce dernier n'est pas inclus dans les prix affichés. En effet, il faut toujours ajouter un pourboire compris entre 10 et 25% du montant de l'addition. D'autre part, les prix présentés sur les menus sont toujours hors taxes ce qui peut parfois laisser de mauvaises surprises. J'ai également réalisé que la majorité des restaurants sont très fréquentés et cela même en semaine car les américains ne cuisinent presque pas. Ils raffolent des diners à l'extérieur et de la livraison à domicile. Les services de vente à emporter sont très développés même pour les restaurants gastronomiques.

Une des choses que j'ai le plus apprécié aux Etats-Unis c'est de pouvoir trouver presque tout ce que l'on veut à n'importe quelle heure. Les boutiques de vêtements restent ouverte jusqu'à 21h et ne ferment pas le dimanche, c'est même le jour où les centres commerciaux sont remplis et il n'est pas rare de trouver des enseignes de supermarché et de restauration ouvertes 24h/24. Ce qui est très pratique, ce sont  les pharmacies géantes. C'est en réalité bien différent de ce que l'on peut imaginer puisqu'il s'agit d'enseignes qui sont à la fois des pharmacies et des supermarchés. Ce type de magasin fait parti de la vie quotidienne, on en trouve presque à chaque coin de rue et leurs rayons répondent à tous nos besoin et ce à n'importe quelle heure du jour et de la nuit. Beaucoup proposent également des services « drive-tru » permettant de faire ses courses sans même sortir de son véhicule. Car il ne faut pas oublier qu'en Californie et particulièrement à Los Angeles, il est presque impossible de se déplacer à pied.

J'ai aussi été agréablement surprise de découvrir un pays très patriotique. Dès l'enfance les américains apprennent à aimer leur pays avec des chants patriotiques comme le célèbre « Beautiful America » ou « Proud to be american », enseignés dès le plus jeune âge dans les écoles. J'ai pu assister à un désir de solidarité nationale dont l'expression la plus simple est de brandir le drapeau du pays. Il arrive souvent de voir des drapeaux sur des maisons et même sur des voitures. Ce dernier représente le symbole absolu du patriotisme. Ce sentiment patriotique s'est également renforcé depuis les attentats du 11 septembre où la nation entière s'est trouvée en état de choc, terrorisée par les images des deux tours, symbole de la puissance et du capitalisme américain s'effondrer.

Mes deux découvertes les plus négatives concernent les études et la santé. Les prix des soins médicaux sont très élevés, j'ai pu en faire l'amère expérience. Même avec une assurance la consultation chez le médecin m'a coûté 110$ sans parler des médicaments qui sont très mal pris en charge. D'autre part, les américains étant très procéduriers avant de me prescrire des antibiotiques j'ai mené une véritable bataille. Le médecin voulait être sûr que je n'avais aucune allergie, pour cela j'ai du effectuer plusieurs examens avant de pouvoir enfin me soigner d'une simple angine.

Les études sont extrêmement chères et les américains économisent dès la naissance de leurs enfants pour les payer, cela est même pour eux un automatisme. Mais pour les plus pauvres, à moins d'obtenir une bourse réservée aux excellents élèves, les études sont inaccessibles. Les prix sont même pour la plupart inabordables. Par exemple pour un MBA dans l'université de UCLA il faut compter 65 000 dollars l'année.

Voyage au Québec : "une expérience humaine de très grand richesse"

Jules WINOCOUR, étudiant en troisième année du Master Grande Ecole a choisi de faire un stage au Québec et nous fait part des points marquants de son séjour.

"Je suis arrivé au Canada dans la province de Québec à Montréal exactement le 28 août 2012. Après un voyage que l'on pourrait qualifier de chaotique (il m'a fallu pas moins de 30h pour arriver) j'ai finalement posé le pied en Amérique du Nord."

