école de commerce

Diplôme bac+5, Visé par l'État, Grade de Master

Mon année à Dublin : harmonie et dynamisme collectif

Grafton_St,_Dublin.jpgL'Irlande ou République de L'Eire est un pays mondialement connu pour son attractivité et son dynamisme économique ainsi que pour la beauté de ses paysages tels que les falaises de Moher ou encore la baie de Galway. C'est donc avec plaisir et envie de découverte que Vladimir Pacheny a décidé de passer l'année scolaire 2013-2014 à Griffith College, à Dublin.

Description du pays d'accueil

Dublin ou Baile Atha Cliath en Gaélique est une capitale européenne qui regorge de surprises. En effet, les irlandais sont fiers de leur culture ancestrale et heureux de faire découvrir leurs richesses aux étrangers. Je n'ai donc pas hésité à aller braver pluies et  vents, afin de découvrir cette citée composée de 14 districts et d'environ 1,3 millions d'habitants. Le château de Dublin, le national museum of Ireland ainsi que le « Spire of Dublin » sont des éléments incontournables à Dublin, ils vous permettent de comprendre la philosophie ainsi que l'histoire de l'Irlande. Il est extrêmement agréable de se promener le long des différents canaux qui traversent la ville, afin d'apprécier le style de vie dublinois. En tant que pur produit parisien, j'ai trouvé qu'il faisait bon vivre à Dublin, l'harmonie y règne et un dynamisme collectif, j'ai rencontré de nombreuses personnes de tous les coins du monde. C'est presque mieux qu'à la maison !

Ton installation ?

Grâce à l'entraide entre étudiants étrangers, j'ai pu me trouver un logement étudiant appelé « student house ». Joie de vivre et nouvelles rencontres créent une atmosphère à la fois paisible et mouvementée. Allemands, espagnols, italiens ou encore Chinois forment des communautés d'horizons totalement contrastés mais prônent un multiculturalisme profitable à tous. Afin de m'adapter à cette nouvelle vie, j'ai appris à déguster des nouilles aux poulets en guise de petit déjeuner, une choucroute au déjeuner et des spaghettis à la romaine le soir. A mon grand émerveillement, il est facile de se prêter au jeu Dublinois qui est à chaque fois valorisé par cette soif de connaissance.

Description des différences culturelles arton281.jpg

Le fossé culturel entre la France et l'Irlande est réel, on y expérimente des comportements et valeurs inconnus dans notre pays...
En terme de comportements, les Irlandais sont très avenants, sympathiques, toujours là pour vous aider et vous guider à travers la vie étudiante à Dublin. En effet, la joie de vivre se ressent vraiment dans les rues irlandaises. En revanche, la gastronomie et les spécialités irlandaises se constituent majoritairement de pommes de terre :-(. Il est important de rappeler qu'entre 1845 et 1852 le peuple Irlandais a été très gravement touché par la crise de la patate due à la rigueur de la politique agricole de l'empire Britannique. Grâce à l'ouverture internationale et à la multi-culturalité prônée par les Irlandais, il est possible de découvrir les cuisines du monde entier. De plus, les Irlandais sont très fiers de la Guinness (bière brune) et du Jameson (Whiskey), dont j'aipu découvrir ici les différentes méthodes de distillation et de production.

David Bellamy (ISG Promo 2015) au Brésil pour un échange universitaire

David Bellamy, étudiant en Master Grande Ecole, est actuellement au Brésil pour un échange universitaire. C'est depuis l'Universidad Presbiteriana Mackenzie, située à Sao Paolo, qu'il nous envoie quelques photos de son séjour.

428698_10151899634856729_329132207_n.jpg

1620473_10152171170319654_1749152229_n.jpg

feef.jpg

1911733_10152171170524654_1928233001_n.jpg

En savoir plus sur l'Universidad Presbiteriana Mackenzie

Découvrir toutes les universités partenaires de l'ISG

Taïwan : Voyage à 10 000 km de mon quotidien

taiwan.jpgAfin de valider sa dernière année à l'ISG, Marie Lemaire a choisi de s'expatrier à Taïwan. Bien qu'initialement peu attirée par le monde asiatique, Taïwan lui est apparu comme un choix judicieux, où le dépaysement serait assuré, la vie peu onéreuse et les occasions de voyager mutiples. De retour en France, elle nous dévoile ses premières impressions.

Quelles sont tes premières impressions ?

" Partir à quasiment 10 000 km de mon quotidien, ma famille et mes amis était au départ un projet très effrayant, d'autant plus que je n'avais jamais fait de voyage si long. Lorsque je suis sortie de l'aéroport, j'ai été accueillie par une chaleur étouffante, une pollution plus que pesante et une circulation très dense. J'ai pris le bus pour me rendre à Taichung, où m'attendait ma "marraine Taiwanaise" de l'université. La communication avec les habitants est quasiment impossible car l'intonation des mots est tellement importante, que si l'on ne prononce pas correctement un mot, celui-ci devient incompréhensible ou peut signifier autre chose.Taiwan est appréciée pour sa sécurité : je peux me déplacer en toute quiétude toute la nuit ou encore laisser mon sac sur une table de restaurant."

Et concernant ton installation et l'adaptation à la vie quotidienne?

