école de commerce

Diplôme bac+5, Visé par l'État, Grade de Master

Immersion en Australie

Arthur Guez, étudiant en dernière année du Master Grande École à l'ISG, est parti à l'autre bout du monde et plus précisément à Melbourne dans le cadre de son échange universitaire. Arthur partage avec nous son expérience.

Mon arrivée

Ce qui m'a poussé à aller à Melbourne, c'est son attractivité. Cette ville a beau être moins populaire que Sydney, elle n'est pas pour autant moins attractive qu'elle, au contraire. Ce n'est pas pour rien que l'on retrouve Melbourne en tête de nombreux classements en matière de qualité de vie ("The most liveable city in the world"). Les transports dans le centre-ville (le "CBD") sont gratuits, et on retrouve des fontaines à eau à tous les coins de rues. Ça peut paraître anodin, mais ça démontre une certaine différence de mentalité. La misère est aussi moins visible qu'à Paris. Par ailleurs, l'angoisse permanente qui existe en France, et en Belgique (où j'ai vécu les six premiers mois de 2016), d'un éventuel risque terroriste, est ici inexistante.


Avant d'arriver en Australie, je ne me doutais pas à quel point la société australienne était aussi multiculturelle. La proximité avec les frontières asiatiques fait que beaucoup immigrent vers l'Australie. Tout comme la communauté hispanique qui est très représentée ici.

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Mon installation

Beaucoup vous le diront, à Melbourne, et plus globalement sur le territoire australien, la vie est chère, même lorsqu'on est habitué aux standards parisiens. D'un autre côté, les emplois, même les plus basiques, sont bien mieux rémunérés qu'en France. Grâce à mon expérience dans la restauration ("hospitality"), il m'a été assez facile de trouver un job dans ce domaine.

A l'inverse, j'ai rencontré quelques difficultés à trouver un logement correct. Après avoir vécu pendant trois mois dans deux colocations différentes, et visiter un nombre incalculable de maisons et appartements, j'ai fini par trouver la colocation rêvée à Fitzroy, le quartier ("suburb") arty de Melbourne. Je ne vis qu'avec des anglophones, ce qui est parfait pour améliorer mon anglais. Malgré les quelques difficultés que j'ai dû affronter, je suis convaincu que toutes ces expériences sont formatrices.

les-australiens-tous-fous-dun-sport-chelou-le-footy-1475234231.jpgCe qui m'a vraiment marqué en Australie, est l'addiction au sport des australiens mais surtout des "melbournians". Ce sont de vrais mordus de sport. Dans l'état de Victoria (dont Melbourne est la capitale), la finale de "footy" (football australien) et la Melbourne Cup (course hippique) sont tous deux des jours fériés ("public holiday").

J'ai eu l'occasion de me rendre à Brisbane, situé dans l'Etat du Queensland, ville très similaire à Melbourne, mais en plus petite, et plus ensoleillée. En visitant le City Hall, j'ai appris sur l'histoire de la ville, sa fondation, son évolution et même sur les nombreuses inondations qu'elle a subi.

Ne connaissant personne à Melbourne, et étant le seul étudiant de l'ISG à avoir choisi l'Australie cette année, une des personnes avec qui je partageai ma chambre dans une auberge m'a conseillé de me rendre dans le bar le CBD. Chaque mercredi soir, sont organisées des soirées d'échanges linguistiques. L'occasion parfaite pour pratiquer son anglais, mais aussi son espagnol, tout en faisant de nouvelles rencontres toutes plus enrichissantes les unes que les autres.

Sydney, au coeur d'une vie multiculturelle

Juliette Lefebvre, étudiante en troisième année de Master Grande Ecole (International Track) est actuellement en échange académique à Sydney et nous raconte sa vision d'une culture totalement différente de la nôtre.