Le logement

Avant même d'arriver à Montréal, il avait été convenu que je disposerais d'un appartement en collocation avec une chambre bien a moi et ce, juste au dessus de l'endroit ou j'étais supposé travailler. Ceci paraissait être l'arrangement rêvé. Cependant, à ma grande surprise, on m'apprit à mon arrivée que toutes les chambres du soit disant condo (c'est comme cela que l'on appelle les appartements au Québec) étaient occupées et ce, jusqu'à la fin septembre. Heureusement pour moi, j'étais arrivé plus d'une semaine avant le début de mon stage ce qui me laissait une certaine marge de manœuvre afin de redresser la situation. En ce 29 août ensoleillé à Montréal, j'ai donc commencé ma recherche d'appartements grâce à un site spécialisé dans ce type de demandes. Il m'a été facile de trouver plusieurs annonces intéressantes concernant des chambres à louer qui engloberaient toute la durée de mon stage. Même si certaines de ces annonces ne correspondaient pas toujours à la réalité au moment de la visite, je me suis rapidement rendu compte à quel point il était facile de se loger dans cette ville et cela, avec un budget plus que raisonnable. Cette expérience me permit de constater une différence énorme avec la réalité parisienne, où il y est difficile de s'y trouver un endroit pour loger. Après une vingtaine de visites diverses et variées, j'ai finalement trouvé une collocation à une trentaine de minutes de mon travail. Dans cet appartement, nous étions sept au total, soit quatre Québécois et trois Français. Ceci semblait donc l'endroit parfait pour moi afin de pouvoir y commencer mon immersion et m'imprégner au mieux de la culture du pays. C'était pour moi une première de m'essayer à la vie en collocation et l'expérience a été, je dois l'admettre, d'un succès mitigé, même si j'y ai vécu quelques très bons moments.

Le marché du travail

Pour ce qui est du marché du travail, celui-ci fonctionne bien différemment que sur le vieux continent et encore plus différemment qu'en France. J'ai pu vivre des licenciements éclairs sans aucune procédure juridique basée sur le vrai modèle américain.  Cependant, cela a l'air de plutôt bien fonctionner puisque au Québec le taux de chômage ne dépasse pas les 8% ce qui peut être interprété comme une force surtout en temps de crise économique comme celle que le monde traverse depuis 2008. J'ai aussi remarqué quelque chose d'intéressant : ici, dans le secteur dans lequel je travaille c'est-à-dire la boulangerie, beaucoup de boulangers viennent de France. Cela pourrait faire sourire et nous pourrions nous dire que c'est normal. Mais, force est de constater que c'est l'une des grandes faiblesses du secteur boulanger québécois : il semble y avoir un manque cruel de main d'œuvre et de savoir-faire québécois.  

Vivre à Montréal au quotidien

Mon voyage au Québec reste une expérience humaine d'une très grande richesse. J'ai pu constater une très grande différence au niveau de l'accueil des gens ici  et leur intérêt pour les nouvelles rencontres. Ici les personnes ne restent pas entre eux. J'ai remarqué qu'ils étaient bien plus ouverts que les parisiens en règle générale et ce, moi le premier. Ce qui frappe vraiment lorsque l'on vit dans un pays tel que le Canada, c'est la grandeur des espaces. En effet, rien ne se trouve à proximité, il faut à chaque fois marcher énormément pour se rendre quelque part. Il est aussi important de constater que à Montréal en période hivernale, les risques de tempête de neige restent important. J'ai d'ailleurs vécu ma première tempête qui a été l'une des plus historiques du pays (50cm de neige en une journée).  En plus de la neige j'ai aussi eu le droit à quelque température vraiment glaciale allant de -18 jusqu'à -30 degrés oui oui j'ai bien dit -30°C. Mais cependant en étant bien équipé, cela est vraiment soutenable même si parfois l'air que l'on avale brule un peu les poumons !!!!

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Regard français sur le mode de vie américain

Virginie Bresson en troisième année du Master Grande Ecole en échange académique détaille pour nous les particularités du mode de vie américain.

I. Vie quotidienne

Accueil

J'ai été particulièrement marquée dès mes premiers instants en Californie par l'accueil des locaux, beaucoup plus enclin à parler au premier inconnu. Les américains ont beaucoup plus de facilités à entrer en contact avec les autres, notamment les étrangers. Je ne pourrais compter le nombre de personnes m'ayant abordé pour me questionner quant aux raisons de mon séjour à San Diego. On retrouve ce sens de l'accueil dans les métiers de service. Hôtesses, chauffeurs de bus ou encore serveurs vous accueillent avec un large sourire, vous demandant automatiquement comment vous vous portez aujourd'hui. Que ce soit un automatisme ou une obligation professionnelle, cette différence est très agréable. Cela peut agacer certains percevant cela comme de l'hypocrisie. J'ai toutefois pu apprécier la sincérité de nombreux travailleurs. Je n'avais encore jamais rencontré de chauffeur de bus descendant de son siège pour expliquer le chemin à un couple de touristes.