"L'adaptation à mon nouveau lieu de résidence s'est faite assez naturellement, facilitée par ma "marraine Taïwanaise". Le plus difficile est de se nourir à la "mode locale" sans être malade, de supporter le climat très humide et de ne pas se faire bousculer par les scooters. En effet, Taichung est une des villes de Taïwan où les scooters sont le plus présents et circulent de manière très désordonnée.

Les Taïwanais sont néanmoins très accueillants et soucieux de notre bien-être. A l'université, nos enseignants sont également très agréables. Expatriés et Taïwanais sont confondus et tout est mis en oeuvre pour nous mélanger les uns aux autres."

Quelles sont les principales différences culturelles ?

"Vivre et étudier un semestre à Taïwan m'a permis d'identifier de nombreuses différences entre la culture occidentale et la culture asiatique. Parmi elles, la plus marquante, la nourriture. En effet, essentiellement constituée de fritures, de soupes et de toutes les parties du poulet, l'adaptation est très difficile. Les insectes et le chien sont également de mise mais s'apparentent plutôt à une attraction touristique. A Taïwan, les logements ne comprennent pas de cuisine, tous les repas se font à l'extérieur. Il y a des restaurants, mais les locaux privilégient les stands sur le night market.

Au rythme du soleil, la journée des Taïwanais commence tôt et se termine tôt. Il en va de même pour les heures de repas bien qu'ils grignotent toute la journée. Les étudiants habitent chez leurs parents et ne prennent leur indépendance que lorsqu'ils se marient. Les étudiants sortent peu le soir. A Taichung, il n'y a pas de cafés et seulement un bar à ma connaissance. Il y a néanmoins beaucoup de boîtes de nuit.

Travailler avec les étudiants taïwainais n'est pas évident car ils sont très discrets et n'osent pas imposer leurs idées. En revanche, lorsque le travail ne prend pas la tournure qu'ils souhaitent, ils préfèrent se référer au professeur plutôt qu'en discuter avec le reste du groupe. Pas par fourberie, mais il  semble que ce soit leur manière de procéder. "

 

taiwann.jpg

Bruxelles, esprit médiéval et bon accueil assuré

Jérémy Perseille a choisi d'effectuer un stage à Bruxelles au sein de l'entreprise Orpea. Après quatre années à étudier sur les bancs de l'ISG et à assimiler un certain nombre de théories dans bien des domaines, il éprouvait le besoin de se confronter à la réalité du terrain. Cette expérience restera un événement marquant de sa scolarité dans l'enseignement supérieur.

bruxelles_940x705.jpgA la découverte de la Belgique et de sa capitale

En descendant du Thalys à la gare de Bruxelles Midi, on s'attend à être plongé immédiatement dans l'euphorie et l'empressement caractéristiques des grandes capitales. A titre personnel, je m'attendais d'autant plus à une forme de frénésie que j'assimilais jusqu'à présent « Bruxelles » aux grandes réunions européennes et à l'affluence de politiques au parlement européen. Pourtant, il n'en est rien. La gentillesse et la courtoisie des belges tranchent avec le côté froid et distant qu'ont les français au premier abord. Là, où un étranger aurait certainement été confronté à la nonchalance française, j'ai pu constater que l'ensemble des personnes à qui je demandais des informations (commerçants ou simple passant) prenait réellement le temps de m'orienter et me donner des informations. Cette première approche contribue à nous rassurer et à nous permettre de nous sentir vite à l'aise dans ce pays.

Tes premières impressions ?

J'ai été surpris de constater que les belges connaissent aussi bien - voire mieux - la vie politique française que les français eux-même alors que nous ignorons tout de leur système politique. Il me semble également, mais peut-être s'agit-il d'une impression trompeuse, que les belges maîtrisent assez bien différentes langues, ce qui leur confère une ouverture sur le monde conséquente. Il n'a pour moi pas été rare de fréquenter des belges qui parlaient indistinctement trois voire quatre langues : le francais, l'anglais, l'allemand, le néerlandais et.....le belge. Outre les fameux « nonante » et « septante » certains termes et expressions utilisés sont assez déroutants. Je pense notamment à l'usage du verbe « savoir » en lieu et place de « pouvoir » (« tu sais m'envoyer un mail ? »). Si ce vocabulaire peut nous sembler étranger, il n'en est pas moins juste ! Il s'agit là, d'un héritage du « vieux » français.... Les belges parleraient donc mieux la langue française que leurs voisins gaulois ! Un comble.

Au-delà, du cadre convivial et humain bruxellois, les aspects pratiques m'ont tout de suite séduit. Les moyens de transports sont excessivement nombreux. Ne serait-ce qu'à la gare de Bruxelles Midi, on ne dénombre pas moins de 2 lignes de métro, 8 lignes de TRAMWAY et 6 lignes de Bus en plus des trains de banlieue.... Il est donc aisé de se déplacer dans Bruxelles et sa périphérie, ce qui était pour moi une crainte. En effet, mon stage ne se déroulant pas à Bruxelles même mais à Uccle (ville souvent comparée à notre Neuilly-sur-Seine avec laquelle elle est d'ailleurs jumelée), j'appréhendais de devoir subir de longs temps de transport pour visiter la capitale. Mes appréhensions ont vite été dissipées puisque bon nombre des lignes sont en service jusque tard dans la nuit (jusqu'à 3h du matin pour les Noctis équivalents des Noctiliens parisiens) et à priori propres et sûrs. Il me semble d'ailleurs qu'on se sent plus en sécurité dans la capitale belge qu'à Paris.

