école de commerce

Diplôme bac+5, Visé par l'État, Grade de Master

Paul Henry, à la conquête du Nouveau Monde

Paul Henry, étudiant en dernière année du Master Grande Ecole de l'ISG au sein de l'International Track, témoigne de son expérience internationale. Pour son échange académique, il a choisi de passer 2 semestres au sein du Brooklyn College de New York.

J'étais par le passé, déjà venu aux Etats-Unis, mais en qualité de touriste et je n'avais que 16 ans. Je n'étais d'ailleurs resté à New York que 10 jours. Je pense tout d'abord que la possibilité d'avoir pu étudier en anglais durant 2 ans et demi au sein de l'International Track de l'ISG, est une réelle chance et un réel atout avant une telle expérience. De plus, le stage de 4 mois que j'ai accompli à Dublin, fut la parfaite suite de ces 3 années en International Track. Fort de ces 3 années à pratiquer l'Anglais, j'ai naturellement choisi Brooklyn College à New York. Tous les éléments étaient réunis pour y connaître une bonne expérience, la ville de New York, l'école en elle-même, les cours proposés au sein de l'école.

L'arrivée au pays de l'Oncle Sam

Comme beaucoup le savent, les américains sont assez pointilleux avec la documentation nécessaire pour arriver sur leur territoire. Il a donc fallu commencer par faire une demande de visa auprès de l'ambassade des Etats-Unis à Paris, ce fut bref pour moi contrairement à certains de mes amis ici.
L'une des expériences difficiles que j'ai eues, fut de trouver un logement car aucune agence ne vous prend réellement au sérieux si vous ne disposez pas d'un sponsor sur le territoire américain. J'ai donc passé plusieurs jours à aller d'agence en agence afin de trouver un logement et ce fut infructueux. Finalement, c'est via diverses applications de location de logement que la situation s'est débloquée. Nous avons finalement trouvé un logement mes deux colocataires et moi et avons pu emménager dans une maison à Brooklyn se situant à environ 15 minutes de Brooklyn College.

Les premières impressions

Mes premières impressions concernant la ville, furent très positives, les gens sont très accueillants et vous reçoivent de manière agréable en général. La richesse de cette ville est sa diversité, des gens du monde entier y vivent, y travaillent et y cohabitent en harmonie. Chaque jour est une nouvelle expérience, une nouvelle découverte. Au sein de la ville, beaucoup de commerces sont ouverts tous les jours de la semaine, ainsi que très tard, voir 24/24 heures. Cela permet de pouvoir apprécier les restaurants, les commerces à tout moment. Il est très facile d'occuper ses journées entre musées, visites de la ville et des monuments célèbres. La carte étudiant permet également de recevoir des remises sur les entrées pour le musée, ce qui favorise la fréquence des visites au musée.
Après plusieurs mois sur place, il est très facile de comprendre pourquoi les Etats-Unis comptent parmi les plus gros pollueurs de la planète. Les véhicules sont tous de grandes tailles, le carburant y est très peu cher ce qui contribue à la pollution. De plus, à l'heure où nous supprimons les sacs plastiques en supermarchés en France, il est courant de se retrouver avec 10 à 20 sacs plastiques pour les courses d'une seule semaine.

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L'accueil au Brooklyn College

Peu après mon arrivée, je me suis rendu à l'école avec l'un de mes colocataires, afin d'y signaler notre arrivée aux Etats-Unis et compléter le document DS-2019, qui accompagne les visas. Les personnes travaillant à l'administration de Brooklyn College ont été très efficaces, en une heure nous avions rempli nos documents et nous obtenions notre carte étudiante.
Nous nous sommes rendus aux deux journées d'orientation qui étaient proposées par l'université. Nous avons donc visité l'ensemble des infrastructures qui sont très vastes et assez modernes. Grâce à notre carte étudiante, nous pouvons profiter de l'ensemble des infrastructures de l'université, à savoir : un terrain de basket, une piscine, une salle de sport, une bibliothèque.
Lors de la deuxième journée d'orientation, nous avons rencontré d'autres étudiants internationaux, qui sont aujourd'hui dans notre cercle d'amis. L'adaptation à l'université, aux cours et aux gens sur place s'est très bien passée. Nous avons rencontré beaucoup d'étudiants provenant de divers pays : Allemagne, Italie, Brésil, Suède, Italie, mais très peu d'étudiants américains. En effet, la plupart d'entre eux viennent en classe et partent directement après les cours et ne s'attardent pas, il est donc difficile de discuter, d'échanger et donc d'établir des liens avec eux.

Visites et découvertes culturelles

Durant les deux premières semaines sur place j'ai beaucoup visité New York. Nous avons visité le musée d'histoire naturelle, le musée d'art moderne, plus communément appelé MoMa, mais aussi la Statue de la Liberté et Ellis Island.
Nous avons fait les deux principaux parcs de Manhattan et de Brooklyn, à savoir : le très célèbre Central Park et Prospect Park. Ces deux lieux sont toujours aussi impressionnants, ces espaces verts cohabitent avec un urbanisme surdéveloppé.
Nous sommes allés voir les quartiers de Chinatown et Little Italy. Le constat est que Little Italy est en train de disparaître petit à petit, car le « quartier » ne tient plus que sur une seule rue, alors que Chinatown s'agrandit. Par la suite, nous sommes allés à l'incontournable Broadway Avenue, Times Square et différents quartiers de Manhattan comme Brooklyn (Soho, Upper and Lower East and West side, Williamsburg, Park Slope...).
Nous avons fait les principaux ponts reliant Brooklyn à Manhattan ; le Brooklyn Bridge ainsi que le Manhattan Bridge qui offrent de magnifique vues sur l'Hudson et sur Brooklyn et Manhattan.
Je me suis également rendu au Mémorial du 11 septembre, la première fois que j'étais venu, tout n'était encore que chantier. Aujourd'hui la tour est terminée, la Freedom Tower, impressionnante et magnifique d'en bas comme en haut. De plus, deux fontaines ont été construites au niveau où se trouvait la structure des deux tours originelles. Tout autour de ces fontaines se trouvent les noms des nombreuses victimes de ce terrible événement, c'est assez spécial de se trouver face à ce mémorial.

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Les Etats-Unis, terre de sport

Les gens pratiquent et apprécient énormément le sport aux Etats-Unis et en particulier à New-York. Dès le début de mon séjour, je suis allé une journée à l'Us Open en compagnie de mon colocataire, ce fut impressionnant, car le court central est le plus grand des quatre grands chelems sur le circuit mondial.
Nous sommes allés il y a peu à Central Park afin d'assister au Marathon de New York, un autre événement incontournable, car c'est le plus couru au monde, le nombre de nationalités y participant est incroyable. La ville est paralysée autour de ce parcours le temps d'une journée et c'est une fête. Beaucoup de gens viennent encourager leurs proches comme les inconnus. Il y a un réel engouement autour de cet événement.
Je me suis rendu à deux reprises dans l'antre mythique des Yankees, le Yankee Stadium afin d'assister à des rencontres de football de l'équipe de New York. Ce fut deux belles expériences, car le football est tout juste émergent aux Etats-Unis et les fans commencent à s'y intéresser réellement.
Pour finir au niveau sportif, en compagnie de mes colocataires nous nous sommes rendus à deux matchs de Basketball ensemble, une fois au sein d'une salle également mythique : le Madison Square Garden pour voir les Knicks de New-York. La seconde fois, fut dans une toute nouvelle enceinte dernière génération : le Barclays Center pour y voir les Nets de Brooklyn.

Cette expérience est unique et que le fait d'y participer est une chance inouïe. La ville est fantastique, les résultats en cours sont très positifs et j'ai commencé à avoir quelques contacts pour mon stage de fin d'année.

Installation à Cologne : mission accomplie pour Méryl !

Méryl Claramunt est actuellement en troisième année du Master Grande Ecole de l'ISG, après avoir effectué une année de césure durant l'année universitaire 2014-2015. Elle raconte ses premières semaines en échange académique à la Fachhoschule de Cologne.

Méryl Claramunt 1.jpgMes premières impressions du pays et de la ville

L'Allemagne a toujours été un pays qui m'a inspiré. J'apprécie la rigueur des habitants, leur respect des normes, leur droiture... Les allemands sont des personnes très accueillantes et festives. Ils sont toujours prêts à rendre service, ce qui quand on emménage dans un nouveau pays, est assez appréciable.
J'ai tout de suite trouvé que la ville de Cologne est une très belle ville et qu'elle est reposante. Il y a énormément de parcs et d'espaces verts avec des points d'eau. Une chose qui m'a également enchantée est l'importance des vélos et des installations prévues pour les cyclistes. Il y a de grandes pistes cyclables dans toute la ville, ce qui compense largement la différence en termes d'offre de transports avec la ville de Paris.

Mon installation et mon adaptation

L'installation a été très compliquée pour moi... En effet, 3 semaines avant mon départ de France pour l'Allemagne, la personne devant me louer son appartement ne m'a plus donné de nouvelles ... J'ai donc du chercher un nouveau logement, ce qui fut assez stressant et déstabilisant. Au début, je me suis retrouvée durant 1 semaine dans un logement temporaire. Cet appartement était très bien situé dans Cologne mais il devait être loué à une autre personne peu de temps après. De ce fait, il n'était ni meublé ni aménagé puisque la personne me sous-louant le lieu avait déjà déménagé. Ce fut assez épique, je l'avoue, de camper dans cet appartement ! Mais heureusement en milieu de semaine j'ai pu me trouver mon appartement actuel.
Au quotidien, le plus difficile est la pratique de l'allemand pour faire des courses, se déplacer, s'orienter... Je n'ai pas trouvé évident non plus l'utilisation de la poste allemande et l'achat d'une ligne internet et mobile. Cependant, je me suis très bien acclimatée au fait d'attendre avant de traverser, à l'utilisation des vélos, à l'omniprésence des discounters... Malgré mon adaptation je ne peux pas nier qu'il m'arrive encore d'avoir le mal du pays et que je donnerais tout pour manger une baguette de pain !