 Patriotisme

Le drapeau américain est omniprésent dans le paysage californien, ce qui représente une autre différence culturelle majeure. L'amour des américains pour leur pays est tout autre qu'en France. Ce patriotisme est une réalité et non un simple cliché ; il existe une réelle fierté d'être américain. Cette fierté comporte parfois des limites. Penser que les Etats-Unis sont seuls et loin devant les autres nations peut paraître égocentrique et conduire à des comportements irrespectueux.

 Respect et hommage

J'ai noté un réel respect pour les personnes âgées et handicapés. Alors qu'à Paris, l'incivilité envers les personnes âgées est un problème de société, la Californie pourrait être montrée en exemple. Les jeunes générations laissent sans broncher leurs places dans les transports publics et n'hésitent pas à aider une personne dans le besoin. Il existe un réel soutien entre la population. Il existe par ailleurs un respect envers les vétérans. De nombreux dispositifs sont mis en place pour les accompagner. Le trajet que j'effectuais quotidiennement pour me rendre à mon université, s'arrêtait à un hôpital soignant prioritairement les vétérans. Drapeaux et affiches étaient installés autour du bâtiment pour rendre hommage à ces hommes et femmes.

Le rapport à l'argent

L'argent n'est pas un tabou, on parle librement de son revenu ou du prix de ses loisirs, vêtements etc. Le panneau d'une église indiquant: « soyez riche mais n'oubliez pas Dieu » a marqué mon attention car il représente selon moi la mentalité générale.

Mode de consommation

La consommation énergétique et la consommation alimentaire sont très élevées. Le consumérisme est un trait majeur de la société américaine. Le dimanche n'est pas un jour de repos, les magasins ferment simplement quelques heures plus tôt que les autres jours de la semaine. La population est accro aux petits prix y compris celle issue des milieux riches. Les américains achètent en large volume pour économiser sur les prix. Il est impossible d'acheter un shampoing ou pot de mayonnaise à une taille individuelle. Le mouvement « inverse » qui a débuté en France, prônant des produits locaux, régionaux et valorisant la qualité est moins visible aux Etats-Unis. La folie des grandeurs caractérise la société américaine. Les voitures de taille gigantesque permettent d'afficher sa richesse.

 Sport

Le sport est au cœur de la vie quotidienne des Américains. Le nombre de salles de sport et de boutiques vendant des produits énergétiques est impressionnant. Aux Etats-Unis «tout est business». On peut voir des publicités pour des dentistes, avocats ou même des « docteurs de cannabis ». Il n'y à pas de tabou pour tout ce qui est relatif à l'argent.

 Système dénonciateur et méfiance envers les individus

Ce qui m'a étonné négativement est la méfiance envers les individus. On vérifie à tout va l'identité des personnes. On demande à toute personne, qu'elle ait 22 ans ou 70 ans, ses papiers car il faut avoir 21 ans pour se rendre dans un pub. De plus, il n'est pas question de présenter une carte d'identité nationale française ou une photocopie de son passeport, seule le passeport représente une preuves valide de son identité ; ce qui est loin d'être sans risque pour un étudiant étranger. Par ailleurs, la société fonctionne par un système de dénonciation que je n'ai pu apprécier que sous certains aspects. Ma mère travaillant pour une compagnie aérienne américaine me l'avait signalé, les employés peuvent se plaindre du comportement de leurs collègues ou bien de leurs supérieurs anonymement en appelant des numéraux spéciaux. Dans le bus, des publicités nous proposent de gagner de l'argent en dénonçant un criminel. Sur la route, des numéros sont à notre disposition pour dénoncer un conducteur dont la conduite est jugée dangereuse.

Politique

Je me trouvais aux Etats-Unis durant l'élection présidentielle. Là aussi de nombreuses différences peuvent être soulignées. Les américains affichent pour qui ils votent sur leur voiture ou même dans leur jardin alors qu'en France l'appartenance politique relève de la vie privée des individus.

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II. Entreprise et université

Les stages semblent extrêmement valorisés en Californie car les étudiants ont un semestre de libre dans l'année. Les petits emplois étudiants sont aussi très communs du fait du prix extrêmement élevé des études.