Tes découvertes ?

Si Bruxelles ne recèle probablement pas autant de secrets que Paris, certains sites demeurent incontournables et d'une beauté qui n'a rien à envier à ses homologues européens. La Grande Place non loin du célèbre bar « Délirium » -  qui propose plus de 3 000 bières - est d'ailleurs le premier site à visiter avec le célèbre et emblématique Manneken-pis, symbole de la liberté. Il est quand même étonnant de constater qu'une si petite statue (pas plus de quelques dizaines de centimètres de hauteur) peut-être le centre de toutes les attentions. La période des fêtes de fin d'année a d'ailleurs été propice à la découverte de ce quartier fort animé. L'esprit médiéval de la grande place était aussi renforcé par le marché de noël et des « spectacles de sons et lumières » (les plaisirs d'hiver). C'était également pour moi l'occasion de tester les quelques spécialités locales qui ont fait la réputation de la Belgique : la bière, les chocolats, les gaufres et les frites sont de pures merveilles. Outre les diverses attractions communes aux grandes villes comme les cinémas et les rues marchandes pour faire du shopping (notamment avenue louise et le quartier «Debrouckère» adjacent à la Grande Place), Bruxelles dispose également de parcs et jardins où il est agréable de se promener et de faire du sport. Le bois de la Cambre, une sorte de « bois de Boulogne » est particulièrement agréable et conserve - je trouve - une âme sauvage que je me plais à retrouver le week-end.

Tes premiers pas en entreprise ?

Fort de mes quelques expériences professionnelles passées, notamment dans le secteur bancaire, je sais qu'il est toujours « difficile » de s'habituer immédiatement à la nouvelle entreprise dans laquelle on entre. Apprendre les méthodes de travail de l'entreprise, son activité, ses processus et surtout apprendre à connaître le personnel qui y travaille. J'ai été accueilli par la responsable filiale et la directrice financière avec qui nous avons pu échanger sur nos attentes respectives. Cette première journée a également été le moment pour moi de m'installer dans ma chambre réservée dans un des établissements du groupe et de faire, ici aussi, connaissance avec l'ensemble du personnel. Les premiers pas dans l'entreprise, que ce soit sur le lieu de travail où dans la résidence où je loge se sont donc passés sans accrocs et ont probablement été facilités par l'absence de barrière linguistique.

Différences culturelles : quelques spécificités malgaches

ll.jpgCaroline Ranaivo, étudiante du Programme Grande Ecole de l'ISG, nous livre quelques particularités de la culture malgache.

Travailler à Madagascar

Travailler à Madagascar, quand on vient d'un pays européen, c'est avant tout faire face à des conditions de travail différentes. Le salaire minimum y est de 30€ par mois et un cadre supérieur peut toucher l'équivalent de 400€. Le niveau de vie est pourtant assez élevé, il va sans dire que vivre avec 30€ par mois signifie tout simplement être pauvre. A titre d'exemple, le Directeur Général d'une société commerciale peut toucher l'équivalent de 10 000€ par mois alors que le salaire le plus bas dans la société est de 40€.
La semaine de travail est de 40h et non de 35h comme en France et la pause déjeuner dure 2h. Au début de mon stage, l'adaptation n'a pas été facile. Quand on travaille dans un cabinet d'audit, on ne travaille pas 8h par jour mais plutôt 12h par jour, et on enchaîne aussi quelques samedi de temps en temps, sans que cela soit comptabilisé en heures supplémentaires.

Les télécommunications ranaivo.jpg

Une des choses à laquelle il faut s'adapter à Madagascar concerne les télécommunications, et plus précisément Internet et la téléphonie. Car à Madagascar, il n'existe pas d'Internet illimité ni de haut débit. Plus exactement, l'Internet illimité et le haut débit existent mais à un coût très élevé, et la qualité du réseau n'est pas du tout la même qu'en France. D'ailleurs, celle-ci varie énormément selon l'opérateur ou le lieu (la connexion est meilleure au travail par exemple). Concernant la téléphonie, il n'existe pas non plus d'appels et de sms illimités. La majorité des malgaches ont opté pour des cartes prépayées, à recharger très souvent donc. Il existe trois opérateurs à Madagascar, et la plupart des personnes disposent donc de 3 cartes à puces afin d'utiliser chacune d'entre elles selon le numéro de téléphone à appeler. Quand une personne ne dispose pas de crédits pour appeler, elle se dirige généralement vers les « taxis-­phones ». Ce sont tout simplement des lieux où l'on peut appeler, acheter des recharges...Il suffit d'avoir une petite table, un parasol et des téléphones portables pour ouvrir un « taxi-­phone ».

Les moyens de transport

Les bus : Concernant les bus, ce ne sont pas de gros engins comme il en existe en France. Ce sont plutôt de "petits" véhicules qui peuvent contenir 25 personnes environ, où le confort est plutôt sommaire et les places étriquées. Comptez 400 Ariary par trajet, que vous paierez à un receveur qui encaissera la somme due. Pour donner un ordre d'idée, c'est comme si on prenait un bus de la Ratp, et que, pendant le trajet le receveur nous demandait de payer une certaine somme, et qu'à chaque arrêt du bus, celui-­ci appelait les clients en détaillant le trajet du bus.

