école de commerce

Diplôme bac+5, Visé par l'État, Grade de Master

Santiago du Chili : à la découverte de l'Amérique latine

Johanna Di Mauro, étudiante en dernière année de Master Grande Ecole à l'ISG a décidé de se rendre dans la capitale chilienne, Santiago du Chili, dans le cadre de son échange académique, Johanna partage avec nous son expérience.

Après avoir survolé la moitié du globe durant plus de 14 heures, me voici arrivée dans la capitale chilienne, Santiago du Chili. Le choix de cette destination s'est fait naturellement. Avide de paysages somptueux et de nouvelles cultures, cela faisait déjà quelques temps que l'Amérique latine me tendait les bras. Entre Océan Pacifique et Andes chiliennes, entre désert et forêts, le Chili se trouve être un carrefour aux frontières du Pérou, de la Bolivie et de l'Argentine. Tout est ici réuni afin que je me familiarise au mieux avec l'Amérique latine dans la nation la plus développée du continent.

Mes premiers pas au Chili

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Dès mon arrivée dans la ville, j'ai senti que j'allais me plaire au Chili. Une fois passé l'équateur en avion, l'hiver et l'été s'inversent, il faisait donc un temps radieux à Santiago par rapport à la capitale française que je venais de quitter !

N'ayant pas encore de logement pour mes six mois d'études à Santiago du Chili, j'ai bénéficié de la gentillesse des Chiliens. Accueillants et rassurants, ils m'ont rapidement mis à l'aise et proposé de l'aide dans mes recherches. J'avais un tuteur chilien qui m'avait été présenté avant mon départ pour m'aider à m'intégrer plus facilement. Ce tuteur a été un réel atout, il était joignable dès ma sortie de l'avion, c'était très rassurant.

J'ai logé dans une auberge de jeunesse durant quelques jours. Cela m'a permis de rencontrer des étudiants d'autres nationalités. Après dix jours passés dans cette auberge et après de nombreuses rencontres, j'ai trouvé un colocataire. Nous avons pris contact avec une association locale, l'association Santiago Exchange Network (SEN) qui nous a permis de trouver une maison rapidement. Cette association nous a aussi permis de visiter Santiago et de participer à différentes sorties.

Notre maison se trouve dans le quartier de Providencia, quartier très sympathique, où les rues sont bordées d'arbres, très bien desservi par les transports en commun. Nous sommes neuf dans la maison, un Allemand, un Bolivien, une Chilienne, une Italienne, deux Anglais, une Equatorienne, un Péruvien et nous deux. Cette colocation répond parfaitement à ce que j'espérais, il était inconcevable pour moi de n'habiter qu'avec des Français. C'est un réel plaisir de pouvoir discuter en anglais ou en espagnol, d'apprendre de leurs expériences, de leurs cultures et de connaître leurs visions des choses.

chili 3.jpgEn ce qui concerne mon adaptation à la vie chilienne, tout s'est fait relativement rapidement. Au début, il fallait surtout s'adapter à ce nouveau mode de vie, loin de sa famille. Mais tout s'est enchaîné très rapidement, recherche de logement, sorties, nouvelles rencontres, je me suis facilement acclimatée au style de vie chilien, aux horaires, à la cuisine et aux événements de Santiago.

Santiago : un semestre enrichissant

Maxime de Beauchesne est étudiant en deuxième du Master Grande Ecole de l'ISG. Il a choisit de nous faire partager son expérience actuelle au Chili entre sa vie à Santiago et son quotidien à l'université.

Un accueil chilien très chaleureux

Dès mon arrivée, les chiliens ont tout de suite été très accueillant. Dès que j'avais besoin d'indications, ils ont tout fait pour m'aider afin qu'il ne m'arrive rien et que je trouve mon auberge. Cela m'a agréablement surpris, mon séjour débute donc sous les meilleurs auspices ! Plus généralement, je trouve que les personnes qui m'entourent ici, se mobilisent beaucoup pour nous accompagner et nous rassurer. La barrière de la langue met parfois une distance entre nous car ils ont leur propre vocabulaire, avec un espagnol différent de celui que l'on apprend à l'école. En revanche, lorsqu'ils voient qu'on ne comprend pas ou qu'on a du mal à s'exprimer, ils font des efforts et c'est très agréable !

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Un rythme de vie détendu

A Santiago, le rythme de vie est plutôt calme et détendu. Pour l'heure des rendez-vous, par exemple, c'est plus approximatif et moins souvent respecté. L'adaptation a été assez difficile au début car je n'avais pas l'habitude d'attendre une personne, surtout pour une démarche administrative telle que la location d'un appartement. Avec le temps, on prend du recul, on apprécie ce mode de vie et on s'y adapte assez bien ! Au final, c'est plutôt agréable de raisonner de cette manière car on est beaucoup moins stressé. Lorsque je pars de chez moi en retard, je sais que je n'ai pas à courir pour aller à un RDV, je suis ainsi plus détendu à la fois pendant le trajet et le rendez-vous.

Une université multiculturelle

Le campus de l'université Centrale est très grand et regroupe plusieurs disciplines comme les sciences de l'éducation, le droit, les sciences politiques.... Il y a environ 20 000 étudiants, de toutes les nationalités, vous imaginez donc la taille du campus. Un bâtiment est même spécialement dédié au sport, on y trouve des terrains de basket, de foot en salle, une piscine semi-olympique et bien d'autres structures. Pour ce qui est des cours, la plupart des professeurs sont très accueillant avec nous. J'ai l'impression que les élèves ont une certaine proximité avec eux puisqu'ils les appellent "oh profe, profe", ce qui nous amusent d'un oeil extérieur. Certains enseignants, ayant déjà fait un échange universitaire à l'étranger, sont plus attentifs envers nous étudiants étrangers, du fait qu'ils ont déjà vécu cette expérience : cela est appréciable et rassurant lorsqu'on découvre une autre culture. Dans les classes, nous sommes bien intégrés avec les étudiants chiliens, très curieux de connaitre notre culture et souvent émerveillé lorsqu'on leur dit que nous sommes français, c'est aussi une fierté pour nous !

Paris-Mexico : 9 068 km

Daphné est étudiante en 2ème année du Master Grande Ecole de l'ISG. Pour son semestre en échange académique, elle a choisi de se rendre au Mexique et de suivre les cours du TEC de Monterrey, l'un des 126 partenaires internationaux de l'ISG.

Daphné Haffray3.jpgJ'ai toujours eu envie de découvrir l'Amérique latine, mon premier choix pour mon échange académique a donc été le Mexique. Je suis arrivée dans la capitale quelques jours avant le début de la semaine d'intégration organisée par le TEC de Monterrey. Cela m'a permis de me repérer et de trouver mon chemin jusqu'à l'université.

Mon installation
Mexico est une ville gigantesque - 14 fois la taille de Paris !! - il est facile de s'y perdre, j'ai donc choisi de vivre à côté du campus afin de ne pas passer trop de temps dans les bouchons, qui peuvent être très pénibles ici. Mon appartement est situé au 3ème étage de la maison de mes propriétaires. C'est un étage totalement indépendant avec 3 chambres et salles de bain, une cuisine, un salon et une terrasse. Les transports en communs sont présents dans la majorité de la ville, mais le métro ne va pas dans le sud. Je me rends donc en taxi à l'école, ce qui me coûte 1€ par trajet.