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Découverte d'une culture à part entière

L'identité et les racines, sont des notions fortes au sein des différentes communautés. En effet, la population étant issue de différentes vagues d'immigration, la plupart des Australiens abordent leurs origines lorsqu'ils se présentent. On note une forte diaspora de populations d'Asie du Sud et de Chine. Les différentes communautés maintiennent les pratiques et coutumes de leur pays d'origine mais surtout leur langue. Il n'est pas rare d'entendre parler d'autres langues que l'anglais ! Pour l'anecdote, il est possible de vivre en Australie dans certains quartiers de Sydney ou Melbourne, sans savoir parler anglais.

Mon adaptation à l'université

Les travaux de groupe m'ont permis d'apprendre à m'adapter à d'autre manière de faire et de penser. L'ouverture d'esprit des Australiens est très agréable, leur nature sociable les amènent facilement à engager la discussion avec un inconnu dans la rue, au supermarché ou dans les transports en commun. Cette facilité d'accès se ressent également à l'université où professeurs et élèves échangent sur un pied d'égalité. Les Australiens sont plus souples et peu soucieux des apparences. Il n'est pas rare de croiser des collègues en tongs voire pieds nus ! A l'exception de certains domaines d'activités comme la banque où la tenue de rigueur est exigée bien sûr.

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Un style de vie dépaysant

L'Australie, c'est aussi un climat agréable et un taux d'ensoleillement élevé garanti ! Ce qui permet aux Australiens de pratiquer de nombreuses activités en extérieur, grâce également à leurs horaires de travail, spécialement aménagés. L'attachement au sport fait partie intégrante de la culture locale : cricket, surf, course à pied ou rugby font partie du quotidien.

Paris-Sydney : 16 961 km

Antoine Defline est étudiant en dernière année du Master Grande Ecole de l'ISG, au sein de l'International Track, parcours 100% anglophone. Il effectue 2 semestres en échange académique au sein de l'Australian Catholic University à Sydney. Il partage avec nous ses premières impressions dans cette ville à l'autre bout du monde où règnent diversité culturelle, sport et nature.

"Quand on vous dit « Australie », la première chose qui vous vient à l'esprit ce sont les surfeurs aux cheveux blonds et les kangourous. Et bien sachez que ce n'est pas un cliché ! Ici la nature et la culture du sport sont omniprésentes. Sydney regorge de plages magnifiques et les espaces verts ne forment qu'un avec la ville, il n'est pas rare de voir voler des perroquets au beau milieu des buildings. Les australiens sont des gens très détendus, chaleureux et aimables. Sydney se révèle très empreinte de culture occidentale bien que l'on soit à l'autre bout du monde, le dépaysement et le choc culturel ne sont pas si importants que l'on pourrait s'y attendre. La ville est des plus plaisantes à vivre, les transports en commun sont globalement bien organisés, le climat est très agréable et le mélange culturel (européens, sud-américains et une dominance d'asiatiques due à la proximité géographique) permet de se sentir intégré très rapidement. L'Australie est un pays jeune et attractif qui accueille énormément d'expatriés.

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Mon installation s'est révélée des plus faciles, ayant fait le choix de la résidence étudiante proposée aux étudiants de l'Australian Catholic University (ACU). Cette résidence a ouvert ses portes il y a tout juste 1 an et demi et est très agréable, elle propose notamment des salles communes avec billard, ping-pong, télévision, jeux vidéo, piano... Un des autres avantages est qu'elle n'est pas située directement sur le campus, ce dernier étant excentré au Nord de la ville, mais proche du centre ce qui me permet de contempler l'Opera House à chaque fois que je me rends en cours. J'avais 2 souhaits en rejoignant cette résidence : le premier était d'être dans une collocation et non dans un studio et le second était de vivre sans francophones (étant partis à 17.000 km de chez moi, mon objectif n'était pas de pratiquer la langue de Molière). Grâce à cette collocation j'ai pu échanger avec mes roommates australiens et étrangers et également tenter de m'imprégner de la culture du pays et de l'accent local, ce qui au début n'était pas chose aisée.
Pour ce qui est de l'adaptation, comme je vous le disais plus haut, Sydney ressemble à s'y méprendre à une capitale européenne au bord de la mer et arriver en plein hiver, la température ne descendant pas en dessous de 10 degrés, n'a pas le moins du monde entamé mon enthousiasme. Par ailleurs je n'étais pas le seul à arriver à cette période car toute une flopée d'étudiants internationaux (allemands, italiens, américains...) nouveaux comme moi, ont par la suite composé mon groupe d'amis avec qui découvrir la vie trépidante australienne.