Les taxis : Vous vous êtes toujours demandé ce que devenaient les vieilles 4L et 2 CV des années 70 ? A Madagascar, la majorité des taxis sont des 2 CV ou des 4 L. Avec un petit côté vintage, ces véhicules à qui l'on a donné une seconde vie sont une alternative aux bus. On ne facture pas le trajet selon les kilomètres parcourus, comme en France. Avant chaque course, le chauffeur vous propose un prix que vous allez bien entendu marchander comme il est de coutume de le faire là-­bas. Mais dans la capitale, le prix ne sera jamais inférieur à un litre d'essence et dépendra de l'heure du trajet, du trafic... Autre point, on ne donne pas une adresse au chauffeur, mais plutôt un endroit symbolique situé à côté de votre destination. Enfin, pendant les heures de pointe, partager son taxi est monnaie courante.

ranai.jpgLa nourriture

La première chose qui choque un étranger venu faire son marché, ce sont les normes sanitaires. Elles sont très différentes de celles des pays européens si vous achetez au marché. On achète des
produits de saison pour les légumes et les fruits, et pour la viande, on va chez le « boucher » sans être trop regardant sur les normes d'hygiène. D'ailleurs, les malgaches ne mangent pas de viande de boeuf, mais du zébu, de la même famille. Pour le reste, on va soit dans les supermarchés, soit dans les épiceries. Il y en a à chaque coin de rue, et contrairement aux petites épiceries de quartier que nous avons en France, le prix n'est pas exorbitant. On y trouve de tout : à boire, à manger, des produits pour la maison, des cigarettes, du pain... Le riz est l'aliment principal des malgaches auxquels ils associent de la viande ou autres accompagnements. Au travail, très peu d'entreprises disposent d'une cantine donc les salariés mangent dehors, dans des restaurants au standing varié. On les appelle des « gargottes » : les salariés viennent y manger le midi, le service est rapide, les plats sont variés et les prix sont très bas.

ppp.jpg

Torino, une ville merveilleuse

delacroix.jpgPour son semestre à l'étranger, Dimitri Delacroix choisit de poser ses valises à Turin, en Italie. Arrivé il y a quelques mois, il nous livre ses impressions.

Située à 245 mètres au-dessus du niveau de la mer, Turin est la ville de Fiat, mais aussi du Museo Egizio, du Vermuth et de Gianduja. Les Turinois ont su faire coexister tradition et innovation, les belles choses du passées avec la nécessaire révolution du modernisme; la Mole Antonelliana en est un exemple, aujourd'hui elle abrite le musée du cinéma. Cette dualité est une très grande richesse de la ville. A Turin, des oeuvres comme la Mole Antonelliana coexistent avec l'architecture sublime des édifices baroques, les frivolités du Liberty et les réalisations des artistes modernes. Tous ces éléments créent une richesse unique.

Sous l'aile des arcades

A Turin, les arcades n'ont pas qu'une visée esthétique, elles sont aussi une solution architecturale. Les formes unissent les maisons-immeubles et les rues-cours dans une harmonie parfaite. Les arcades constituent une partie majeure du paysage de la ville, elles atteignent en effet 17 kilomètres. Sous les arcades, il y a toujours une place pour tout le monde; on peut y voir des enfants qui jouent, des défilés d'hommes d'affaires, des sans abris, des jeunes parlant à une table de restaurant... Quel lieu insolite où la lumière et l'air s'infiltrent rendant cet univers incroyablement ouvert : c'est un microcosme de la ville. C'est un décor de théâtre où l'ombre et la lumière finissent par se confondre créant des couleurs à caractère virtuel et changeant. Les arcades sont aussi un lieu de rencontre et de commerce villageois. "Les Zingai del libro" vous offrent un peu de culture à un petit prix très souvent négociable. C'est un lieu de démocratie sans barrière sociale. Et pour ceux qui souhaitent découvrir la ville de Turin tout en côtoyant cet univers incroyable - ou pour échapper à la pluie - vous pouvez parcourir une très grande partie de la ville en découvrant toutes les richesses de cette ville, sans interruption, sous ces arcades.

saa.jpgLa SAA : Un campus accueillant, chaleureux et international

Le campus de la SAA est un campus très familial où tout le monde se connaît - étudiants, professeurs, personnel de l'administration - et échange en permanence. Il est donc très facile, pour nous étudiant internationaux d'aller vers les étudiants italiens et étrangers et ces interactions sont très enrichissantes. Cette proximité permet de vivre une belle expérience internationale à la fois entre étudiants mais aussi avec les personnes qui nous encadrent à savoir le bureau des relations internationales et les professeurs. En effet, avant même d'arriver sur le campus, les membres du bureau des relations internationales nous prennent en charge en nous aidant à trouver un logement. L'accueil à Turin a également été très chaleureux, nous avons assisté à une première présentation, durant laquelle tous les éléments concernant le déroulement du séjour universitaire nous ont été expliqués. Nous avons aussi eu droit à des explications pratiques concernant la vie de tous les jours très utiles pour les étudiants : restaurants universitaires, cartes de transport, création du "codice fiscale", lieux importants de la ville... Et si nous avons la moindre interrogation, nous sommes toujours les bienvenus au bureau. Quant aux professeurs, ils sont toujours disponibles pour répondre à nos questions et nous faire découvrir l'Italie et ses richesses.