Le campus est gigantesque et j'ai été très impressionnée par les infrastructures. En effet, on peut trouver plusieurs banques, des chaînes de restaurants, une cafétéria et plusieurs salles de sport. Nous avons également accès à de nombreuses activités culturelles ou sportives. Je suis une grande fan de photographie et de yoga, je me suis donc lancée dans la pratique de ces activités afin de rencontrer les étudiants mexicains. La semaine d'intégration organisée par le TEC a été impressionnante. Les premiers jours furent principalement dédiés aux formalités administratives et aux présentations. Les deux derniers jours ont été consacrés aux visites, l'une dans le centre historique de Mexico, et la seconde à Téotihuacan, un endroit non loin de Mexico où se trouvent les pyramides de la lune et du soleil. Cette excursion incroyable nous a permis de découvrir des paysages typiquement mexicains.

Mon adaptation
Le plus difficile au niveau de l'adaptation a été l'alimentation. En effet, il est difficile de trouver de la nourriture française dans la capitale. Les produits laitiers comme le fromage ou la crème fraîche ont pour la plupart un goût très particulier, quand on est habitué à l'alimentation française. Je me suis vite sentie chez moi, malgré les avertissements sur l'éventuelle insécurité. Mon logement est situé dans le sud de la ville à Tlalpan, un quartier typiquement mexicain non loin du campus. Même si ne je ne suis qu'à 5 minutes de l'école, le fait d'être loin du centre peut être un inconvénient. Les quartiers du centre et du nord sont quant à eux plus modernes et plus riches. En effet, on y trouve des magasins de marques de luxe comme Hermès ou Louis Vuitton. Habitant dans le sud, je n'aurai jamais imaginé qu'il puisse y avoir de tels quartiers dans Mexico. La diversité et les contrastes peuvent être impressionnants. J'ai profité des premiers week-ends sur place pour découvrir Mexico et les alentours où j'ai découvert des paysages à vous couper le souffle !

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J'ai été présidente de l'association solidaire ISG Etincelle, en 1ère année du Master Grande Ecole, et je suis aujourd'hui le cours sur le Business social, qui m'intéresse énormément. Dans ce cadre, nous allons devoir choisir un projet, une association locale ou une ONG pour laquelle travailler. Dans ce cadre, nous avons organisé une tombola pour récolter des fonds. Grâce aux élèves mexicains présents dans la classe, nous sommes entrés en contact avec un orphelinat pour jeunes filles. Le samedi suivant, nous leur avons préparé un petit déjeuner avant de jouer avec elles. Ce fut une journée incroyable. Nous étions 8 étudiants à jouer au football avec des petites filles adorables. En effet, il se trouve qu'au Mexique le football est un sport très important (même pour les filles !). Je ne suis là que depuis un mois mais je peux déjà dire que le Mexique est un pays incroyable. Les gens sont adorables et ouverts d'esprits, les paysages magnifiques et le quotidien facile à vivre. Je suis heureuse d'être ici et j'espère en prendre encore plein la vue.

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São Paulo : voyager au delà des idées préconçues

Loïc Vives a choisi le Brésil et plus particulièrement São Paulo comme destination lors de son échange académique en dernière année du Master Grande Ecole de l'ISG. Une fois les premières appréhensions dissipées, il partage ses découvertes.

Appréhension du départ
Vous arriverez forcément à São Paulo avec une certaine angoisse. Tout le monde vous aura raconté ce qu'il pense être la vie là-bas. On vous aura parlé de kidnapping, on vous aura dit que si vous portez une montre vous risquez de vous faire arracher le bras en pleine rue et on vous aura promis qu'à votre retour vous aurez quelques organes en moins. Heureusement, une fois sur place, il n'en est rien. Alors certes, quand l'avion approchera de la piste d'atterrissage, vous aurez envie de faire demi-tour. La ville s'étend littéralement à perte de vue et il n'y a aucun repère. Le taxi ne sera pas forcément plus rassurant. Comme l'écrivent les différents guides touristiques de la ville « Les Brésiliens se sentent obligés, par leur conduite, de rendre hommage à feu le héros national Ayrton Senna ». Et c'est vrai, en taxi, en bus, partout, tout le temps !

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Premières impressions
Je suis ici depuis maintenant 2 mois et je peux l'affirmer, les Brésiliens sont adorables, très ouverts et serviables. Dès mon arrivée l'un des colocs de la maison a entrepris de me montrer le quartier et les divers services. Ma première visite a été pour le supermarché (enseigne Pão de Açucar ou « Pain de Sucre » en Français, nom très Brésilien...) qui donne l'impression d'être revenu en France. Tout est semblable, et comme la chaîne appartient au groupe Casino, tous les produits MDD ont des étiquettes Casino en français, cela n'empêche tout de même pas certaines erreurs de compréhension sur le nom des autres produits. En revenant à la maison, je me suis rendu compte qu'il y a tout de même une grande méfiance dans les rues. Je vis dans un quartier résidentiel assez bourgeois, où toutes les maisons sont entourées de hautes grilles surmontées de fils électriques et ornées de caméras. Tous les immeubles ont leur gardien enfermé dans sa maisonnette aux vitres teintées et détenteur du bouton d'ouverture des portes du sas de sécurité. Les conseils de l'université lors de la rentrée sont révélateurs : « ne vous baladez jamais seul une fois la nuit tombée ». Bon finalement, vous pouvez le faire si vous évitez certains quartiers ;-)

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Visite de la ville
Je suis arrivé une dizaine de jours avant la rentrée, j'en ai profité pour visiter. Il y a dans cette ville des contrastes énormes entre les quartiers. J'ai commencé par le centre, infréquentable la nuit et hyper dynamique en journée. Se côtoient au milieu des grandes tours, les cadres des grandes banques qui ont leurs bureaux ici et les miséreux, vendeurs à la sauvette. Il y a du monde partout, ça va vite, c'est bruyant, mais l'impression d'être littéralement au cœur de la ville est géniale. A quelques encablures de là, on trouve l'Avenue Paulista. Une sorte de mélange entre La Défense pour les tours et les Champs Elysées pour l'aspect rectiligne. C'est une immense avenue bordée par de grands centres commerciaux et des tours de bureaux. Le dimanche, les vélos et promeneurs prennent le pouvoir et ça devient un lieu de flânerie très agréable.
De l'autre côté de l'avenue se trouve le quartier des Jardins, centre névralgique de la vie mondaine pauliste. Rues bordées de luxueux magasins et jolis restaurants. Ici, le Brésil fantasmé est visible, tout le monde est beau, bronzé, on boit des cocktails en terrasse... La rue Oscar Freire est le centre de ce quartier, comparable à une Avenue Montaigne, en moins guindée.

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Pour les adeptes d'un mode de vie plus décontracté, Vila Madalena et Pinheiros, deux autres quartiers sont idéaux. Vous y trouverez de nombreux bars, même le dimanche soir. On y boit de la bière très froide (à tel point que les tuyaux des tireuses à bière sont recouverts d'une couche de glace) et dans de petits verres. C'est très convivial !
Le dimanche, vous ne manquerez pas de passer par le parc d'Ibirapuera, que beaucoup comparent à Central Park. Effectivement on est au milieu de la ville, il y a un monde fou, on y fait de la capoeira ou son footing. Les vélos sont ici nombreux - en dehors du parc, ce serait suicidaire - et roulent sur des files bien définies.