Pour ce qui est des découvertes, Sydney dispose d'innombrables plages accessibles en transport en commun (bus, train et même ferry) et faire l'aller-retour dans la journée se révèle très facile. Il n'est pas rare d'aller se baigner ou bien d'aller surfer après sa journée de travail. La ville compte également bon nombre de musées et d'espaces verts où les australiens adorent se retrouver pour faire du sport (rugby, cricket) ou bien simplement pour discuter entre amis."

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Welcome to Australia

Alexandre Ponsart est étudiant en dernière année du Master Grande Ecole de l'ISG. Il a choisi l'International Track (parcours 100% anglophone) et un échange académique d'un an en Australie.

Tout d'abord, je voulais un pays anglophone afin de progresser en anglais et de devenir bilingue. Je cherchais également un pays suffisamment lointain, pour de ne pas être tenté de revenir en France trop régulièrement. L'université de Macquarie est réputée pour la qualité de ses cours en Finance d'entreprise, qui correspond à mon choix de carrière. Enfin, l'Australie m'a toujours attiré, depuis ma plus tendre enfance.

Mes premières impressions
Mes premières idées sur l'Australie étaient que c'était un pays très vaste (plus de onze fois la France), avec peu d'habitants (23 millions), très développé, moderne, recelant de richesses naturelles, notamment le long des côtes. J'ai effectivement retrouvé tout cela en visitant la ville de Sydney, à mon arrivée. Cette grande ville m'a tout de suite fait penser à nos grandes capitales occidentales. Tout semblait très neuf et très moderne.

Sydney 1.jpgMon installation sur le campus universitaire
Pour ce qui est de mon installation, j'ai longuement hésité entre habiter sur le campus universitaire, appelé le Village ou alors en colocation en plein centre ville, car l'université de Macquarie est un peu excentrée. Il faut compter 30 à 40 minutes de train pour se rendre en centre-ville. J'ai finalement décidé d'habiter au Village, pour m'intégrer plus facilement.
Le Village est composé de 200 maisons pouvant accueillir cinq étudiants chacune. Ces maisons sont situées à trois minutes à pied de l'université. J'ai fait une demande spéciale pour ne pas me retrouver avec d'autres Français. J'ai eu la chance de pratiquer mon anglais au quotidien avec mes 4 co-locataires américains, en plus de mes cours. A mon arrivée, le Village organisait pendant deux semaines avant le début des cours, des activités, des sorties, des visites pour découvrir la ville et des soirées afin que tous les nouveaux élèves puissent apprendre à se connaître et prendre leurs marques dans la ville.

Trouver un job
Mon autre préoccupation au début du semestre était de trouver rapidement un travail, car la vie à Sydney est très chère pour les étrangers, surtout le logement : 300 dollars/215 euros par semaine . Je me suis donc mis assez vite à chercher d'un job, afin de profiter pleinement de l'opportunité qui m'était donnée d'étudier à l'étranger. Grâce aux australiens que j'ai pu rencontrer lors des deux semaines d'intégration organisées par le Village, j'ai obtenu de bons conseils sur le type de travail intéressant à Sydney, les meilleures quartiers où postuler, la manière de postuler, la différence entre un CV Français et Australien, les types d'entretiens australiens et plein d'autres conseils qui m'ont fortement aidé. J'ai ainsi trouvé un travail au bout de 3semaines mais que j'ai quitté 3 semaines plus tard pour une meilleure offre en tant que vendeur au sein d'une boutique Lacoste.