Mes premiers pas sur le campus

A Cologne, je suis inscrite à la Fachhoschule, ce qui en français signifie « Université des Sciences Appliquées ». C'est une petite faculté, mais le bureau international y est très dynamique. Il organise, conjointement avec une association d'intégration des étudiants étrangers (KARIBU), de nombreux évènements. C'est pourquoi dès mon arrivée mi-septembre sur le campus j'ai eu la chance de pouvoir participer à 3 journées d'intégration.
Le premier jour nous avons fait un speed-networking. Cet évènement reprenait le principe des speed-dating : nous avions 6 minutes pour discuter avec un groupe de personnes (en moyenne 4 personnes) et lorsque la cloche sonnait, nous changions de place. Cela a été très enrichissant pour moi car j'ai ainsi pu me rendre compte de la variété d'étudiants étrangers que Cologne regroupe (français, espagnols, chinois, coréens, mexicains, indiens, brésiliens ...). Le deuxième jour était organisé un jeu de piste dans la ville de Cologne. Nous étions divisés en 3 groupes et nous devions trouver des endroits historiques et touristiques précis dans la ville. Nous avions également une liste de questions auxquelles nous devions répondre et l'obligation d'illustrer nos découvertes par des photos. C'est ce jour-là que j'ai vraiment découvert Cologne pour la première fois (le Dom, la place Neumarkt, la place Heumarkt, la passerelle du Musée du Chocolat...). Le dernier jour nous sommes allés dans un bar pour trinquer à la fraternité, aux différences culturelles et à l'humanité en général.


Méryl Claramount 2.jpgL'Association KARIBU met également en relation des étudiants allemands et des étudiants étrangers sous forme de tutorat. Chaque Erasmus ou Exchange Student se voit attribuer un BUDDY, étudiant allemand volontaire, en fonction de son âge, ses études, ses centres d'intérêt... Ce dernier est là pour aider le nouvel arrivant dans sa vie à Cologne, aussi bien en termes de démarches administratives qu'en termes de découverte de la ville. C'est ainsi que j'ai rencontré Jana, ma Buddy. Elle est étudiante en 3ème année de Bachelor Banking à la Fachhochschule. Ensemble, nous sommes allées à la soirée d'intégration organisée en l'honneur des étudiants étrangers de Cologne mais nous avons également participé à la nuit des musées de Cologne, au cours de laquelle nous en avons visité 5.
Par la suite, j'ai découvert le Zoo de Cologne, qui jouit d'une belle réputation en Allemagne, la ville de Bonn et celle de Brühl. J'ai aussi pris part à une soirée organisée par la faculté sur le thème d'Halloween et suis allée à une fête foraine sur les bords du Rhin, réputée quant à elle pour son feu d'artifice.
Cela fait seulement 2 mois que je suis arrivée mais j'ai déjà rencontré plus de gens d'horizons et de cultures différentes que dans toute ma vie.

São Paulo : voyager au delà des idées préconçues

Loïc Vives a choisi le Brésil et plus particulièrement São Paulo comme destination lors de son échange académique en dernière année du Master Grande Ecole de l'ISG. Une fois les premières appréhensions dissipées, il partage ses découvertes.

Appréhension du départ
Vous arriverez forcément à São Paulo avec une certaine angoisse. Tout le monde vous aura raconté ce qu'il pense être la vie là-bas. On vous aura parlé de kidnapping, on vous aura dit que si vous portez une montre vous risquez de vous faire arracher le bras en pleine rue et on vous aura promis qu'à votre retour vous aurez quelques organes en moins. Heureusement, une fois sur place, il n'en est rien. Alors certes, quand l'avion approchera de la piste d'atterrissage, vous aurez envie de faire demi-tour. La ville s'étend littéralement à perte de vue et il n'y a aucun repère. Le taxi ne sera pas forcément plus rassurant. Comme l'écrivent les différents guides touristiques de la ville « Les Brésiliens se sentent obligés, par leur conduite, de rendre hommage à feu le héros national Ayrton Senna ». Et c'est vrai, en taxi, en bus, partout, tout le temps !

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Premières impressions
Je suis ici depuis maintenant 2 mois et je peux l'affirmer, les Brésiliens sont adorables, très ouverts et serviables. Dès mon arrivée l'un des colocs de la maison a entrepris de me montrer le quartier et les divers services. Ma première visite a été pour le supermarché (enseigne Pão de Açucar ou « Pain de Sucre » en Français, nom très Brésilien...) qui donne l'impression d'être revenu en France. Tout est semblable, et comme la chaîne appartient au groupe Casino, tous les produits MDD ont des étiquettes Casino en français, cela n'empêche tout de même pas certaines erreurs de compréhension sur le nom des autres produits. En revenant à la maison, je me suis rendu compte qu'il y a tout de même une grande méfiance dans les rues. Je vis dans un quartier résidentiel assez bourgeois, où toutes les maisons sont entourées de hautes grilles surmontées de fils électriques et ornées de caméras. Tous les immeubles ont leur gardien enfermé dans sa maisonnette aux vitres teintées et détenteur du bouton d'ouverture des portes du sas de sécurité. Les conseils de l'université lors de la rentrée sont révélateurs : « ne vous baladez jamais seul une fois la nuit tombée ». Bon finalement, vous pouvez le faire si vous évitez certains quartiers ;-)

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Visite de la ville
Je suis arrivé une dizaine de jours avant la rentrée, j'en ai profité pour visiter. Il y a dans cette ville des contrastes énormes entre les quartiers. J'ai commencé par le centre, infréquentable la nuit et hyper dynamique en journée. Se côtoient au milieu des grandes tours, les cadres des grandes banques qui ont leurs bureaux ici et les miséreux, vendeurs à la sauvette. Il y a du monde partout, ça va vite, c'est bruyant, mais l'impression d'être littéralement au cœur de la ville est géniale. A quelques encablures de là, on trouve l'Avenue Paulista. Une sorte de mélange entre La Défense pour les tours et les Champs Elysées pour l'aspect rectiligne. C'est une immense avenue bordée par de grands centres commerciaux et des tours de bureaux. Le dimanche, les vélos et promeneurs prennent le pouvoir et ça devient un lieu de flânerie très agréable.
De l'autre côté de l'avenue se trouve le quartier des Jardins, centre névralgique de la vie mondaine pauliste. Rues bordées de luxueux magasins et jolis restaurants. Ici, le Brésil fantasmé est visible, tout le monde est beau, bronzé, on boit des cocktails en terrasse... La rue Oscar Freire est le centre de ce quartier, comparable à une Avenue Montaigne, en moins guindée.

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Pour les adeptes d'un mode de vie plus décontracté, Vila Madalena et Pinheiros, deux autres quartiers sont idéaux. Vous y trouverez de nombreux bars, même le dimanche soir. On y boit de la bière très froide (à tel point que les tuyaux des tireuses à bière sont recouverts d'une couche de glace) et dans de petits verres. C'est très convivial !
Le dimanche, vous ne manquerez pas de passer par le parc d'Ibirapuera, que beaucoup comparent à Central Park. Effectivement on est au milieu de la ville, il y a un monde fou, on y fait de la capoeira ou son footing. Les vélos sont ici nombreux - en dehors du parc, ce serait suicidaire - et roulent sur des files bien définies.

S'installer à Sao Paulo
Je suis plutôt chanceux car j'ai trouvé mon logement avant d'arriver ici. Il y a de nombreuses colocations d'étudiants partout en ville mais peu de studios. Si vous êtes avec des étrangers, tout est possible, mais les colocs de Brésiliens ne sont généralement pas mixtes. Je suis donc dans une immense maison masculine, retranchée derrière une grande grille, que l'on partage à 10. Comme la majorité des autres Brésiliens, mes colocataires sont adorables. Ils m'ont fait découvrir des lieux sympas de la ville où il me semble que tout est beaucoup plus décontracté qu'en France. Le réseau de transports étant assez particulier, je ne peux que vous conseiller de vous installer à proximité de votre lieu de travail. Dans les rues, vous vous perdrez forcément à un moment ou à un autre. Vous aurez à peine le temps de vous décider à demander le chemin à quelqu'un qu'on vous aura déjà aidé et parfois même accompagné. C'est une autre qualité des Brésiliens, la serviabilité. A l'université, un des profs a été jusqu'à traduire ses diaporamas en français pour que je puisse les comprendre. Au supermarché, la caissière vous aidera probablement à remplir vos sacs, allant parfois jusqu'à vous interdire de participer en vous mettant une petite tape sur les mains. A la station-service, le plein sera fait par un employé...
Mes appréhensions du début sont oubliées et je suis vraiment heureux de découvrir ce pays. En plus, et bien que les Brésiliens soient convaincus que leur pays est le meilleur du monde, ils ont une bonne image des français, et sont curieux de notre langue et de notre culture.

Astrid dans la peau d'une étudiante américaine

Astrid Mac Garry est étudiante au sein de l'International Track, le parcours 100% anglophone du Master Grande Ecole de l'ISG. Dans le cadre de l'échange académique de 2 semestres en dernière année, elle a choisi de vivre une expérience à l'américaine sur le campus de la Californian State University Monterey Bay.

La Californie
pont.jpgJ'ai vécu huit ans aux Etats-Unis en Arkansas avec ma famille, j'ai donc eu la chance de connaître une partie des Etats-Unis. Mon choix de destination pour cet échange académique s'est construit, non seulement en tenant compte des atouts de la Californian State University Monterey Bay, mais également des attraits de la ville elle-même. La Californie décrite comme le paradis ensoleillé de la classe moyenne américaine, demeure l'Etat le plus riche des Etats-Unis, grâce à une économie diversifiée et innovante. Mais la Californie est également constituée de parcs nationaux comme Yosemite et de villes extraordinaires, comme San Francisco avec ses maisons au style victorien. Monterey Bay est très européanisée. Cela fut un point très agréable et je pense moins dépaysant pour beaucoup d'étudiants internationaux. En effet, on peut y trouver des boulangeries et restaurants français, allemand... et une population européenne installée Monterey et aux alentours. En dehors de la ville, le comté de Monterey regorge de paysages magiques, de plages de sable fin et d'immenses falaises à couper le souffle. Je ne me fatigue pas de les explorer.