S'installer à Sao Paulo
Je suis plutôt chanceux car j'ai trouvé mon logement avant d'arriver ici. Il y a de nombreuses colocations d'étudiants partout en ville mais peu de studios. Si vous êtes avec des étrangers, tout est possible, mais les colocs de Brésiliens ne sont généralement pas mixtes. Je suis donc dans une immense maison masculine, retranchée derrière une grande grille, que l'on partage à 10. Comme la majorité des autres Brésiliens, mes colocataires sont adorables. Ils m'ont fait découvrir des lieux sympas de la ville où il me semble que tout est beaucoup plus décontracté qu'en France. Le réseau de transports étant assez particulier, je ne peux que vous conseiller de vous installer à proximité de votre lieu de travail. Dans les rues, vous vous perdrez forcément à un moment ou à un autre. Vous aurez à peine le temps de vous décider à demander le chemin à quelqu'un qu'on vous aura déjà aidé et parfois même accompagné. C'est une autre qualité des Brésiliens, la serviabilité. A l'université, un des profs a été jusqu'à traduire ses diaporamas en français pour que je puisse les comprendre. Au supermarché, la caissière vous aidera probablement à remplir vos sacs, allant parfois jusqu'à vous interdire de participer en vous mettant une petite tape sur les mains. A la station-service, le plein sera fait par un employé...
Mes appréhensions du début sont oubliées et je suis vraiment heureux de découvrir ce pays. En plus, et bien que les Brésiliens soient convaincus que leur pays est le meilleur du monde, ils ont une bonne image des français, et sont curieux de notre langue et de notre culture.

Un semestre au Mexique : bilan d'une expérience enrichissante

Marion Noirot, étudiante en dernière année de Master Grande Ecole a choisi le Mexique pour effectuer un semestre en échange académique. De retour en France, elle dresse le bilan de cette riche et inoubliable expérience.

Marion Noirot 2.jpg"Partie à Mexico le 1er août, je suis revenue pour les fêtes de Noël à Paris, il est l'heure pour moi de dresser le bilan de cette expérience internationale. A l'école et aux amis, on parle d'échange universitaire, mais mon séjour à Mexico fut beaucoup plus. C'est vrai, c'est d'abord un échange d'étudiants entre deux écoles, mais pour nous les voyageurs, c'est surtout un échange entre cultures, une chance de connaître de nouveaux amis, d'effectuer des expériences et formidable occasion de découverte. Comment pourrais-je faire un bilan autre que positif ? Cet échange universitaire de 4 à 6 mois est obligatoire à l'ISG, et je pense que c'est une bonne chose, car ce genre d'expatriation est indispensable pour nous faire gagner en maturité, adaptabilité et améliorer notre niveau en langue.

Appréhension et difficultés
Vivre dans un nouveau pays n'est jamais facile. Je souhaitais m'immerger totalement dans le « way of life » mexicain, j'ai donc choisi de vivre dans le sud de la ville, dans une résidence où mes colocataires et moi étions les seuls européens. Ce fut un bon équilibre : vivre comme des mexicains avec des européens ! La seule et vraie difficulté à laquelle j'ai du faire face face est la sécurité. On dit tous que Mexico est une ville dangereuse jusqu'au moment où l'on y vit et où l'on s'en rend vraiment compte... Au niveau académique, il n'a pas été aisé pour moi de retourner à l'école, après mon année de césure en entreprise. D'autant moins que je n'avais pas pratiqué l'espagnol depuis mon dernier semestre à l'ISG...

Opportunités
Sur le plan personnel, mon séjour à Mexico a été l'occasion de quitter Paris et de voyager pour la première fois, et quel voyage ! Ce fut la rencontre d'une nouvelle culture et de nouveaux amis. J''y ai appris l'autonomie, du fait de vivre seule et d'avoir des responsabilités domestiques. J'ai également gagné en maturité, en raison de l'ouverture à d'autres façons de faire et de voyager. Les mexicains étant naturellement très ouverts et amicaux, j'ai fait de très belles rencontres ! Mais j'ai également rencontré des gens de beaucoup d'autres nationalités : suédoise, danoise, serbe...
Au niveau scolaire, il est bon de rappeler que le choix de ma destination, outre le beau temps et les tacos... était réfléchi ! J'ai choisi Mexico pour y réaliser une spécialisation en Développement Durable et RSE. Choix qui s'est révélé être bon, le TEC de Monterrey étant reconnu pour la qualité et les compétences de ses étudiants en ingénierie du Développement Durable. A l'université j'ai donc acquis de nouvelles connaissances dans le domaine, au sein duquel je souhaite évoluer. Enfin, les méthodes d'enseignements sont totalement différentes, étudier à Mexico a été l'occasion d'améliorer ma flexibilité, et de considérer d'autres manières d'étudier. Sur le plan professionnel, mon échange universitaire a également été très positif. J'ai rencontré beaucoup d'acteurs du développement durable, professionnels, scientifiques, passionnés... Certains, m'ont enseigné leur travail, comme une consultante en RSE chez Sustenta RSE, d'autres m'ont transmis leur passion de l'écologie, comme la propriétaire d'un éco‐hôtel œuvrant pour la reforestation à Sontecomapan, enfin mes professeurs m'ont enseigné les fondamentaux du développement durable.

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Perspectives d'avenir
Grâce à cette expérience humaine, culturelle et internationale, je pense avoir considérablement amélioré mes perspectives d'avenir. Parler couramment l'anglais et l'espagnol est aujourd'hui indispensable pour travailler dans une grande entreprise. Et quoi de mieux pour celà que d'être totalement immergée dans une culture ? J'envisage également un séjour d'un an ou deux ans au Canada, afin de perfectionner mon anglais. Ensuite, une expérience internationale est un gage d'adaptabilité et d'ouverture d'esprit, qualités que j'ai développées et que je pourrais démontrer lors d'entretiens professionnels. Enfin, et c'est le point le plus important, j'ai acquis de vraies connaissances théoriques et pratiques en termes de Développement Durable et RSE, puisque j'ai également réalisé des projets scolaires, comme le diagnostic RSE d'une PME, des simulations de négociations environnementales, des voyages scolaires..."

Bienvenue à Buenos Aires

Etudiant en 3ème année du Master Grande Ecole, Adrien Budor est en échange académique à Buenos Aires. Découvrez le récit de ses premières semaines au pays du tango et des icônes du football, Diego Maradona et Lionel Messi.

drapeau argentin.jpgPremiers pas
En arrivant à Buenos Aires, je ne connaissais personne car le seul contact que j'avais, était en voyage. Par conséquent, j'ai réservé une chambre via Airbnb dans le quartier de la Boca. C'est un quartier pauvre de Buenos Aires, mais malgré tout assez touristique grâce aux maisons très colorées du chemin, surnommé Caminito. Ce quartier est connu aussi pour être le lieu de la Bombonera qui est le stade mythique des Bocas Juniors, une des plus grandes équipes de Buenos Aires. Dans ce quartier de la Boca, on sent toute la passion des gens pour ce club. En effet, énormément de personnes sont habillées aux couleurs du club dans la rue.

Une semaine plus tard, j'ai trouvé un logement, pour un mois via Internet, dans le quartier de Palermo. C'est une grande maison où vivent d'autres étudiants étrangers. C'est un quartier touristique, très agréable avec de nombreux restaurants et bars et relativement proche de mon université : Maimonides.

Quand je suis arrivé à Buenos Aires, j'avais plutôt l'impression d'être en Europe qu'en Amérique du Sud. En effet, Buenos Aires est une ville très européanisé tant au niveau de l'architecture que du style de vie.
Cependant, il y a des choses très différentes de notre culture. Tout d'abord le mode de vie est plus calme, plus tranquille, les argentins prennent plus le temps de faire les choses. Les horaires sont décalés, la journée commence et termine plus tard. En effet, il n'est pas rare de voir des restaurants ouverts jusqu'à deux heures du matin. Dans le même sens, un coiffeur va ouvrir seulement à 15h00.
Les argentins sont très gentils, très serviables lorsqu'il s'agit de leur demander des renseignements. D'ailleurs la France est un pays très apprécié et les gens s'amusent à essayer de parler français. C'est un rythme de vie différent, plus calme et très agréable.
Les gens dans Buenos Aires sont très gentils et les étudiants de mon université d'accueil ont été très accueillants dès mon arrivée. Les professeurs sont également très à l'écoute et proposent de leur aide dès qu'il y a un souci de compréhension.