La "multiculturalité" se vit au quotidien durant les différents cours car beaucoup de nationalités sont présentes sur le campus. Mais celle-ci se vit aussi durant les activités extra-scolaires; nous nous retrouvons tous pour des visites de la ville (musées, places, monuments) mais aussi pour des voyages de deux ou trois jours qui permettent de découvrir l'Italie et de mieux se connaître mieux entre nous... Les photos ci-dessus par exemple ont été prises lors d'un voyage à Cinque Terre; nous avons pu nous retrouver entre étudiants étrangers pendant deux jours pour parcourir ces magnifiques paysages.

Installation au coeur de la capitale anglaise

parlement-londres.jpgPartir vivre à l'étranger est une expérience qui permet de prendre conscience du monde qui nous entoure et des différences culturelles entre les pays. Paul Dussart, arrivé à Londres il y a quelques mois, nous raconte ses débuts au coeur de la capitale anglaise.

Quelles sont tes premières impressions ?
J'ai été amené à plusieurs reprises à aller à Londres. Je suis donc plutôt familiarisé à la ville, son rythme, ses quartiers, son fonctionnement et au mode de vie anglais en général. Londres est une ville dynamique et multiculturelle. La diversité se fait sentir à tous les coins de rues, rien n'est choquant ni provocant, toutes les excentricités font partie intégrante du paysage londonien. Les habitants s'acceptent les uns les autres, sans prêter attention à leurs accoutrements et aux différences qui les séparent. On retrouve la mentalité américaine basée sur une société dite "de services", ce qui permet d'offrir un emploi à quiconque souhaite travailler. Malgré un coût de la vie très élevé, des transports en communs parmi les plus coûteux du monde et une bulle immobilière impliquant que les gens doivent se loger soit en colocation, soit en banlieue lointaine, on retrouve à Londres un dynamisme à faire pâlir de nombreuses capitales d'Europe, surtout depuis la crise de 2008. Que l'on soit anglais ou étudiant étranger en année de césure pour apprendre l'anglais, le temps moyen pour décrocher un travail dans la restauration ou en tant que vendeur est de l'ordre de 10 jours. Même si les fins de mois ne semblent pas toujours évidentes pour tout le monde, les gens sont heureux et souriants car cette ville offre bien des surprises. Bien entendu Londres et tout particulièrement le centre sont les plus épargnées par la crise, en comparaison des autres villes du pays où la situation économique et le niveau de vie sont nettement inférieurs.  

Ton installation et l'adaptation à la vie quotidienne ?

Après 3 jours à visiter des appartements, le choix fût difficile. Rien de bien attrayant ou de bien situé, j'ai reformulé ma volonté d'avoir un salon pour pouvoir échanger et partager des moments avec mes futurs colocataires. Nouvelle proposition de notre agent immobilier indépendant : une chambre dans une maison de 9 personnes. Un salon, un jardin, 4 salles de bains et trois frigos, une chambre propre et spacieuse et une nuit pour donner notre réponse. Ce sera bien entendu un grand oui qui témoigne de mon soulagement. Deux Espagnols, deux Danoises et deux Français. Bien que l'on pratique toute la journée au bureau ou dans la rue, le fait de parler anglais chez soi permet de ressentir un vrai dépaysement. On en apprend beaucoup sur les différentes manières de vivre dans nos pays voisins.

Découvertes, sorties, rencontres ?Peckham_landscape.jpg

Lorsqu'on part s'installer et travailler dans un pays pour une durée de 6 mois, les attentes ne sont pas les mêmes que pour de simples vacances. Le grand avantage à Londres est que les musées sont majoritairement gratuits. Il y a toujours quelque chose de nouveau à aller voir, la ville regorge d'artistes et de galeries d'art. Nous avons donc visité nombre d'entre eux. Mon désir le plus fort était d'éviter les sorties jugées trop touristiques et de nous concentrer sur des quartiers atypiques et moins connus. C'est ainsi que je me suis baladé à Peckham au Sud Est de Londres. Il y a encore quelques années, ce quartier était le plus criminel de Londres. Les émeutes de 2009 y ont lourdement affecté la population, elles visaient à dénoncer le chômage qui touchent de plus en plus de personnes et la « gentrification » (embourgeoisement) du quartier. Ce coin de la ville est en pleine mutation et de nombreux artistes ont investi ce district pour lui insuffler une nouvelle dynamique. La diversité des différents quartiers de Londres et la grande superficie de la ville permet de découvrir de nouveaux endroits insolites, artistiques et très vivants. De nombreux marchés en plein air ouvrent leur portes le weekend, attirants touristes et personnes en quête de bonnes affaires. 

Incroyable New-York

Gautier Picq, étudiant en troisième année du Master Grande Ecole nous fait part de ses premières impressions sur New-York où il a choisi de partir en échange académique.