Mon adaptation
J'imagine que le fait d'avoir déjà vécu aux Etats-Unis m'a considérablement aidé dans mon adaptation sur le campus. Néanmoins, c'était la première fois que je vivais seule et l'idée d'étudier dans une université américaine et de vivre sur le campus avec des étudiants inconnus était très nouvelle pour moi. Les premiers jours ont été difficiles et mouvementés. Je ne connaissais personne et je suis arrivée tard le soir, je n'avais donc pas de logement avant le lendemain. Puis, j'ai appris que je partagerai ma chambre et vivrai avec trois autres étudiantes dans un appartement, une allemande et deux américaines. Au début, j'étais assez stressée à cette idée mais une fois que je les ai rencontré, je me suis tout de suite sentie moins seule et plus à l'aise. Un des aspects compliqués était les transports, car le seul moyen de locomotion pour la plupart des étudiants sans voiture sont les bus. Et les horaires sont difficiles à comprendre... Mais comme à toute chose, on s'y habitue et ce qui est rassurant c'est qu'on n'est jamais seul. L'avantage d'habiter sur un campus, c'est qu'on est entouré d'autres étudiants et les américains sont toujours prêts à aider les étudiants internationaux.

monterrey.jpgLa vie sur un campus américain
Il y a beaucoup d'activités proposées par l'université afin que les étudiants puissent s'occuper, se divertir et découvrir la région : randonnées, camping, surf... Il y a tellement d'opportunités pour visiter, il faut juste savoir les saisir. La plage est à 5 minutes, il est facile d'aller surfer ou se balader. J'ai campé une nuit à Big Sur (Andrews Moleras State Park), un endroit vraiment magnifique. Je suis souvent allée me promener le long des plages, comme celle de sable blanc de Carmel, en regardant les couchers de soleil et les dauphins sautant dans les vagues. J'ai aussi eu l'occasion de visiter Santa Cruz plusieurs fois car cette ville se trouve à seulement 45 minutes du campus en voiture. Puis, j'ai voyagé à Los Angeles et Las Vegas avec un groupe d'étudiants. Nous avons tiré au pistolet dans un ranch, traversé la mémorable Highway 1, parcouru le fameux Hollywood Boulevard et enfin visité les hôtels et les casinos gigantesques de Las Vegas.

Bilan de mon expérience
Les américains sont plutôt ouverts, la conversation se fait naturellement, que ce soit avec un étudiant en cours ou un passant à l'arrêt de bus. Ils sont toujours prêts à aider les étudiants internationaux. J'ai également eu l'opportunité de travailler sur le campus. Avec de la persévérance, j'ai été embauchée chez Starbucks. J'ai adoré mon travail, même si le rythme était intense. C'est agréable de travailler avec d'autres étudiants, dans une bonne ambiance. On prend vite le rythme des cours et des sorties le weekend. Les étudiants pratiquent des activités sportives entre eux et sont très soudés. Nous avons organisé de nombreuses soirées, les logements sont très proches les uns des autres, les étudiants internationaux étant pratiquement tous logés sur East Campus. L'université organise également des soirées dans une salle tous les vendredis avec un DJ. Au niveau académique, il y avait de nombreux projets de groupe à mener et avoir appris à travailler en équipe est probablement un des aspects qui m'a été le plus bénéfique durant cet échange académique. J'ai évidemment amélioré mon anglais à l'écrit et je me suis adaptée au système d'éducation américain. J'ai enfin appris à mieux organiser mon temps. Cette expérience a donc été très bénéfique tant au niveau personnel que professionnel.

Mon séjour en Israël : de découvertes et découvertes

Lucie Azoulay, étudiante en dernier année du Master Grande Ecole, nous fait part de ses premiers pas à Tel Aviv où elle effectue un stage dans une entreprise de recrutement et de consulting.

Mes premiers pas en Israël
Israël se trouve à seulement 4h30 de Paris avec 1 heure de décalage horaire et pourtant tout est différent de la France. Je suis arrivée début août afin d'avoir une certaine marge de temps pour m'installer et me constituer des repères avant de démarrer mon stage.
En effet, j'ai commencé à apprendre l'hébreu pour pouvoir me débrouiller dans la vie de tous les jours... Je me suis installée dans un appartement proche de la mer et en plein centre ville dans le but de faciliter mon insertion en étant au cœur de la ville. Ayant le contact facile, je me suis vite entourée d'étudiants dans la même situation que moi et venant des quatre coins du monde.
J'ai dû m'adapter au week-end, car ici les jours de la semaine « non travaillés » sont le vendredi et le samedi et non pas le samedi et dimanche.

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Tel Aviv : une ville accueillante, dynamique et multiculturelle
Ce pays fait preuve d'une grande mixité qui m'enthousiasme beaucoup. J'ai eu l'occasion de rencontrer des personnes venant de Chine, d'Uruguay, de l'Equateur, de Turquie, des Etats-Unis, d'Australie, ce qui me permet de pratiquer aussi bien l'anglais que l'espagnol. Je suis également étonnée de voir l'excellent niveau de la population en anglais, tous les israéliens parlent un anglais soutenu, ce qui facilite grandement les échanges. Je reconnais également qu'une grande communauté française est présente sur le territoire et revendique sa culture, ce qui m'a parfois permis de me sentir moins dépaysée. Ce qui m'a également frappé c'est que les israéliens sont accueillants et très solidaires. Par exemple, quand une personne tombe dans la rue, on peut apercevoir des dizaines d'individus courir pour l'aider.

Je suis émerveillée par la vivacité, la joie et l'énergie dégagées dans ce pays et particulièrement à Tel Aviv. Je peux constater une animation dans les rues, dans les restaurants, dans les bars à toute heure du jour ou de la nuit. Une grande partie des restaurants et supermarchés sont ouverts 24h/24.
Il y a des salles de gym directement sur la plage ouverte au public et la ville est constituée d'un mélange de grands buildings et petits immeubles typiques, ce qui rend la ville attractive. Malgré une nourriture assez grasse, je suis surprise de l'importance du sport et du corps qui préoccupe beaucoup la population. Israël est un pays dans lequel la chaleur et le beau temps sont présents quasiment toute l'année et je constate que les costumes et tailleurs ne sont pas très utilisés au sein des entreprises. Les chemises ont laissé place aux polos et t-shirts, les pantalons de costumes aux bermudas ou pantalons légers et les tailleurs féminins se sont transformés en robes et jupes. Concrètement il n'y a pas de tenue de rigueur imposée dans les entreprises.


Les difficultés rencontrées
Le coût de la vie est particulièrement élevée à Tel Aviv, les israéliens parlent de 2 Israël : Tel Aviv (qui est très cher) et le reste d'Israël (dont le coût de la vie est plus bas). Ainsi, la majorité des habitants de Tel Aviv vont faire leurs courses dans les villes des alentours afin de payer moins cher.
Les études sont assez chères, la majorité des étudiants israéliens bénéficient donc d'une bourse afin de poursuivre leurs études supérieures. Il faut rajouter que le système de santé est régulé par une bureaucratie handicapante. Tout d'abord une première consultation est requise dans un centre médical généralisé qui va lui même statuer de l'importance de la maladie et qui choisira où envoyer le patient. Cependant, pour que le patient aille voir un second médecin il devra attendre de recevoir un papier, ce qui peut prendre plusieurs jours voire semaines.

Lucy Azoulay 2.jpgDécouvrir Israël
Etant arrivée en avance, j'ai pu voyager et me rendre dans plusieurs endroits de ce pays. Je suis donc allée visiter la ville de Jérusalem qui bénéficie d'une luminosité très particulière, en effet on l'appelle la ville « blanche » car la lumière est extrêmement claire. La réverbération est puissante. J'en ai donc profité pour aller plus particulièrement au Mur des lamentations qui accueille chaque année un nombre infini de touristes. Ce Mur est concentré au sein d'une toute petite ville entourée elle même de remparts au sein de Jérusalem. Une émotion profonde est ressentie quand on s'approche du Mur. Je me suis rendue sur un autre site touristique de Jérusalem qui est l'Eglise du St-Sépulcre dans laquelle se trouve le tombeau du Christ. Nous pouvions entendre de ces lieux l'appel à la prière de la Mosquée Al-Aqsa qui est définie comme la plus grande mosquée de Jérusalem. Ce son résonnait comme un chant au milieu de ces sites religieux que l'on distinguait à travers une luminosité très forte et un silence absolu. Je peux alors confirmer que Jérusalem est en effet une ville religieuse où toutes les religions cohabitent.
J'ai également eu l'occasion de me rendre à la Mer Morte qui se trouve plus au sud du pays. Le mois d'août n'était pas le mois conseillé pour y aller car la chaleur était insoutenable. Plusieurs cars de touristes venus du globe tout entier étaient présents également. Certains baigneurs lisaient même un livre, leur corps flottant à la surface. La chaleur était si excessive que l'on ne pouvait pas marcher pieds nus sur le sable et l'eau des douches présentes sur la plage était elle-même très chaude.

Je continuer mes promenades et vais de découverte en découverte, arrivant par exemple dans Yarkon Park, un parc immensément grand, ouvert au public et qui possède un centre aquatique, des jardins botaniques, des salles de concerts en plein air, des installations sportives comme sur les plages publiques, ce qui rend ce lieu extrêmement riche et attractif.
Je suis donc encore en phase de découverte de mon pays d'accueil et même s'il y a de nombreuses différences dans la façon de vivre et de penser par rapport à la France, j'essaie de m'adapter au mieux afin de vivre pleinement cette expérience.





A la découverte des 1 000 facettes de l'Inde

Alexandre Pinchon, étudiant en 3ème année du Master Grande Ecole, nous fait part de ses premières aventures et découvertes en Inde, où il a choisi d'effectuer son stage.


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A peine sorti de l'aéroport international Indira-Gandhi de Delhi, vous percevez le fossé culturel qui vous sépare de la France. Vous êtes frappés par l'odeur nauséabonde et une température suffocante, qui rend l'air irrespirable. Delhi avec plus de 25 millions d'habitants est la 2ème agglomération la plus peuplée au monde et n'a pas encore mis en oeuvre de moyens de lutte contre la pollution. Les décharges à ciel ouvert, où les enfants cherchent nourriture ou objets à revendre, sont ici monnaie courante. Sur la route de l'aéroport pour me rendre à mon guest-house en taxi, la pauvreté est partout ; des enfants mendient à chaque carrefour, des hommes et des femmes dorment à même le sol. La circulation routière diffère consadérablement de la France : non-respect des feux rouges et des voies de circulation, conduite très rapide, vaches et chèvres traversant la route à leur guise, klaxons incessants, dépassements rapprochés entre voitures et piétons toujours à la limite de l'accident... « There are no rules, in India all is possible ». Cette phrase énoncée par mon chauffeur de taxi résume parfaitement la culture indienne qui offre une très grande liberté d'action ainsi qu'une facilité pour trouver ce dont on a besoin dans un laps de temps réduit pour pas très cher.