Adrien Budor-2.jpgLes particularités argentines
Ce qui m'a marqué aussi quand je suis arrivé c'est la diversité d'origine de population. L'Argentine est un pays très ouvert en terme d'immigration. Ainsi beaucoup d'immigrants viennent en Argentine travailler ou faire leurs études. Il y a beaucoup de Colombiens, de Péruviens, de Paraguayens qui viennent vivre en Argentine. Malgré cette diversité, on sent une véritable union autour d'un même pays. En effet, les différentes origines sont très bien intégrées dans la population et ainsi on sent que les gens sont fiers d'être argentins, il est très fréquent de voir dans les maisons ou les magasins le drapeau argentin. Il faut savoir que le MERCOSUR est un peu à l'origine de cette migration actuelle des Colombiens, Péruviens, Paraguayens car il est très facile d'obtenir un DNI (document de nationalité).

Le sport le plus pratiqué, aussi bien à Buenos Aires que dans toute l'Argentine, est le football. En se baladant dans Buenos Aires, il est impossible de ne pas se rendre compte de la passion des gens pour ce sport. Il y a un club par quartier et les habitants vont supporter le club de leur quartier. C'est également une histoire de famille puisque chaque famille à son club favori et personne n'a intérêt à la trahir en supportant un autre club.
Au niveau de la gastronomie, on mange très bien et pour pas très cher. Je trouve que la gastronomie argentine ressemble à la gastronomie italienne avec beaucoup de pizzas mais aussi des empanadas, petits chaussons farcis de viande, de tomate, mozzarella, œuf et maïs... Une autre spécialité est l'asado, une sorte de barbecue à l'Argentine. Enfin, les Argentins boivent le maté, une sorte de thé mais avec une saveur plus forte. Ils en boivent énormément durant toute la journée se baladant avec leur maté et leur thermos dans la rue ou au travail. Par exemple, dans mon université beaucoup d'étudiants boivent le maté pendant les cours. Il y a même un distributeur d'eau chaude dans l'université pour recharger à nouveau le maté.

Sorties et loisirs
Buenos Aires est une ville très festive. Ainsi pour sortir il y a beaucoup d'options que ce soit dans des bars, boite de nuit, ou concerts... J'ai la chance de vivre avec d'autres étudiants étrangers c'est plus facile pour m'intégrer car ils sont dans la même situation que moi. D'une manière générale, la vie nocturne est très développée et les argentins sortent beaucoup. Le quartier dans lequel je vis, c'est à dire Palermo est idéal pour sortir car il y a beaucoup d'évènements à proximité.
Pour mes visites, pour le moment j'ai visité le Téatro Colon qui est magnifique et impressionnant, le caminito et je suis passé devant la Bombonera. J'ai aussi visité le quartier de la Recoleta et son fameux cimetière. J'ai été à San Telmo et à son marché d'antiquaires et je me suis rendu à la feria de los Mataderos qui est un très grand marché, où les éleveurs de la Pampa viennent vendre leurs viandes. J'ai aussi assisté à un match de football de Vélez Sarsfiel.

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En échange universitaire à Guadalajara

En échange académique à l'université mexicaine ITESM, Hugo de la Houssaye, étudiant en dernière année du Master Grande Ecole, nous envoie une carte postale de son pays d'accueil.

A l'arrivée à l'aéroport Don Miguel Hidalgo y Costilla International de Guadalajara, malgré la mise en garde de nombreuses personnes concernant les formalités de douane, celles-ci se sont déroulées très rapidement. Le premier contact a été avec l'agent de change qui m'a gentiment effectué la conversion de mes derniers euros à un taux de 14 pesos pour 1 euro au lieu de 17 et m'a remis un billet de 500 pesos contrefait.
J'ai finalement pris un taxi en direction du centre de Guadalajara. Sur la route j'étais un peu angoissé par la découverte de l'architecture type bidonville qui m'entourait ; cependant quand je suis arrivé dans le centre j'ai été agréablement surpris de voir une ville particulièrement moderne comparable à une ville de Californie.

Hugo de la Houssaye-1.JPGVie/culture
Lors de mon arrivé, j'ai été accueilli par une jeune ingénieure mexicaine rencontrée sur un site internet spécialisé dans le logement entre particuliers. Dès les premières visites de la ville on peut se rendre compte que Guadalajara est très sure comparé à ce que l'on peut lire sur le pays, avec la présence des narcos. Cependant la police est corrompue et la plupart des interactions avec un agent se termine par un pot de vins.
Le rythme de vie mexicain est très différent du rythme de la France. En effet les centres commerciaux par exemple, ouvrent à 11h et il est rare de voir quelqu'un déjeuner avant 16H.
Les rues sont très animées ; de nombreuses personnes se retrouvent pour danser la salsa chaque semaine. On peut aussi voir des orchestres de musique typique du pays.

Economie.
L'économie mexicaine est touchée de plein fouet par la crise mondiale notamment en raison de ses relations proches avec les USA. Depuis mon arrivés j'ai eu le temps de voir plusieurs commerces et restaurants fermer. Il existe un nombre très important de commerces non déclarés, sans doute lié au fort taux de chômage.
J'ai pu discuter avec un employé de l'immeuble où j'habite et celui-ci m'a expliqué gagner 60 pesos par jour pour une journée de 8h soit moins de 0,50€ par heure. Cela correspond à 2 pesos de plus que le salaire minimum qui est de 58 pesos par jour. Pourtant, par exemple un tacos dans la rue qui est le repas le moins onéreux, est de 30 pesos. Le prix d'un coca-cola est entre 10 et 20 pesos et un ticket de bus est de 6 pesos. L'eau courante n'est pas potable et même les plus pauvres doivent se procurer de l'eau minérale. Il parait donc assez compliqué de vivre avec 58 pesos par jours.

Immobilier
Avec l'évaluation forte de l'euro par rapport au peso mexicain, il est possible de vivre dans une résidence avec piscine, gardiens et salle de sport pour le prix d'un studio de 10m² à Paris.
Il y a beaucoup d'organismes proposant des logements pour étudiants étrangers, avec en option des sorties culturelles et des voyages autour du Mexique.

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A la découverte de la capitale chilienne

André-Marie Maggiar, étudiant en dernière année du Master Grande Ecole, est à Santiago du Chili pour son échange académique. Après les premières semaines de découverte et d'installation, il se sent comme chez lui.

Mes premières impressions du pays
La première journée a été « amusante » puisque que Thomas Langlois (mon ami de promo) et moi, avions comme objectif de visiter des appartements dès notre arrivée. Malheureusement pour nous, le 16 juillet est férié au Chili. Tout est fermé à Santiago et personne n'est dans la rue, pour une ville de plus de 7 millions d'habitants c'était assez étrange.