Je suis arrivé à New York le 24 août 2012. Mes premières impressions sont celles de toute personne se rendant dans la « big apple » : c'est immense. Cette immensité est de plus mise en évidence par le multi-culturalisme de cette ville qui ne dort jamais.
Le premier élément marquant fut mon arrivée à l'aéroport John F. Kennedy, avec les fameuses douanes américaines qui nous ont fait patienter près de trois heures. Puis à la sortie de l'aéroport, les fameux « yellow cab » si dépaysants. Et enfin l'incroyable « skyline » de l'ile de Manhattan, encore plus impressionnante que je ne l'imaginais, qui retrouve qui plus est, de sa superbe avec la nouvelle « Freedom Tower » en lieu et place des anciennes tours jumelles.

New-York1-PICQ.jpg

Un élément important de la vie à New York est l'aspect « melting pot » de cette mégalopole. J'ai déjà visité les différents quartiers de Manhattan de nombreuses fois, ainsi que ceux de Brooklyn et on y croise toutes sortes de personnes. Les gens viennent du monde entier pour voir cette ville magnifique, on y croise des chinois, des sud-américains, des européens, et même des américains (le pays est grand et tout américain n'est pas New Yorkais !). La présence irlandaise, depuis les grandes vagues d'immigrations, est visible par le grand nombre de pubs., mais aussi d'autres communautés et notamment dans les quartiers de Little Italy ou Chinatown. Du coté de Brooklyn, les communautés présentent sont majoritairement des personnes originaires des iles caraïbes.

Mon arrivée au Brooklyn College fut très bonne, les responsables du service international m'ont immédiatement mis à l'aise et m'ont aidé dans la sélection de mes cours, et dans mes premiers pas à New York. Grâce à la City University of New York, les étudiants de l'ISG ont assisté à un évènement 100% américain, un match de baseball à Coney Island (Célèbre « station balnéaire » et parc d'attraction au sud de Brooklyn). Le baseball est le sport emblématique des Etats-Unis, où la principale occupation du spectateur est de manger des hot-dog en attendant que quelque chose se passe... 

New-York2-Degommier.jpg

L'ouragan Sandy est arrivé sur la côte est des Etats-Unis lundi 29 octobre en fin de journée. Bien qu'il ne soit entré en contact avec les côtes que plusieurs centaines de kilomètres au sud de New York, nous avons ressenti de façon très importante les effets de la tempête. L'état d'urgence a été décrété par le maire M. Bloomberg, nous sommes donc restés chez nous en attendant que cela passe. Ce fût très impressionnant, tous les transports en communs étaient coupés, les tunnels de métro étant inondés et une partie de la ville sans électricité. Depuis ma chambre, j'entendais le raffut permanant du vent qui soufflait extrêmement fort envoyant la pluie par vagues successives sur les fenêtres dans un vacarme impressionnant. Nous nous étions préparés en faisant des réserves d'eau potable ainsi que de denrées alimentaires afin de palier la possible longue durée de la tempête. Nous avions ordre de rester éloignés des fenêtres en cas de débris volumineux à l'extérieur, et toute sortie était proscrite. Tout ceci entraina l'annulation des cours pendant toute la semaine par mesure de sécurité mais également car une bonne partie des élèves et professeurs ne pouvaient tout simplement pas rejoindre le College.

Un français à Genève, suivez les conseils d'un initié

Thibault Degommier, étudiant en troisième année du Master Grande Ecole de l'ISG a choisi d'effectuer un stage à Genève, ville qu'il connait déjà par ailleurs depuis longtemps et dont il peut d'autant mieux vous parler.

1. L'installation en Suisse
S'installer en Suisse s'avère être un parcours du combattant. Les démarches administratives sont longues et strictes, mais permettent d'acquérir un précieux sésame : le Permis de Séjour.

Le permis de séjour :
Il faut obtenir un permis de séjour pour prétendre résider sur le territoire suisse et avoir un travail.
Cependant les démarches administratives liées à l'obtention de ce papier peuvent être effectuées par l'employeur qui en a l'habitude. Les délais sont souvent longs (un de mes collaborateurs a ainsi dû attendre 5 mois avant de le recevoir). Néanmoins, il est possible de travailler et de chercher un appartement dès que la demande de permis est faite.

Le logement :
Le marché de l'immobilier est très cher en Suisse. Il est comparable au marché parisien. Néanmoins, Genève est une ville qui, par son caractère très international, est sujette à une importante mobilité de ses habitants. Les appartements se vident et se remplissent très rapidement. Il faut donc se pencher sérieusement sur la question lorsqu'on souhaite s'installer à Genève car la demande est de plus en plus importante.