Mon installation et adaptation
Le Guest house où je réside est très sommaire et la nourriture est uniquement composé de plats indiens souvent très épicés. La cuisine indienne, très variée, est le résultat des invasions mughals, portugaises et britanniques. Les menus sont très riches afin de pouvoir assumer un travail physique de longue haleine. Riz, œuf, poulet, mouton, pain indien appelé chapati ou nan, le paneer (fromage local ressemblant à de la mozzarella sans goût) et les mélanges de légumes sont les principaux aliments de base de la cuisine indienne. La gastronomie d'origine persane s'est également largement répandue après les invasions musulmanes avec les biryanis, les kababs, et les tandoori chicken. D'innombrables épices créent une variété infinie de goûts : gingembre, coriandre, poivre noir, cannelle et piments. A noter qu'une partie de la population est végétarienne et que les vaches étant sacrées, il est quasiment impossible de manger du bœuf sans passer par des réseaux de trafiquants. L'ensemble des produits importés que nous pouvons trouver dans nos magasins occidentaux sont surtaxés et sont donc très chers, tout comme l'alcool qui est surtaxé en Inde. Il y a moins de 6 mois, après l'arrivée au pouvoir des conservateurs, une loi a même été promulguée interdisant la vente de boissons alcoolisées après 22h dans les magasins et après 1h en boîte de nuit. Pour mon plus grand malheur, les soirées en Inde finissent à 1 heure du matin, mais heureusement de nombreuses soirées privées d'expatriés prennent le relais.

Mon adaptation à la vie quotidienne s'est faite avec facilité grâce à l'aide de mes collègues de travail indiens ainsi que de mes amis expatriés qui m'ont expliqué les coûts réels (pratique pour les taxis sans compteur), les pièges à éviter (ne jamais boire de l'eau du robinet) et m'ont fait visiter Delhi et ses innombrables marchés ainsi que l'ensemble des temples et monuments indiens. Mes week-ends m'ont permis de découvrir Delhi et de faire la rencontre de nombreux expatriés travaillant dans les plus grandes entreprises françaises ou à l'Ambassade. Cette jeunesse aventureuse et brillante est la voix de la France à l'étranger et son avenir. J'ai visité l'India Gate, le parlement indien, le palais présidentiel et l'ensemble des marchés : Dilli Haat (marché artisanal), Greater Kailash 1 M blok market (sacs, chaussures, vêtements), Khan Market (produits importés pour les expatriés ; marché le plus cher d'Asie), Lajpat Nagar, Central market (vêtements, teinturiers et merceries), Nehru place (marché de tissus et de matériel informatique), Sarojini market (vêtements et linge de maison) et pour finir la maison de Mahatma Gandhi. Après quelques recherches complémentaires sur ce personnage, je voulais partager avec vous ce poème écrit par Gandhi qui m'a touché qui définit parfaitement la culture indienne influencé par les Castes et l'idée que le bonheur se trouve dans la simplicité :

Un sourire

Un sourire ne coûte rien et produit beaucoup
Il enrichit ceux qui le reçoivent
Sans appauvrir ceux qui le donnent
Il ne dure qu'un instant
Mais son souvenir est parfois éternel

Personne n'est assez riche pour s'en passer
Ni n'est assez pauvre pour ne pas le mériter
Il crée le bonheur au foyer
Il est le signe sensible de l'amitié

Un sourire donne du repos à l'être fatigué
Rend courage aux plus découragés
Il ne peut ni s'acheter, ni se prêter, ni se voler
Car c'est une chose qui n'a de valeur

Qu'à partir du moment où on le donne
Et si parfois vous rencontrez une personne
Qui ne sait plus avoir le sourire
Soyez généreux, donnez-lui le vôtre

Car nul n'a autant besoin d'un sourire
Que celui qui ne peut en donner aux autres.

Mahatma Gandhi

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Découverte du pays
Lors de mon de deuxième week-end, avec 5 amis français et italiens, nous sommes partis à Jaisalmer, ville fortifiée à 12h de route de Delhi située à 100 km du Pakistan, pour visiter la ville et faire un safari à dos de chameaux dans le désert. Lors de mon troisième week-end j'ai pris un avion pour Bombay afin de visiter la capitale économique où se trouve le plus grand bidonville au monde, Dharavi, où nous avons pu aider des enfants et comprendre l'organisation d'une économie souterraine au sein d'un lieu où la plus grande pauvreté règne. Nous avons aussi visité Eléphant Island et les monuments économiques. Lors de mon quatrième week-end, avec la même fine équipe, nous avons été à Rishikesh, ville située à 3h de Delhi en voiture, au pied de l'Himalaya et qui abrite de nombreux ashrams et temples et où le yoga est enseigné. C'est aussi un lieu dédié au rafting sur le Gange. Mon adaptation, mon intégration et je dirais même dans le souci de respecter mon pays hôte, mon acculturation se sont faites à merveille et je prends un grand plaisir à découvrir chaque jour cette culture à travers les monuments, la nourriture et ses habitants tout en apprenant professionnellement au sein d'une équipe de 6 indiens passionnés par le leur travail.

Dubai : voyage à l'autre bout du monde

Gregory Meichel, étudiant en Parcours Associatif, découvre Dubaï lors de son échange académique au sein de l'IMT (Institut de Management Technologique). Il partage son expérience avec nous.

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Echange académique

Une expérience à l'étranger est un atout indéniable sur un CV. Cela peut faire la différence et démontre la capacité de l'étudiant à s'intégrer, à s'adapter à une nouvelle culture mais aussi à développer sa pratique des langues étrangères dans un cadre extra-scolaire. Cette expérience m'a permis d'approfondir mes connaissances au sein d'un système d'enseignement différent, dans lequel la théorie doit être acquise par l'étudiant seul, grâce aux livres. Les cours sont dispensés pour approfondir cette théorie sous forme de cas pratiques et permettre les échanges entre étudiants de plusieurs pays. Dubaï est un grand melting-pot de culture. Aussi, chaque matière intègre sa part de cross cultural management. Que cela concerne la supply-chain, la gestion de projets ou le marketing, les professeurs mettent en avant, en plus des méthodes, des recommandations concernant la mise en oeuvre dans chaque culture.

La chaleur, qui peut être un frein sur la période de juin à août, devient clairement un avantage le reste de l'année avec une température constante de 25 degrés. Il est très agréable de se réveiller le matin sans avoir à se poser la question d'emmener ou non son parapluie. Avec la plage à proximité, les commerces à l'intérieur même des immeubles d'habitation, les piscines et salles de sport sur les toits, Dubaï propose une qualité de vie, que j'ai vraiment appréciée. Et si la France vous manque, il est tout à fait possible d'aller manger une raclette dans un restaurant français après une descente de ski dans un centre commercial ! Seul bémol, la vie culturelle est encore peu développée.


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Perspectives d'avenir

Les nombreux échanges avec les expatriés et mon expérience personnelle au cours de ces 4 derniers mois m'ont permis de me forger ma propre opinion sur cette ville et ses nombreux avantages. Le marché du travail permet d'évoluer et de changer de fonction facilement. Contrairement à la France, où chaque compétence correspond à un métier, le marché du travail de Dubaï est calqué sur le modèle américain, où l'expérience prime sur les diplômes. La communauté d'expatriés est très développée et accueillante, par exemple, j'ai décroché un entretien d'embauche dans une entreprise simplement en discutant avec un inconnu lors d'une soirée. Cela permet de diversifier son portefeuille de compétences et de se créer très facilement un réseau. Malheureusement, il m'a été impossible de cumuler mes horaires de cours avec ceux du poste proposé. Même si j'aspire à commencer ma carrière professionnelle en France, je n'exclue pas de retourner à Dubaï un jour. L'absence de taxes ou d'impôts, le climat agréable, les salaires élevés des expatriés et la sécurité sont autant d'avantages motivants.

Bilan personnel

Je retiens de ce semestre une formidable expérience. Outre le fait de découvrir un nouveau pays et une nouvelle culture, ces 4 mois d'expatriation m'ont permis de m'intégrer dans un univers inconnu et d'y prendre mes marques. Je suis convaincu que cela a développé mon ouverture d'esprit et mes capacités d'adaptation et m'a donc préparé à mon entrée dans le monde professionnel.

Mes nombreuses rencontres m'ont également beaucoup apporté. Les locaux sont très fiers de leur ville et toujours présents pour vous faire visiter des endroits ou vivre des moments, que vous n'auriez pu connaître sans eux : déguster un repas typique de riz et de poulet uniquement avec la main droite, visiter le vieux Dubaï et ses boutiques typiques...

Mon année à Dublin : harmonie et dynamisme collectif

Grafton_St,_Dublin.jpgL'Irlande ou République de L'Eire est un pays mondialement connu pour son attractivité et son dynamisme économique ainsi que pour la beauté de ses paysages tels que les falaises de Moher ou encore la baie de Galway. C'est donc avec plaisir et envie de découverte que Vladimir Pacheny a décidé de passer l'année scolaire 2013-2014 à Griffith College, à Dublin.

Description du pays d'accueil

Dublin ou Baile Atha Cliath en Gaélique est une capitale européenne qui regorge de surprises. En effet, les irlandais sont fiers de leur culture ancestrale et heureux de faire découvrir leurs richesses aux étrangers. Je n'ai donc pas hésité à aller braver pluies et  vents, afin de découvrir cette citée composée de 14 districts et d'environ 1,3 millions d'habitants. Le château de Dublin, le national museum of Ireland ainsi que le « Spire of Dublin » sont des éléments incontournables à Dublin, ils vous permettent de comprendre la philosophie ainsi que l'histoire de l'Irlande. Il est extrêmement agréable de se promener le long des différents canaux qui traversent la ville, afin d'apprécier le style de vie dublinois. En tant que pur produit parisien, j'ai trouvé qu'il faisait bon vivre à Dublin, l'harmonie y règne et un dynamisme collectif, j'ai rencontré de nombreuses personnes de tous les coins du monde. C'est presque mieux qu'à la maison !

Ton installation ?

Grâce à l'entraide entre étudiants étrangers, j'ai pu me trouver un logement étudiant appelé « student house ». Joie de vivre et nouvelles rencontres créent une atmosphère à la fois paisible et mouvementée. Allemands, espagnols, italiens ou encore Chinois forment des communautés d'horizons totalement contrastés mais prônent un multiculturalisme profitable à tous. Afin de m'adapter à cette nouvelle vie, j'ai appris à déguster des nouilles aux poulets en guise de petit déjeuner, une choucroute au déjeuner et des spaghettis à la romaine le soir. A mon grand émerveillement, il est facile de se prêter au jeu Dublinois qui est à chaque fois valorisé par cette soif de connaissance.