Mon installation, mon adaptation à la vie quotidienne
L'installation avec mon ami de l'ISG a été assez facile car l'Université Autonoma de Chile nous a conseillé des sites internet pour trouver des appartements. Dès le 3ème jour nous étions dans notre appartement en centre ville et heureusement près de l'université, car le métro aux heures de pointe est pire que le métro parisien...
La nourriture chilienne ressemble à la nourriture européenne (viande, poisson, fruit), hormis tout ce qui est nourriture rapide, l'ingrédient le plus mangé au Chili est la palta (de l'avocat) et les chiliens mettent de la palta dans tout, les chiliens ont tendance à abuser de la palta...
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Mes découvertes : sorties, visites, rencontres
Il y a peu de choses à visiter dans Santiago, mais autour de Santiago il y a les montagnes où il est possible de skier, la mer avec la très belle ville de Valparaiso qui est à 1h30 de Santiago en voiture et Concón qui est la ville qui a les meilleurs empanadas du Chili.
Du fait de l'étendue du Chili, nous pouvons découvrir de multiples paysages : au Nord, le désert d'Atacama, Santiago au centre et la Patagonie au sud, ainsi que la fameuse île de Pâques (avec les Rapa Nui).
Il est facile d'entendre parler français à Santiago, de rencontrer des étudiants étrangers. Il est possible de faire des trekkings près de Santiago, de faire du sport, ou faire des visites culturelles entre étudiants.

Cela fait 2 mois que j'habite à Santiago et j'ai l'impression que je suis arrivé hier. J'ai mes petites habitudes, mon supermarché, mon marché de fruits et légumes, tout simplement mon train train, comme si j'étais à Paris.

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Premiers pas au Mexique

Anaïs Aiach est étudiante en dernière année de Master Grande Ecole, au sein du Parcours Associatif. Elle a choisi le Mexique pour son échange académique et partage avec nous ses premières impressions.

Anais AIACH-1.jpgArrivée au Mexique
Lorsque je suis arrivée à l'aéroport de Guadalajara au Mexique, il faisait nuit. J'étais anxieuse, avant mon départ nombreux sont ceux qui m'avaient mise en garde contre ce pays. J'ai rapidement trouvé une station de taxi et découvert un système assez intéressant pour nous les étrangers. Pour éviter les arnaques, il faut acheter un billet au comptoir à l'intérieur du Terminal, ensuite le prix est fixe selon la zone de la ville où l'on souhaite aller.

Quête d'un logement
N'ayant pas encore de logement - on m'avait conseillé de le chercher sur place - j'avais réservé une chambre chez une habitante, pour quatre nuits, grâce au site Airbnb. Mon hôtesse m'a été d'une aide précieuse : Guadalajara est cinq fois plus grand que Paris, il est difficile de savoir dans quel quartier habiter, comment se déplacer, où souscrire à un forfait mobile... Après avoir eu un numéro mexicain, j'ai pu obtenir des rendez-vous pour visiter différents appartements. Bien que 80% des étudiants étrangers privilégient des colocations en maison à plus de dix personnes, j'ai choisi un appartement. En effet, les colocations proposées sont bien souvent des lieux de rassemblement pour faire la fête, la propreté n'est pas toujours le mot d'ordre... Finalement, un étudiant italien est venu me proposer d'habiter avec lui dans un appartement avec trois chambres. J'ai accepté, avec un autre étudiant de l'ISG. Nous avons été charmés par le quartier (en plein centre de Guadalajara), la modernité, les services (salle de Gym, barbecue,piscine) et la sécurité de la résidence. Situé à une heure de l'école en bus (0,35€ le ticket) ou trente minutes en taxi (5,80€ le trajet) j'ai préféré habiter « loin » de l'école car le campus est très excentré.

Découverte de la ville et du mode de vie
Après mon installation, j'ai pu commencer à découvrir la ville. Je me souviens avoir été marquée par la gentillesse des mexicains. Dès qu'ils m'entendaient parler, ils me présentaient des mexicains parlant français, pour m'aider. Il est important pour eux de savoir si on se sent bien au Mexique et les raisons qui nous ont poussé à choisir leur pays comme destination. Le sentiment de sécurité dans les rues de Guadalajara m'a également marqué ! La police est très présente et contrairement aux idées reçues, se balader dans la rue portable en main n'a rien de dangereux. Cependant, il semblerait que ce ne soit pas le cas dans tous les états du pays...


Tous les 30 mètres des marchands ambulants proposent des tacos, des tortillas et surtout des fruits exotiques déjà découpés dans des gobelets. Concernant la nourriture, certains habitudes sont déroutantes pour une française : tacos au petit déjeuner, du piment tant bien dans les fruits que dans les bonbons ou encore l'heure du déjeuner, vers 15-16h. Quasiment tous les 100 mètres, on aperçoit des enseignes « Farmacias » ouvertes 24h/24, 7 jours/7. Ce sont de petits supermarchés, avec à l'intérieur une pharmacie.On peut consulter un médecin sur place (40 pesos mexicains soit 2,50€ la consultation), et acheter sur place les médicaments prescrits. C'est très pratique !

Le dimanche, la rue principale est fermée aux voitures, offrant ainsi des possibilités de spectacles de rue, des balades en vélo, des concerts...

En résumé, une impression plus que positive dès les premiers jours !

Voyage au pays de la samba et du football pour Lorène Lemarié: premières impressions

RIODEJANEIRO PAYSAGE.jpgLorène Lemarié, étudiante en Master Grande Ecole, est actuellement au Brésil pour un échange universitaire. C'est depuis l'Universidade Federal do Rio de Janeiro, située à Sao Paolo, qu'elle nous fait partager son expérience.

Embarquement immédiat pour Rio de Janeiro:

Mardi 5 août 2014, 5 heures du matin, arrivée à l'aéroport international de Rio de Janeiro après 12 heures de vol. L'expérience peut commencer...

J'ai choisi de partir au Brésil et plus précisément à Rio de Janeiro car j'avais besoin de changer radicalement de culture, de mode de fonctionnement. Cela fait plusieurs années que l'idée de partir en échange me « parle ». Mais il y a eu mon cursus universitaire, une année de césure parisienne très enrichissante du point de vue professionnel. Alors quand l'opportunité de partir s'est présentée, j'ai choisi de partir loin et dans une ville en totale rupture. Ce sera Rio de Janeiro, quitte à apprendre le portugais en express. Je suis partie avec Louise, une amie de promo ayant fait une année de césure également. Et ce qui n'était au début que des « plans sur la comète » est aujourd'hui bien réel, je suis actuellement dans ma chambre à côté d'elle, à Rio en train de rédiger ce post « Planète Ouverte ».

Les premiers pas en terre inconnue

Me voici à Rio depuis maintenant 3 semaines, le temps de m'adapter à une multitude de changements. L'arrivée dans un pays aussi éloigné que le Brésil - bien que touristique - demande patience et attention. Ces trois premières semaines n'ont été qu'une multitude de surprises et de changements de plans. Mais l'excitation de la nouveauté et de « l'arrivée en terre inconnue » nous ont vite fait oublier les côtés pénibles. Tout d'abord, il y a eu cet appartement que nous avions loué avec un portugais, rencontré sur internet, et qui s'est avéré être délabré. Puis pendant une semaine, la recherche d'un nouvel appartement où se loger. Sachant que les brésiliens ne parlent pour la plupart pas un mot d'anglais, que la ville compte plus de 6 millions d'habitants intra-muros, et que nous ne connaissions absolument pas la culture de la ville. Et effectivement ce qui me paraît « normal » aujourd'hui, ne l'était pas en arrivant. Après deux semaines de recherche, de visites et de démarches administratives, nous avons fini par trouver une colocation à 7 étudiants dans le quartier central de Flamengo. « Praia do Flamengo » évidemment puisque nous avons à traverser la rue pour aller sur la plage !