Au sein de l'université, je n'ai pu noter que quelques comportements différents. Les étudiants sont libres d'arriver en retard en cours sans donner d'explication ainsi que de quitter le cours à leur bon vouloir. Les professeurs sont moins regardants sur l'absentéisme des élèves du fait de leur nombre important.

 

III. Adaptation

Je me suis adaptée très rapidement à la culture américaine. Les différences avec la culture française sont mineures. La bise n'est pas répendue pour saluer, une simple bise accompagnée d'un « hug » pour les amis les plus proches sont plus courants. Comme je l'ai déjà souligné, l'accueil chaleureux m'a agréablement surprise et permis mon adaptation rapide. Quatre mois passent à une allure incroyable, je n'ai ressenti aucun mal du pays. L'adaptation à la nourriture, à la personnalité des américains et à leur culture a été une expérience unique pour moi.

New-York : une ville pleine d'énergie !

Audrey Agache étudiante en troisième année du Master Grande Ecole est en stage à New York pour quatre mois. Elle témoigne de ses débuts newyorkais.

Voilà déjà deux mois que je suis à New York et je ne me lasse pas de cette ville merveilleuse. En arrivant, ma première impression fut plutôt bonne, en effet, même si j'étais déjà venue à New York auparavant, je n'avais jamais ressenti cette euphorie en sortant de l'avion, j'étais à New York et j'allais y rester pour quatre mois.

Dès ma première sortie j'ai pu constater que les newyorkais sont très chaleureux et j'ai été agréablement surprise par l'accueil de mon chauffeur de taxi, qui spontanément m'a proposé une petite visite guidée sur le chemin de la maison. A mon arrivée à l'appartement, ma colocataire et amie de l'ISG m'attendait avec impatience et j'ai tout de suite compris que j'étais partie dans des conditions exceptionnelles et que tous les éléments étaient réunis pour me permettre de vivre une expérience inoubliable.

Concernant la ville de New York, je m'étonne tous les jours de voir à quel point elle peut être entrainante. On a réellement l'impression d'être dans une bulle d'énergie, on se sent comme porté par le mouvement des gens dans la rue. Tout le monde est pressé, on est noyé dans une marée humaine incroyablement diversifiée. On retrouve un mélange de toutes les cultures, des « workers », des touristes, des religieux et tout cela dans un tourbillon de voitures les unes plus pressées que les autres. Pourtant, il ne m'a pas fallu beaucoup de temps pour m'adapter à ce rythme de vie, le stage m'a permis de me mettre directement dans l'ambiance et je peux dire aujourd'hui que je suis une véritable « working girl » ! Le Fuller Building dans lequel je travaille se trouve entre Madison et la 57ème Rue, c'est l'endroit idéal pour se sentir totalement immergé dans le monde du travail. La plupart des bureaux se concentrent dans cette partie de la ville.

Il y a tant de choses à visiter et à faire, je me dis souvent que les quatre mois ne me suffiront certainement pas. J'a pu aller au MET (Métropolitan Museum of Art) qui m'a d'ailleurs beaucoup fait penser au Louvre au niveau de ses propositions d'expositions, au MOMA (Museum of modern art). J'ai également parcouru la ville de jour comme de nuit et découvert le sud de Manhattan très attractif où l'on trouve des centaines de petits restaurants et clubs.

Découvrez les multiples visages de Los Angeles

Jennifer Amselek, étudiante en troisième année du Master Grande Ecole partage ses premières expériences et impressions de Los Angeles où elle effectue un stage.

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J'ai toujours été fascinée par « l'American Way of Life », autrement dit le mode de vie américain véhiculé par le cinéma mais aussi au travers des produits que l'on consomme quotidiennement. Les Etats

Unis représentent à mes yeux un pays incontournable pour bâtir une expérience professionnelle à l'étranger et développer ses connaissances en anglais des affaires, ce qui est de nos jours indispensable.C'est pourquoi j'y ai choisi d'y faire mon stage.