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La principale différence culturelle

Elle concerne l'état d'esprit des gens. Les Australiens sont de manière générale plus ouverts d'esprits, accueillants et optimistes que les Français. Chez nous, le stress fait partie du quotidien alors qu'en Australie, les gens semblent plus tranquilles, plus calmes, y compris dans le cadre professionnel. Je ne me suis jamais senti sous pression, au contraire mes managers faisaient tout leur possible pour instaurer et préserver un cadre de travail agréable pour tout le monde. On s'entendait tous très bien et il n'était pas rare d'aller boire un verre en terrasse, après le travail. J'ai d'ailleurs remarqué que cette tradition est assez répandue à Sydney.

Un bilan positif
Ce premier semestre a été d'une grande richesse d'un point de vue personnel et professionnel. J'ai rencontré des personnes du monde entier avec lesquelles nous avons beaucoup partagé et échangé. Ces rencontres m'ont permis d'ouvrir d'avantage les yeux sur le monde qui m'entoure, d'être plus ouvert, plus curieux et bien sûr d'améliorer mon anglais. J'ai aussi appris de nouvelles méthodes pédagogiques et amélioré mes capacités à travailler en équipe, grâce aux cours de la Macquarie University. D'un point de vue professionnel, mon expérience en tant que vendeur était satisfaisante, je me suis très bien intégré à l'équipe et qui sait, peut-être aurais-je d'autres opportunité de poste chez Lacoste en France ou à l'International.

Découverte de l'Océanie, voyage à l'autre bout de la planète

Damien Rabiller, étudiant en dernière année du Master Grande Ecole de l'ISG a choisi de découvrir l'Australie en échange académique. Il revient sur son expérience dans ce pays entre Occident et Asie.

Embarquement pour Sydney !
A l'aéroport Charles de Gaulle, il est temps de dire au revoir à la famille et aux amis et de décoller pour un long voyage, 24 heures de vol, direction Sydney en Australie !
Le voyage est long mais l'envie de découvrir un autre monde, un pays si lointain et si différent de notre Europe vieillissante m'a permis de relativiser et de prendre sur moi. J'atterris enfin à l'aéroport international de Sydney, un taxi m'emmène à l'hôtel que j'avais réservé préalablement.

Le premier choc fut le décalage horaire, soit 8h de plus que la France, donc même après un voyage fatiguant il m'a été impossible de dormir avant une heure bien avancée de la nuit. Ce décalage m'a posé énormément de problèmes pendant une dizaine de jour. Ayant partagé mon expérience de ce « jetlag » avec d'autres européens vivant à Sydney, tous m'ont affirmé avoir vécu la même expérience désagréable.

sydney 2.jpgLes premiers pas en terre inconnue
Trouver une collocation à Sydney met une dizaine de jours maximum. En arrivant en juillet, soit en plein milieu de l'hiver, il est plus facile de trouver un appartement car à cette période la ville est « vide ». Les touristes, étudiants, backpackers viennent le plus souvent en été soit décembre-février. J'ai finalement trouvé une collocation dans le centre de Sydney, à mi-chemin entre la plage et mon université (Australian Catholic University) et proche de tous les commerces de proximité, pour moi l'endroit est donc parfait !
Le deuxième choc après le jetlag fut la température. Ayant quitté Paris avec une température estivale, je me retrouve en plein hiver à Sydney avec des températures proches de 10 degrés, l'hiver est moins rude qu'en France mais l'adaptation à pris quelques jours.

Sydney, entre dynamisme et détente
Mes premières impressions de la ville de Sydney ont été très contrastées. Sydney est une ville très étendues avec des quartiers complètement différents ce qui fait son charme et sa force. Dans le CBD (le centre ville), la population grouille dans la rue, les gens se marchent dessus mais dès que l'on se dirige vers les nombreuses plages de Sydney (Bondi, Bronte, Coogee ou encore Manly), la population est très détendue. Les gens font beaucoup de sport, le surf bien sûr ainsi que le rugby qui sont les sports les plus pratiqués en Australie.
Avec la hausse des températures la vie est rythmée par les cours et les journées à la plage entre amis. L'ambiance est donc très détendue dans cette ville.