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Un accueil chaleureux

Avant d'emménager nous avons eu la chance d'habiter pendant une semaine chez une connaissance brésilienne. Cette semaine était ultra enrichissante, en plus d'être agréable. Gabriela et sa famille nous ont accueillies les bras ouverts dans leur quartier du Jardim Botanico, quartier très aisé de Rio. Il est courant d'entendre que les brésiliens sont très chaleureux mais j'ai réellement été touchée et surprise par cet accueil. Nous avons alors vécu en réelles cariocas, baignées dans la langue et la culture. Apprentissage des spécialités culinaires (feijoada, tapioca, moqueca, brigadeiro et'd'autres), argo, sorties incontournables des cariocas... Mais aussi débats enflammés sur la politique sociale du pays, les favelas, la drogue, les us et coutumes des cariocas et des brésiliens, le boom économique du Brésil, la Coupe du Monde...

La vie étudiante à l'Universidade Federal do Rio de Janeiro

Pour ce qui est de notre installation en tant qu'étudiant en échange à Rio, la phase administrative n'est toujours pas terminée : il nous reste encore beaucoup de démarches à faire, je ne pensais pas que cela prendrait autant de temps (inscription à la Police Fédérale par exemple). Les brésiliens savent prendre leur temps et sont souvent assez mal organisés... L'inscription à l'UFRJ a également été assez longue, le campus étant le plus grand du Brésil. J'ai été très surprise du peu d'administratifs et professeurs parlant anglais. Nous savions que les cours nous seraient donnés en portugais mais de manière générale, les brésiliens ne parlent vraiment que très peu anglais. Le campus est gigantesque et les bâtiments entourés de la végétation tropicale sont vraiment charmants.

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Au bout de trois semaines, j'ai l'impression d'être arrivée hier et en même temps d'habiter ici depuis longtemps; les enseignes des magasins et restaurants me parlent; je me localise très bien les différents quartiers; manger des fruits exotiques est devenu habituel; je ne sens plus la friture des empadas et pasteis dans les rues; le portier de l'immeuble me fait des blagues; la colocation à sept prend vie, les sorties et visites se mettent en place; nous commençons à avoir des travaux de groupes à faire en cours...

David Bellamy (ISG Promo 2015) au Brésil pour un échange universitaire

David Bellamy, étudiant en Master Grande Ecole, est actuellement au Brésil pour un échange universitaire. C'est depuis l'Universidad Presbiteriana Mackenzie, située à Sao Paolo, qu'il nous envoie quelques photos de son séjour.

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En savoir plus sur l'Universidad Presbiteriana Mackenzie

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Un an dans la peau d'une New Yorkaise

ny.jpgAprès avoir passé six mois à Buenos Aires, Pauline Gillot, étudiante en dernière année d'International Track a posé ses valises à New York pour un an d'échange universitaire. De retour en France, elle nous raconte le début de sa vie New Yorkaise.

Parle-nous de ton arrivée à New York ? Tes premières impressions ?

J'ai posé le pied sur le sol de John Fitzegarld Kennedy le 19 août 2013 pour la deuxième fois de ma vie, sous une chaleur étouffante. Concernant la ville de New York, je m'étonne de voir à quel point elle peut être entraînante. Tout le monde est pressé, on est noyé dans une marée humaine incroyablement diversifiée. On retrouve un mélange de toutes les cultures, des « workers », des touristes, des religieux et tout cela dans un tourbillon de voitures plus pressées les unes que les autres.

Mon point de chute se situe alors chez une amie d'enfance qui est à New York pour un stage depuis quelques mois. Je me retrouve donc à Brooklyn, par chance pas loin de Brooklyn College, où je suis en échange universitaire. Le début de ma vie à New York se caractérise par une visite de la ville : Brooklyn Bridge, Empire State Building, de nombreux « roof top » balades dans les quartiers de Financial District, Soho, Chinatown, Little Italy, et surtout le poumon de New York : Central Park. Puis quelques musées : le MoMA, et le MET. Les rencontres avec les Américains sont difficiles au début, la communauté française étant très présente à New York.

Quelles sont les différentes culturelles ?

Le problème ou l'avantage de la ville de New York c'est qu'elle n'est absolument pas représentative des États-Unis. C'est pour cela que l'aspect culturel de la ville de New York est très intéressant à analyser. En effet, New York est une ville ultra cosmopolite, elle intègre des éléments de multiples nationalités. New York est divisé en cinq grands quartiers : Manhattan, le Queens, Le Bronx, Brooklyn et le moins connu Staten Island. Dans chacun de ces quartiers des minorités ethniques se sont installées au fil des années, c'est ce qui a créé la richesse de la ville de New York. La population noire-américaine est très présente, au premier semestre je vivais à Brooklyn (au centre, dans le quartier de Bedford-Stuyvesant) et la majorité de la population noire venait d'Afrique et parlait français.

S'adapter à New York est donc très facile, les Etats-Unis sont un pays d'immigrants, on ne se sent pas à l'écart. Malheureusement, et c'est ce que je regrette un peu en vivant ici, il est très difficile de connaître une relation durable avec des américains. Ils ont une vision et une approche des choses très différente de nous autres européens, que ce soit sur les études, l'avenir ou les règles de savoir-vivre. La richesse de New York est donc que l'on peut rencontrer des personnes de tous horizons, Anglais, suédois, polonais, et beaucoup de gens d'Amérique latine, j'ai eu la chance de vivre en Argentine avant d'arriver à New York donc je me suis beaucoup rapprochée de cette communauté ce qui me fait vivre une expérience encore plus riche depuis que je suis à New York.

Cinq mois d'échange académique à Buenos Aires, Argentine

Buenos Aires.pngEugénie Mussche, jeune étudiante de l'ISG au sein du Programme Grande École, est partie étudier durant un semestre en Argentine dans le cadre de la dernière année du parcours associatif. De retour en France, elle nous raconte sa formidable expérience.

Le départ s'est fait un peu soudainement et nous n'étions pas rassurées de partir à l'autre bout du monde, seules avec ma camarade Soukayna Lecheheb. Cependant, nous avions quelques contacts pour nous héberger et nous accommoder à ce nouveau mode de vie. De plus, nous appréhendions les cours en espagnol puisque les seules notions que j'avais étaient celles étudiées en classe. Il y a également une différence d'accent et de vocabulaire entre l'Argentine et l'Espagne.

Au niveau culturel, l'Argentine est le pays d'Amérique latine où la culture européenne est la plus présente : la population a été estimée à 40,2 millions d'habitants en 2009, dont la moitié résidant dans la capitale fédérale et la province de Buenos Aires. 85% de la population est d'origine européenne.  Buenos Aires est une ville très européanisée donc, qui se rapproche fortement de notre culture, de nos habitudes. Nous avons eu la chance de rencontrer beaucoup de monde : Français, Argentins ou Anglais. Ainsi l'intégration a été faite de manière très agréable. Nous nous sommes tout d'abord installées dans le quartier qui nous correspondait le plus : Palermo Soho. Puis notre vie s'est rythmée de façon très naturelle.

L'éducation est plus développée en Argentine que partout ailleurs en Amérique latine. Le président Domingo Faustino Sarmiento est l'initiateur de cette progression. En effet, il a incité l'immigration des professeurs nord-américains en instaurant une éducation européanisée. Il a installé des centres culturels tel que des écoles et des bibliothèques afin de permettre aux argentins de s'instruire. Nous avons été affectées à l'université Maimonides, située dans le quartier de Caballito. C'est une université privée, fondée en 1990 par Philip Fiorellino.