Mon installation et mes premiers jours dans le pays
J'avais une semaine pour m'installer et découvrir la ville avant de commencer mon stage dans une des agences de marketing les plus réputées de Los Angeles. Une amie de longue date, Diane, installée sur place depuis près d'un an, m'a tout naturellement proposé de m'héberger le temps de trouver un appartement. Je suis donc logée chez elle avec son colocataire, un étudiant américain.
L'appartement est un quatre pièces situé dans un immeuble typique Californien de West Hollywood tout près de Bervely Hills un des quartiers les plus prisés de la ville.
J'y ai très vite pris mes marques et après quelques jours ils m'ont proposé de m'y installer durant mes quatre mois de stage. J'ai tout de suite accepté car d'une part l'idée d'habiter seule dans un pays étranger me faisait un peu peur, mais également parce que le quartier me plaisait beaucoup.J'ai d'ailleurs pu faire des rencontres dans le voisinage notamment grâce à une boulangerie française située tout près de l'appartement appelée « Les Champs Elysées ». Cet endroit est très convivial et est un peu le point de rendez-vous pour les français de la ville qui restent tout

de même très attachés à leurs croissants le matin ! Je tiens quand même à signaler que les croissants font ici deux à trois fois la taille française.

La découverte de la ville
Une métropole s'étalant sur plus de 1200km² avec soleil et palmiers au rendez-vous, on se croirait dans un film Hollywoodien ! Ma seule déception est qu'il est impossible de se déplacer à pied dans les rues. On m'avait prévenu mais je ne m'attendais vraiment pas à cela ! Les trottoirs sont immenses et quasi déserts, le réseau de transport en commun de la ville est très peu développé. Pour vous donner une idée, en transport il faut 1h30 pour se rendre de l'appartement à l'entreprise dans laquelle j'effectue mon stage et en voiture 12 minutes seulement ! Je n'avais donc pas vraiment le choix et je me suis procuré une voiture que j'ai louée pour quatre mois dès le lendemain de mon arrivée, avec une envie pressante de découvrir la ville et ses quartiers. L

a bonne nouvelle c'est que l'essence est moins chère comparée aux prix européens. En effet, ici un gallon (environ 3litres) coûte 3,60$ en moyenne. Il est également très facile de se garer dans la ville et presque chaque magasin possède un parking réservé à la clientèle. Ce qui explique sans doute pourquoi il n'est pas rare de trouver ici des voitures que je qualifierais de « géantes ».
Je me suis également très vite aperçue qu'il était possible de faire ses courses sans même sortir de son véhicule, en effet, il n'est pas rare de trouver des restaurants proposant ce service appelé « Drive-in », mais le plus surprenant est qu'il y a ici des pharmacies ou des distributeurs d'argent qui le proposent.
Mon amie Diane m'a introduit dans son cercle d'amis composé de français installés sur place mais également d'américains avec lesquels je me suis très bien entendue. Elle s'est montrée très enthousiaste à l'idée de me faire visiter Los Angeles avant que je démarre mon stage.

Ici les quartiers de par leur grandeur et leurs différences ressemblent à une ville à part entière. Je suis tout d'abord aller découvrir les plages, c'est très fidèle à ce que l'on peut voir dans les films. En effet, à Malibu ou encore à Santa Monica, les maîtres nageurs appelés ici « Life Guard » surveillent d'avantage les surfeurs que les baigneurs et sont vêtus d'un maillot rouge exactement similaires à ceux de la série « Alerte à Malibu ». Cependant, la plage qui m'a le plus marquée est sans aucun doute celle de Venice réputée pour abriter des artistes en tout genre.On y trouve une promenade aux immeubles colorés et décorés par du « Street Art » sur laquelle les artistes vendent et exposent leurs oeuvres. A Venice il y a aussi de quoi satisfaire les sportifs avec de longues pistes cyclables, un skate park, mais aussi la célèbre « Muscle Beach », semblable à une salle de sport en plein air dans laquelle des célébrités comme Arnold Scwarzenegger ont leurs habitudes.

Le quartier de Down Town, le quartier des affaires de la ville qui avec ses grands buildings fait pensé à un Manhattan version miniature. Mon amie ne m'y a pas emmené pour découvrir le quartier mais pour aller dans un stand de tir ! Oui un stand de tir et pas n'importe lequel ! Il s'agit du « Los Angeles Gun Club », le plus connu de la ville pour son large choix d'armes. Ici, dès 18 ans on peut se rendre dans des stands comme celui-ci et tirer avec les armes de notre choix. Ce fut une expérience assez effrayante mais très excitante.

