Portait : Marie Dagnaud chez Primadiag
Marie Dagnaud, étudiante de Sup’ Biotech, est en stage dans l’entreprise Primadiag qui vient de signer un partenariat avec l’école. Très prochainement tous les étudiants de SUP'BIOTECH pourront travailler sur des automates de laboratoire durant les TP (station PrimaRWS®). L’école devient ainsi le premier campus à former ses élèves sur le sujet. Rencontre sur le terrain avec une étudiante. Présentez-nous brièvement cette entreprise Biotech : Primadiag est une jeune startup développant des outils innovants pour le diagnostic et les laboratoires de recherche. En attendant la finalisation des premiers kits (prévus pour la fin 2010), Primadiag propose toute une palette d'instruments et de consommables à destination des laboratoires de recherche. Par exemple, la gamme PrimaRWS permet d'automatiser un certain nombre de procédés biologiques à partir d'une base robotique cartésienne simple et abordable et d'un ensemble d'outils dédiés (EOM et développements internes).
Marie Dagnaud, quelques mots sur vous pour commencer…
J’ai 21 ans, je suis actuellement étudiante en troisième année et me dirige vers l'option marketing pour les 4e et 5e années du cursus. Je suis en stage de trois mois chez Primadiag.

Comment se déroule une de vos journées de stage ? Quel est votre rôle ? Je suis chef de projet marketing Junior, je m'occupe de la mise en place de la charte graphique de la société, de l'établissement des catalogues produits. Je démarche des clients potentiels (selon les différents segments de marché que nous ciblons) et j’établis de propositions de collaboration. Que retirez-vous de cette incursion dans la vie professionnelle ? Ce stage me permet de voir la vie d'un produit dans son ensemble et de mettre en place les outils nécessaires à sa commercialisation (produit et société). Ensuite, concernant la communication, j'ai participé à la publication d'un article dans la gazette du laboratoire, et me rends sur différents évènements (salons professionnels, conférences...) afin de prospecter : c’est très enrichissant. Enfin cette société est une start-up ce qui me permet de suivre son évolution dans sa première année d'activité avec curiosité. Qui sait, peut-être un jour aurais-je moi aussi envie de monter ma propre entreprise ? Primadiag a signé un partenariat avec l’école, les étudiants travailleront sur des automates fournis par la start-up. Que vont-ils retirer de cette offre ? Pour les étudiants de Sup'Biotech ce partenariat présente un double intérêt : la plateforme développée leur permet de se familiariser avec un automate de laboratoire. Nous sommes confrontés à la sortie de notre formation à un environnement technologique de plus en plus automatisé : le travail effectué sur les automates de PrimaDiag nous permettra de faciliter notre insertion professionnelle. Suite à ces manipulations nous serons capables de répondre aux besoins des entreprises désireuses d'embaucher des étudiants disposant des connaissances en pilotage et traitement de données. Vous évoquiez un deuxième intérêt ? Dans le cadre d'un co-développement les étudiants de 4e année et moi-même participons à l'élaboration d'un cahier de travaux pratiques et à l'amélioration de la plateforme automatisée. Nous pouvons ainsi mettre nos connaissances acquises (biologie, physique, informatique...) au service de l'innovation et développer notre talent de futur ingénieur.
Concernant l'aspect technique, je rédige le manuel d'utilisation et d'installation des produits (automates de laboratoires) ainsi que les conditions générales de vente.















Par William Bolle






























en février 2002, la lettre Info Veille Biotech a acquis une certaine notoriété dans le domaine de l'accès et de la diffusion d'informations du domaine des biotechs en France et à l'étranger. Elle tire son succès d'une combinaison particulière entre la veille, l'information biotech et l'utilisation des technologies de l'information pour en assurer leur diffusion.


















Les étudiants de SupBiotech ont une formation de haut niveau en biologie et ont des connaissances en commerce et en marketing. Leur double compétence intéresse les grandes marques de la cosmétique. Mr Roguet, qui est venu avec l’idée que " les anciens doivent communiquer, aiguillonner les jeunes et les intéresser à la chose industrielle ", a commencé son intervention en proposant aux étudiants de candidater dans son entreprise. Florent Yvergnaux s’est adressé directement aux étudiants pour leur dire que leur double compétence est " une porte d’entrée très intéressante, à l’interface entre recherche et marketing. " 
Pré-'sentir' les maladies, c’est possible ! Receptronics, c’est le nom du projet européen qui permettra de diagnostiquer certaines maladies, grâce à des récepteurs transmettant un signal électronique, tel un nez communiquant une odeur au cerveau… Le tout de la taille d’une puce électronique…
Genopole et la société MAbgène viennent de signer une convention de partenariat pour créer et exploiter un centre de bioproduction au sein du bioparc d’Evry.
De nouvelles molécules anti-douleur ayant des capacités bien supérieures à la morphine : les Néorphines™. Ces molécules font d’ailleurs office d’un premier brevet pour une start-up française !
Ouverture d’un site internet sur la biodiversité ou comment préserver le patrimoine naturel, voir sur