Nous avons suivi pendant quatre mois l'enseignement Argentin, qui est quelque peu différent du nôtre: A Maimonides, il n'y a pas qu'un seul professeur. En général, le cours est composé de trois personnes : le professeur qui fait son cours via des power-point ou tout simplement de façon traditionnelle, une assistante pour remplir l'intranet, s'assurer que les travaux sont rendus en temps et en heure, et corriger les travaux rendus. Et enfin, une deuxième assistante pour respecter l'ordre et aider la première assistante dans ses missions. Il faut savoir que Buenos Aires est la capitale de l'enseignement en Amérique latine, ainsi de nombreux étudiants brésiliens, mexicains, uruguayens...viennent y étudier. De plus, la majorité des écoles détiennent des contrats avec d'autres écoles pour des échanges universitaires. Maimonides fait partie de celles-ci. L'école accueille de nombreux étrangers mais principalement des étudiants d'Amérique latine. De plus, l'école véhicule des valeurs multiculturelles. Ce qui enlève les tabous de différences sociales, de religion, de différences physiques... Il y avait peu d'européens, cela vient sûrement du fait que nous sommes venues étudier au second semestre, cela n'est pas évident d'arriver en cours d'année. Heureusement que nous avons rencontré d'autres étudiants pour nous expliquer les différents devoirs et autres obligations au sein de l'université.

Nous nous sommes très bien intégrées au sein d'une université accueillante. Au niveau du système éducatif, l'école ne nous dépayse pas de l'ISG puisqu'il y a énormément de travaux à faire à la maison, en groupe, de recherche ou d'apprentissage.  L'Argentine véhicule un enseignement varié et de qualité, idéal pour les étudiants étrangers. En effet, les programmes sont enrichissants et le fait de choisir ses matières permet à l'étudiant de s'épanouir complètement : Il n'étudie pas une matière qui lui semble importante et privilégie ses préférences. De plus, un programme de bourse réformé permet à bon nombre d'argentins n'ayant pas les mêmes chances que d'autres de pouvoir se réaliser. 

L'Argentine a été pour moi la découverte d'un nouveau continent et d'une culture différente. Cela a été pour moi l'opportunité de m'épanouir pleinement dans cet échange universitaire. Ce séjour a été une découverte constante. J'ai eu la chance de pouvoir voyager et de découvrir de multiples endroits splendides comme les chutes d'Iguazu: Las cataratas, situées au beau milieu de la foret subtropicale, à la frontière du Brésil et de l'Argentine, où se trouve un ensemble de 275 cascades (inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco en 1984). La plus impressionnante, nommé « la gorge du diable » atteint 90 mètres de hauteur. On y a accès par un ensemble de ponts aménagés.

Pour finir, cette expérience a été un épanouissement personnel, culturel, relationnel. C'est une expérience que je conseille à bon nombre d'entre nous. Étudier en université partenaire est une expérience extraordinaire. En effet, cela permet de voyager, et découvrir une nouvelle culture, un nouveau pays, un nouveau système éducatif, de nouvelles personnes et de sortir de la sphère parisienne. La convivialité rythme la vie de tous les jours en Argentine par opposition au stress de la vie quotidienne parisienne.

Les incontournables de Buenos Aires

Soukayna Lecheheb, en troisième année de Master Grande Ecole, a choisi Buenos Aires en Argentine pour effectuer son stage et partage ses nombreuses découvertes de la ville et de ses environs.

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"L'installation à Buenos Aires
Lorsque je suis arrivée en Argentine, à Buenos Aires, je ne me suis pas crue en Amérique latine. En effet, la ville de Buenos Aires est une ville très spacieuse avec de grandes avenues, une circulation intense mais reste selon moi une ville très européenne. En effet, la grande majorité de la population argentine est d'origine européenne, surtout espagnole et italienne. L'architecture de la ville a été influencée par plusieurs pays européens. Dans les quartiers les plus anciens comme San Telmo, on retrouve un mélange de style moderne et de style colonial, d'autres nouveaux quartiers comme Puerto Madero, sont beaucoup plus modernes.
San Telmo est le quartier des artistes on y trouve le dimanche un grand marché. Puerto Madero est un quartier très récent, on y retrouve plusieurs restaurants très tendance, des boutiques et également des discothèques.
La plupart des personnes installées à Buenos Aires sont évidemment des argentins, mais il y a également de nombreux boliviens et colombiens. La plupart viennent faire leurs études en Argentine car la ville de Buenos Aires reste une des villes les plus européennes en Amérique latine.

Notre adaptation à la ville a été rapide. Ma colocatrice et moi même avons été accueillies par un ami le temps de trouver un logement. Nous nous sommes rendues dans une agence à Palermo Soho car nous savions que nous voulions vivre dans ce quartier car plusieurs étudiants de l'ISG nous l'avaient recommandé. On a pu visiter un des appartements proches de Plazza Armenia. Lors de la signature du contrat, nous avons remarqué qu'ici les étrangers payent tous en dollars ou en euros. Le propriétaire nous a expliqué qu'il est difficile de se procurer des dollars ou des euros en Argentine et on les accepte donc facilement des étrangers. Nous nous sommes ainsi installées dans le quartier de Palermo Soho, un quartier où vivent de nombreux étudiants étrangers et où la vie bouge énormément. Le quartier est entouré de restaurants, bars, boîtes mais on y trouve également des parcs où la plupart des argentins aiment se détendre après une journée de travail ou en weekend pour faire du sport. Le parc que nous fréquentons le plus est celui de Palermo, proche de la Plaza Italia. De nombreux jeunes viennent se retrouver le weekend pour faire du roller, du sport ou même danser sur des musiques argentines.
Les argentins sont des personnes très accueillantes et sympathiques. Toutefois l'accent espagnol en Argentine est assez différent de celui de l'Espagne ou de l'accent latino-américain et il est parfois difficile de les comprendre, d'autant plus qu'ils parlent assez vite.

Au niveau des rencontres, nous habitons dans le quartier jeune mais également le quartier ou se trouve énormément d'étrangers. Palermo Soho  est une petite partie de Palermo Viejo, à côté de Palza Serrano et de Plaza Armenia. C'est une partie très « fashion », « design » de Palermo où l'on trouve plusieurs restaurants, bars et  plusieurs cafés très tendance. Les anciennes maisons sont transformées en boutiques ou bars branchés. Le week-end, les bars se transforment en boutiques «  hippies » et attirent de nombreuses personnes car les prix sont assez raisonnables.

Découvrir les us et coutumes
Les argentins ont aussi une boisson typique qu'ils boivent à longueur de journée : le maté. C'est une boisson chaude à base d'herbes et très amère, un peu comme le thé japonais. Les argentins boivent cela dans un maté, calebasse évidée, à l'aide d'une bombilla comme une pipette métallique. On s'habitue donc à voir cette boisson partout, dans la rue, dans les parcs, dans le métro. Les locaux sirotent leur maté et ont toujours à portée de main de l'eau chaude pour le recharger.
Nous avons également découvert  la gastronomie argentine. Nous avons remarqué que la viande reste un des principaux repas des argentins (appelée ici « asados» ou « parilla»). Généralement c'est de la viande de bœuf toujours servie en grande portion avec des pommes de terres ou une purée de citrouille.
Parmi les plats typiques, nous avons pu tester également l'empanada (feuilleté farci de bœuf, de fromage ou autre garniture), les escalopes de bœuf à la milanaise panées accompagnées d'œufs frits et de pommes de terre. C'est un des plats que l'on trouve dans tous les restaurants de Buenos Aires. Les pizzas font également partie de la culture argentine. La gastronomie argentine a fortement été influencée par la gastronomie italienne. Au niveau des desserts, les argentins mangent à toute les sauces du « dulce de leche », une sorte de confiture de lait, que ce soit de la glace ou à l'intérieur de gâteaux ou de churros (beignet argentin).