J'ai également visiter le quartier de Beverly Hills où je me suis promenée sur la prestigieuse Rodeo Drive avenue qui abrite toutes les marques de luxe. A Beverly Hills, j'ai également pu apprécier la propreté des rues arborées de palmiers. Cependant, à ma plus grande déception, les maisons de stars ne sont pas au rendez-vous, en effet, ces dernières y sont très cachées et protégées des regards.

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Naturellement, dans une ville comme Los Angeles, les visites culturelles liées au cinéma sont incontournables ! Je suis allée sur Hollywood Boulevard découvrir le fameux sol étoilé et les empreintes de stars, j'ai d'ailleurs eu le plaisir d'y croiser Zinedine Zidane, comme quoi il y a vraiment des célébrités sur Hollywood Boulevard ! J'ai également pu apercevoir sur les hauteurs du quartier le fameux « Hollywood sign » de plus près.
Ma plus belle visite dans la ville du cinéma a, sans aucun doute, été la découverte
des studios Universal. J'ai pu y voir des effets spéciaux en direct, notamment ceux
de films que je connaissais. J'ai été fascinée de voir dans quelles conditions sont tournés les films et les séries. On reproduit des morceaux de ville entiers en studio pour un tournage, cela a l'air d'être une véritable ville.

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Incroyable New-York

Gautier Picq, étudiant en troisième année du Master Grande Ecole nous fait part de ses premières impressions sur New-York où il a choisi de partir en échange académique.

Je suis arrivé à New York le 24 août 2012. Mes premières impressions sont celles de toute personne se rendant dans la « big apple » : c'est immense. Cette immensité est de plus mise en évidence par le multi-culturalisme de cette ville qui ne dort jamais.
Le premier élément marquant fut mon arrivée à l'aéroport John F. Kennedy, avec les fameuses douanes américaines qui nous ont fait patienter près de trois heures. Puis à la sortie de l'aéroport, les fameux « yellow cab » si dépaysants. Et enfin l'incroyable « skyline » de l'ile de Manhattan, encore plus impressionnante que je ne l'imaginais, qui retrouve qui plus est, de sa superbe avec la nouvelle « Freedom Tower » en lieu et place des anciennes tours jumelles.

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Un élément important de la vie à New York est l'aspect « melting pot » de cette mégalopole. J'ai déjà visité les différents quartiers de Manhattan de nombreuses fois, ainsi que ceux de Brooklyn et on y croise toutes sortes de personnes. Les gens viennent du monde entier pour voir cette ville magnifique, on y croise des chinois, des sud-américains, des européens, et même des américains (le pays est grand et tout américain n'est pas New Yorkais !). La présence irlandaise, depuis les grandes vagues d'immigrations, est visible par le grand nombre de pubs., mais aussi d'autres communautés et notamment dans les quartiers de Little Italy ou Chinatown. Du coté de Brooklyn, les communautés présentent sont majoritairement des personnes originaires des iles caraïbes.

Mon arrivée au Brooklyn College fut très bonne, les responsables du service international m'ont immédiatement mis à l'aise et m'ont aidé dans la sélection de mes cours, et dans mes premiers pas à New York. Grâce à la City University of New York, les étudiants de l'ISG ont assisté à un évènement 100% américain, un match de baseball à Coney Island (Célèbre « station balnéaire » et parc d'attraction au sud de Brooklyn). Le baseball est le sport emblématique des Etats-Unis, où la principale occupation du spectateur est de manger des hot-dog en attendant que quelque chose se passe... 

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L'ouragan Sandy est arrivé sur la côte est des Etats-Unis lundi 29 octobre en fin de journée. Bien qu'il ne soit entré en contact avec les côtes que plusieurs centaines de kilomètres au sud de New York, nous avons ressenti de façon très importante les effets de la tempête. L'état d'urgence a été décrété par le maire M. Bloomberg, nous sommes donc restés chez nous en attendant que cela passe. Ce fût très impressionnant, tous les transports en communs étaient coupés, les tunnels de métro étant inondés et une partie de la ville sans électricité. Depuis ma chambre, j'entendais le raffut permanant du vent qui soufflait extrêmement fort envoyant la pluie par vagues successives sur les fenêtres dans un vacarme impressionnant. Nous nous étions préparés en faisant des réserves d'eau potable ainsi que de denrées alimentaires afin de palier la possible longue durée de la tempête. Nous avions ordre de rester éloignés des fenêtres en cas de débris volumineux à l'extérieur, et toute sortie était proscrite. Tout ceci entraina l'annulation des cours pendant toute la semaine par mesure de sécurité mais également car une bonne partie des élèves et professeurs ne pouvaient tout simplement pas rejoindre le College.