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Le fossé culturel entre la France et l'Irlande est réel, on y expérimente des comportements et valeurs inconnus dans notre pays...
En terme de comportements, les Irlandais sont très avenants, sympathiques, toujours là pour vous aider et vous guider à travers la vie étudiante à Dublin. En effet, la joie de vivre se ressent vraiment dans les rues irlandaises. En revanche, la gastronomie et les spécialités irlandaises se constituent majoritairement de pommes de terre :-(. Il est important de rappeler qu'entre 1845 et 1852 le peuple Irlandais a été très gravement touché par la crise de la patate due à la rigueur de la politique agricole de l'empire Britannique. Grâce à l'ouverture internationale et à la multi-culturalité prônée par les Irlandais, il est possible de découvrir les cuisines du monde entier. De plus, les Irlandais sont très fiers de la Guinness (bière brune) et du Jameson (Whiskey), dont j'aipu découvrir ici les différentes méthodes de distillation et de production.

David Bellamy (ISG Promo 2015) au Brésil pour un échange universitaire

David Bellamy, étudiant en Master Grande Ecole, est actuellement au Brésil pour un échange universitaire. C'est depuis l'Universidad Presbiteriana Mackenzie, située à Sao Paolo, qu'il nous envoie quelques photos de son séjour.

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Les étudiants de l'ISG aux quatre coins du globe

Nous vous proposons un tour du monde virtuel grâce aux dernières photos des étudiants de l'ISG, en échange académique ou en stage aux quatre coins du globe, collectées par l'association Yournetwork :

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Bruxelles, esprit médiéval et bon accueil assuré

Jérémy Perseille a choisi d'effectuer un stage à Bruxelles au sein de l'entreprise Orpea. Après quatre années à étudier sur les bancs de l'ISG et à assimiler un certain nombre de théories dans bien des domaines, il éprouvait le besoin de se confronter à la réalité du terrain. Cette expérience restera un événement marquant de sa scolarité dans l'enseignement supérieur.

bruxelles_940x705.jpgA la découverte de la Belgique et de sa capitale

En descendant du Thalys à la gare de Bruxelles Midi, on s'attend à être plongé immédiatement dans l'euphorie et l'empressement caractéristiques des grandes capitales. A titre personnel, je m'attendais d'autant plus à une forme de frénésie que j'assimilais jusqu'à présent « Bruxelles » aux grandes réunions européennes et à l'affluence de politiques au parlement européen. Pourtant, il n'en est rien. La gentillesse et la courtoisie des belges tranchent avec le côté froid et distant qu'ont les français au premier abord. Là, où un étranger aurait certainement été confronté à la nonchalance française, j'ai pu constater que l'ensemble des personnes à qui je demandais des informations (commerçants ou simple passant) prenait réellement le temps de m'orienter et me donner des informations. Cette première approche contribue à nous rassurer et à nous permettre de nous sentir vite à l'aise dans ce pays.

Tes premières impressions ?

J'ai été surpris de constater que les belges connaissent aussi bien - voire mieux - la vie politique française que les français eux-même alors que nous ignorons tout de leur système politique. Il me semble également, mais peut-être s'agit-il d'une impression trompeuse, que les belges maîtrisent assez bien différentes langues, ce qui leur confère une ouverture sur le monde conséquente. Il n'a pour moi pas été rare de fréquenter des belges qui parlaient indistinctement trois voire quatre langues : le francais, l'anglais, l'allemand, le néerlandais et.....le belge. Outre les fameux « nonante » et « septante » certains termes et expressions utilisés sont assez déroutants. Je pense notamment à l'usage du verbe « savoir » en lieu et place de « pouvoir » (« tu sais m'envoyer un mail ? »). Si ce vocabulaire peut nous sembler étranger, il n'en est pas moins juste ! Il s'agit là, d'un héritage du « vieux » français.... Les belges parleraient donc mieux la langue française que leurs voisins gaulois ! Un comble.

Au-delà, du cadre convivial et humain bruxellois, les aspects pratiques m'ont tout de suite séduit. Les moyens de transports sont excessivement nombreux. Ne serait-ce qu'à la gare de Bruxelles Midi, on ne dénombre pas moins de 2 lignes de métro, 8 lignes de TRAMWAY et 6 lignes de Bus en plus des trains de banlieue.... Il est donc aisé de se déplacer dans Bruxelles et sa périphérie, ce qui était pour moi une crainte. En effet, mon stage ne se déroulant pas à Bruxelles même mais à Uccle (ville souvent comparée à notre Neuilly-sur-Seine avec laquelle elle est d'ailleurs jumelée), j'appréhendais de devoir subir de longs temps de transport pour visiter la capitale. Mes appréhensions ont vite été dissipées puisque bon nombre des lignes sont en service jusque tard dans la nuit (jusqu'à 3h du matin pour les Noctis équivalents des Noctiliens parisiens) et à priori propres et sûrs. Il me semble d'ailleurs qu'on se sent plus en sécurité dans la capitale belge qu'à Paris.

Tes découvertes ?

Si Bruxelles ne recèle probablement pas autant de secrets que Paris, certains sites demeurent incontournables et d'une beauté qui n'a rien à envier à ses homologues européens. La Grande Place non loin du célèbre bar « Délirium » -  qui propose plus de 3 000 bières - est d'ailleurs le premier site à visiter avec le célèbre et emblématique Manneken-pis, symbole de la liberté. Il est quand même étonnant de constater qu'une si petite statue (pas plus de quelques dizaines de centimètres de hauteur) peut-être le centre de toutes les attentions. La période des fêtes de fin d'année a d'ailleurs été propice à la découverte de ce quartier fort animé. L'esprit médiéval de la grande place était aussi renforcé par le marché de noël et des « spectacles de sons et lumières » (les plaisirs d'hiver). C'était également pour moi l'occasion de tester les quelques spécialités locales qui ont fait la réputation de la Belgique : la bière, les chocolats, les gaufres et les frites sont de pures merveilles. Outre les diverses attractions communes aux grandes villes comme les cinémas et les rues marchandes pour faire du shopping (notamment avenue louise et le quartier «Debrouckère» adjacent à la Grande Place), Bruxelles dispose également de parcs et jardins où il est agréable de se promener et de faire du sport. Le bois de la Cambre, une sorte de « bois de Boulogne » est particulièrement agréable et conserve - je trouve - une âme sauvage que je me plais à retrouver le week-end.

Tes premiers pas en entreprise ?

Fort de mes quelques expériences professionnelles passées, notamment dans le secteur bancaire, je sais qu'il est toujours « difficile » de s'habituer immédiatement à la nouvelle entreprise dans laquelle on entre. Apprendre les méthodes de travail de l'entreprise, son activité, ses processus et surtout apprendre à connaître le personnel qui y travaille. J'ai été accueilli par la responsable filiale et la directrice financière avec qui nous avons pu échanger sur nos attentes respectives. Cette première journée a également été le moment pour moi de m'installer dans ma chambre réservée dans un des établissements du groupe et de faire, ici aussi, connaissance avec l'ensemble du personnel. Les premiers pas dans l'entreprise, que ce soit sur le lieu de travail où dans la résidence où je loge se sont donc passés sans accrocs et ont probablement été facilités par l'absence de barrière linguistique.

Torino, une ville merveilleuse

delacroix.jpgPour son semestre à l'étranger, Dimitri Delacroix choisit de poser ses valises à Turin, en Italie. Arrivé il y a quelques mois, il nous livre ses impressions.

Située à 245 mètres au-dessus du niveau de la mer, Turin est la ville de Fiat, mais aussi du Museo Egizio, du Vermuth et de Gianduja. Les Turinois ont su faire coexister tradition et innovation, les belles choses du passées avec la nécessaire révolution du modernisme; la Mole Antonelliana en est un exemple, aujourd'hui elle abrite le musée du cinéma. Cette dualité est une très grande richesse de la ville. A Turin, des oeuvres comme la Mole Antonelliana coexistent avec l'architecture sublime des édifices baroques, les frivolités du Liberty et les réalisations des artistes modernes. Tous ces éléments créent une richesse unique.

Sous l'aile des arcades

A Turin, les arcades n'ont pas qu'une visée esthétique, elles sont aussi une solution architecturale. Les formes unissent les maisons-immeubles et les rues-cours dans une harmonie parfaite. Les arcades constituent une partie majeure du paysage de la ville, elles atteignent en effet 17 kilomètres. Sous les arcades, il y a toujours une place pour tout le monde; on peut y voir des enfants qui jouent, des défilés d'hommes d'affaires, des sans abris, des jeunes parlant à une table de restaurant... Quel lieu insolite où la lumière et l'air s'infiltrent rendant cet univers incroyablement ouvert : c'est un microcosme de la ville. C'est un décor de théâtre où l'ombre et la lumière finissent par se confondre créant des couleurs à caractère virtuel et changeant. Les arcades sont aussi un lieu de rencontre et de commerce villageois. "Les Zingai del libro" vous offrent un peu de culture à un petit prix très souvent négociable. C'est un lieu de démocratie sans barrière sociale. Et pour ceux qui souhaitent découvrir la ville de Turin tout en côtoyant cet univers incroyable - ou pour échapper à la pluie - vous pouvez parcourir une très grande partie de la ville en découvrant toutes les richesses de cette ville, sans interruption, sous ces arcades.

saa.jpgLa SAA : Un campus accueillant, chaleureux et international

Le campus de la SAA est un campus très familial où tout le monde se connaît - étudiants, professeurs, personnel de l'administration - et échange en permanence. Il est donc très facile, pour nous étudiant internationaux d'aller vers les étudiants italiens et étrangers et ces interactions sont très enrichissantes. Cette proximité permet de vivre une belle expérience internationale à la fois entre étudiants mais aussi avec les personnes qui nous encadrent à savoir le bureau des relations internationales et les professeurs. En effet, avant même d'arriver sur le campus, les membres du bureau des relations internationales nous prennent en charge en nous aidant à trouver un logement. L'accueil à Turin a également été très chaleureux, nous avons assisté à une première présentation, durant laquelle tous les éléments concernant le déroulement du séjour universitaire nous ont été expliqués. Nous avons aussi eu droit à des explications pratiques concernant la vie de tous les jours très utiles pour les étudiants : restaurants universitaires, cartes de transport, création du "codice fiscale", lieux importants de la ville... Et si nous avons la moindre interrogation, nous sommes toujours les bienvenus au bureau. Quant aux professeurs, ils sont toujours disponibles pour répondre à nos questions et nous faire découvrir l'Italie et ses richesses.