Difficile de parler de parler de Buenos Aires sans mentionner le tango. Cette danse est née à la fin du XIXème siècle dans les quartiers défavorisés. Cette danse était une sorte de mélange entre la valse européenne, la habanna cubaine et les danses africaines. A l'époque le tango était dansé dans les bordels et les bars des quartiers populaires. Cette danse a fortement évolué grâce à des filles de bonnes familles et a pu se faire connaître à travers le monde notamment à Paris. Nous avons vu à plusieurs reprises des personnes en train de danser le tango dans les rue de Buenos Aires. Peu importe l'âge des danseurs, l'émotion dégagée par cette danse est exceptionnelle. Lors des jours fériés en Argentine, des « ferias » sont organisées dans les quartiers de Buenos Aires. On y retrouve plusieurs activités, des marchands, et des personnes qui dansent.L'émotion et l'ambiance que l'on trouve dans les ferias de Buenos Aires est exceptionnelle.

Le sport le plus pratiqué en Argentine est le football. Les deux clubs les plus renommés se trouvent dans la ville de Buenos Aires : le club Atlético Boca Juniors et le club Atlético River Plate. La ville possède plusieurs stades et le célèbre Maradona a grandi dans un des quartiers les plus pauvres de Buenos Aires. J'ai pu m'inscrire dans un club de football proche de mon quartier. En effet, ce club propose à des personnes intéressées par le football de s'inscrire pour un match organisé dans la semaine. Cette expérience est très enrichissante tant au niveau sportif qu'au niveau social. On y retrouve des personnes venant de pays différents, colombiens, américains, argentins et l'on partage un bon moment en faisant une partie de football qui dure en général une heure. Les matches sont mixtes mais on peut choisir également de jouer juste entre filles. Le polo et le tennis sont également des sports très appréciés à Buenos aires.

Quelques idées de visites autour de Buenos Aires
Au niveau de nos voyages, nous avons visité les chutes d'Iguazu. Puerto Iguazu est une ville située au nord de l'Argentine au niveau de la frontière du Brésil. Pour s'y rendre nous avons du prendre un bus, appelé ici « collectivo ». Le trajet dure environ 18h, mais le voyage vaut la peine. Nous sommes restées 2 jours et nous avons découvert les 3 rios. Ce sont trois fleuves qui viennent du Brésil, du Paraguay et de l'Argentine et se rencontrent ici. Le deuxième jour, nous nous sommes rendues aux chutes d'Iguazu et nous avons fait une visite entière du parc, qui est inscrit au patrimoine mondial par l'UNESCO depuis 1984. De chaque côté de la frontière, les chutes font partie d'une réserve naturelle. Du côté argentin, il y a plusieurs circuits de visite qui ont été aménagés au milieu de la forêt et des différentes chutes via des passerelles. Nous avons également pu prendre un bateau et nous rendre en bas des chutes.

Nous nous sommes également rendu à Miramar, une ville qui se trouve au sud de Buenos Aires. Il y a lieu de dire que lorsqu'il y a un jour férié à Buenos Aires, généralement le lundi, tout le monde part dans sa maison secondaire. Pourtant  il n'est pas évident de quitter Buenos Aires. Toutes les villes, provinces de Buenos Aires se trouvent à minimum 5h de trajet. Nous avons accompagné une amie argentine qui possède une maison de campagne à Miramar. Cette ville est une station balnéaire de la province de Buenos Aires. Elle est située à environ 5 h de Buenos Aires et à une heure de Mar dePlata, sur l'Océan Atlantique.

Un des quartiers très touristiques à Buenos Aires que nous avons également pu découvrir est le quartier de la Boca. Un quartier proche du centre de Buenos Aires, de San Telmo et de Puerto Madero. Ce quartier est aujourd'hui  très prisé par les touristes. Nous nous sommes rendues dans ce quartier pour admirer les maisons colorées et regarder également des spectacles de tango. C'est un quartier très pauvre de Buenos Aires, il est donc recommandé de ne pas s'y rendre tard le soir mais la journée, le quartier est très animé et très authentique."

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Découverte de l'Argentine par Eugénie Mussche

Eugénie Mussche, étudiante de troisième année, a choisi dans le cadre de son échange académique de partir étudier en Argentine. Elle nous fait part des ses premières sensations.

Pourquoi l'Argentine ?

L'Amérique latine m'a toujours attirée : cette idée vient de l'envie de découvrir un nouveau continent, une nouvelle culture, partir loin de la grisaille parisienne et rencontrer de nouvelles personnes. Le fait de voyager permet de découvrir également de nouvelle opportunités, des idées de travail.

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En Argentine, il est possible de se retrouver à l'intersection de trois pays, du Brésil, de l'Argentine et du Paraguay dans la ville de Puerto Iguazu.

Notons que l'Argentine est un pays d'Amérique du Sud, entouré du Chili, de la Bolivie, du Paraguay, du Brésil et de l'Uruguay. Son nom provient du latin Argentum qui signifie argent. L'origine remonte aux voyages effectués par les premiers explorateurs espagnols sur le fleuve de La Plata

On peut observer des obélisques sur chaque continent représentant le drapeau du pays concerné (de gauche à droite : Paraguay, Brésil et Argentine).

Nous résidons actuellement à Buenos Aires, la capitale fédérale, on y parle espagnol et la monnaie est le peso argentin.
Au niveau culturel, l'Argentine est le pays d'Amérique latine, où la culture européenne est la plus présente : la population est estimée à 40,2 millions d'habitants en 2009, dont la moitié réside dans la capitale fédérale et la province de Buenos Aires. 85% de la population est d'origine européenne. L'Argentine se distingue des autres pays d'Amérique latine par sa faible proportion de métis et d'amérindiens. Les immigrants les plus nombreux ont été les italiens, les espagnols, les allemands puis les slaves et les français, enfin les britanniques. Cela se ressent au niveau des quartiers de Buenos Aires.

Cependant l'aéroport étant à la périphérie de la ville, l'arrivée a été quelque peu décevante. La route menant à la ville est entourée de quartiers pauvres et de « villas miserias », puis de grands buildings gris. C'est en arrivant à Avenida 9 de Julio qu'on ^commence à apprécier le paysage. C'est une des plus large avenue de la planète avec ses 140 mètres de largeur, elle porte son nom en l'honneur du jour de l'indépendance.

Le week-end, le quartier est fréquenté par un bon nombre d'artistes; le quartier est aussi très coloré et très vivant.

Palermo Viejo est un quartier de maisons construites au XXe siècle : on y trouve des cafés, des galeries, des salles de théâtres et de nombreux restaurants.
Palermo Hollywood est le quartier des artistes. Son nom fait référence à la fréquentation de personnes du milieu du cinéma et de la télévision.
Recoleta est également un quartier prestigieux de Buenos Aires, il y est connu pour son intérêt historique et architectural. Dans son cimetière, on peut voir les tombes desfamilles les plus prestigieuses de Buenos Aires. On y trouve également une église datant du XVIIIe siècle et dédiée à Nuestra Senora del Pilar.

San Telmo est un des quartier les plus anciens de la ville. Il compte beaucoup d'antiquaires et de grands marchés, organisés pour la plupart le weekend end :

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Pour finir, la Boqua est un quartier excentré de Buenos Aires. C'est un quartier très vivant dont les façades colorées attirent de nombreux touristes

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