Bien sûr dès les premiers jours je voulais voir le fameux opéra de Sydney ainsi que le Harbour Bridge faisant face à l'opéra qui sépare le CBD et North Sydney.
Ce qui m'a frappé c'est la jeunesse de cette ville, le plus vieux bâtiment Australien date de la fin du XVIIIème siècle, ce pays est donc très jeune au niveau de la culture et de l'architecture même si quelques bâtiments de l'aire victorienne subsistent encore aujourd'hui, tout particulièrement dans le quartier nommé « The Rocks » qui fut le premier quartier habité de l'histoire de Sydney.

Une fois les cours débutés et mon installation dans ma collocation avec mes deux colocataires italiens terminée, j'ai commencé à rencontrer quelques personnes. Ici les expatriés de tous continents se lient très vite et de forts liens se forment très rapidement, chose très agréable lorsque l'on vient de la grisaille de Paris où les gens sont assez fermés.

sydney 1.jpgLa culture australienne
L'Australie est un pays « jeune » marqué par l'histoire des colons qui remonte à 200 ans environ. La culture australienne est donc moins marquée par des faits historiques, comme en France, que par un état d'esprit et un territoire exceptionnel.
Les australiens ont en effet, une grande culture de la nature. Ils ont une faune et une flore très intéressantes et variées, composées d'espèces qui ne sont présentes qu'ici (kangaroo, koala, diable de Tasmanie). Ils ont vraiment cette culture aventurière que nous, français, n'avons pas vraiment, caricaturée par le personnage de « crocodile Dundee ».
Les australien entretiennent également la culture des barbecues, la culture du corps (tatouages), du sport (fitness, rugby, footie) ainsi que la culture des pubs héritée des anglais.

L'Australie se situe à la croisée de la Californie, certaines parties de Sydney sont appelées la nouvelle Californie (Bondi Beach), de l'Angleterre et de l'Asie. En effet le continent le plus proche de l'Océanie est l'Asie et compte ainsi beaucoup d'immigrants asiatiques qui apportent leur culture thaï, malaisienne, chinoise, indonésienne ou encore indienne. Comme les USA, l'Australie est un melting pot qui tire sa culture de plusieurs anciennes cultures en les adaptant à son way of life....

Un an d'échange universitaire à Sydney pour Stéphane Touroute

Sydney 9.pngAprès une aventure de plus de 5 mois en territoire australien, Stéphane Touroute, étudiant  en 3ème année du Master Grande Ecole / Parcours Associatif, livre ses impressions sur ce qu'il appelle "une expérience humaine".

  •  Ma vie à l'Université de Macquarie

Tout d'abord, j'ai suivi 15 semaines de cours répartis en 3 blocs de 5 semaines. Dans des classes culturellement très diversifiées, j'étudiais la business comptabilité, l'économie et l'anglais le matin entre 8h et 13h. Ce qui me permettait d'avoir tous mes après-midi de libre pour découvrir la merveilleuse ville de Sydney. Durant ces 15 semaines, j'ai appris à travailler en groupe avec des élèves de cultures différentes, j'ai amélioré mes qualités de réflexion et d'organisation ainsi que bien sûr que mon niveau d'anglais.


Quant à la vie sur un campus s'étendant sur près de 130 hectares, cela m'a fait découvrir une ambiance détendue du matin au soir, un cadre d'étude idyllique avec des conditions de travail optimales, des centre sportifs et culturels en abondance... Un univers vraiment accueillant dans lequel les étudiants s'entraident, se conseillent et se soutiennent mutuellement. D'un point de vue général, j'ai compris que que les universités australiennes tiennent comptent de l'épanouissement personnel de l'étudiant et mettent l'accent sur la corrélation qui existe entre succès scolaire et vie épanouie sur le campus.