S'adapter à la vie suisse :
Genève a beau être une ville frontalière avec la France, les différences culturelles sont présentes, et elles s'intensifient à mesure que l'on s'enfonce dans le pays.
La langue : le français est la langue utilisée à Genève mais il n'est pas rare d'entendre plus d'allemand ou d'anglais dans certains quartiers d'affaires. Genève est une ville très internationale, on y trouve de nombreux sièges de multinationales et d'organisations internationales. Par ailleurs, même la langue française change. Les soixante-dix et quatre-vingt dix sont remplacés par Septante et Nonante (voir même huitante pour quatre-vingt dans le canton de Vaud - Lausanne -). Et des mots de français courant sont remplacés par d'autres mots comme « cornet » pour « sac plastique » lorsqu'on va faire des courses... De nombreuses expressions existent aussi et sautent à l'oreille lorsqu'on les entend pour la première fois (les suisses disent « ça joue » pour dire « ok » et disent « ou bien » à la fin de leurs phrases).
Le rythme de vie et le climat : la Suisse jouit d'un climat continental. Il fait chaud l'été et très froid l'hiver. Les abords du Lac Léman et des montagnes alentours provoquent des vents puissants et froids qu'on appelle « la bise ». Les variations de températures sont importantes aux différentes heures de la journée. En ce qui concerne le rythme de vie à Genève, il est marqué par les saisons d'été et d'hivers. La ville est très vivante en été en raison des nombreuses plages au bord du Lac, mais éteinte l'hiver. En effet entre décembre et mars, la ville est désertée le week-end par ses habitants qui vont en montagne pratiquer les sports d'hiver. Le cadre de vie offre donc de nombreuses possibilités pour la pratique de sports en plein air.
Le Franc Suisse : il ne faut pas oublier que la Suisse ne fait pas partie de la zone Euro. La devise utilisée est donc le Franc Suisse (CHF). Le pays étant entouré de pays utilisant l'euro comme devise, il faut s'habituer à la gymnastique Euro-CHF, et profiter des taux de change lorsqu'ils sont favorables.
La position frontalière de Genève et un Franc très fort ces derniers temps sont autant de circonstances qui entraînent les résidents suisses à aller faire leurs courses en France.

2. L'art de vivre suisse
La Suisse est un pays qui fait partie des pays les plus agréables à vivre. Plusieurs villes de Suisse sont classées dans les 10 villes offrant la meilleure qualité de vie (Zurich 2ème, Genève 8ème, Berne 9ème).

Le lac Léman :
Long de plus de 80 km, il offre la possibilité de pratiquer de nombreuses activités nautiques (bateau, ski nautique, aviron, planche à voile). Le lac est bordé d'un côté par les Alpes et de l'autre par le Jura. Cet encaissement rend la navigation très technique, c'est pourquoi les Suisses font partie des meilleurs navigateurs du monde. Le lac est également une frontière naturelle entre la France et la Suisse. J'ai déjà eu l'occasion de participer à des régates sur le lac. Tous les mardis, il est possible de régater sur des bateaux typiques du lac : le Surprise ou le Grand Surprise. Il y a aussi le championnat de la catégorie Grand Surprise auquel j'ai la chance de participer et qui me permet de naviguer au moins 2 week-ends par mois, parfois même pour des régates qui durent plus de 24 heures.

La montagne :
Jura ou Alpes ? Les habitants de Genève n'ont que l'embarras du choix lorsqu'il s'agit de choisir une station pour aller skier à la journée. De très belles stations sont en effet accessibles à 40 minutes seulement de voiture. Il n'est donc pas étonnant de voir la ville se vider tous les week-ends l'hiver. La proximité de toutes ces masses montagneuses permet aux Genevois d'admirer de magnifiques points de vue sur leur ville et de profiter de couchers de soleil sur le Mont Blanc.

La campagne Genevoise :
Genève est entourée d'une campagne riche en belles demeures, en plages au bord du lac, en vignes sur les coteaux du Jura. Il y règne un certain calme et une sérénité qui contribuent à l'amélioration de la qualité de vie. De nombreux centres sportifs ont également installé leurs locaux dans cette région.
Genève est une ville qui, grâce à sa situation géographique, offre de nombreuses occasions d'exercer une activité sportive de plein air.

3. Sortir à Genève

Une ville active professionnellement
Genève est bien connue pour ses nombreuses banques et autres institutions financières. On prend conscience de cette réalité lorsqu'on se promène près du centre ville, un quartier aussi appelé « quartier des banques ». Vous y trouverez toutes les banques que vous connaissez et bien d'autres. La présence de toutes ces institutions financières entraîne une migration des entreprises étrangères vers la Suisse. En continuant de déambuler dans les rues de Genève, vous trouverez les sièges de grandes multinationales ou alors le siège social européen de celle-ci. La Suisse est aussi un pays placé au centre du monde de temps en temps en raison de la présence de nombreuses organisations internationales :
- l'ONU
- l'OCDE
- l'OMS
- le Forum Economique Mondial à Davos

Une ville nocturne
Genève est une ville au caractère international. De nombreux jeunes diplômés s'y rendent pour chercher un emploi. La ville est jeune et dynamique en fin de semaine. La vieille ville de Genève et les magnifiques places piétonnes sont l'endroit idéal pour profiter des soirées et du week-end.

 geneve.jpg

Découvrir Madrid et les Madrilènes

Emilie Aziz, étudiante en troisième année du Master Grande Ecole a choisi de découvrir Madrid pour son échange académique. Attrayante, ouverte et festive, telles sont les premières caractéristiques de la capitale espagnole.