La "multiculturalité" se vit au quotidien durant les différents cours car beaucoup de nationalités sont présentes sur le campus. Mais celle-ci se vit aussi durant les activités extra-scolaires; nous nous retrouvons tous pour des visites de la ville (musées, places, monuments) mais aussi pour des voyages de deux ou trois jours qui permettent de découvrir l'Italie et de mieux se connaître mieux entre nous... Les photos ci-dessus par exemple ont été prises lors d'un voyage à Cinque Terre; nous avons pu nous retrouver entre étudiants étrangers pendant deux jours pour parcourir ces magnifiques paysages.

Installation au coeur de la capitale anglaise

parlement-londres.jpgPartir vivre à l'étranger est une expérience qui permet de prendre conscience du monde qui nous entoure et des différences culturelles entre les pays. Paul Dussart, arrivé à Londres il y a quelques mois, nous raconte ses débuts au coeur de la capitale anglaise.

Quelles sont tes premières impressions ?
J'ai été amené à plusieurs reprises à aller à Londres. Je suis donc plutôt familiarisé à la ville, son rythme, ses quartiers, son fonctionnement et au mode de vie anglais en général. Londres est une ville dynamique et multiculturelle. La diversité se fait sentir à tous les coins de rues, rien n'est choquant ni provocant, toutes les excentricités font partie intégrante du paysage londonien. Les habitants s'acceptent les uns les autres, sans prêter attention à leurs accoutrements et aux différences qui les séparent. On retrouve la mentalité américaine basée sur une société dite "de services", ce qui permet d'offrir un emploi à quiconque souhaite travailler. Malgré un coût de la vie très élevé, des transports en communs parmi les plus coûteux du monde et une bulle immobilière impliquant que les gens doivent se loger soit en colocation, soit en banlieue lointaine, on retrouve à Londres un dynamisme à faire pâlir de nombreuses capitales d'Europe, surtout depuis la crise de 2008. Que l'on soit anglais ou étudiant étranger en année de césure pour apprendre l'anglais, le temps moyen pour décrocher un travail dans la restauration ou en tant que vendeur est de l'ordre de 10 jours. Même si les fins de mois ne semblent pas toujours évidentes pour tout le monde, les gens sont heureux et souriants car cette ville offre bien des surprises. Bien entendu Londres et tout particulièrement le centre sont les plus épargnées par la crise, en comparaison des autres villes du pays où la situation économique et le niveau de vie sont nettement inférieurs.  

Ton installation et l'adaptation à la vie quotidienne ?

Après 3 jours à visiter des appartements, le choix fût difficile. Rien de bien attrayant ou de bien situé, j'ai reformulé ma volonté d'avoir un salon pour pouvoir échanger et partager des moments avec mes futurs colocataires. Nouvelle proposition de notre agent immobilier indépendant : une chambre dans une maison de 9 personnes. Un salon, un jardin, 4 salles de bains et trois frigos, une chambre propre et spacieuse et une nuit pour donner notre réponse. Ce sera bien entendu un grand oui qui témoigne de mon soulagement. Deux Espagnols, deux Danoises et deux Français. Bien que l'on pratique toute la journée au bureau ou dans la rue, le fait de parler anglais chez soi permet de ressentir un vrai dépaysement. On en apprend beaucoup sur les différentes manières de vivre dans nos pays voisins.

Découvertes, sorties, rencontres ?Peckham_landscape.jpg

Lorsqu'on part s'installer et travailler dans un pays pour une durée de 6 mois, les attentes ne sont pas les mêmes que pour de simples vacances. Le grand avantage à Londres est que les musées sont majoritairement gratuits. Il y a toujours quelque chose de nouveau à aller voir, la ville regorge d'artistes et de galeries d'art. Nous avons donc visité nombre d'entre eux. Mon désir le plus fort était d'éviter les sorties jugées trop touristiques et de nous concentrer sur des quartiers atypiques et moins connus. C'est ainsi que je me suis baladé à Peckham au Sud Est de Londres. Il y a encore quelques années, ce quartier était le plus criminel de Londres. Les émeutes de 2009 y ont lourdement affecté la population, elles visaient à dénoncer le chômage qui touchent de plus en plus de personnes et la « gentrification » (embourgeoisement) du quartier. Ce coin de la ville est en pleine mutation et de nombreux artistes ont investi ce district pour lui insuffler une nouvelle dynamique. La diversité des différents quartiers de Londres et la grande superficie de la ville permet de découvrir de nouveaux endroits insolites, artistiques et très vivants. De nombreux marchés en plein air ouvrent leur portes le weekend, attirants touristes et personnes en quête de bonnes affaires. 

Shanghai : entre tradition et modernité

shangai.jpgDans le cadre de ses études à l'ISG, Leslie Boudana, étudiante en Parcours Associatif, a décidé d'effectuer un stage de quatre mois a Shanghai. Elle souhaite découvrir une culture inconnue, à l'opposée de la sienne. Deux mois après son arrivée, elle nous raconte son expérience.

Quelles sont tes premières impressions ?
Arrivée à Shanghai une semaine avant le début de mon stage, mes premiers pas dans la ville sont difficiles. La communication avec les chinois est quasiment impossible car l'intonation des mots est tellement importante, que si l'on ne prononce pas correctement un mot, celui-ci devient incompréhensible et peut signifier autre chose.

Lorsque je prends le taxi pour la première fois, je me rends compte que Shangai est une ville sublime mais très polluée, à tel point qu'il est impossible d'ouvrir les fenêtre du véhicule.

Shanghai est avant tout appréciée pour sa sécurité : vous pouvez vous déplacer en toute quiétude toute la nuit, vous absenter et laisser votre sac sur une table de restaurant. Les expatriés installés en Chine depuis longtemps sont surveillés de près, et dès qu'ils ont une position qui peut être influente, téléphones et ordinateurs sont mis sous surveillance.

Et concernant ton installation ?

La première étape de mon séjour est de trouver un logement. Les conditions de location étant plus faciles qu'en France, je trouve mon appartement en seulement trois jours. Les propriétaires ne demandent aucune garantie bancaire ou fiche de paie et le loyer peut être payé tous les deux ou trois mois. Le choc culturel passe principalement par la nourriture car les modes alimentaires sont totalement différents. Les chinois dînent souvent à l'extérieur, car, même si leurs revenus ne sont pas importants, un repas copieux dans un restaurant local coûte moins de deux euros.

phel.jpgQuelles sont tes découvertes ?
Mes horaires de stage étant appréciables, j'ai le temps de visiter Shanghai le soir. J'ai pu admirer la vue du Bund, visiter le Jade Buddha Temple, l'un des plus beaux temples de Shanghai, le quartier d'affaire de Pudong avec ses immenses centres commerciaux, la Pearl Tower, la tour du bottle opener ainsi que la synagogue Ohel Moshé, construite durant la Seconde Guerre Mondiale. Cette ville est incroyable car il est possible de voir la culture et les traditions chinoises d'un côté et de l'autre le luxe et l'occidentalisme. Il existe un tel hétéroclisme que l'on peut manger pour moins de 2 euros ou pour plus de 100 euros par personne, visiter un temple et se retrouver, quelques pas plus loin, dans le centre d'affaires de Shangai.

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Je travaille pour la marque de cosmétique chinoise Ba Yan Ka La, créée par un français en 2007. Etant responsable de la communication sur les réseaux sociaux, je dois, dans un premier temps, évaluer la présence des concurrents sur ces mêmes réseaux, afin d'adapter notre communication. Ma principale mission est de maintenir l'activité sur les réseaux sociaux, augmenter le nombre de "fans" et ainsi booster les ventes grâce à des offres promotionnelles ou des jeux concours. Il faut que j'analyse la communication chinoise afin d'allier notre mentalité à la leur. Ba Yan Ka La est une petite entreprise où nous travaillons tous ensemble. Bien que les tâches de chacun soient définies, chaque personne s'occupe d'un pôle différent. Les bureaux sont en open space, ce qui nous permet de communiquer librement et de favoriser le travail d'équipe.

Les incontournables de Buenos Aires

Soukayna Lecheheb, en troisième année de Master Grande Ecole, a choisi Buenos Aires en Argentine pour effectuer son stage et partage ses nombreuses découvertes de la ville et de ses environs.

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"L'installation à Buenos Aires
Lorsque je suis arrivée en Argentine, à Buenos Aires, je ne me suis pas crue en Amérique latine. En effet, la ville de Buenos Aires est une ville très spacieuse avec de grandes avenues, une circulation intense mais reste selon moi une ville très européenne. En effet, la grande majorité de la population argentine est d'origine européenne, surtout espagnole et italienne. L'architecture de la ville a été influencée par plusieurs pays européens. Dans les quartiers les plus anciens comme San Telmo, on retrouve un mélange de style moderne et de style colonial, d'autres nouveaux quartiers comme Puerto Madero, sont beaucoup plus modernes.
San Telmo est le quartier des artistes on y trouve le dimanche un grand marché. Puerto Madero est un quartier très récent, on y retrouve plusieurs restaurants très tendance, des boutiques et également des discothèques.
La plupart des personnes installées à Buenos Aires sont évidemment des argentins, mais il y a également de nombreux boliviens et colombiens. La plupart viennent faire leurs études en Argentine car la ville de Buenos Aires reste une des villes les plus européennes en Amérique latine.

Notre adaptation à la ville a été rapide. Ma colocatrice et moi même avons été accueillies par un ami le temps de trouver un logement. Nous nous sommes rendues dans une agence à Palermo Soho car nous savions que nous voulions vivre dans ce quartier car plusieurs étudiants de l'ISG nous l'avaient recommandé. On a pu visiter un des appartements proches de Plazza Armenia. Lors de la signature du contrat, nous avons remarqué qu'ici les étrangers payent tous en dollars ou en euros. Le propriétaire nous a expliqué qu'il est difficile de se procurer des dollars ou des euros en Argentine et on les accepte donc facilement des étrangers. Nous nous sommes ainsi installées dans le quartier de Palermo Soho, un quartier où vivent de nombreux étudiants étrangers et où la vie bouge énormément. Le quartier est entouré de restaurants, bars, boîtes mais on y trouve également des parcs où la plupart des argentins aiment se détendre après une journée de travail ou en weekend pour faire du sport. Le parc que nous fréquentons le plus est celui de Palermo, proche de la Plaza Italia. De nombreux jeunes viennent se retrouver le weekend pour faire du roller, du sport ou même danser sur des musiques argentines.
Les argentins sont des personnes très accueillantes et sympathiques. Toutefois l'accent espagnol en Argentine est assez différent de celui de l'Espagne ou de l'accent latino-américain et il est parfois difficile de les comprendre, d'autant plus qu'ils parlent assez vite.