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  • Ma vie en tant qu'étudiant-employé

Sydney 4.pngIl est de notoriété publique qu'en Australie, le monde du travail brille par un taux de chômage très bas et une économie prospère. Dans de nombreux secteurs, il y a souvent plus d'offres d'emploi que de demandes, c'est pourquoi trouver un emploi étudiant à Sydney est plutôt chose aisée. C'est donc après avoir démarché tous les bars et restaurants du quartier que j'ai finalement été embauché chez Messina, le fabriquant et vendeur de glaces le plus connu de la ville. J'y ai rencontré une équipe formidable, au sein de laquelle tout le monde se respecte et s'apprécie, sans aucune barrière hiérarchique. Il était d'ailleurs fréquent que le patron nous invite tous à un "afterwork' en discothèque en fin de la journée. Pour un métier comme celui-ci, le taux de rémunération horaire se situe entre $23 et $30, ce qui permet aux expatriés comme moi d'en vivre aisément.
De plus cela m'a permis de mettre en pratique mon anglais tous les jours dans un milieu professionnel avec une clientèle exigeante et souhaitant un service de qualité.
Après seulement 3 semaines, mes responsabilités ainsi que celles de mes collègues augmentèrent car en Australie, on accorde moins d'importance à la formation. Une fois embauché, un employé a toutes ses chances de monter en grade en saisissant de multiples opportunités de promotion s'il arrive à faire ses preuves en étant performant dans son travail.

  • Ma vie au contact des autres

Sydney 5.pngLa communauté française étant très importante à Sydney, il aurait été très facile de tisser des liens amicaux avec mes compatriotes. Même s'il est plaisant de retrouver des français à l'autre bout du monde, mon optique était bel et bien de vivre à fond une aventure de 5 mois dans une culture inconnue. Et d'essayer au maximum de me détacher de mes habitudes, de mon confort et de mes repères de français.
C'est pourquoi je me suis mis en quête d'intégrer un groupe d'amis australiens. Bien que les australiens soient plutôt de nature "friendly" et ouverte de prime abord, ils sont très difficiles d'accès pour des discussions plus profondes. J'ai néanmoins eu la chance de rencontrer un australien ayant l'habitude de voyager, appréciant les étrangers et faisant preuve d'une grande générosité.
Il m'a ainsi fait découvrir des lieux typiques, inconnus des touristes, m'a permis d'appréhender le mode de vie australien "de l'intérieur" et m'a fait intégrer son groupe d'amis. Nous faisions régulièrement des soirées privées, des escapades en bateau et j'ai découvert des sports traditionnels de Sydney.

  • Ma vie après 5 mois à Sydney

Cette expérience a été bénéfique tant au point de vue personnel que professionnel. J'ai eu une formidable occasion de découvrir la culture australienne ainsi que ses habitants en profondeur. J'ai vécu une expérience incroyable qui m'a permis d'être en immersion totale du fait des milliers de kilomètres qui me séparaient de ma famille, mes proches et de mon train de vie parisien. Dans un cadre magnifique, sans parler du mode de vie et des paysages époustouflants.
Je remercie donc l'ISG de m'avoir donné l'opportunité de découvrir un pays dans lequel je ne serai probablement jamais allé en tant que touriste.

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Voyage à l'autre bout du monde : L'Australie

Palmyre de Sayve, étudiante de troisième année, a choisi d'étudier à Macquarie University dans le cadre de son échange académique. Palmyre nous raconte ses premiers moments à Sydney.

Nous sommes le 15 Juillet 2012, le grand jour est enfin arrivé. Je me dirige vers la salle d'embarquement, un dernier regard vers la famille, un geste et c'est parti je passe le portique, je monte dans l'avion direction l'autre bout du monde et plus précisément Sydney...