1) L'arrivée
Je suis arrivée avec mes futures colocataires le 28 août 2012 à l'aéroport BARAJAS Madrid. Nous nous sommes rendues pour quelques jours dans l'hôtel que nous avions réservé sur Gran Via, l'avenue principale du centre de Madrid. A notre arrivée, j'ai été agréablement surprise par la ville. J'avais déjà visité Barcelone et je me suis retrouvée face à Madrid, plus travaillée dans les architectures et des bâtiments propres, une ville vraiment à l'image de ses habitants : vivante et soignée.
Nous nous sommes installées à l'hôtel et avons commencé à prospecter sur internet en vue de trouver un appartement à louer... Les sites défilaient sans vraiment d'aboutissement, la location pour moins d'un an n'est pas souhaitée par la plupart des particuliers vue la situation économique actuelle. Nous avons finalement décidé de prendre le premier appartement que nous avions visité, situé à quelques minutes de la place Callao, du Corte Inglès et de la place Sol. Un bel appartement de 140m², mais petit hic, la décoration Espagnole... pleine d'orange, d'ocre, d'excentricité. Au moins cela nous a permis de nous immerger totalement dans la vie Madrilène ! Consciente de nos difficultés, la propriétaire a accepté de nous laisser les clés de l'appartement dès la deuxième visite et avant même d'avoir réglé les questions de contrat, de loyer, de caution... Premières impressions de Madrid : une ville attrayante, pleine de bonheur, de personnes avenantes et compréhensives.

2) Notre installation
L'installation fut un peu plus laborieuse. Nous avions littéralement craqué sur la localisation en omettant l'appartement lui-même. Notifié comme étant meublé nous nous sommes retrouvées avec un seul lit sur 3 souhaités et des canapés probablement là depuis plus de 30 ans. Lors de la signature du contrat initialement prévu pour 6 mois, nous avons négocié avec la propriétaire de raccourcir la location à 5 mois et en échange d'investir nous mêmes dans le mobilier.
L'adaptation à la vie quotidienne a été plus dure. La vie quotidienne Madrilène n'a absolument rien à voir avec la vie Parisienne, je dirais même que les deux se situent à l'opposé. A Paris, nous avons l'habitude de vivre à 100km/h, de courir, se dépêcher, ne pas communiquer, le métro est d'ailleurs le lieu bien représentatif de la vie parisienne. Alors qu'à Madrid, les gens prennent leur temps, marchent à allure modérée dans la rue, sans se presser, les gens sont souriants, avenants, la communication est un outil principal de la vie. D'ailleurs cette communication est parfois exacerbée par la présence importante du street-marketing pour les restaurants et/ou bar et parfois même des magasins. La cohabitation au sein d'un même immeuble avec des Espagnols est très particulière. Le bruit fait partie de leur vie de tous les jours, ils recoivent beaucoup, et contrairement aux habitudes Parisiennes, des soirées sont organisées dès le mercredi soir, jusqu'au dimanche inclus.

3) Visites & sorties
Notre installation a laissé place petit à petit aux visites et à la découverte de la vie madrilène. C'est une ville qui regorge d'endroits magnifiques.
La Plaza Major est une grande place située au coeur du centre-ville de Madrid où l'on trouve de nombreux restaurants et terrasses. C'est l'endroit le plus emblématique de Madrid.
La Puerta del Sol est une place, anciennement porte historique de la ville de Madrid, d'où son appellation. On y trouve également le km zéro, point à partie duquel toutes les distances de la péninsule sont mesurées. C'est également le lieu de beaucoup de manifestations et de spectacles de rue.
- Le musée Reina Sofia est un musée d'art moderne et contemporain, on y retrouve de nombreuses oeuvres de Picasso, notamment le très connu Guernica.
Le Parc du Retiro est un immense parc de 118 Hectares où les Madrilènes passent des après-midi et profitent du beau temps.
- Et quelques soirées avec des étudiants Erasmus et les élèves de l'ISG en échange à Madrid !!

Madrid-Aziz.JPG

Abonnez-vous
Suivez l'actualité
de l'école

Recherche

Chercher dans ce blog :

Archives

Nuage de tags

ISG approprie-toi le monde

A propos de l'ISG :

L'Institut Supérieur de Gestion (ISG), membre IONIS Education Group, créé il y a plus 40 ans est une Grande Ecole de Commerce, visée par l'Etat, membre de la Conférence des Grandes Ecoles et du Chapitre des Ecoles de Management. Le diplôme Programme grande école de l’ISG est visé bac+5 et confère le Grade de Master. Sa pédagogie innovante et en phase avec les entreprises est au service de sa mission : former des managers responsables, créatifs, entreprenants et aptes à évoluer à l’International. L’ISG s’appuie sur un réseau de 88 universités partenaires dans 35 pays et sur son association d’anciens élèves, comptant 19300 diplômés. L'ISG propose des formations pour tous les profils, de Bac à Bac+5, mais aussi des programmes de formation continue et de VAE pour les personnes ayant déjà une expérience professionnelle. L’ISG forme chaque année 1 650 étudiants au sein de ses programmes. Depuis sa création il y a plus de 40 ans, l'ISG a acquis une reconnaissance internationale grâce à l’accréditation ACBSP , il est aussi membre de l'EFMD et CLADEA. L'école est également membre de l'American Chamber of Paris, et partenaire de l'UNIDO. Son laboratoire de recherche, le GRiiSG, a pour thèmes de recherche principaux : entrepreneuriat et marché, management et innovation et management des risques.
ISG. Make the world yours.