Au niveau des rencontres, nous habitons dans le quartier jeune mais également le quartier ou se trouve énormément d'étrangers. Palermo Soho  est une petite partie de Palermo Viejo, à côté de Palza Serrano et de Plaza Armenia. C'est une partie très « fashion », « design » de Palermo où l'on trouve plusieurs restaurants, bars et  plusieurs cafés très tendance. Les anciennes maisons sont transformées en boutiques ou bars branchés. Le week-end, les bars se transforment en boutiques «  hippies » et attirent de nombreuses personnes car les prix sont assez raisonnables.

Découvrir les us et coutumes
Les argentins ont aussi une boisson typique qu'ils boivent à longueur de journée : le maté. C'est une boisson chaude à base d'herbes et très amère, un peu comme le thé japonais. Les argentins boivent cela dans un maté, calebasse évidée, à l'aide d'une bombilla comme une pipette métallique. On s'habitue donc à voir cette boisson partout, dans la rue, dans les parcs, dans le métro. Les locaux sirotent leur maté et ont toujours à portée de main de l'eau chaude pour le recharger.
Nous avons également découvert  la gastronomie argentine. Nous avons remarqué que la viande reste un des principaux repas des argentins (appelée ici « asados» ou « parilla»). Généralement c'est de la viande de bœuf toujours servie en grande portion avec des pommes de terres ou une purée de citrouille.
Parmi les plats typiques, nous avons pu tester également l'empanada (feuilleté farci de bœuf, de fromage ou autre garniture), les escalopes de bœuf à la milanaise panées accompagnées d'œufs frits et de pommes de terre. C'est un des plats que l'on trouve dans tous les restaurants de Buenos Aires. Les pizzas font également partie de la culture argentine. La gastronomie argentine a fortement été influencée par la gastronomie italienne. Au niveau des desserts, les argentins mangent à toute les sauces du « dulce de leche », une sorte de confiture de lait, que ce soit de la glace ou à l'intérieur de gâteaux ou de churros (beignet argentin).

Difficile de parler de parler de Buenos Aires sans mentionner le tango. Cette danse est née à la fin du XIXème siècle dans les quartiers défavorisés. Cette danse était une sorte de mélange entre la valse européenne, la habanna cubaine et les danses africaines. A l'époque le tango était dansé dans les bordels et les bars des quartiers populaires. Cette danse a fortement évolué grâce à des filles de bonnes familles et a pu se faire connaître à travers le monde notamment à Paris. Nous avons vu à plusieurs reprises des personnes en train de danser le tango dans les rue de Buenos Aires. Peu importe l'âge des danseurs, l'émotion dégagée par cette danse est exceptionnelle. Lors des jours fériés en Argentine, des « ferias » sont organisées dans les quartiers de Buenos Aires. On y retrouve plusieurs activités, des marchands, et des personnes qui dansent.L'émotion et l'ambiance que l'on trouve dans les ferias de Buenos Aires est exceptionnelle.

Le sport le plus pratiqué en Argentine est le football. Les deux clubs les plus renommés se trouvent dans la ville de Buenos Aires : le club Atlético Boca Juniors et le club Atlético River Plate. La ville possède plusieurs stades et le célèbre Maradona a grandi dans un des quartiers les plus pauvres de Buenos Aires. J'ai pu m'inscrire dans un club de football proche de mon quartier. En effet, ce club propose à des personnes intéressées par le football de s'inscrire pour un match organisé dans la semaine. Cette expérience est très enrichissante tant au niveau sportif qu'au niveau social. On y retrouve des personnes venant de pays différents, colombiens, américains, argentins et l'on partage un bon moment en faisant une partie de football qui dure en général une heure. Les matches sont mixtes mais on peut choisir également de jouer juste entre filles. Le polo et le tennis sont également des sports très appréciés à Buenos aires.

Quelques idées de visites autour de Buenos Aires
Au niveau de nos voyages, nous avons visité les chutes d'Iguazu. Puerto Iguazu est une ville située au nord de l'Argentine au niveau de la frontière du Brésil. Pour s'y rendre nous avons du prendre un bus, appelé ici « collectivo ». Le trajet dure environ 18h, mais le voyage vaut la peine. Nous sommes restées 2 jours et nous avons découvert les 3 rios. Ce sont trois fleuves qui viennent du Brésil, du Paraguay et de l'Argentine et se rencontrent ici. Le deuxième jour, nous nous sommes rendues aux chutes d'Iguazu et nous avons fait une visite entière du parc, qui est inscrit au patrimoine mondial par l'UNESCO depuis 1984. De chaque côté de la frontière, les chutes font partie d'une réserve naturelle. Du côté argentin, il y a plusieurs circuits de visite qui ont été aménagés au milieu de la forêt et des différentes chutes via des passerelles. Nous avons également pu prendre un bateau et nous rendre en bas des chutes.

Nous nous sommes également rendu à Miramar, une ville qui se trouve au sud de Buenos Aires. Il y a lieu de dire que lorsqu'il y a un jour férié à Buenos Aires, généralement le lundi, tout le monde part dans sa maison secondaire. Pourtant  il n'est pas évident de quitter Buenos Aires. Toutes les villes, provinces de Buenos Aires se trouvent à minimum 5h de trajet. Nous avons accompagné une amie argentine qui possède une maison de campagne à Miramar. Cette ville est une station balnéaire de la province de Buenos Aires. Elle est située à environ 5 h de Buenos Aires et à une heure de Mar dePlata, sur l'Océan Atlantique.

Un des quartiers très touristiques à Buenos Aires que nous avons également pu découvrir est le quartier de la Boca. Un quartier proche du centre de Buenos Aires, de San Telmo et de Puerto Madero. Ce quartier est aujourd'hui  très prisé par les touristes. Nous nous sommes rendues dans ce quartier pour admirer les maisons colorées et regarder également des spectacles de tango. C'est un quartier très pauvre de Buenos Aires, il est donc recommandé de ne pas s'y rendre tard le soir mais la journée, le quartier est très animé et très authentique."

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Sur les traces de "l'auberge espagnole"

Arthur Verkinderen, étudiant en troisième année du Master Grande Ecole de l'ISG, découvre Barcelone en échange académique.

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"J'attendais avec hâte ce départ car j'avais soif de découvrir un nouveau pays, une nouvelle culture et de rencontrer des gens venant de différents coins du globe. Je suis parti à Barcelone le 6 septembre, soit une dizaine de jours avant ma rentrée, afin de mieux préparer mon installation. Ce départ s'est fait avec une autre étudiante de l'ISG en échange à Barcelone, avec qui j'avais décidé de me mettre en colocation. Dès notre arrivée, notre premier objectif a été de trouver un appartement convenant à chacun et non loin de l'école. Cette quête s'est avérée rapide, car facilité par les recherches antérieures à notre départ. Ainsi, le surlendemain nous avions déjà emménagé dans un bel appartement parfait pour nous deux. Cependant cette démarche m'a confronté à la première difficulté de mon adaptation : la langue que je maîtrisais peu. Heureusement, celle de Shakespeare m'a permis de surmonter cet obstacle.

Une fois installé, je trépignais d'impatience à l'idée de découvrir cette ville bouillonnante. Me voilà donc parti avec ma colocataire, Guide du routard en main, à l'assaut de Barcelone. Parc Guël, Sagrada Famiia, musée Pablo Picasso ont donc pimenté de couleurs, d'admiration et de découverte les jours suivants. Mais sous une météo estivale, plages et rafraîchissements se sont invités au programme. Barcelone est comme je l'avais imaginée : une ville chaude, conviviale qui regorge de choses à découvrir. En effet, au milieu des nombreux édifices et musées qui me subjuguaient, je déambulais dans les ruelles qui accueillent de petits restaurant, où se mêlent tapas et fruits de mer, et des marchés où les odeurs d'épices et de légumes me faisaient voyager.

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Après avoir flâné tel un touriste, dans un souci d'adaptation, j'ai essayé de calquer ma vie sur celle des espagnols afin de mieux m'imprégner de leur culture. Exit l'anglais, je me débrouillerai dorénavant en espagnol, vivrai comme eux et mangerai comme eux, ce qui n'était pas pour me déplaire. Me voilà donc embarqué en dehors des sentiers battus, plus de touristes mais la culture espagnole me mena au Nou Camp, le magnifique Stade du FC Barcelona, qui d'une clameur me fais frémir tout entier tant les espagnols sont sincères et expressifs.

Cependant après ce moment de liesse sportive, je devais me préparer à effectuer ma rentrée que  j'attendais avec impatience afin de pouvoir rencontrer des gens à la fois très différents venant de partout, mais ayant les mêmes envies que moi : bondir sur chaque lieu, chaque occasion et chaque découverte que nous offre cette ville."

Découvrir Madrid et les Madrilènes

Emilie Aziz, étudiante en troisième année du Master Grande Ecole a choisi de découvrir Madrid pour son échange académique. Attrayante, ouverte et festive, telles sont les premières caractéristiques de la capitale espagnole.

1) L'arrivée
Je suis arrivée avec mes futures colocataires le 28 août 2012 à l'aéroport BARAJAS Madrid. Nous nous sommes rendues pour quelques jours dans l'hôtel que nous avions réservé sur Gran Via, l'avenue principale du centre de Madrid. A notre arrivée, j'ai été agréablement surprise par la ville. J'avais déjà visité Barcelone et je me suis retrouvée face à Madrid, plus travaillée dans les architectures et des bâtiments propres, une ville vraiment à l'image de ses habitants : vivante et soignée.
Nous nous sommes installées à l'hôtel et avons commencé à prospecter sur internet en vue de trouver un appartement à louer... Les sites défilaient sans vraiment d'aboutissement, la location pour moins d'un an n'est pas souhaitée par la plupart des particuliers vue la situation économique actuelle. Nous avons finalement décidé de prendre le premier appartement que nous avions visité, situé à quelques minutes de la place Callao, du Corte Inglès et de la place Sol. Un bel appartement de 140m², mais petit hic, la décoration Espagnole... pleine d'orange, d'ocre, d'excentricité. Au moins cela nous a permis de nous immerger totalement dans la vie Madrilène ! Consciente de nos difficultés, la propriétaire a accepté de nous laisser les clés de l'appartement dès la deuxième visite et avant même d'avoir réglé les questions de contrat, de loyer, de caution... Premières impressions de Madrid : une ville attrayante, pleine de bonheur, de personnes avenantes et compréhensives.