Benjamin Lassalle nous raconte ses premiers pas à San Diego

Benjamin Lassalle, étudiant de 3ème année du parcours associatif, nous raconte ses premiers moments à San Diego où il est parti en échange universitaire.

« Mon désir d'aller étudier aux Etats-Unis a été motivé par l'excellent niveau pédagogique de l'université de San Diego mais aussi par l'attirance que j'ai et que j'ai d'ailleurs toujours eu pour les Etats-Unis !  En effet, depuis tout petit, je suis fasciné par ce pays qui est et demeure malgré la concurrence de nouveaux pays tels que la Chine ou l'Inde, la première puissance mondiale. Pourtant ce qui me fascine le plus aux Etats-Unis ce n'est pas leur puissance économique mais bel et bien leur culture, leur art de vivre. En effet, « The American way of life » n'est pas une légende ! Ils ont véritablement une façon très particulière d'appréhender la vie.

La première chose qui m'a frappé lors de mon arrivée à San Diego est la taille des autoroutes, des voitures, des centres commerciaux. Tout est beaucoup plus grand qu'en Europe. Même les portions de nourritures sont vraiment surprenantes car elles sont tout simplement énormes. L'alimentation est d'ailleurs une composante majeure de la culture américaine. Le fameux McDonald's est véritablement omniprésent à San Diego. On en trouve partout. Il y a également de très nombreuses autres enseignes de restauration rapide tels que Subway, Chipotle, Burger lounge... Ainsi, on peut trouver de la nourriture à chaque coin de rue. De plus, les californiens n'ont pas d'heures fixes pour prendre leurs repas et donc on peut voir des gens se nourrir en continu durant toute la journée. Pour le français que je suis (et qui mange donc généralement aux mêmes horaires) ce phénomène est très surprenant.

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Le rythme de vie des californiens m'a également beaucoup surpris. En effet, ils se couchent très tôt (entre 20 heures 30 et 21 heures) et se réveillent également très tôt (généralement entre 5 heures 30 et 6 heures). Ce rythme est donc très différent du rythme européen. De plus, de nombreux étudiants californiens sont très soucieux de leur image (ce qui s'explique probablement par le fait qu'ils passent beaucoup de temps à la plage). Beaucoup d'étudiants pratiquent donc de nombreux sports (et notamment la musculation) et ce avant que les cours ne commencent c'est-à-dire avant huit heures. Il y a un véritable culte qui est voué au corps en Californie. L'expression « un esprit sain dans un corps sain » est très représentative de la vision californienne de l'étudiant modèle.  Ainsi, la pratique du sport est très valorisée dans l'état de Californie mais les résultats scolaires demeurent l'élément majeur de valorisation pour les étudiants californiens. Et heureusement !

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Le climat à San Diego est assez exceptionnel puisque pour le moment la température minimum a été de 25 degré. De plus, les nuages sont très rares et la pluie semble ne pas exister à San Diego. Ce climat conditionne également beaucoup la manière de vivre des habitants de San Diego puisque du fait de ce climat très favorable, les différents quartiers sont très animés. En effet, la plupart des californiens mangent en dehors de chez eux, ce qui créent une atmosphère très conviviale dans les rues.
A très bientôt pour de nouvelles aventures !!!! »


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Préparer son arrivée à NYC

Myriam Lemay est en dernière année de Master Grande Ecole / Parcours Multinational. Durant sa deuxième année, elle a étudié aux Etats-Unis et partage avec nous son expérience new-yorkaise.

Le départ appMymy lemay New york21.jpgrochant à grands pas, mes chers colocataires et moi-même avons décidé de nous mettre en quête d'un endroit où loger.

Nos critères de départ (une énorme joke quand nous y repensons aujourd'hui) : un appartement condo (de ceux que l'on voit dans Gossip Girl) c'est à dire avec un portier 24/24 et 7/7, un concierge, une salle de sport, une piscine sur le toit, un solarium...
Quand nous avions regardé pour la première fois, les prix étaient tout à fait accessibles, sauf qu'on ne nous avait pas précisé qu'il fallait ajouter à chaque prix affiché, des taxes ou des impôts parfois plus chers que le loyer brut lui même...