Je vais vous tenter de vous décrire mes premiers pas, mes premières impressions et mes premières découvertes à Sydney.

jpgA l'arrivée. Il est 1 heure du matin. On est le 17 juillet et je descends de l'avion après 48 heures de vol et une escale à Hong-Kong. C'est sur l'allée qui me conduit à mes valises, et où se trouvent de nombreux panneaux me souhaitant la bienvenue à Sydney, que je réalise que j'ai réellement traversé une partie du monde ! Désormais, une nouvelle expérience débute et ce pour les six prochains mois.
Un taxi me conduit jusqu'à mon auberge de jeunesse, que l'on appelle communément « backpacker » en Australie, qui se situe au centre de la City. Je dépose mes valises dans la chambre, et part me coucher sans faire de bruit parce que 6 autres personnes se trouvent déjà là et dorment paisiblement. Je dois reconnaître que la première nuit ne fut pas la meilleure, certainement à cause de la surexcitation d'être dans un lieu nouveau et complètement étranger...

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L'installation.Le programme pour la première semaine est de passer à la Westpac (banque australienne) pour ouvrir un compte, s'informer pour les abonnements téléphoniques, chercher un réseau wifi gratuit, rechercher activement un logement et se familiariser avec Sydney, le tout en combattant le décalage horaire qui est de 9 heures avec la France...

La première surprise, qui peut paraître un petit détail mais qui a son importance, a été de découvrir que les boutiques, aussi bien supermarchés que magasins, ferment relativement tôt (entre 17h et 18h). Pour ce qui est du  réseau Wifi, on peut miser sur les restaurants de restauration rapide pour nous les prodiguer (Merci Macdonald).
Pour le moment, le plus difficile est de prendre de nouvelles marques, de nouveaux repères et de s'adapter à un nouveau style de vie.

Après deux jours sur le territoire australien, il était temps de s'occuper de chercher un logement intensivement ! En débutant mes recherches, je me suis dit qu'il n'y aurait rien de plus simple que de trouver une colocation puisque la ville abonde en appartements, maisons ou chambres à louer... j'étais bien naïve !! Certes, ce ne sont pas les petites annonces qui manquent sur le web. Cependant, attention aux surprises, certaines chambres peuvent parfois être surprenantes et laisser à désirer (une fenêtre cassée, une fuite d'eau non réparée, un rideau en guise de porte, un loyer exorbitant pour une chambre minuscule et j'en passe).
Après deux semaines de recherche intensive et environ une dizaine de chambres visitées, j'ai enfin pu troquer sans regret mon backpacker  pour un peu plus d'intimité. On ne pourra pas dire que ma colocation n'est pas des plus internationales. En effet, nous sommes 4 jeunes, entre 20 et 30 ans, venant de pays différents, un australien, un espagnol, un allemand et moi même... mon anglais ne pourra qu'en bénéficier !

Mes premières impressions : Lors de mon premier matin à Sydney, je saute hors de mon lit, telle une pile électrique, prend un petit déjeuner et sort de mon backpacker bien décidée à contempler la ville en plein jour. En descendant dans la rue, ma première impression a été : Je suis à Sydney, seule à l'autre bout du monde et heureuse, surexcitée et par la même occasion tout de même un peu paniquée. Dès les premières secondes, j'ai senti qu'à chaque regard, j'allais apercevoir quelque chose d'inconnu. Au premier coup d'œil,  la city est somptueuse ! Certains immeubles sont démesurés, les voitures sont immenses, les rues sont propres et bondées de passants ! La ville de Sydney possède un certain charme grâce à une architecture harmonieuse conciliant antiques résidences de l'époque coloniale et gratte-ciels plus contemporains. carte.jpg
Autre point important, Sydney peut se visiter à pied. J'aime pouvoir découvrir une ville en la parcourant de long en large. Selon moi, c'est la meilleure solution pour réellement apprendre à connaître un endroit, ses avenues, ses boutiques...