2) Notre installation
L'installation fut un peu plus laborieuse. Nous avions littéralement craqué sur la localisation en omettant l'appartement lui-même. Notifié comme étant meublé nous nous sommes retrouvées avec un seul lit sur 3 souhaités et des canapés probablement là depuis plus de 30 ans. Lors de la signature du contrat initialement prévu pour 6 mois, nous avons négocié avec la propriétaire de raccourcir la location à 5 mois et en échange d'investir nous mêmes dans le mobilier.
L'adaptation à la vie quotidienne a été plus dure. La vie quotidienne Madrilène n'a absolument rien à voir avec la vie Parisienne, je dirais même que les deux se situent à l'opposé. A Paris, nous avons l'habitude de vivre à 100km/h, de courir, se dépêcher, ne pas communiquer, le métro est d'ailleurs le lieu bien représentatif de la vie parisienne. Alors qu'à Madrid, les gens prennent leur temps, marchent à allure modérée dans la rue, sans se presser, les gens sont souriants, avenants, la communication est un outil principal de la vie. D'ailleurs cette communication est parfois exacerbée par la présence importante du street-marketing pour les restaurants et/ou bar et parfois même des magasins. La cohabitation au sein d'un même immeuble avec des Espagnols est très particulière. Le bruit fait partie de leur vie de tous les jours, ils recoivent beaucoup, et contrairement aux habitudes Parisiennes, des soirées sont organisées dès le mercredi soir, jusqu'au dimanche inclus.

3) Visites & sorties
Notre installation a laissé place petit à petit aux visites et à la découverte de la vie madrilène. C'est une ville qui regorge d'endroits magnifiques.
La Plaza Major est une grande place située au coeur du centre-ville de Madrid où l'on trouve de nombreux restaurants et terrasses. C'est l'endroit le plus emblématique de Madrid.
La Puerta del Sol est une place, anciennement porte historique de la ville de Madrid, d'où son appellation. On y trouve également le km zéro, point à partie duquel toutes les distances de la péninsule sont mesurées. C'est également le lieu de beaucoup de manifestations et de spectacles de rue.
- Le musée Reina Sofia est un musée d'art moderne et contemporain, on y retrouve de nombreuses oeuvres de Picasso, notamment le très connu Guernica.
Le Parc du Retiro est un immense parc de 118 Hectares où les Madrilènes passent des après-midi et profitent du beau temps.
- Et quelques soirées avec des étudiants Erasmus et les élèves de l'ISG en échange à Madrid !!

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Installation à Dubaï et premières impressions

Mamoune Krafess est en dernière année du parcours Grande Ecole (parcours associatif) . Parti en échange académique à Dubaï, il nous apporte son témoignage.

Dubai_Mamoune.pngArrivé au début du mois de septembre, après 6h30 de vol, j'ai été très agréablement surpris dès mon atterrisage à l'aéroport. En effet l'univers grandiose que l'on m'a décrit de Dubaï, débute dès cet endroit. Je parle ici d'un aéroport où l'on marche sur des moquettes, situées un peu partout, et où l'on peut se balader en traversant des zones dotées de réels palmiers...Cela me donne donc un avant goût de ce que je découvrirai pendant mon séjour dans cette ville magnifique. Après avoir récupéré mes valises et passé l'ensemble des contrôles d'identité, me voilà sous une température de 30° avec un taux élevé d'humidité à 1h du matin, autant vous dire que l'on étouffe carrément.

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Les habitants de Dubaï sont très courtois et très ouverts aux étrangers. A part les produits de luxe la vie quotidienne n'est pas très chère, en effet les prix des produits courants comme l'eau sont 80% moins chers qu'en France. Les transports en commun, tous climatisés, sont également peu coûteux et desservent l'ensemble de la ville.

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Dubaï a plus d'une ville à l'américaine que d'une ville orientale. Elle est dotée de buildings hors du commun par leur architecture, de Malls gigantesques ( centre commerciaux ), d'hôtels très luxueux mais également de lieux sortants des contes des Milles et un Nuit. Je pense tout particulièrement à un endroit appelé "Madinat Jumeirah" où l'on peut se balader à la belle étoile sur une sorte de pirogue à travers des chemins illuminés par des chandelles.


Pour visiter complètement la ville et faire le tour des incontournables à Dubaï, il faut compter une semaine. Afin d'avoir un bon aperçu de la ville il ne faut pas manquer :

  • La Burj Khalifa Tower :
    • 828 mètres de haut soit quasiment 3 fois la hauteur de la Tour Eiffel. C'est le record de la plus haute structure jamais construite par l'homme,
    • 160 étages habitables dont le dernier culmine à 636 mètres. La flèche au sommet mesure donc près de 200 mètres.
    • La tour est visible à une distance de 95 Kms

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  • Burj El Arab Dubaï : l'hôtel le plus luxeux du monde

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  • Aquaventure et Wild Wadi sont les plus grands parcs aquatiques. Le plus visité est celui situé tout près du Burj al Arab ( Wild Wadi), très conccurencé par celui de l'hôtel Atlantis (Aquaventure) car il donne accès aux visiteurs à l'aquarium de l'hôtel, ainsi qu'à un bassin permettant de nager avec des dauphins.
  • Palm Jumeirath et l'Atantis : La Palm Jumeirath est une presqu'île artificielle en forme de palmier. Au sommet de ce palmier se trouve l'hôtel Atlantis. C'est l'un des hôtels les plus majestueux des Emirats; montrant encore une fois la folie des grandeurs que l'on trouve dans ce pays.

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  • Ski Dubaï : la piste de ski de Dubaï est l'une des attractions touristiques les plus connues des Emirats Arabes Unis. C'est vrai que faire du ski dans un pays connu pour son désert et sa température élevée, est une activité plutôt hors du commun; mais il est important d'indiquer que cela ne vaut pas les vraies pistes de ski françaises ou suisses.

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Les Emirats Arabes ont une culture très riche et très ancienne mais qui a considérablement changé avec la découverte du pétrole dans les années 1970. Aujourd'hui, les Emirats Arabes Unis sont un mélange entre tradition et modernité occidentale. On trouve aux Emirats, et plus particullièrement à Dubaï et Abu Dhabi :

  • Une majorité d'indiens et de pakistanais
  • Une part importante d'asiatiques représentés principalement par les communautés de Philippines et d'Indonésie
  • Une minorité provenant des pays arabes ( Egypte, Syrie et Liban )
  • Une minorité d'européens, principalement des anglais
  • Les locaux quant à eux ne représentent que 10% à 15% de la population.

Découverte de l'Argentine par Eugénie Mussche

Eugénie Mussche, étudiante de troisième année, a choisi dans le cadre de son échange académique de partir étudier en Argentine. Elle nous fait part des ses premières sensations.

Pourquoi l'Argentine ?

L'Amérique latine m'a toujours attirée : cette idée vient de l'envie de découvrir un nouveau continent, une nouvelle culture, partir loin de la grisaille parisienne et rencontrer de nouvelles personnes. Le fait de voyager permet de découvrir également de nouvelle opportunités, des idées de travail.

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En Argentine, il est possible de se retrouver à l'intersection de trois pays, du Brésil, de l'Argentine et du Paraguay dans la ville de Puerto Iguazu.

Notons que l'Argentine est un pays d'Amérique du Sud, entouré du Chili, de la Bolivie, du Paraguay, du Brésil et de l'Uruguay. Son nom provient du latin Argentum qui signifie argent. L'origine remonte aux voyages effectués par les premiers explorateurs espagnols sur le fleuve de La Plata

On peut observer des obélisques sur chaque continent représentant le drapeau du pays concerné (de gauche à droite : Paraguay, Brésil et Argentine).

Nous résidons actuellement à Buenos Aires, la capitale fédérale, on y parle espagnol et la monnaie est le peso argentin.
Au niveau culturel, l'Argentine est le pays d'Amérique latine, où la culture européenne est la plus présente : la population est estimée à 40,2 millions d'habitants en 2009, dont la moitié réside dans la capitale fédérale et la province de Buenos Aires. 85% de la population est d'origine européenne. L'Argentine se distingue des autres pays d'Amérique latine par sa faible proportion de métis et d'amérindiens. Les immigrants les plus nombreux ont été les italiens, les espagnols, les allemands puis les slaves et les français, enfin les britanniques. Cela se ressent au niveau des quartiers de Buenos Aires.

Cependant l'aéroport étant à la périphérie de la ville, l'arrivée a été quelque peu décevante. La route menant à la ville est entourée de quartiers pauvres et de « villas miserias », puis de grands buildings gris. C'est en arrivant à Avenida 9 de Julio qu'on ^commence à apprécier le paysage. C'est une des plus large avenue de la planète avec ses 140 mètres de largeur, elle porte son nom en l'honneur du jour de l'indépendance.

Le week-end, le quartier est fréquenté par un bon nombre d'artistes; le quartier est aussi très coloré et très vivant.

Palermo Viejo est un quartier de maisons construites au XXe siècle : on y trouve des cafés, des galeries, des salles de théâtres et de nombreux restaurants.
Palermo Hollywood est le quartier des artistes. Son nom fait référence à la fréquentation de personnes du milieu du cinéma et de la télévision.
Recoleta est également un quartier prestigieux de Buenos Aires, il y est connu pour son intérêt historique et architectural. Dans son cimetière, on peut voir les tombes desfamilles les plus prestigieuses de Buenos Aires. On y trouve également une église datant du XVIIIe siècle et dédiée à Nuestra Senora del Pilar.

San Telmo est un des quartier les plus anciens de la ville. Il compte beaucoup d'antiquaires et de grands marchés, organisés pour la plupart le weekend end :

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Pour finir, la Boqua est un quartier excentré de Buenos Aires. C'est un quartier très vivant dont les façades colorées attirent de nombreux touristes

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