Nous avons donc revu nos exigences à la baisse, à savoir:

  • un appartement 3 chambres
  • 2 salles de bain
  • Wifi
  • lave linge/sèche linge
  • situé dans downtown Manhattan...

Nous avons bien sûr été obligés de faire une croix sur notre dernière exigence.
En plus du nombre réduit d'appartements possédant 3 chambres et n'étant pas des cages à lapin, les agences sur place nous ont expliqué que des centaines et des centaines d'étudiants venant du monde entier avaient d'ores et déjà pris leur appartement car ils aimaient venir s'acclimater à la ville avant la rentrée.
Nous avons donc ouvert notre périmètre à tout Manhattan mais sans toutefois déborder sur Brooklyn, Harlem, Le Bronx ou encore le Queens...

Après (et j'ai compté) 17 brokeurs indépendants contactés, 14 agences (dont certaines un peu douteuses), beaucoup d'annonces passées à la loupe sur la fameuse Craiglist, nous avons finalement trouvé notre petite perle.

  • 4 chambres (une de plus pour les invités ou un colocataire de plus)
  • 2 sdb
  • Wifi
  • lave linge/sèche linge
  • situé dans le quartier de l'Upper West Side collé à Central Park, quartier de l'université de Columbia et de beaucoup d'étudiants.

Tout cela pour un loyer beaucoup moins cher que ce que nous avions prévu initialement, donc nous sommes tous ravis.
Nous sommes passés par la très connue agence Urban Living, qui s'occupe principalement de louer des appartements à des étrangers (appartements meublés ou non meublés, colocations...).
Notre interlocuteur parle français et peut tout nous expliquer. Heureusement car certains détails restent bien compliqués.


Tout d'abord les frais:

  • frais d'agence à hauteur d'un mois de loyer (aïe)
  • une caution récupérable si tout va bien maximum 30 jours après avoir rendu l'appartement (aïe)
  • un mois de loyer d'avance (aïe)
  • et enfin des frais de "ménage" qui se sont ajoutés comme une cerise sur le gâteau alors qu'ils n'étaient initialement pas prévus... (la locataire aurait fait 2 états des lieux pitoyables et aurait instauré cette nouvelle règle que nous avons bien tenté d'éviter puisque non présente au contrat initial, mais en vain...)


Vient ensuite le règlement de ces dits-frais. Ce n'est pas une mince affaire, car il faut en premier lieu faire un paiement unique par carte bancaire sur un site sécurisé pour les frais d'agence (alors que nous sommes 4 à les payer alors imaginez les transferts et chèques à faire à celui qui a eu la possibilité de débiter un tel montant de son compte...).

Ensuite il faut attendre que l'agence nous communique les coordonnées bancaires de la propriétaire (ils ne tardent pas à venir, même à 6h du matin, heure de New York, on reçoit des mails de réponse à nos questions, donc 20/20 en réactivité). Nous apprenons malheureusement, que les paiements que nous aurons à effectuer chaque mois auprès de la locataire devront se regrouper en un seul virement bancaire. A nouveau nous voilà dans de grandes complications, mais nous n'avons pas le choix.


Pourquoi un virement unique?
Ce virement unique est assez logique en soi, en effet chaque virement international occasionne des frais pour nous envoyeur et pour le bénéficiaire. Les frais proviennent de la commission que les banques prennent pour effectuer le change d'une monnaie à une autre. Ces derniers sont tout à fait négociables, ce que je n'ai pas hésité à faire avec ma banque.


Bien sûr cela aurait été trop beau que les difficultés s'arrêtent là. Une de mes colocataires ressortissante marocaine, n'a pas la possibilité de sortir des sommes d'argent sans justificatifs précis, notre arrangement pour contourner le fait que nous devions faire un unique virement tombe à l'eau. En effet nous avions prévu que chacun me vire le montant du loyer sur mon compte et que je fasse le virement final. Toutefois, le nom du bénéficiaire du loyer sur le bail n'est pas le mien mais bien celui de notre locataire, et la banque de mon amie n'autorisera pas ce virement.
Nous avons finalement trouvé une issue à ce dernier problème, mais non sans mal...


Finalement une chose est sûre, nous avons notre appartement qui nous attend le 6 septembre prochain... Et nous sommes tous plus excités les uns que les autres.

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