Me voilà à Sydney depuis un mois maintenant. Je commence enfin à ne plus me perdre constamment en sortant de chez moi et à me familiariser avec la ville et le quartier où j'ai élu domicile, Surry Hills. Il est amusant de constater qu'à Sydney, on ne se dit pas citoyens de Sydney, mais  d'un quartier. Les habitants semblent apporter énormément de crédit à cette appellation : on est de Surry Hills, ou de Darlinghurst, ou de Pyrmont ou de Wolloomooloo...
L'adaptation
Pendant mes premières journées,  je me distrayais à vagabonder dans les rues sans vraiment savoir où aller, pas dans l'objectif de m'égarer car j'avais un plan (voir deux ou trois) dans les mains, mais plus pour repérer les lieux. Au fur et à mesure de paysage2.jpgmes balades, j'ai enfin fini par apercevoir Harbour Bridge. A cet instant précis, on se dit : si ce célèbre pont est ici, alors l'Opéra House n'est forcément plus très loin. Je continue donc à trotter donc dans cette direction. Arrivée en dessous de Harbour Bridge, je me rappelle avoir été surprise par sa taille impressionnante. Et, en avançant de quelques mètres, m'est apparu l'illustre Opéra de Sydney.
    Beaucoup de mes amis et ma famille trouvaient déraisonnable par le fait de s'installer aussi loin de chez soi, sans connaître personne. Argumentation qui selon moi n'est pas à prendre en compte une seule seconde. Tout naturellement car l'Australie est une nation séduisant des personnes venant des quatre coins du monde, et si ces mêmes individus se rassemblent ici, c'est peut être parce qu'elles partagent le même point de vue à propos des relations humaines. Ici, les personnes arrivent et repartent, et l'on peut tout aussi bien passer une heure, un jour, un mois, six mois, un an avec ces mêmes personnes.
Je finirais par vous présenter ma toute dernière rencontre qui date de quelques jours...
En France, nous possédons les Petit Lu, emblème du biscuit classique français. Si l'on devait trouver son homologue en Australie, ce serait sans aucun doute les biscuits Tim Tam. Cela peut paraître étonnant de vous présenter une marque de gâteau, mais sur ce continent, on pourrait presque dire qu'ils sont idolâtrés. Confectionnés par l'entreprise Arnott's, ces gâteaux à base de chocolat sont proposés dans tous les supermarchés et superettes. Suite à son début fructueux, le Tim Tam, qui n'était à la base uniquement au chocolat, a été décliné en une flopée de parfums.

Par ailleurs, les australiens ont inventé une technique pour les grignoter, cette méthode s'appelle le : « Tim Tam Slam ». La démarche consiste à saisir le biscuit comme une paille, et à boire le lait dans le bol. Comment procéder? Tout d'abord, on croque les deux extrémités du biscuit, on le trempe dans le lait et on aspire. Toute personne foulant le sol australien a le devoir de goûter aux Tim Tam !

 

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L'Institut Supérieur de Gestion (ISG), membre IONIS Education Group, créé il y a plus 40 ans est une Grande Ecole de Commerce, visée par l'Etat, membre de la Conférence des Grandes Ecoles et du Chapitre des Ecoles de Management. Le diplôme Programme grande école de l’ISG est visé bac+5 et confère le Grade de Master. Sa pédagogie innovante et en phase avec les entreprises est au service de sa mission : former des managers responsables, créatifs, entreprenants et aptes à évoluer à l’International. L’ISG s’appuie sur un réseau de 88 universités partenaires dans 35 pays et sur son association d’anciens élèves, comptant 19300 diplômés. L'ISG propose des formations pour tous les profils, de Bac à Bac+5, mais aussi des programmes de formation continue et de VAE pour les personnes ayant déjà une expérience professionnelle. L’ISG forme chaque année 1 650 étudiants au sein de ses programmes. Depuis sa création il y a plus de 40 ans, l'ISG a acquis une reconnaissance internationale grâce à l’accréditation ACBSP , il est aussi membre de l'EFMD et CLADEA. L'école est également membre de l'American Chamber of Paris, et partenaire de l'UNIDO. Son laboratoire de recherche, le GRiiSG, a pour thèmes de recherche principaux : entrepreneuriat et marché, management et innovation et management des risques.
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